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Histoire

  • Bon à savoir

    Le Smic est revalorisé chaque année au 1er janvier.

    Il est indexé sur l’inflation mesurée pour les 20 % des ménages ayant les revenus les plus faibles. La revalorisation du Smic est effectuée sur la base de la moitié du gain de pouvoir d’achat du salaire horaire moyen des ouvriers et des employés.

    Repères 

    https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F2300

    https://www.urssaf.fr/portail/home/taux-et-baremes/smic.html

    https://www.insee.fr/fr/statistiques/1375188

     

    À compter du 1er août 2022, le montant mensuel du Smic brut est de 1 678,95 euros sur la base de 35 heures hebdomadaires avec un Smic brut horaire de 11,07 euros.

    Le montant du Smic net mensuel est de 1 329,05 euros avec un Smic net horaire de 8,76 euros.

    Le Smic, instauré en France depuis la loi du 2 janvier 1970, est le salaire minimum légal pour les salariés âgés de 18 ans et plus. Cela assure aux travailleurs une rémunération pour leur garantir un niveau de vie minimum. Pour respecter cet objectif, le montant du Smic est déterminé chaque année selon des indicateurs liés à l’inflation et au pouvoir d’achat.

    Smic veut dire: Salaire Minimum Interprofessionnel de Croissance

    Il existe des exceptions à ce salaire minimum pour les salariés. Des abattements sont applicables pour les personnes mineures et les salariés en contrat d’apprentissage. Leur rémunération est par conséquent moins élevée que le Smic “classique”… https://www.aide-sociale.fr/smic-horaire-brut-net/

     

    Avant 1970, on l'appelait: Smig ou Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti

  • Notre magnifique basilique Saint-Sernin

    Les sarcophages des comtes de Toulouse de la basilique Saint Sernin se dévoilent

    Un des sarcophages de la basilique Saint Sernin, actuellement en restauration, a été ouvert.

    Le jeudi 16 avril dernier, un des mystérieux sarcophages de la basilique toulousaine a été ouvert par archéologues et restaurateurs, en présence du maire.

    Selon France 3 Régions, ils contiendraient les restes de la famille des comtes de Toulouse. Un autre avait déjà été ouvert la semaine passée. Il renfermait les restes de deux personnes d’un âge avancé selon les spécialistes. Au nombre de trois, les tombes sont installées à l’extérieur de l’édifice et n’ont pas fini de révéler leurs secrets.

    Des mystères bientôt résolus

    Au sein d’une niche aménagée au XIIIe siècle, les trois sarcophages siègent à Saint Sernin, une des plus grandes églises romanes d’Europe, depuis des centaines d’années. Les experts ne s’accordent pas à dire qu’ils y ont été placés à la même époque, mais les recherches concernant ces mystérieux tombeaux avancent sensiblement. Les anthropologues ont révélé que ce deuxième sarcophage contiendrait également deux personnes. La basilique est également connue pour abriter les restes de Saint Saturnin, le premier évêque de Toulouse et quelques 200 autres reliques.

    Si leur travail ne fait que débuter, le dirigeant des opérations, conservateur de l’architecture régionale, prévoit d’ici deux ans " une étude complète sur les ossements et leur interprétation". A la toute fin des années 90, un des tombeaux avait révélé que les restes y étant entreposés appartenaient à un individu âgé d’une quarantaine d’années. Pensant en premier lieu et à tort au comte de Taillefer, l’homme, de grande taille et richement vêtu, avait par la suite été baptisé "comte de l’an mil".

    Un dernier sarcophage, de petite taille et sûrement destinée à un enfant, est encore visible dans l’enfeu de la basilique. Après restauration, les tombes retrouveront leurs places originales avec leurs ossements.

    A midi, les cloches de Saint-Sernin sonnent un Avé Maria qui, chaque fois, me font entrer dans une émotion incroyable et embuent mes yeux… En effet, j'allais chez ma marraine (qui habitait tout près de l'église- au moins une fois par mois en espérant ce chant incroyable, réalisé avec la supérieure maîtrise de nos fondeurs français de cloches: une réalisation fantastique, une Avé Maria qui vous donne -instantanément- envie de devenir catholique!

  • Pénurie Moutarde de Dijon:

    Photo: moutarde en fleurs

    la relocalisation comme remède à la pénurie

    Dans les supermarchés, les hypers et les épiceries à travers la France, les pots de moutarde de Dijon se font rares, voire absents. “Un pot par foyer”, indiquent des affichettes collées sur les rayons désertés. La pénurie, largement antérieure à la guerre en Ukraine, est en fait imputable à la vague de chaleur qui avait amputé de moitié environ la récolte 2021 de graines de moutarde au Canada. Premier producteur mondial, ce pays fournit 80% environ de la graine, les 20% restants étant presque entièrement produits en Bourgogne. Pour remédier à la pénurie,  les cultivateurs bourguignons de graines servant à la fabrication du condiment vont plus que doubler leur production, jusqu’alors largement supplantée par la concurrence canadienne.

    “Il est donc très important de faire grossir ce pourcentage pour affronter les aléas climatiques qui sont différents d’un pays à l’autre“, explique à l’AFP Luc Vandermaesen, président de l’Association moutarde de Bourgogne (AMB), qui regroupe les moutardiers ainsi que les cultivateurs de graines de moutarde.

    Jadis très répandue, la culture locale des graines avait fait la réputation de la région de Dijon depuis le Moyen-Âge, mais une multiplication des attaques d’insectes, que la filière ne peut plus combattre avec des produits chimiques désormais interdits, a divisé la production par trois en quatre ans, de 12.000 tonnes en 2017 à 4.000 tonnes en 2021 alors que les moutardiers en voulaient 16.000.

    Mais “les problèmes canadiens ont relancé toute l’importance de la filière en Bourgogne“, explique Fabrice Genin, président de l’Association des producteurs de graines de moutarde de Bourgogne (APGMB).

    “Oui, il y a un souci de relocalisation. On ne peut pas mettre tous nos œufs dans le même panier“, estime M. Vandermaesen, également directeur général de “Reine de Dijon”, troisième producteur français de moutarde. Un appel a donc été lancé en juin auprès des producteurs locaux avec pour but de multiplier par 2,5 les surfaces plantées en graines, soit 10.000 hectares contre 4.000 en 2022.

    Pour les motiver, les moutardiers ont mis la main au pot: “On a fait plus que doubler le prix” offert pour la graine de Bourgogne entre les récoltes 2021 et 2023, confesse M. Vandermaesen. De 900 euros en 2021, les cours étaient passés à 1.300 euros en 2022, provoquant déjà une hausse de moitié de la production. Pour 2023, les moutardiers offrent 2.000 euros la tonne.

    A ce prix-là, les candidats ont afflué. “L’appel a été entendu: nous avons un peu plus des 10.000 hectares voulus et le nombre de producteurs est passé de 160 à plus de 500. C’est plus qu’espéré“, explique Jérôme Gervais, expert moutarde à la Chambre d’agriculture de Côte d’Or.

    Car le prix alléchant a fait revenir à la moutarde des brebis égarées. Comme François Détain, cultivateur à Agencourt (Côte d’Or): “le prix qu’on nous propose nous permet de rentrer dans nos clous“, même avec la flambée des engrais due à la

    actu.orange

     

  • Avec les bons produits de chez nous!

    Cake aux pruneaux et lardons de cansalade

    idéal en apéritif.

    Pour 6 personnes

    150 g de farine; 3 œufs, 15cl de lait

    80g de lardons; 80g de gruyère; 80g de pruneaux

    1 sachet de levure chimique; Moutarde; Thym

    Paprika; Huile de Tournesol

     Mélangez la farine, la levure et le paprika. Ajoutez les œufs et une cuillère de moutarde. Versez le lait et l’huile.

    Intégrez les pruneaux et le sel, puis la cansalade bien rôtie et le gruyère. Mettez le thym.

    Versez la pâte dans un moule à cake. Enfournez 45 minutes à 180°C.