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Histoire

  • Histoire de la tartine et genèse d’un fantasme:

    la pâte à tartiner chocolatée…

     

    La pâte à tartiner est cette fameuse substance onctueuse que l’on peut étaler sur une base comme le pain – voire une crêpe, une biscotte… En général, le résultat est ce qu’on appelle trivialement "une tartine", dont la définition est celle d’une tranche de pain (potentiellement beurrée) recouverte de ladite pâte sucrée ou salée. Plus de la moitié des Français en consomment régulièrement et 26% n’utilisent que la pâte leader du marché.

    Si ancrée dans les habitudes qu’elle soit, cette pratique est moderne. Le mot "tartine" est lui-même assez récent, et ne date que de la fin du XVIe siècle. Il fait alors partie du jargon populaire, car, pour certain, le fait d’ajouter du beurre sur le pain est une péjoration de la brioche pour laquelle le beurre est mélangé à la pâte.

    La brioche est alors l’ordinaire à la cour, d’où la fameuse phrase (faussement ?) attribuée à Marie-Antoinette – " S’ils n’ont pas de pain, qu’ils mangent de la brioche ". La question du pain est à l’époque brûlante, du fait d’une augmentation de son prix suite à une disette artificiellement créée par des spéculateurs. Quand le peuple oblige le roi Louis XVI et sa famille à quitter Versailles pour revenir à Paris, le 6 octobre 1789, il crie d’ailleurs: "Nous ne manquerons plus de pain! Nous ramenons le boulanger, la boulangère et le petit mitron!".

    DE L’HISTORIQUE DE LA TARTINE

    Une des premières images connues de tartine remonte au XVIe siècle. Il s’agit du "Repas de noces", une peinture de Pieter Brueghel l’Ancien qui représente un repas réunissant des paysans dans une salle bondée – dont, au premier plan, l’enfant à la tartine sur les genoux en train de lécher son index.

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  • Il a osé insulter!

    De toutes les manières, à quoi s'attendre de ce gus???

    Dans les coulisses de la démission du général de Villiers: l’achat de son silence par Emmanuel Macron

    14 juillet 2017. Le mandat d’Emmanuel Macron débutait à peine, mais celui-ci s’annonçait déjà jupitérien. Nul n’a oublié les déboires du président de la République avec son chef d’état-major des armées, le général Pierre de Villiers. Cette confrontation avait fait couler beaucoup d’encre.

    Sur fond de baisse du budget des armées et de crise d’autorité, l’animosité entre les deux hommes entraînait la démission du général.

    À l’occasion de la sortie de leur dernier ouvrage, le Traître et le néant, les journalistes du Monde Gérard Davet et Fabrice Lhomme reviennent sur cet incident. Bilan du quinquennat d’Emmanuel Macron, le livre dévoile les coulisses de cette relation particulièrement houleuse.

    Si le général de Villiers n’a pas donné suite à la demande d’interview des journalistes, son frère Philippe est revenu en détail sur la nature de cette inimitié. Au cours de ces pages, on apprend que l’actuel président de la République a tenté d’acheter le silence de son chef d’état-major des armées pour que sa démission ne s’ébruite pas.

    Les deux auteurs révèlent qu’au cours d’un déjeuner au restaurant La Lanterne, Emmanuel Macron a tenté de soudoyer Pierre de Villiers pour que celui-ci ne quitte pas son poste. Fidèle à ses convictions, le général n’a pas changé d’avis. Le chef de l’État lui a alors proposé un parachute doré.

    Davet et Lhomme rapportent les propos hallucinants d’Emmanuel Macron: “Si vous partez, moi, je vous nomme dans un poste qui vous permettra d’avoir d’importants émoluments“.

    Choqué par cette pratique, Pierre de Villiers lui aurait alors répondu: “Monsieur le président, ma décision était prise, mais là, vous venez de franchir la ligne rouge, parce que vous ignorez tout de ce que je suis et de ce qu’est ma famille. Nous sommes une vieille famille de chevaliers français. Et donc, là, vous venez de m’insulter“.

    La suite des événements, vous la connaissez.

    Valeurs actuelles

    En tant que voyante, professionnelle depuis 1983, j'ai “vu“ descendre en command-car sur les Champs Elysées, le nouveau président -élu le 27 avril 2022: ce n'était pas Macron!