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En ce jour du 8 mai, la France se souvient.

Elle se souvient du fracas des armes, du grondement des chars, des ombres qui pesaient sur l’Europe, et de la nuit épaisse qui semblait devoir étouffer jusqu’à l’idée même de liberté. Mais au cœur de cette nuit, une flamme demeurait. Une flamme fragile, mais indomptable: celle du peuple libre.

Soldats de France, vous qui avez marché dans la boue et le feu, vous qui avez porté sur vos épaules le poids de la patrie meurtrie, votre courage fut plus qu’un acte: il fut une lumière. Par vous, la France ne fut pas seulement libérée — elle fut relevée, rendue à elle-même, à son âme, à son souffle.

Car la liberté n’est pas un mot. Elle est une conquête. Elle est une vigilance. Elle est une exigence de chaque instant.

Les peuples qui oublient tremblent. Ceux qui se souviennent se tiennent debout.

Aujourd’hui encore, dans un monde troublé, où les certitudes vacillent et où les voix se cherchent, il nous appartient de garder vivant cet héritage. Non dans la peur, mais dans la dignité. Non dans la division, mais dans la conscience.

LA LIBERTE EST UN BIEN SI PRECIEUX QU’ELLE EXIGE DE CHACUN NON SEULEMENT DE LA DEFENDRE, MAIS DE L’HONORER.

Qu’en ce jour de victoire, la France regarde son passé non comme une nostalgie, mais comme une promesse. Et qu’à travers le souvenir de ses héros, elle trouve la force de rester fidèle à ce qu’elle est : une nation debout, une voix libre, une espérance.

Rédigé avec I.A. à la manière de Victor HUGO

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