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Remplacer

  • Mes poêles en fer

    Celle-ci est mon premier achat (lourde et chère!) mais solide... et bonne efficacité si vous savez y faire. Tous mes conseils ci-après.

    Non, je ne reviens pas au temps des dinosaures: mais, si vous voulez retrouver le bon goût de la bonne cuisine, ces poêles sont celles qu'il vous faut.

    Déjà, ces poêles sont sans revêtement. AUCUN. Cela veut donc dire sans produit chimique. La poêle est uniquement constituée d’acier, un simple alliage de fer et de carbone (à très faible taux, juste de quoi durcir le fer).

    C’est une matière saine et inusable, qui ne craint pas les rayures (donc, vous utilisez des couteaux et des fourchettes de manage de tous les jours) et qui favorise des résultats de cuisson professionnels… Oui, oui…. vous n'avez pas idée!

    Enfin, elle n’est pas chère!  (sauf celle ci-dessus, la rolls) Pour environ 20€ cette poêle durera toute votre vie et vous pourrez la transmette à vos héritiers!

    Il y a environ 20 ans, j'ai pris conscience du danger des poêles anti-adhésive; j'ai donc acheté ma première poêle en fer; c'est une poêle de marque, très lourde…Elle pèse: 1,8 kg! Oui, c'est très lourd… mais dans 60 ans, je l'aurai encore! Elle a un diamètre de 28 cm.

    Sur l'étiquette collée au fond, il y avait le mode d'emploi pour première utilisation. Je me souvenais qu'enfant chez nous, il y avait une poêle en fer, bien noire.

    Heu… oui, j'ai commencé à cuisiner (et faire tout chez moi) à partir de mes 8 ans… le corolaire d'une mère très faignante!

    Nous avions une cuisine bois et charbon… avant de faire cuire quoi que ce soit, on retournait la poêle sur les flammes et on brûlait l'intérieur. On enlevait les résidus de charbon avec un tampon de papier du journal quotidien.

    Comme la poêle familiale était ancienne, elle était déjà culottée. (c'est ce qui empêche qu'elle rouille… cependant, si vous avez raté le culottage, pas de soucis, la rouille, c'est bon pour la santé… à petites doses, bien sûr… autrefois, pour les gens anémiés, on mettait de vieux clous dans de l'eau et on faisait boire l'eau “rouillée“ aux fragiles, donc, vous ne risquez rien si vous avez une poêle rouillée de ci, de là).

    Pour ma grande poêle, le culottage a duré, très longtemps…. il était bien avancé et même terminé quand une femme de ménage à eu l'idée saugrenue de gratter avec un boule en fer, croyant bien nettoyer ma poêle: raté… il m'a fallu plusieurs années supplémentaires pour qu'elle n'attache plus.

    Depuis, j'ai acheté une seconde poêle, qui est bien moins lourde, et de diamètre 26. Donc, puisque vous savez compter, j'ai deux poêles en fer (et une en inox, pour le plaisir.. je vous dirais bientôt comme on cuisine dans la poêle inox….).

    Voici comment j'ai culotté la première poêle, celle du diamètre 28.

    Pour commencer, bien sûr, la laver à l'eau très chaude, sans liquide vaisselle car les ustensiles de cuisine en fer ne nécessitent pas l’utilisation de liquide vaisselle ou d’autres détergents. Au contraire, ces dernières attaquent le culottage.

    Surtout, ne pas faire:

    Votre ustensile de cuisine en fer ne doit pas aller au lave-vaisselle, ni au four micro-ondes. Dans de mauvaises conditions d’utilisation, la poêle peut rouiller; il suffit dans ce cas d’enlever la rouille avec une brosse à dents dures éventuellement, mais comme la rouille n'est pas dangereuse, passez juste un tampon de papier huilé et servez-vous de votre poêle en toute quiétude. NON, on ne risque rien: cela m'est arrivé pour mes deux poêles et je suis encore là!

    (Ne pas laisser, non plus, séjourner les aliments dans une poêle en acier. Pour cela, utilisez plutôt des moyens de conservation plus adaptés. (des boîtes hermétiques en verre, bien sûr!).

    On dit -sur le net- qu'il faut faire bouillir un bon quart d'heure des épluchures de patates. Ben, moi, je ne savais pas. Pour la première utilisation, j'ai commencé à brûler cette poêle avec… un chalumeau à gaz, celui dont on se sert pour brûler la crème brulée, justement… mais moi, je brûle mes crèmes au grill. Car...

    J'habitais une villa tout éclectique, pas de gaz, donc. Bien embêtée pour brûler ma poêle. Avant et après chaque utilisation, un coup de chalumeau dans la poêle, passage d'un tampon pour retirer du noir et ensuite huilage de la poêle pour la fois suivante. Donc, au fil du temps, elle noirci très bien et je suis contente; elle rouille est n'attache pas beaucoup… puis, la cata avec la femme de ménage en question.

    Je dois reprendre tout depuis le début…. et ma poêle attache et rouille comme au début…cette poêle qui pèse 1,800 kg, je la trouve pas très maniable. La mode des poêles en fer, revenant peu à peu, je trouve une poêle de diamètre inférieur, moins chère et moins lourde.

    Mais, maintenant, je suis un peu ré-habituée à la chose et je culotte très facilement ma poêle (sans passer par le bouillage d'épluchures: bizarre, ce truc: il me fait douter de la chose).

    En un an, ma poêle est noire de tout côté, n'attache pas (j'y fais souvent, comme hier soir, des œufs au plat) et ne rouille plus depuis longtemps.

    Je la lave avec de l'eau bouillante, je gratte un peu le cul (mais jamais l'intérieur!) et je la sèche avec du papier absorbant, puis je la range. Toutes les deux ou trois utilisations, je la renverse sur ma gazinière pour brûler l'intérieur et désinfecter en quelque sorte (n'oubliez pas qu'on ne doit pas mettre du liquide vaisselle)… oui, il y a 6 ans j'ai démangé dans une villa où il y a le gaz. Résultat: une poêle qui s’améliore quotidiennement.

    Il me suffit de huiler légèrement la poêle avant la cuisson et le tour est joué.

    Certaines pourraient croire que la poêle en fer gondole et ne vas pas sur l’induction. Oui, c'est vrai, dans le temps, elles étaient moins épaisses. Du coup, elles avaient tendance à se gondoler avec le temps. Mais cela importait peu puisque tout le monde cuisinait directement sur des flammes, sans un contact parfait avec la plaque.

    Aujourd’hui, la plupart des modèles sont plus épais voire très épais (2-3mm), ce qui évite la déformation des ustensiles de cuisson et par conséquent, elles sont parfaitement compatibles avec l’induction.

    Cuire avec votre poêle en fer? Badigeonnez légèrement votre ustensile de cuisine avec un peu de matière grasse et laissez-le chauffer. Une fois que la poêle en fer est bien chaude, vous pouvez saisir les aliments sur chaque face. Pensez à arrêter le feu avant la fin de votre cuisson car ces poêles gardent de la chaleur quelques minutes.

    Quand vous emportez la poêle directement à table, il faudra peut-être utiliser une manique… le manche peut être assez chaud.

    Au fait, cet ustensile de cuisine en fer ne doit pas aller au lave-vaisselle, ni au four micro-ondes. Ce qui est chouette, c'est qu'on peut utiliser des accessoires de cuisine métalliques pour remuer et vous pouvez couper à l’intérieur de la poêle avec un couteau bien tranchant: votre poêle en fer ne craint rien.

    Si vous êtes au tout électrique, de temps en temps, vous pouvez “purifier“ votre poêle en faisant chauffer du gros sel à feu vif pendant 1min 30. Essuyez ensuite avec du papier absorbant.

    Quand vous achetez des poêles en fer, elles sont grises... avec le culottage, elles deviennent de plus en plus noires. La poêle ci-dessus est neuve et donc, gris foncée.

     

     

  • Qu'est-ce qu'on mange aujourd'hui? du plastique

    Si la pollution de l’environnement par le plastique est maintenant bien étudiée, celle de l'humain via les aliments est moins connue. Deux études récentes montrent que nous ingérons tous des particules de plastique via l'alimentation.

    D’une production de 30 millions de tonnes de plastique en 1970, on est passé à 322 millions de tonnes en 2015. Or ce matériau, dérivé du pétrole, est très mal recyclé. Il s'accumule ainsi dangereusement dans l'environnement. Et si la pollution de la nature par le plastique est bien étudiée et connue, chez l'homme, en revanche, les effets de cette pollution restent peu évalués même si de multiples études toxicologiques indiquent un risque pour la santé humaine quand des particules de plastique sont ingérées.

    Selon une petite étude de l'université de Vienne, dévoilée lors de la rencontre européenne annuelle des gastro-entérologues fin octobre 2018, il y a de fortes chances pour que les selles de chacun d'entre nous contiennent des microparticules de plastique. Le Dr Philipp  Schwabl et son équipe ont en effet analysé les selles de 8 volontaires habitant chacun un pays différent de l'Union européenne, et âgés entre 33 et 65 ans. Résultat: chaque échantillon de selles contenait des microparticules de plastiques, avec environ 20 particules par 85 g.

    Plus de 95% des particules retrouvées provenaient de plastiques utilisés dans les emballages des aliments: du polypropylène (issu des bouchons de bouteille par exemple), du polyéthylène téréphtalate (PET) utilisé dans les bouteilles de boisson, du polystyrène contenu dans les ustensiles et les gobelets en plastique et du polyéthylène des sacs en plastique...

    Le Dr Schwabl a trouvé ces résultats proprement "ahurissants". "Je crois qu'essayer de réduire l'utilisation du plastique et des aliments emballés dans du plastique pourrait être bénéfique pour la nature et pour nous", a-t-il déclaré.

    Cependant, selon le Dr Schwabl comme d'autres experts, il est trop tôt pour dire si ces particules de plastique pourraient nuire à la santé humaine.

    Une autre étude, américaine cette fois, publiée en avril 2018 a recherché la présence de particules de plastique dans 159 échantillons d'eau du robinet, 12 marques de bière et 12 marques de sel marin. Les scientifiques ont trouvé des microparticules de plastique dans 81% des échantillons d'eau analysés (entre 0 et 61 particules par litre). De même des microparticules ont été retrouvées dans toutes les marques de bières et de sel marin analysées, à raison de 4 particules par litre de bière en moyenne et de 212 particules par kilo de sel en moyenne. Pour les chercheurs, si on se base sur la consommation alimentaire officielle de la population, chaque personne ingérerait en moyenne 5800 microparticules de plastique par an issues de ces trois sources alimentaires seulement, provenant essentiellement de l'eau du robinet.

    Chacun, à son niveau, peut agir pour réduire les déchets plastiques.

    Réduire la production d'emballages plastiques est une nécessité pour notre environnement mais aussi pour notre santé. Dans la mesure où ce que nous ingérons provient en grande partie de l'environnement, et que ce dernier est pollué, notre alimentation en vient à contenir aussi du plastique.

    Le plastique reste une matière mal recyclée, même dans les pays développés disposant d'infrastructures de recyclage bien établis. Ainsi, l'Europe a recyclé 26% des plastiques jetables en 2012, contre 8,8 % au cours de la même année pour les Etats-Unis. La seule solution viable pour l'environnement comme pour les êtres vivants reste d'en produire moins. Et tout le monde peut participer à cette réduction.

     

  • Pastati, pastata

    Les pâtes des autres, elles sont pas bonnes.. évitez d'aller au restaurant tous les jours, d'une part, et n'en achetez plus de toutes préparées par les industriels “chimiques“.

    Par exemple, vous choisissez des

    Pâtes aux 4 fromages

    Sauce: env. 105 kcal aux 100 g.

    Peu de fibres, beaucoup de sel, un peu trop de matières grasses animales, un peu de lactose, beaucoup d’additifs dans les sauces industrielles, la sauce 4 fromages n’est un régal que pour les papilles de ceux qui mangent n'importe quoi! Conclusion: faites-là vous-même… ou bien, ne rajoutez que deux ou trois fromages râpés de fromages Français… c'est quoi cette mode de choisir des fromages étrangers: plus de 1200 fromages différents en France, non mais, quoi?

    Pâtes sauce carbonara

    Sauce: env. 150 kcal aux 100 g.

    Un grand classique. Une sauce chargée en additifs (sucre, sels nitrités) à cause des lardons qu’elle contient (la recette originale utilise de la pancetta qui n’est pas fumée). Beaucoup de sel, pas de fibres ou presque, calorique, elle ne plaît qu’à ceux qui aiment se sentir rassasiés.

    Perso, je la réalise avec des lardons de cansalade toulousaine qui n'est pas fumée…. nos ancêtres occitans avaient déjà compris que le fumage (surtout celui qu'on vous vend, il est chimique: de l'eau, du noir fait avec un produit chimique) n'est pas bon pour la digestion; résultat, ici, à Toulouse, je n'avais jamais vu de charcuterie fumée avant que la bouffe industrielle nous tombe sur le dos.

    Pâtes sauce boscaiola:

    bon, j'avais jamais entendu parler avant de lire un article à ce sujet.

    Sauce: env. 95 kcal aux 100 g.

    Pas mal de graisses animales, peu de protéines, des fibres quasi inexistantes… On préférera la version "sauce forestière" à base de tomates, qui amènera plus de fibres et, moins de graisses saturées (il n'y a pas d'interdit sur les graisses saturées, mais il est conseillé de les limiter à 10-12% des calories).

    Perso, ma sauce forestière est faite avec oignons bruni, dés de cansalade, champignons sauvages et crème fraiche; avec du thym, du curcuma, du poivre, sel et origan; parfois, un peu de coriandre dont j'apprécie le goût mais qui…. dégage les flatulences!

    Pâtes sauce au saumon

    Sauce: env. 195 kcal aux 100 g.

    Il existe des sauces au saumon à base de tomates, il faudra les préférer à celle-ci, encore à la crème fraîche. Ce plat contient pas mal de sel puisque souvent le saumon utilisé est fumé. En revanche, pas de fibres; le saumon apporte néanmoins des graisses oméga-3

    Une idée pour aller plus vite en cuisine? ajoutez le sel  quand vous voyez que l'eau commence à faire de minuscules bulles… cela la fera bien bouillir. Jetez vos pâtes, remuez aussitôt, montez à l'ébullition, couvrez et ARRETEZ LE FEU (ho, Johnny!)..

    Les pâtes cuisent alors dans l'eau bouillante toutes seules. Economie de gaz et de pied de grue devant la casserole.

    Si vous mettez de très grosses pâtes, genre macaroni ou autres grosses pennes ou rigates, n'arrêtez le gaz qu'après 4 minutes de cuisson, sinon, vos pâtes seront al dente uniquement au bout d'un temps très long d'attente dans l'eau bouillante sous couvercle et deviendront molles et collantes.

    Mangez-vite vos pâtes car, elles refroidissent vite!

    Mais, ATTENTION pour les très jeunes enfants.

    Les soupes aux vermicelles sont dangereuses pour eux. Certaines de ces soupes sont responsables de dizaines de brûlures chaque année, qui nécessitent souvent un séjour à l’hôpital. En effet, plus les pâtes sont toutes petites, plus longtemps elles restent chaudes! oui, c'est paradoxal.

    Des chercheurs américains ont cherché à les identifier et ont analysé des données concernant les admissions hospitalières, la gravité des brûlures et la durée des séjours d’enfants victimes d’une soupe trop chaude. Conclusion: ce sont les potages ou soupes avec des nouilles ou des vermicelles qui entraînent les séjours les plus longs. Les chercheurs expliquent que la température d’ébullition de la soupe classique est la même que celle de la soupe aux vermicelles, mais que cette dernière se refroidit beaucoup moins vite: elle présente donc un risque plus élevé pour les enfants.

    Si la soupe à vermicelles est trop chaude et que vous n'avez pas le temps d'attendre qu'elle refroidisse (si, si, cela arrive, il y a des gens zappeurs en tout!) ajoutez un reste de purée, des croûtons de pains, un reste de gratin ou autres légumes cuits.

    Sinon, faites un bain marie à l'eau froide: dans la bassine propre, versez de l'eau froide du robinet et plongez la casserole ouverte (ou le saladier); il faut, bien sûr, que la hauteur de l'eau froide de la bassine arrive à la hauteur de la soupe; en moins dix minutes, votre soupe sera bien tiède. Si vous l'oubliez, ben elle sera totalement froide… jaugez-donc à votre goût.

    Heu… allez-y mollo en plongeant la casserole de soupe, si vous avez trop d'eau dans la bassine, vous allez noyer votre soupe d'eau du robinet, javellisée et médicamentée.

    D'autres astuces, trucs et idées?

     

  • Recette maison de la ricotta

    A la maison, je me fabrique: du vinaigre (et attention, ce n'est pas la ragoûgnasse que la plupart se fabrique, mon vinaigre à moi est clair et parfumé, je vous re-donnerais ma recette un de ces quatre)

    mon lait fermenté et yaourt liquide

    mes desserts lactés, genre “Danette“

    ma moutarde

    mes olives noires à l'huile d'olive

    mes croûtons

    mon sirop de café

    ma limonade (non sucrée)

    et des tas d'autres bonnes recettes maison qui donne du goût à la vie et dont j'oublie la liste…

     

    Ricotta maison

    Ingrédients: 2 litres de lait entier, 250 ml de crème épaisse

    1 demi-cuillère à café de sel; 2 cuillères à soupe de jus de citron

    1 cuillère à soupe de vinaigre blanc

    1 filtre à fromage et du tissu blanc propre, genre gaze ou drap élimé

    Dans une casserole, faites bouillir à feu moyen le lait, la crème et le sel en remuant pour que rien ne colle.

    Réduisez le feu et ajoutez le citron et le vinaigre. Retirez du feu et laissez le lait cailler.

    Versez le lait dans un tamis, de la gaze ou du bandage. Réservez le liquide et laissez le fromage essorer pendant 1 heure.

    Déposez le fromage dans du tissu, un moule ou un récipient pour lui donner une forme particulière. Consommez-le sous deux jours.

    Pour lui donner du pep's et selon la façon de déguster, rajoutez: poivre moulu, curcuma, piment d'Espelette, cannelle et toutes les épices qu'il vous plaira…

    Ne jetez pas l'eau de caillage, rajoutez dans une sauce, une soupe froide... mieux vaut ne pas la faire dans le chaud ou cuire.

    Si vous l'osez, buvez-là... ça dégage bien les intestins!

    Pour aider "à passer", rajoutez du sucre, du miel, du sucré, quoi!

     

  • Votre sac en coton

    Allez-vous vraiment réutiliser votre sac en coton bio 20 000 fois?

    L’interdiction des sacs en plastique pourrait bien déboucher sur l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre: car un sac en coton bio doit être utilisé 20 000 fois pour laisser une empreinte inférieure à celle des sacs en plastique à usage unique.

    Un article de Being Libertarian

    Récemment, la Nouvelle-Zélande a suivi le mouvement général dans la croisade contre les déchets en plastique. Le ministère de l’Environnement a publié les termes de sa consultation publique sur l’interdiction progressive des sacs plastiques à usage unique.

    De son côté, le Premier ministre britannique Theresa May affirmait avant le sommet sur le changement climatique qui s’est tenu à Paris l’an dernier qu’il y avait un "impératif moral" à s’attaquer au changement climatique et à ses effets sur les pays pauvres. Depuis, elle a annoncé une interdiction de tous les sacs en plastique à usage unique, mesure qui permet au parti conservateur de se donner un petit coup bienvenu de greenwashing.

    Néanmoins, l’interdiction des sacs en plastique pourrait bien déboucher sur l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre et produire des effets globalement indésirables sur l’environnement au sens large. Si vous devez acheter un sac en coton bio, vous devrez l’utiliser 20 000 fois pour laisser une empreinte inférieure à celle des sacs en plastique à usage unique.

    Dans un paragraphe particulièrement déprimant des nouvelles dispositions, on pouvait lire que:

    Les commerçants trouveront profit à ne plus être obligés de fournir des sacs gratuits et à vendre des emballages alternatifs. Ils sont de plus en excellente situation pour aider leurs clients à franchir le pas de cette transition écologique.

    On ne voit guère de réflexion économique dans ces propos. Si le ministère a raison, les clients choisiront leurs fournisseurs en fonction de la possibilité d’obtenir des sacs ou non. Si cela est vrai, le préjudice causé aux commerçants par l’interdiction sera substantiel.

    Cette mesure constitue manifestement encore un exemple d’une politique publique poussée par les Conservateurs britanniques pour se donner bonne conscience bien qu’elle rende finalement les choses pires qu’elles ne sont.

    Traduction pour Contrepoints par Nathalie MP de: "Plastic Bag Alternatives, Will You Reuse Them 20,000 Times?"

     

    Blablabla... incompétente!

    Le mieux encore est de le fabriquer soi-même avec de la récupération de drap usagé. Si vous souhaitez un sac “isotherme“, cousez le tissu avec un morceau de plastique d'une vieille nappe ou un rideau de douche. Demandez autour de vous, il y a beaucoup de ménagères qui possèdent une machine  coudre et vous réaliserez en réunion entre copines.

    Té: si vous faites un sac “isotherme“ peu large, vous pourrez y mettre votre pain quotidien. Il faut que le plastique soit à l'extérieur, bien sûr.

    D'autres astuces couture?