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nutrition

  • Les 8 bienfaits de la bière

    1. La bière améliore la mémoire

    Des études ont pu mettre en avant que les buveurs (modérés) de bière avaient une meilleure mémoire et avaient moins de chance de souffrir de la maladie d’Alzheimer ou de démence que les non-buveurs de bière. Cela peut être expliqué par les teneurs en vitamine B9 de la bière, vitamine connue pour préserver les facultés cognitives et donc la mémoire.

    1. La bière rend la peau plus belle

    Bonne nouvelle pour le sexe féminin! La bière est bonne pour la peau car elle est riche en vitamines du groupe B, et notamment en vitamine B9, qui participe au renouvellement cellulaire et donc à la régénération de la peau.

    1. Un bon remède contre l’insomnie

    La bière contient de l’acide nicotinique et du lactoflavin, tous deux connus pour favoriser les « Zzz Zzzzzzzzz »!

    1. Permet de lutter contre le stress

    Des chercheurs de l’Université de Montréal ont établi que la bière diminuerait le stress ou les angoisses liées au travail. En effet, boire une mousse permettrait de se détendre et de se relaxer, relâchant ainsi les pressions du travail ou encore de la vie quotidienne. Ce bienfait viendrait tant de la bière elle-même, que de l’environnement dans lequel elle serait bue (souvent dans un environnement de détente). 

    1. La bière garde vos reins en bonne santé

    Une étude finlandaise a constaté que la bière avait un atout sur la santé de nos reins par rapport aux autres boissons alcoolisées: elle limiterait le risque de calculs rénaux. Selon l’étude, chaque bouteille de bière consommée réduit le risque de développer des calculs rénaux de 40%.

    Attention: La bière possède un effet diurétique à cause de sa richesse en potassium: elle augmente l’excrétion urinaire. Autrement dit, on urine beaucoup plus souvent. Ce n’est pas forcément mauvais pour des reins en bonne santé, néanmoins il est essentiel de s’hydrater après avoir consommé de la bière pour éviter un risque de déshydratation.

    1. Donne un petit coup de boost pour votre transit

    La bière est une des seules boissons alcoolisées contenant des fibres. Elle en contient jusqu’à un gramme par verre de 30 cl. Ce n’est certes pas exceptionnel (surtout quand on sait qu’on devrait consommer 25 à 30 grammes de fibres par jour), mais ça peut faire la différence!

    Pour rappel, les fibres ont un rôle important dans le transit intestinal. Une carence en fibres peut dérégler le transit intestinal, en favorisant les constipations ou les diarrhées.

    1. Bonne pour les os!

    La bière contiendrait du silicium, un nutriment qui permettrait de fixer le calcium et de lutter contre la déminéralisation osseuse. Une consommation modéré de bière augmenterait la densité osseuse et permettrait ainsi de prévenir l’ostéoporose.

    1. Un remède contre les rhumes

    Boire de la bière chauffée (oui oui!) est connu comme excellent remède de grand mère contre les rhumes! En effet, l’orge ainsi chaude améliore la circulation sanguine et la respiration, et renforce votre système immunitaire. Le combo? Rajouter du miel dans la bière chaude – elle aussi connue pour ses bienfaits contre les maux de gorge.

    Le petit mot de DocteurBonneBouffe.com

    Convaincu? Alors c’est parti! Deux bières pour la mémoire, deux pour le transit, une autre pour les os, encore une pour les reins et le reste pour lutter contre le froid… Normalement avec ça, on devrait être en bonne santé, non?! (rires).

    Docteur BonneBouffe plaisante bien évidement! N’oubliez pas que la bière reste une boisson alcoolisée et est riche en calories. Comme toutes les boissons alcoolisées, sa consommation est déconseillée en excès car elle peut entraîner une prise de poids, un état d’ébriété voire à long terme une dépendance. L’idée n’est donc pas de se saouler tous les soirs, mais juste de boire une petite mousse de temps en temps et sans excès!

    Dr. BB. - nutritionniste

  • Des variations glycémiques…

    Si votre glycémie est trop élevée (hyperglycémie), vous pourriez ressentir les symptômes suivants: soif, augmentation du besoin d’uriner, fatigue, sécheresse de la peau, rougeur du visage, perte d’appétit, baisse de la tension artérielle, accélération du pouls et présence de glucose et de corps cétoniques dans les urines.

    Mais aussi: douleurs d’estomac, respiration rapide et profonde, somnolence voire évanouissement (perte de connaissance), pouvant traduire un état grave (acidocétose) résultant du manque d’insuline.

    L’hyperglycémie peut être due à :

    • Une alimentation non appropriée à vos besoins,
    • Un traitement antidiabétique non adapté. En cas de prise d’insuline basale (lente), il se peut qu’il faille adapter les doses,
    • La prise d'autres médicaments, comme certains anti-inflammatoires par exemple,
    • Un stress ou une maladie entraînant de la fièvre par exemple,
    • Un manque d’activité physique,
    • L’effet de rebond après un épisode hypoglycémique (glycémie basse).

    Le meilleur moyen pour savoir avec certitude que vous êtes ou non en hyperglycémie est de vérifier votre glycémie.

    Si votre glycémie est trop basse (glycémie inférieure à 0,7 g/L), les symptômes peuvent être:

    • En général, pour les premiers ressentis : sueurs, peau moite, anxiété, rythme cardiaque accéléré ou irrégulier, hypertension artérielle et palpitations.
    • Mais aussi : maux de tête, faim intense, nausées, vomissements, fatigue, somnolence, agitation, troubles du sommeil, comportement agressif, difficultés de concentration, réflexes altérés, dépression, confusion, troubles de la parole (pouvant aller jusqu’à une perte totale de la parole), troubles visuels, tremblements, incapacité à se mouvoir (paralysie), picotements dans les mains et les bras, engourdissement et des vertiges.

    https://www.sanofi-diabete.fr/comprendre-le-diabete/le-suivi

  • De bons œufs

    La composition en graisses de l’œuf varie en fonction de l’alimentation de la poule. Les jaunes d’œufs de poule qui ont reçu du maïs renferment trop de graisses de la famille oméga-6 par rapport aux oméga-3, parce que les acides gras du maïs sont majoritairement de la famille oméga-6.

    Les poules ne mangent pas naturellement du maïs: elles se nourrissent d’herbe et d’asticots. Contrairement au maïs, les asticots et l’herbe sont une source de graisses de la famille oméga-3. Les œufs de poules nourries librement ont 3 fois plus d’oméga-3 que ceux de poules nourries au maïs.

    Une autre manière d’améliorer la teneur en oméga-3 des œufs consiste à donner aux volailles, en plus des céréales, des quantités variables d’aliments riches en oméga-3: huiles végétales, huiles de poisson ou encore algues et graines de lin. Ces derniers œufs sont signalés dans le commerce par le label Bleu-Blanc-Cœur.

    Un œuf "oméga-3" apporte en moyenne 100 mg d’EPA/DHA. Donc, un œuf de ce type correspond, du point de vue des acides gras oméga-3, à 5 g de poisson gras. Si l’on y ajoute la teneur en acide alpha-linolénique, qui est l’oméga-3 que l’on trouve dans le lin ou le colza, un œuf moyen issu de cette filière apporte en tout environ 260 mg d’oméga-3.

    Le rapport oméga-6/oméga-3 est excellent puisqu’il est compris entre 1,5 et 3.

  • ATTENTION! vérifiez

    ATTENTION SI VOUS ACHETEZ DANS LES DISCOUNT ALLEMANDS

    La nouvelle réalité dans les rayons des supermarchés allemands.

    Depuis 2023, les insectes sont officiellement autorisés comme ingrédient dans l’UE. Grillons, vers de farine et sauterelles peuvent maintenant être mélangés sous forme de poudre à des produits transformés. Beaucoup de consommateurs ignorent que ces ingrédients sont contenus dans bon nombre de produits de tous les jours – souvent sans net signe distinctif au premier abord.

    Les produits suivants sont susceptibles des contenir des insectes:

    Pâtisseries et pain: farine d’insectes dans les petits pains, les biscuits et les biscottes

    Pâtes et nouilles: pâtes alimentaires avec une teneur élevée en protéines

    Snacks et Chips: grignotages salés avec de la farine de grillons

    Barres de céréales et boissons protéinées: poudre d’insectes comme source de protéines dans les produits de remise en forme

    Céréales de petits-déjeuners: Muesli et flocons grillés avec supplément d’insectes (je viens de voir que le fameux Nutella en contient aussi).

    Plats préparés: Pizza, soupes et sauces préparées avec de la poudre d’insectes.

    C’est ainsi que des insectes sont cachés sur la liste des ingrédients:

    Achileta domesticus: le nom scientifique pour les grillons – passent souvent inaperçus dans la liste des ingrédients ;

    Tenebrio molitor: désigne le ver de farine vert sous forme de poudre ou congelée ;

    Locusta migratoria: la sauterelle migratoire – autorisé sous forme entière ou moulue ;

    Alphitobius diaperinus: le ver Buffalo (un ténébrion), plus récent complément des insectes autorisés.

     

    Ch. Tasin

  • EXPOSITION AUX MICROPLASTIQUES

    Chaque jour, des millions de cafés sont consommés dans des gobelets jetables, des contenants qui exposent les consommateurs à des micro-plastiques, selon une étude récente.

    Boire du café à emporter augmente l’exposition aux micro-plastiques

    Des chercheurs australiens ont analysé le comportement de différents types de gobelets utilisés pour les boissons à emporter, notamment les gobelets entièrement en plastique et les gobelets en carton recouverts d’une fine couche de plastique. " Mes collègues et moi avons d'abord réalisé une méta-analyse – une synthèse statistique des recherches existantes – en analysant les données de 30 études évaluées par des pairs, explique le Dr Xiangyu Liu, de l’université Griffith en Australie (1). Nous avons examiné le comportement de plastiques courants tels que le polyéthylène et le polypropylène dans différentes conditions. " D’après leurs résultats parus dans Journal of Hazardous Materials: Plastics, ces contenants libèrent des micro-plastiques dans les liquides qu’ils contiennent, en particulier lorsque la boisson est chaude (2).

    Mais un facteur s'est démarqué- : la température. Lorsque la boisson chaude est versée dans un gobelet en plastique, la chaleur ramollit légèrement le matériau, ce qui favorise la libération de fragments microscopiques. Les chercheurs ont observé que, dans un gobelet plastique, le passage d’une boisson froide à une boisson chaude augmentait d’environ 33% la quantité de micro-plastiques libérés.

    Selon leurs estimations, une personne buvant chaque jour un café de 300 mL dans un gobelet en polyéthylène pourrait ingérer environ 363 000 particules de microplastiques par an. Les gobelets en carton avec revêtement plastique semblent en libérer un peu moins que les gobelets entièrement en plastique, mais ils n’en sont pas exempts.

    Comment l’expliquer? " Grâce à l'imagerie haute résolution, nous avons examiné les parois internes de ces gobelets et constaté que les gobelets entièrement en plastique présentaient des surfaces beaucoup plus rugueuses, avec de nombreux creux et aspérités, que les gobelets en papier recouverts de plastique, dit Dr Xiangyu Liu. Cette texture plus rugueuse facilite le détachement des particules. "

    LES MICROPLASTIQUES SONT DESORMAIS PARTOUT DANS NOTRE ALIMENTATION

    Ces résultats s’inscrivent dans un contexte plus large: les microplastiques sont désormais omniprésents dans l’environnement. On en retrouve dans l’air, l’eau, les sols et de nombreux aliments, comme l’explique le Pr Jean demarquoy dans son livre Micro-plastiques - notre santé en danger. Cette pollution est devenue quasiment inévitable. Selon le WWF, nous pourrions ingérer chaque semaine jusqu’à 5 grammes de micro-plastiques, soit l’équivalent du poids d’une carte bancaire.

    Ces particules proviennent de multiples sources: emballages alimentaires, bouteilles, textiles synthétiques ou encore pneus. Fragmentés en particules minuscules, les plastiques peuvent contaminer les aliments et les boissons. " Les microplastiques ont été détectés dans une large variété d’aliments et de boissons: eau en bouteille, fruits de mer, sel de table, produits laitiers et aliments transformés, dit Jean Demarquoy. Plusieurs études ont montré que certaines marques d’eau en bouteille contiennent jusqu’à 10 000 particules plastiques par litre, soit en moyenne deux fois plus que l’eau du robinet. "

    Les effets sur la santé restent encore mal compris. Certaines études suggèrent cependant que les micro-plastiques pourraient provoquer des réactions inflammatoires ou transporter des substances chimiques potentiellement toxiques.

    COMMENT REDUIRE SON EXPOSITION AUX MICRO-PLASTIQUES AU QUOTIDIEN

    Face à cette pollution diffuse, il est difficile d’éliminer totalement l’exposition aux micro-plastiques. Mais quelques gestes simples permettent de la réduire.

    La première mesure consiste à éviter les contenants plastiques pour les boissons chaudes: utiliser de préférence des tasses ou gobelets réutilisables en verre, céramique ou acier inoxydable, qui ne libèrent pas de microplastiques. Dans son livre, Jean Demarquoy propose également d’autres stratégies, comme privilégier les matériaux inertes pour cuisiner ou conserver les aliments, car la cuisine est un "lieu à risque": "La cuisine est un lieu de vie, où l’on cuisine, où l’on échange, se retrouve, mais aussi un espace où les plastiques sont omniprésents: ustensiles, boîtes de conservation, films alimentaires, bouteilles, sachets, emballages… Ces objets familiers se retrouvent quotidiennement au contact de la chaleur, de l’humidité, des aliments. Exactement les conditions qui favorisent la migration des micro- et nanoplastiques".