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nutrition

  • Ordonnance anti-chute de cheveux

    Il faut du souffre et du zinc en ampoules

    Une carence en soufre provoque un ralentissement de la pousse des cheveux et des ongles. Un manque de soufre augmente aussi la vulnérabilité aux infections car les échanges entre cellules sont moins bien assurés. Les personnes ayant choisi un régime végétarien sont souvent à risque de carence en soufre.

    Surdose

    Le soufre est éliminé par les urines, mais au-delà de 200 mg/L il peut provoquer des diarrhées chez les nourrissons.

    Eaux riches en sulfate : Hépar 1530 mg/L, Courmayeur 1420 mg/L, Contrex 1187 mg/L , San Pellegrino 476 mg/L, Vittel 336 mg/L.

    Eaux pauvres en sulfate : Volvic : 8,1 mg/L ; Evian 10mg/L ; Thonon 13 mg/L.

    Le zinc est principalement présent dans la viande et les huitres.

    Les besoins sont fonction des facteurs pouvant perturber l’absorption du zinc. Les apports nécessaire chez :

    L’homme adulte : les apports varient entre 14 mg/jour.

    La femme adulte : les apports varient entre 12 mg/jour.

    Les femmes enceintes et allaitantes ainsi que chez les personnes âgées: les apports doivent être majorés.

    Le zinc est présent dans la viande et les fruits de mer (huîtres) ainsi que dans les germes de blé et de seigle, les légumes secs, les noix et le thé.

    Vous trouverez plus facilement ces sels minéraux dans les “Granions de souffre“ ou Granions de Zinc

    Pendant des années, ma fille a dû subir d'énormes pertes de cheveux à cause d'une dermatite séborrhéique et une maladie auto-immune gravissime. Personnellement, j'ai avalé des médicaments de chimiothérapie destinés à lutter contre une maladie auto-immune agressive et incurable.

    Pour lutter contre la perte des cheveux, voici l'ordonnance beauté que nous avons suivis durant cette période; nous continuons un ou deux trimestres par an.

    Ceux qui ont des problèmes de chute de cheveux à cause d'une vie stressante (et pas une chute hormonale ou génétique -tous les hommes de la famille sont chauves);

    Les femmes ménopausées qui ont vu leurs cheveux s'amincir peuvent faire cette cure:

    Ampoules de zinc et de souffre Granions

    Pendant les trois premières semaines: cure intensive: deux ampoules de chaque Granion et là c'est impératif de respecter l'heure, tous les soirs à 19 heures (chronobiologie), diluées dans un peu d'eau.

    Puis et au minimum trois mois, 1 ampoule de zinc ou de souffre un jour deux

    une ampoule de zinc, deux de souffre un soir à 19 h

    le lendemain, deux ampoules de zinc et une de souffre

    En général, la repousse ou la ré-paisseur ne se produisent qu'AU BOUT DE 1 mois et demi à 2 mois…

    Donc, patience et longueur de temps…

    Il est conseillé de faire une cure trimestrielle chaque année, au printemps c'est mieux.

  • Un petit kwoua?

    Une vaste étude a trouvé que les gros consommateurs de café souffrent moins de diabète, maladies cardiovasculaires, et de certains cancers, ce qui réduit leur risque de mortalité. Une autre confirme.

    Le petit café que l’on prend pour se réveiller le matin, se stimuler la journée ou pour partager un moment de convivialité pourrait-il nous permettre de vivre plus longtemps? C'est ce que suggèrent des études.  Les molécules du café qui peuvent influencer la santé sont la caféine, l’acide chlorogénique, et les diterpènes, cafestol et kahwéol.

    Moins de maladies avec 3-4 tasses par jour

    D’après une vaste étude parue dans BMJ, les personnes qui boivent trois à quatre tasses de café par jour en tireraient plus de bénéfices que d’effets nocifs pour leur santé.  Robin Poole et son équipe de l’université de Southampton ont mené une étude "parapluie" à partir de 201 études. Une étude "parapluie" consiste à synthétiser des analyses pour résumer une recherche sur un thème. Les chercheurs ont trouvé que la consommation de café était sans danger dans des fourchettes de consommation "habituelles".

    Les personnes qui consommaient du café avaient moins de risque de souffrir de certains cancers: prostate, endomètre, peau et foie. Ils avaient aussi moins de diabète de type 2 et de cirrhoses. Le maximum de bénéfices s’observait pour une consommation de trois à quatre tasses par jour, sauf pour les femmes enceintes ou celles qui risquent de souffrir de fractures.

    Pour ceux qui consommaient trois à quatre tasses de café par jour, le risque de mortalité était réduit de 17%, la mortalité cardiovasculaire de 19%, le risque cardiovasculaire de 15%. Ces résultats proviennent globalement d’études d’observation donc qui ne permettent pas d’établir formellement un lien de cause à effet. Mais ils vont dans le même sens que d’autres travaux.

    Un risque de mortalité réduit avec 2-3 tasses

    Dans une autre étude de grande ampleur, parue en 2014 dans British Journal of Nutrition, les auteurs de l'université Kyung Hee (Séoul) et de la Harvard School of Public Health (Boston) ont étudié l’association entre la consommation de café et la mortalité. Ils ont sélectionné 20 études incluant 129 538 décès parmi 973 904 participants.

    Dans l’ensemble des études, le risque de décès de ceux qui consommaient le plus de café par rapport à ceux qui en consommaient le moins était diminué de 14%. Les chercheurs ont différencié les études pour lesquelles les plus gros consommateurs buvaient au moins 2 à 4 tasses par jour et celles où ils en buvaient au moins 5 à 9 tasses par jour; les diminutions de risque de mortalité étaient similaires.

    Concernant les différences géographiques, l’association semblait plus forte dans les 8 études conduites en Europe, où la diminution du risque atteignait 22%, et dans les 3 études japonaises, avec un risque réduit de 18% ; dans les 9 études conduites aux Etats-Unis, le risque de décès ne diminuait que de 8%. Il n’y avait pas de différence notable entre les sexes.

    De plus, une association faible mais significative a été trouvée avec une consommation modérée de café : le risque de mortalité diminuait de 8% avec une consommation de 1 à 2 tasses par jour.

    Enfin, une forte consommation de café décaféiné était aussi associée à une réduction du risque de décès, mais les données étaient limitées. Le café décaféiné ne contient pas de caféine, la molécule qui stimule le système nerveux et favorise l’état d’éveil.

    Le café protégerait l’ADN

    Mais comment expliquer cet effet bénéfique du café? La réponse se trouve peut-être en partie dans cette nouvelle étude parue en novembre 2018 dans la revue European Journal of Nutrition.

    Les chercheurs ont recruté 50 hommes et 50 femmes en bonne santé en Europe centrale. L’étude s’est déroulée en deux périodes de quatre semaines chacune. Les participants ont été répartis au hasard en deux groupes : certains ont bu du café et les autres de l’eau. Pour chaque période, le déroulement était similaire : d’abord, pendant un certain temps, les participants devaient boire au moins 500 ml d’eau par jour, et aucun produit contenant de la caféine (ni café, ni thé). Ensuite, certains ont bu chaque jour 500 ml de café noir fraîchement préparé, et les autres ont continué avec l’eau. Un prélèvement sanguin a été réalisé le dernier jour de chaque période de test.

    A la fin de la période d’intervention, il y avait moins de cassures dans l’ADN chez ceux qui avaient bu du café que chez les témoins. L’effet du café était similaire chez les hommes et chez les femmes. Au cours de l’expérience, aucun groupe n’a eu de changement significatif dans ses apports caloriques ou son poids. Par conséquent, on peut penser que la consommation de café a un effet protecteur sur l’ADN.

    Il faut redire que ces études sont des études d'observation, qui ne permettent pas de conclure à une relation de cause à effet. De plus, les réductions de risque sont faibles: 10 à 20% en moyenne. Ces résultats doivent donc être pris avec prudence. Si on est convaincu(e), on peut boire 1 à 3 tasses de café chaque jour.

    Il existe cependant des contre-indications qui sont celles de la caféine. En période de grossesse et d'allaitement, il est préférable de ne pas boire plus de 2 tasses par jour, soit l'équivalent de 200 mg de caféine. Le café est déconseillé chez un enfant, dans les troubles anxieux, le glaucome. Prudence aussi dans l'hypertension et l'ostéoporose

    Le café apporte globalement des substances naturelles intéressantes pour la santé Cependant, il a des précautions à prendre en cas de cholestérol élevé et de stress chronique

    Le café soluble = à éviter

    Créé par Nestlé en 1938, le Nescafé a été le premier café soluble commercialisé. Depuis, il a fait des émules. Le café soluble dit instantané est un café concentré qui a été lyophilisé. Cette déshydratation produit les petits granulés bruns typiques du café soluble. Très pratique, le café instantané a un inconvénient: il contient davantage de composés de Maillard que le café moulu ou en grains (source Anses). Or ces composés peuvent accélérer le vieillissement.

    Le café et votre santé

    Vous trouvez désormais dans votre supermarché du café décaféiné moulu en paquet ou boîte, en dosettes et aussi soluble. Comment le débarrasse-t-on de sa caféine? Il y a plusieurs façons.

    La méthode chimique, la plus utilisée, fait appel à un solvant pour extraire la caféine des grains de café encore non torréfiés. Les grains sont ensuite lavés à la vapeur afin d’éliminer les résidus de solvant puis ils sont séchés et torréfiés. Le solvant n’est présent qu’à l’état de trace dans le produit fini. Oui, et si on en boit plus de quarante ans, cela donne quoi? un bon petit cancer des familles?

    La décaféination dite naturelle utilise de l’eau et du charbon actif qui fixe préférentiellement la caféine mais ce procédé est plus délicat à mettre en œuvre. Les cafés Malongo sont décaféinés de cette façon.

    À noter que la décaféination n’est jamais totale. La législation impose une teneur en caféine inférieure ou égale à 0,1% pour le café moulu soit 3 mg par tasse.

    Diététique?

    Le café contient des quantités non négligeables de potassium (66 mg/100 ml) et de vitamine B3 (200 ml couvre 30% des apports conseillés en cette vitamine). Mais le café est intéressant pour la santé surtout en raison de sa richesse en antioxydants. Une tasse de café renfermerait autant d’antioxydants que trois oranges. Environ 300 sortes d’antioxydants nageraient dans le fond de la tasse ou flotteraient dans les vapeurs de café. Ainsi 150 ml de café en contiendraient 200 à 550 mg (contre 150 à 200 mg pour la même quantité de thé). Une alimentation riche en antioxydants protège contre les maladies chroniques (maladies cardiovasculaires, diabète, cancer) et les maladies liées au vieillissement.

    L’autre composé majeur du café est la caféine. Cette substance naturelle est un stimulant du système nerveux : elle permet de lutter contre la fatigue et de donner un coup de fouet. À court terme elle induit aussi une élévation de la tension artérielle, a un effet diurétique et "brûle-graisse". La teneur en caféine d’une tasse de café peut varier de façon considérable selon l'origine et la composition du mélange, la méthode de préparation et la dose de mouture.

    Lutte contre le cholestérol?

    L’huile de café contient du cafestol et du kahweol, deux diterpènes qui entraînent une augmentation du taux de cholestérol. Toutefois, selon la méthode de préparation utilisée, ces substances se retrouvent ou pas dans le café.

    • Dans le café filtre ou le café en dosettes, le cafestol et le kahweol restent dans le filtre; ces deux types de café n’élèvent pas le cholestérol.
    • Le café soluble et le café en distributeur automatique à base de concentré liquide ne contiennent quasiment pas de diterpènes.
    • Une consommation modérée de café espresso, soit 2 à 3 tasses par jour, n’aura quasiment pas d’effet sur le taux de cholestérol.
    • En revanche, les personnes qui ont un taux de cholestérol élevé devraient éviter de consommer de grandes quantités de café bouilli, de café " cafetière " ou de café grec ou turc.

    Trop de pression artérielle?

    Les études montrent que le café n’augmente que légèrement la pression artérielle, et encore ne s’agit-il que d’une élévation à très court terme. Sur le long terme, on ne voit pas d’effet de la consommation de café sur la pression artérielle. Dans l’étude des Infirmières conduite auprès de 155 000 femmes ayant une tension normale, la consommation de plus de 6 tasses de café par jour semblait même protéger de l’hypertension.

    Trop de stress?

    Le café (2 à 3 tasses) élève pendant quelques heures les hormones du stress. A éviter donc si l'on est déjà soumis à un stress chronique important.

    Diabète ou pré-diabète?

    Les études montrent que la consommation régulière de café diminue modérément le risque de diabète. Il semble que le café classique soit plus intéressant que le café décaféiné pour améliorer la sensibilité à l’insuline (et donc diminuer sa production par le pancréas).

    Pour les dosettes des nouvelles machines: l'eau chaude entraîne des substances chimiques….

    Pour les machines à café: l l'eau chaude entraîne des substances chimiques….

    DONC

    Faites comme moi: une casserole inox et eau à chauffer.

    Un filtre papier nature et pas blanchi et une cafetière émail!

    MON CAFÉ IRLANDAIS

    que je bois uniquement aux fêtes de fin d'année

    Je me fait un café très fort (dans ma cafetière filtre émail: toujours rajouter une cuillère "pour la cafetière" mais, là, pour mon irlandais, j'en rajoute deux)

    Je le fais très chauffer (en général, je bois le café tiède en hiver et froid en été);

    Je verse dans ma tasse (en céramique blanche, sans la peinture en plomb) puis je glisse une très, très grosse cuillère à soupe de crème fraîche épaisse et une grosse rasade de Balantines, mon whisky préféré! Hé oui, ce n'est pas Noël tous les jours!

    Bien sûr, comme je reste chez moi à me cuisiner moi-même mes repas de réveillon, je bois ce que je veux... les autres, vous le savez, un verre ça va....

     

     

  • re-patati, patata

    il y a déjà une note sur les pommes de terre dans mon blog

    Des préparations plus légères que les recettes traditionnelles qui peuvent aller direct sur vos hanches!

    La pomme de terre a une position privilégiée entre légume et féculent

    Comme tout féculent, elle est une bonne source d’énergie et de glucides complexes et a donc des propriétés rassasiantes.

    Comme tout légume, elle apporte à l’organisme des fibres, des vitamines et minéraux indispensables à son bon fonctionnement. L’intérêt nutritionnel de la pomme de terre est donc multiple.

    - sa richesse en glucides complexes (19 %) qui lui confèrent sa qualité de féculent et son grand pouvoir rassasiant,

     - sa pauvreté en lipides,

     - sa richesse en fibres (ralentissent la digestion des glucides et favorisant la sensation de satiété),

     - sa richesse en potassium (la totalité des besoins sont couverts par une portion de 200 g de pommes de terre), en vitamine C (c’est un des légumes qui en est le mieux pourvu !), en fer et en vitamine B1 (vitamine qui participe à la transformation des glucides en énergie).

    La pomme de terre a, entre autres intérêts, une très grande variété de préparations et de modes de cuisson. Ainsi, elle peut être cuisinée à la vapeur, en robe des champs, en purée, en gratin, en frites, en chips, mais elle peut aussi servir de base à la préparation de plats complets tels que le hachis Parmentier ou la brandade de morue.

    Chacune de ces préparations présente des particularités nutritionnelles détaillées ci-après.

    Cuite à la vapeur

    C’est le mode de cuisson le plus favorable à la conservation des qualités nutritionnelles de la pomme de terre.

    En effet, la cuisson vapeur permet d’éviter les déperditions de minéraux dans l’eau de cuisson et elle limite les pertes de vitamine C, qui est une vitamine sensible à la température (plus la cuisson est rapide, moins la vitamine C est détruite).

    Il est conseillé de conserver la peau (pomme de terre en robe des champs) pour la cuisson de la pomme de terre: en effet, l’épluchage ôte une partie des vitamines et minéraux (qui se situent juste en dessous de la peau) et favorise leur migration dans le milieu de cuisson.

    Cuite à l’eau

    Si vous optez pour ce mode de cuisson, il est conseillé de faire cuire la pomme de terre dans sa peau et dans un faible volume d’eau salée et froide.

    - le fait que l’eau soit salée et que le volume soit moindre permet de limiter la fuite des minéraux dans l’eau de cuisson.

    - le fait que l’eau soit froide permet une cuisson plus uniforme de la pomme de terre.

    De cette façon, la cuisson à l’eau a les mêmes avantages qu’une cuisson vapeur. Si les pommes de terre sont très grosses, piquez-les avec une branchette d'origan ou…une aiguille à tricoter, cela permet une cuisson plus rapide et évite qu'elle éclate.

    www.tradi-cuisine.com

    La purée

    Le fait d’écraser la pomme de terre augmente son index glycémique, c’est à dire élève la glycémie après digestion. Ainsi, une purée de pomme de terre se comporte moins comme un sucre lent qu’une pomme de terre vapeur en robe des champs.

    Concernant les valeurs nutritionnelles de la purée: elles vont avant tout dépendre de ce qui aura été ajouté à sa préparation. Ainsi, couramment, la purée est enrichie en lait, crème ou beurre et parfois en jaune d’œufs, autant d’ingrédients qui peuvent faire augmenter la valeur calorique et lipidique du plat.

    Dans le cadre d’un contrôle de votre poids: vous pouvez vous contenter d’ajouter du lait (écrémé ou demi-écrémé) ou même de la crème fraîche légère.

    Au four

    La cuisson prolongée et à haute température de la pomme de terre a plusieurs conséquences sur sa valeur nutritionnelle.

    - Elle assèche la pomme de terre, augmentant donc sa matière sèche et donc sa valeur calorique aux 100 g. Ainsi, 200 g de pommes de terre au four apporte 200 kcal contre 170 kcal pour une cuisson vapeur.

    - Elle augmente l’index glycémique de la pomme de terre qui se comporte donc un peu moins comme "un sucre lent".

    - Elle détruit une grande partie de la vitamine C de la pomme de terre, vitamine sensible aux fortes chaleurs prolongées.

    Le gratin dauphinois

    La recette traditionnelle du gratin dauphinois pour 4 personnes est:

    800 g de pommes de terre, ¼ litre de lait + ¼ de litre de crème fraîche liquide (sel, poivre, muscade…), mais il en existe plusieurs variantes plus ou moins riches (chapelure et fromage râpé).

    Il peut être un plat assez calorique s’il est préparé avec du lait entier et de la crème fraîche entière (une portion de 200 g apporte : 312 kcal et 14 g de lipides).

    Dans le cadre d’un contrôle de votre poids: il peut être préparé avec du lait écrémé et de la crème fraîche allégée (une portion de 200 g apporte alors: 225 kcal et seulement 3 g de lipides). Les atouts nutritionnels de cette recette sont un apport calcique et protéique intéressants apportés par le lait et la crème fraîche.

    Les frites

    Les pommes de terre frites à l’aide d’une friteuse traditionnelle absorbent l’huile de cuisson à hauteur de plus de 15 % (variable en fonction de la taille des frites et de la température du bain d’huile), ce qui multiplie par 3 à 4 sa valeur calorique.

    Ainsi, en moyenne, une portion de 200 g de frites apporte: 600 kcal et 30 g de lipides

    Par ailleurs, l’huile utilisée pour la friture est généralement une huile riche en acides gras saturés (Végétaline®, huile de palme…) qui n’est pas la plus conseillée dans le cadre de la prévention des maladies cardio-vasculaires.

    Dans le cadre d’un contrôle de votre poids: il y a des alternatives plus légères et équilibrées.

    Pour une portion de 200 g de frites "légères": pelez les pommes de terre et coupez-les en tronçons, mettez-les dans une boîte hermétique (en verre) avec une cuillère à café d’huile d’olive, du sel, du poivre et selon votre convenance paprika, fines herbes ou autres aromates. Agitez bien la boîte pour imprégner toutes les frites du mélange, puis les déposer sur une plaque de cuisson couverte de papier sulfurisé et laisser cuire 25 minutes en remuant régulièrement.

    Ce plat ne vous apportera que : 230 kcal et 5 g de lipides.

    Les chips

    Elles détiennent la palme de la valeur calorique la plus élevée, en effet, 100 g de chips apportent 550 kcal et 36 g de lipides

    Par ailleurs, la cuisson à très haute température et la découpe en fines lamelles contribuent à augmenter l’index glycémique de l’aliment.

    Attention, les "chips dites allégées" en graisses du commerce ne le sont en fait que très peu: elles apportent 25% de matières grasses au lieu de 35% et 450 kcal au lieu de 550 kcal. La différence est donc négligeable.

    Le hachis Parmentier

    Sa recette traditionnelle pour une personne comporte:

    120 g de viande hachée porc/veau ou bœuf; 200 g de pommes de terre à chair farineuse (type Bintje)

    30 g de fromage râpé (emmental), 1 cuillère à soupe de crème fraîche

    1 cuillère à café d’huile; poivre, sel, beurre, noix de muscade

    Ce plat est assez riche qui peut être consommé occasionnellement dans le cadre d’une alimentation équilibrée. On peut mettre du râpé et de la chapelure et gratiner au four.

    Cette recette peut être aisément allégée. Il suffit pour cela d’utiliser une viande hachée à 5 % de matières grasses, du fromage et de la crème fraîche allégée en matières grasses et de vous contenter d’une goutte d’huile essuyée au fond de la poêle pour la cuisson de la viande.

    Ainsi, une portion de ce hachis Parmentier léger représente : 385 kcal et seulement 9 g de lipides. Presque la moitié.

    La brandade de morue

    La brandade de morue parmentière traditionnelle est composée uniquement de morue (séchée et salée), de pommes de terre et d’huile d’olive. C’est la quantité d’huile d’olive qui peut considérablement augmenter la valeur calorique de ce plat, dans la mesure où certaines recettes préconisent jusqu’à 4 cuillères à soupe d’huile d’olive par personne! Ainsi, une part de cette recette peu apporter jusqu’à 800 kcal et 42 g de lipides. Ouf!

    Mais, si vous souhaiter ne pas prendre trop de poids, vous pouvez diminuer la quantité d’huile d’olive.

    Ainsi, une brandade de morue légère peut être préparée avec: 80 g de morue séchée salée (correspondent à peu près à 240 g de morue pochée), 200 g de pommes de terre et 1 cuillère à soupe d’huile (+ échalotes, ail…).

    Elle apporte ainsi 530 kcal et 10 g de lipides (NB : cette recette apporte l’équivalent de 2 portions moyennes de poisson et peut donc correspondre à la portion protéique du déjeuner + celle du dîner).

    Pour dessaler la morue: placez cette dernière dans une passoire ou passette à égoutter que vous posez au-dessus d'un saladier d'eau. La morue ne doit pas poser sur le fond du saladier mais baigner dans l'eau, bien sûr. Laissez au moins 24 heures, puis soulevez la passette avec la morue et la déposer dans un saladier en verre pour la travailler. (si vous passez cette eau sur la morue qui vient d'être dessalée, tout est à refaire!) Votre morue sera plus goûteuse si vous la dessalez avec du lait

    (astuces de mon site: www.tradi-cuisine.com)

    L’aligot

    C’est une préparation à base de pomme de terre en purée, de tomme de l'Aveyron fraîche et de crème fraîche épaisse. Une portion de ce plat apporte près de 700 kcal et 42 g de lipides: C’est donc, un plat très gras.

    Il est possible d’en faire une version plus light, en remplaçant la crème fraîche par un peu de lait (50 ml de lait ½ écrémé) et en utilisant une tomme allégée (90 g) et 250 g de pommes de terre. On a ainsi un plat apportant 430 kcal et 12 g de lipides.  L’aligot peut être considéré comme un plat complet dans la mesure où le fromage (allégé) est équivalent à une portion de viande.

    Tous les modes de préparation ci-dessus peuvent faire partie d’une alimentation équilibrée à condition que les cuissons en sauce ou en friture soient moins fréquentes au cours de la semaine que les cuissons sans matière grasse ou avec peu de matière grasse.

    Une recette que j'aime bien, la poêlée pomme de terre avec du céleri-rave. La recette est à retrouver avec la boîte à outils: Recherche

     

  • Du pain remboursé par la sécu?

    Et oui, c'est vrai: la preuve.

    Le pain qui a suscité un tel enthousiasme de la part des pouvoirs publics qu’il est maintenant remboursé par l’assurance maladie! Le problème? Ce n’est peut-être pas si bon pour la santé que ça…

    Par Ludovic Delory.

    Pour le commun des mortels, c’est un pain. Pour ses inventeurs, c’est un " complément nutritionnel oral".

    Le pain brioché G-Nutrition a été conçu, au terme de cinq années de recherche, pour les résidents des maisons de retraite et les services gériatriques. Sa richesse en protéines, en vitamines et minéraux, ainsi que sa "facilité à être mâché" en font le nouveau Graal des soigneurs, qui recommandent d’en manger un à deux par jour pour contrer la dénutrition et les effets du vieillissement.

    L’enthousiasme des pouvoirs publics est tel que ce pain fait à présent l’objet d’un remboursement par l’Assurance maladie. Car c’est là qu’est l’astuce : en faisant passer ce pain brioché pour un complément nutritionnel oral (CNO), ses producteurs ont pu en obtenir le remboursement partiel, jusqu’au 31 juillet 2023, via un arrêté du 9 juillet dernier.

    Bon pour la santé?

    Cet aliment industriel, composé aussi de farine de blé, de gluten de blé, de sucre, d’émulsifiants, de sirop de glucose ou d’amidon de blé, constituera donc une porte d’entrée vers le mieux-être de nos seniors, avec la bénédiction des pouvoirs publics. Ceux-là même qui ont aussi décidé de classer, via le Nutri-score, les aliments supposés bons pour votre santé.

    Hélas! La science nutritionnelle se montre extrêmement sévère envers les glucides. Leur impact sur les diverses formes de neuropathie, causées par le diabète, mettent clairement en évidence, dans ces pathologies dégénérescentes, le rôle des sucres et du glucose.

    Bien qu’il existe des alternatives plus saines au blé, au gluten, bien qu’une bonne partie de l’humanité se passe de pain, le "pain-miracle" adoubé par la Sécu est issu des laboratoires de l’industrie du blé, installée (cela ne s’invente pas… Route de la Sucrerie!). Or, le Français consomme aujourd’hui cinq fois moins de pain qu’au début du siècle passé. Au grand dam des producteurs.

    L’État et les lobbies s’occupent de votre santé et de celle de nos seniors. Dans quelques années, sans doute, la sécu remboursera-t-elle le Big Mac au prétexte qu’on y trouve de la salade et des cornichons.

    C’est rempli de vitamines B et C….. les cornichons.

     

  • Comprendre le degré d'alcool d’une boisson alcoolisée

    L'alcool éthylique ou éthanol provient de la fermentation du sucre (glucose et du fructose) contenus dans les fruits et les céréales.

    La teneur d'une boisson en alcool pur s'évalue en degré (°) et elle est inscrite sur les bouteilles en volume.

    Ex: un vin à 12° contient 12 ml d'alcool pur pour 100 ml de vin.

    Soit 12 x 0,8 = 9,6 g d'alcool pur pour un verre de 100 ml de vin.

    Il y a à peu près autant d'alcool pur ( 9 à 10 g) dans :

     = 1 verre de 100 ml de vin,

     = 1 verre de 70 ml d'apéritif à 18°,

     = 1 "demi" de 250 ml de bière à 5°,

     = 1 verre de 250 ml de cidre à 5°,

     = 1 flûte de 100 ml de champagne à 12°,

     = 1 dose de 25 ml de whisky à 45°,

     = 1 dose de 25 ml de pastis à 45°,

     = 1 dose de 25 ml de digestif à 45°.

    L'alcool est très énergétique : il apporte 7 kcal par gramme d'alcool. De plus, il s’agit de calories favorisant le stockage "des mauvaises graisses".

    Par exemple :

    1 verre de 100 ml de vin à 12° apporte 70 kcal.

    1 dose de 25 ml d'apéritif non sucré (whisky, rhum, vodka...) apporte 60 kcal.

    1 verre de 100 ml d'apéritif sucré ou 1 canette de bière de 250 ml apportent 100 kcal.

    Attention aux apéritifs et cocktails alcoolisés sucrés!

    L’apport en sucre masque l’effet de l’alcool. Ils se boivent très facilement et l’addition peut être lourde en alcool, sucre et donc en calories!

    Le bon côté de l’alcool

    L'alcool n'est pas un élément essentiel à la santé. L'eau est la seule boisson indispensable à l'organisme.

    Cependant, il semblerait qu’une petite consommation d’alcool (1 verre de vin par jour) serait un facteur de protection vasculaire. L’alcool et le tanin du vin rouge pourraient augmenter le " bon cholestérol sanguin " (HDL).

    Les alcools secs (whisky, vodka…) provoquent une dilatation des artères et pourraient favoriser l’élimination d’une plaque d’athérome. C’est pour cela que certains cardiologues conseillent de boire un verre de vin rouge par jour et un verre d’alcool fort par semaine.

    Le mauvais côté de l’alcool

    Une consommation abusive d’alcool engendre de nombreux désordres digestifs ou nerveux et sur le long terme, favorise l’obésité, l’artériosclérose, l’hypertension et l’alcoolisme chronique avec dégénérescence du foie, pancréas….

    Les limites de toxicité de l’alcool

    Les organismes de santé recommandent de ne pas dépasser :

    13 g d'alcool par jour pour une femme, ce qui représente, par semaine, 9 verres (de 100 ml) de vin à 12°.

    15 g d'alcool par jour pour un homme, ce qui représente, par semaine, 11 verres (de 100 ml) de vin à 12°.

     *Un verre de vin de 10 cl ou une autre boisson alcoolisée, définie dans le paragraphe suivant.

    Dans tous les cas, il est conseillé de ne pas dépasser 10 % de l'apport calorique total de la journée sous forme d'alcool, autrement dit, si votre alimentation est peu calorique, ne buvez pas ou très peu d'alcool!

    L'alcool est déconseillé pendant la grossesse ou pendant l’allaitement

     En effet, l’alcool traverse la barrière placentaire de la femme enceinte et diffuse dans le lait de la maman qui allaite. Il passe donc de la maman à l’enfant!

    Circuit de l'alcool dans l'organisme et alcoolémie

    L'alcool est ingéré par la bouche, passe dans l'œsophage puis dans l'estomac et arrive à l'intestin.

    Absorption de l’alcool

    La presque totalité de l'alcool est absorbée au niveau de l'intestin (seule une très faible quantité d'alcool est absorbée au niveau buccal).

    Aussitôt absorbé, l'alcool diffuse dans le sang à une vitesse qui dépend de sa dilution et de l'état de plénitude de l'estomac :

    elle est plus rapide pour les boissons alcoolisées de haut titre (eaux de vie) que pour celles plus diluées (bière, cidre ou vin),

    elle est plus rapide à jeun que si l'alcool est bu au cours d'un repas (surtout si celui-ci est riche en graisse).

    Diffusion et élimination de l'alcool

    Une faible quantité d'alcool est éliminée dans les urines, la transpiration ou la respiration et dans les larmes. En effet 90 % à 95 % de l'alcool ingéré est métabolisé au niveau du foie. L'alcool diffuse dans tous les organes pendant qu'il est lentement transformé par le foie. Il faut en moyenne 7 heures à l'organisme pour éliminer 1 g d'alcool.

    L'alcoolémie

    L'alcoolémie correspond à la présence d'alcool dans le sang. On la mesure par un taux d'alcoolémie exprimé en grammes par litre.

     Attention, l'alcoolémie autorisée par le code de la route est de 0,5 g d'alcool par litre de sang ce qui correspond par exemple à :

     pour un homme de 70 kg :

     . 2 verres de vin pris à jeun ou avec quelques amuse-gueules,

     . 3 verres de vin pris au sein d’un repas complet,

     pour une femme de 50 kg :

     . 1 verre de vin pris à jeun ou avec quelques amuse-gueules,

     . 2 verres de vin pris au sein d’un repas complet.

    Si la consommation de vin est double (soit 1 g d’alcool par litre de sang), il faudra attendre 3 à 4 heures après l’ingestion avant de retrouver une alcoolémie de 0,5 pour pouvoir prendre la route!

    Effet de l'alcoolisation

    Ivresse ou intoxication aiguë

    Cet état est obtenu par une consommation d'alcool importante.

    Ses effets sont d'autant plus évidents que le sujet n'est pas habitué à boire.

    On distingue 4 phases qui peuvent se succéder :

    un temps inapparent : le sujet se sent "normal" mais ses réflexes et son jugement peuvent être déjà perturbés,

    une phase d'euphorie : le jugement et l'autocontrôle sont déjà altérés. Le sujet se croit plus fort, plus intelligent…,

    une phase d'incoordination : apparaissent les troubles de l'équilibre et du langage,

     une phase de coma : si la consommation alcoolique est trop rapide et trop abondante, on peut observer une intoxication grave des centres nerveux (rythme cardiaque et respiration ralentis). Ce coma éthylique peut aller jusqu'à la mort.

    Alcoolisme chronique

    Il naît de l'absorption quotidienne, pendant des mois et des années, de quantités d'alcool trop importantes par rapport aux possibilités d'élimination de la personne.

    L'organisme est en permanence " imbibé d'alcool " et n'a pas le temps de transformer la totalité de l'alcool ingéré.

     Tous les organes peuvent être lésés surtout le système digestif et nerveux :

    au niveau de l'appareil digestif, on compte les gastrites, les cirrhoses, les pancréatites, les cancers de la bouche, du pharynx ou de l'œsophage,

    au niveau du système nerveux, on peut citer les troubles des réflexes, de la vision, de l'équilibre, lésions des nerfs (polynévrites), atteinte des centres nerveux (confusion mentale, diminution de la mémoire, somnolence…).

    Toutes ces lésions sont très souvent progressives et le sujet peut ne s'en rendre compte que très tardivement.

     On peut devenir un malade de l'alcool sans avoir jamais été ivre. Peu à peu l'organisme va passer à l'état de dépendance, c'est à dire qu'il ne pourra plus être privé d'alcool sans que se produisent des troubles graves.

    Les "on-dits" de l'alcool

    L'alcool réchauffe

    C'est une sensation de chaleur due à la dilatation des vaisseaux situés sous la peau. En réalité, la température du corps s'abaisse d'un ½ degré par fraction de 50 g d'alcool ingéré. La consommation d'alcool par temps froid peut au contraire masquer un abaissement de la température et provoquer de graves problèmes.

    L'alcool donne des forces

    L'alcool provoque dans un premier temps un sentiment d'euphorie qui donne une sensation de force mais ce sentiment s'évanouit rapidement et une sensation d'épuisement le remplace.

    Il n'y a pas beaucoup d'alcool dans la bière ou le cidre, on peut en boire à volonté

    Il est vrai que la bière et le cidre ont un degré d'alcool inférieur à une eau de vie, cependant les quantités consommées de ces boissons alcoolisées sont plus importantes. Il y a autant d'alcool pur dans un " demi " de bière (250 ml) que dans une dose de whisky (25 ml). Au final, une personne qui boit 2 " demi " de bière, ingère autant d'alcool qu'une personne qui prend 2 verres de whisky.

    En conclusion : la modération

    Les apéritifs alcoolisés, le vin, la bière, les digestifs... peuvent être consommés, s'ils font partie de moments festifs, mais en tenant compte :

    d’une part des limites de toxicité pour l’organisme,

    d’autre part de l'apport calorique total de votre alimentation.