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Histoire

  • Bactérie tueuse: les oliviers et beaucoup d'autres encore

    Plusieurs oliviers atteints de la Xylella fastidiosa ont été recensés en France. Une bactérie qui contamine des branches entières de l'arbre. "La principale conséquence c'est que ces arbres positifs vont être arrachés bien sûr puisqu'il n'y a pas de traitement", décrit Laurent Lasne de la direction régionale de l'alimentation de l'agriculture et de la forêt de la région Paca. Pour les oléiculteurs des Alpes-Maritimes qui assurent près de 10% de la production française d'huile d'olive, l'arrachage systématique des arbres contaminés est une menace pour la filière.

    L'inquiétude des oléiculteurs

    "On est tout à fait conscients de la propagation par les insectes suceurs, il suffirait peut-être de mettre un système de volière avec un filet de protection autour et voir comment il va réagir", estime le responsable de la filière oléicole du département, Jean-Philippe Frère. Dès lundi 9 septembre, deux arbres malades devraient pourtant être abattus avec l'espoir de stopper la progression de la bactérie sur les oliviers français.

    C'est une bactérie potentiellement mortelle pour plus de 200 espèces végétales dans le monde, pour laquelle il n'existe pas de traitement curatif. Elle a été détectée pour la première fois en France en 2015 (en Corse-du-Sud), et fait l'objet d'une lutte internationale en Europe.

  • Le veganisme détruirait la France

    (s'il n'y avait plus que lui)....

    Laurent Alexandre, chirurgien-urologue, essayiste et entrepreneur, nous livre non sans humour, un excellent article sur le véganisme  généralisé, qui détruirait tout simplement la France. La mode végane, c’est très bien, mais jusqu’où?

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    https://www.lexpress.fr

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    Car le véganisme exclut la viande, le poisson, les crustacés et coquillages, les produits laitiers, les œufs, le miel et tout ce qui provient du monde animal, donc la laine, le cuir, la soie, ainsi que  les médicaments issus d’animaux ou testés sur eux.

    Donc, faut s'habiller de plastique: sauf que Macrouille a dit qu'il faut supprimer le texte plastique car il pollue trop: trop d'eau pour le fabriquer, impossible à se détruire (c'est même chose que sac en plastique).

    Ce qui m'arrange fort bien car je suis allergiques au polyamide et autres trucs plastiques, je ne peu m'habiller qu'en coton et viscose et du coup, mes vêtements sont moches… je vais pouvoir ENFIN trouver des vêtements à mon goût…

    car, si le plastoc est interdit, que vont fabriquer les industriels: du coton bio, pardine! ou bambou, soie… il me semble même qu'ont été inventé des fibres faites d'eucalyptus…. je plains les pandas!

    En passant, pour fabriquer des vêtements en fibres d'arbres, il faut des produits chimiques pour décanter le tout… alors, on tombe de Charybde  en Scylla….

    Au menu restent les fruits, les légumes, les céréales et les champignons.

    Et les fruits secs: noix de cajou, de macadamia, etc… bon, cela, c'est parfait, il faut en manger une trentaine par jour car les fruits secs contiennent de la vitamine E, dite vitamine de longévité.

    Résumons les conséquences sociales, économiques, culturelles et médicales qui sont particulièrement désastreuses. Disparition de la pêche, de la pisciculture, de l’ostréiculture, des crustacés et du caviar. Ce qui impliquerait que la "gauche caviar change de nom", plaisante l’auteur.

    Liquidation de tous nos élevages, bovins, ovins, porcins et  volailles.

    En Inde, ils tuent pas les vaches, résultats? à vous d'imaginer….

    Destruction de la production laitière et donc disparition de nos 500 fromages… et les yaourt et autres…

    Nous aurions une Normandie sans vaches et des montagnes sans moutons.

    Lourd handicap pour la mode française, privée de laine, de cuir et de soie.

    Destruction de notre gastronomie. Finis la choucroute, le cassoulet (MERDE ALORS!), le pot-au feu, la poule au pot, le coq au vin, le foie gras, les escargots, les crêpes et toutes les pâtisseries.

    Disparition des médicaments puisque 100% d’entre eux sont testés sur des animaux. Les essais sur des humains causeraient donc un bon nombre de morts. Et on trouvera des volontaires? ça va pas la tête?

    Disparition des spectacles d’animaux, des cirques, des zoos et des animaux de compagnie.

    Il faut donc espérer que cette mode du véganisme se limitera au noyau de quelques bobos militants, car sa généralisation conduirait inévitablement à la mort des terroirs, des ports de pêche et de pans entiers de notre industrie agroalimentaire.

    C’est l’âme de la France qui disparaîtrait, dit l’auteur. Remarquez, on serait pas les seuls, y'en a d'autres qui mangent de la viande dans le monde!

    Le véganisme est un danger économique et social qui doit être combattu. Non seulement sa généralisation détruirait de nombreux secteurs économiques, mais on assisterait au retour des grandes famines dans le monde.

    Nuisible pour la santé, destructeur de richesses, le véganisme n’est supportable qu’à dose homéopathique pour l’économie. À forte dose, c’est un fléau dévastateur.

    Mais le pire, dans cette religion du végan, est l’incohérence totale de ses adeptes, qui prétendent défendre et respecter la vie animale, alors que l’agriculture intensive détruit la vie de milliards de petits animaux, d’insectes, d’oiseaux, de hérissons ou de rongeurs.

    En quoi la vie d’un hérisson pèserait-elle moins que celle d’un mouton qu’on égorge en abattoir? La posture morale des végans est une imposture.

    Si on ne détruit pas les animaux de la ferme, les animaux sauvages, qu'est-ce qu'il nous reste comme place à nous, humains, quand il y aura des centaines de milliard de moutons, poules et coqs, partout dans la campagne... et je parle pas des loups et des sangliers!

    "Dans un champ naturel, il y a 2,5 tonnes de vers de terre à l’hectare. 50 kg  ou 500 000 vers de terre.

    "Un seul hectare traité par les insecticides et engrais tue des millions d’insectes, ce qui détruit tout un écosystème équilibré, entraînant  la mort  d’oiseaux et de rongeurs.

    "C’est une hécatombe aux conséquences dévastatrices. 1/3 des oiseaux ont disparu de nos campagnes, ainsi que 75% des insectes.

    "Les champs d’agriculture intensive qui nourrissent les ayatollahs du végan sont des cimetières. C’est là l’expression de toute la mauvaise foi du discours végan".

    Le végan n’est viable ni économiquement, ni moralement. C’est un passeport pour un désastre absolu.

    https://www.youtube.com/watch?v=6X4UEawXu-Q

    Jacques Guillemain

    Ex-officier de l’armée de l’air. Pilote de ligne retraité. Un “lépreux” parmi ces millions de patriotes qui défendent leur identité et leur patrimoine culturel.

    De toutes façons, sans les abeilles, on est cuit!

     

     

  • Chichoulet à l'espagnole

    Photo: fèves sèches

    Je vous rappelle que le terme “chichoulet“, c'est moi qui l'ai inventé! because, contrairement aux toqués de la toque française, je ne veux pas jurer que le cassoulet était fait avec des fèves sèches avant que le haricot ne vienne ici (vers 1650); et pourquoi, on ne le faisait pas avec des pois chiches, hein?

    Faut qu'ils soient bien orgueilleux les chefs français pour  avancer qu'avant le haricot, le cassoulet était fait avec des fèves (et fraîches encore, berkkk, il était vert? mais non, coco, on peut le faire avec des fèves sèches qui deviennent brun foncé en séchant!);

    Donc, n'allez jamais manger un cassoulet fait par un chef -qui se la joue- en vous le cuisant avec des fèves fraîches: risible! Boycottez l'abruti!

     

    Heu… c'est encore tôt pour la saison mais c'est pour les grands apétits. D'ailleurs, vous pouvez le consommer un peu tiède (pas trop, sinon la graisse fige).

    Pour les quantités des poids chiches, aucune importance car il y a plus de viande que de chichoulet…. mais, bon, suivez les quantités mises sur le parquet.

    Faites tremper les pois chiches toute la nuit, DANS DE L'EAU EN BOUTEILLE, si vous voulez éviter les molécules pharmaceutiques de l'eau du robinet et autres chimiques, quoi qu'ils en disent.

    Par personne: 1 cuisse de canard confite (de préférence, pas en boîte), 80g de saucisse de Toulouse, 50g de chorizo piquant ou non, 1 carotte, 1 grosse tomate bien mûre, 20 g de couenne, 1 tranche de cansalade plate

    Pour l'ensemble du plat

    1,5 l de bouillon maison, ½ poivron rouge ou vert par personne, 2 ou 3 morceaux de sucre

    1 ou 2 oignons jaune, 1 petite boîte de concentré de tomate, ½ à plus cuillère à café de piment d'Espelette en poudre ou en larmes sèches

    2 brindilles de thym sec, une branchette de romarin sec, 1 feuille de laurier sec que vous trouvez ici:

    www.biotine-sep.com

    ce sont des plantes bio, sans irradiation (donc, il faut surveiller que des petites bêtes ne rentrent pas dans le sac au bout de quelques semaines, genre mites alimentaires.

    Les aromates, en général sont irradiées, justement pour tuer les petits bestiaux… (c'est la loi française qui l'oblige, au même titre que les crevettes qui, dès qu'on les sort de la mer, sont en voie de pourrissement rapide). En dehors de ceci, vérifiez que vos aliments ne soient pas irradiés… pour la santé parfaite de votre corps! (hein? vous ne le saviez-pas?)

    Si je vous dis de prendre des aromates secs, c'est que ces plantes sont plus aromatiques une fois séchées. Si vous avez du frais, mettez le double de plantes:

     

    Dans un sautoir (sauteuse à fond plat), dégraissez le confit dans le sautoir très chaud, à feu vif et faites-le rissoler dix mn en le tournant et retournant bien (mais oui, vous pouvez utiliser une fourchette à barbecue, pas de problème si en le piquant, vous faites sortir de la graisse, c'est même mieux).

    Dans le gras, sur feu vif aussi, faites revenir les tranches de cansalade et le chorizo coupé en rondelles, ajoutez la saucisse de Toulouse coupée en petits bouts, rajoutez les oignons coupés en petits cubes et les poivrons coupés en gros dés. Retirez le maximum de gras en penchant le sautoir, avec une cuillère inox.

    Une fois assez dégraissé, rajoutez les tomates coupées en gros cubes, les morceaux de sucre, les aromates et laissez cuire encore 10 mn; conservez à part.

    Dans la cocotte minute, faites d'abord blanchir les couennes, coupées en morceaux dix minutes dans de l'eau du robinet. Jetez l'eau pharmaceutique et faites cuire 1 h vos pois chiches dans du bouillon maison. (voir en fin de recette).

    Mélangez avant de fermer la soupape, la boîte de concentré de tomate dans le bouillon. (Comment faire, facile: ouvrir la boîte ronde, versez-là dans un bol avec une louche du bouillon et remuez le tout avant de verser dans la cocotte minute). Rajoutez le piment d'Espelette.

    Au bout de ce laps de temps de cuisson, rajoutez tous les autres ingrédients, sans retirer les aromates, mélangez bien et posez votre confit sur le dessus; refermez la cocotte et remontez en vapeur; dès que la soupape tourne, éteignez le feu; laissez la soupape cela permet au contenu de cuire encore un peu (genre marmite norvégienne): plus c'est cuit, meilleur c'est. Et puis, tout reste au chaud jusqu'au moment du repas (retirez les aromates avant de servir, bien sûr!).

    En été, vous pouvez préparer et éteindre le feu sous  le chichoulet  une bonne heure à l'avance pour qu'il ne soit pas trop chaud.

    C'est meilleur le lendemain, donc, ceux et celles qui travaillent doivent le préparer la veille et le réchauffer le lendemain. Pour réchauffer, vous pouvez récupérer -pour la jeter- la graisse figée qui s'est formée sur le dessus du plat; il sera moins gras.

    Je vous conseille de mettre beaucoup de bouillon; sinon, faites cuire les pois chiches dans beaucoup d'eau en bouteille: vous pourrez conserver du bouillon dans un pot en verre à visser et le congeler pour une autre utilisation.

    Si vous êtes trop pressé-e, utilisez des pois chiches en verrine de verre. Vous démarrerez la recette plus vite, sans avoir à faire tremper les pois chiches. Pour avoir un bon bouillon, prévoir de cuire l'ensemble au moins 20 mn en cocotte mais, NE RAJOUTEZ LE CONFIT QUE 10 MN AVANT LA FIN (sinon, bouillie de viande). Pour du confit en boîte, attention, il est archi cuit, donc, ne le laissez pas longtemps dans le bouillon.

    Date limite de consommation: avant les autres!

     

  • Les arènes de Toulouse, la corrida

    Il y a eu des arènes à Toulouse. Et des corridas. Les arènes toulousaines étaient de propriété privée. Les propriétaires n'eurent pas les moyens de les entretenir.

    On laissa mourir la tradition toulousaine.

    Je me souviens d'avoir vu de mes yeux enfantins les arènes lorsque le bus passait à proximité. Leur dernière utilisation fut un match gala des Harlem Globe Troters...

    Sur leur démolition on a construit le Lycée des Arènes. Les jeunes qui s'y pressent savent-ils seulement cela?

    J'avoue que j'aurais aimé assister au moins à une féria... n'en déplaisent aux crétin-es anticorridas. Ce sont les mêmes qui dégustent une entrecôte le dimanche ou un poulet fermier ou du foie gras de chez nous, lors de leurs fêtes familiales...

    Ceux qui ne mangent pas de viande, de volaille, de poisson, d’œufs, ne sont pas bienvenus chez moi!

    Ces abruti-es privent les vers de terre d'un bon repas lorsqu'ils vont claquer et c'est pas gentil, ça!

    La pauvre maman ver de terre ne pourra pas nourrir convenablement ses petits vermisseaux. Méchant-es va!

     

    À cause d’un ministre qui a eu la mauvaise idée d’assister à une corrida, nous avons eu droit à des débats passionnés sur toutes les chaînes de télévision de France et de Navarre.

    De "beaux parleurs" se sont montrés "horrifié " par les tortures infligées à ce noble animal qu’est le taureau de combat.

    Je ne suis pas un fan de la corrida mais le taureau affronte l’homme, il se défend, attaque et succombe certes mais, quelquefois, c’est lui qui encorne le matador.

    J’ai assisté quelquefois à des corridas et il est vrai que le spectacle de ces picadors à cheval, brisant l’échine du taureau avec leur lance, est loin d’être plaisant, notamment quand le cheval est lui-même éventré.

    Mais le reste du spectacle, ce ballet entre le toréador et le taureau, ces passes virevoltantes, à quelques centimètres des cornes puissantes et dangereuses, c’est envoûtant!

    Cet homme à genoux, offrant sa poitrine devant les naseaux fumants de l’animal coléreux, et on le comprend, cela atteint le sublime!

    Et puis arrive l’instant de la mise à mort et c’est à ce moment que le sublime peut devenir "écœurant".

    Ou le matador, du premier coup de son épée sacrifie l’animal, qui succombe aussitôt, avec, mais il s’agit là, sans doute, de mon imagination, un regard reconnaissant vers celui qui l’a vaincu, et que lui n’a pu vaincre.

    Ou, celui que l’on ne peut plus appeler un " matador ", martyrise et torture son noble adversaire sans parvenir à le sublimer dans la mort et l’on assiste à ce spectacle révoltant de ce combattant qui ne paraît pas comprendre qu’on le fasse souffrir autant, après qu’il se soit battu avec fougue et dignité sous un soleil brûlant.

    Voilà pour la corrida!

    Or, je n’ai pas entendu un seul de ces "beaux parleurs", ces défenseurs des animaux, réclamer l’interdiction de l’Aïd el-Kébir parce qu’on égorgeait vivants des millions de moutons de par le monde!

    Ces moutons ne peuvent ni se défendre, ni attaquer. Ils subissent leur massacre en silence, dans l’ombre.

    Les moutons doivent être égorgés "avec dextérité" par le sacrificateur. (Selon la législation française) mais c’est bien loin d’être le cas partout dans le monde musulman où l’on assiste à des tueries sanguinaires, dans la fête et la joie, quand le couteau tranche la gorge de l’animal sans défense.

    N’est-ce pas également "avec dextérité" que le toréador doit mettre à mort le taureau? Avec, en plus, le respect dû à un adversaire qui lui a opposé une brillante résistance?

    A-t-on assisté une seule fois à l’attaque d’un sacrificateur par un mouton?

    Il faut un courage certain pour se placer debout face à un taureau de 600 kilos qui pénètre dans l’arène et fonce sur son adversaire.

    Est-ce que le sacrificateur du mouton aurait ce courage d’affronter un taureau?

    Il aurait fallu aussi un certain courage pour oser s’opposer publiquement à ces rites religieux qui imposent leur bestialité, leur violence et leur goût pour le sang répandu, dans ses lois et même dans ses "fêtes"!

    Il ne s’agit pas de criminaliser uniquement cette religion, bon nombre d’entre nous, quelle que soit leur religion, et même s’ils n’en ont pas, font preuve d’autant de sauvagerie.

    Ce courage, pas l’un d’entre vous, messieurs les "beaux-parleurs", ne l’avez présenté.

    On ne peut que s’en désoler!

    Il est vrai que vous préféreriez tous affronter un mouton bêlant qu’un taureau de combat!

    Manuel Gomez

    https://ripostelaique.com/les-militants-anti-corridas-sont-bien-silencieux-quand-il-sagit-de-laid-el-kebir.html

  • Totalement idiot

    L'eau Luchon retirée de la vente à cause de ses étiquettes

    Depuis une semaine, la marque n’est plus distribuée dans les magasins français. En cause : son appellation "eau minérale naturelle".

    L’eau en bouteille Luchon a disparu des rayons des supermarchés français. Le 29 juillet dernier, cette marque a en effet été retirée des rayons des magasins Intermarché, après un contrôle de la répression des fraudes. En cause: des "fluctuations constatées dans sa composition", explique France bleu Occitanie. En clair, ce qui est écrit sur les étiquettes des bouteilles d’eau ne correspond pas au contenu de la bouteille.

    Pas d’inquiétude cependant. Si l’eau n’est plus commercialisée, vous pouvez consommer les bouteilles que vous détenez. La qualité de l’eau n’est pas en cause et aucune alerte sanitaire n’a été lancée par les autorités: tout le monde peut consommer cette eau en bouteille, y compris les nourrissons.

    C’est simplement l’appellation "eau minérale naturelle de Luchon" qui est en cause. En effet, la composition de cette eau fluctue, notamment concernant ses taux de sodium, et elle ne peut plus s’appeler "eau minérale". D’après des interlocuteurs du numéro vert mis en place par Intermarché, et joint par France bleu Occitanie: "S’il y a un contrôle, le fabricant risque gros parce qu’il a donné une appellation qui est fausse".

    Une eau commercialisée depuis 1994

    En réalité, l’eau Luchon pourrait être davantage une eau de source qu’une eau minérale. C’est cette différence qui a conduit au retrait des bouteilles des supermarchés. Pour le moment, impossible de savoir combien de temps cette situation va durer. En effet, le système de captage et les étiquettes du produit doivent être changés pour faire mention du nouveau nom et de la nouvelle composition.

    Sollicitée par France bleue Occitanie, la direction de la Société des Eaux Minérales de Luchon n’a pas souhaité répondre. Cette eau est commercialisée depuis 1994 et chaque année, l’usine Luchon produit 70 millions de bouteilles vendues dans le réseau des Intermarché en France et en Europe.

    Ceci dit, si vous avez du poids en trop ou de l'hypertension artérielle, attention au sel. Vous devez choisir La Salvetat qui n'est pas salée.

    De plus, c'est une des rares eaux qui contient de la silice, un minéral que l'on trouve partout sur la terre et qui aide contre les rhumatismes et autres douleurs articulaires.

    De même, si en 2003 on avait donné de l'eau suffisamment salée aux personnes âgées, l'eau serait restée plus longtemps dans leurs cellules et elles n'auraient pas été déshydratées jusqu'à la mort (le sel fixe l'eau dans les cellules... bon d'accord, en plus de boire une eau suffisamment salée, il faut rafraichir l'organisme: on mouille ses avant-bras et on passe un ventilateur devant les bras jusqu'à ce que l'eau soit sèche... et, alors-là, on est bien refroidi -doit on dire- plus que rafraîchi).

    Bien évidemment, je ne suis pas sponsorisée par Salvetat. Je consomme cette eau depuis.... ad vitam...

    A l'an 1997 ou 98, j'ai envoyé un courriel à la société pour indiquer ce qui précède. Depuis, elle a changé l'étiquette pour dire que c'est la moins salée des eaux....

    Elle n'a pas parlé de la silice... mais, bon, ils auraient pu me donner 0,01 cts sur chaque bouteille vendues pour les avoir avertis de cet excellent argument publicitaire qu'ils utilisent depuis si longtemps! Voilà pourquoi je suis là avec vous, au lieu d'être sous les cocotiers à me faire servir des cocktails!

    Oui, c'est moi qui les ai avertis: je persiste et signe! Josyane JOYCE

    "faut pas prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages"....