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  • Recette maison de la ricotta

    A la maison, je me fabrique: du vinaigre (et attention, ce n'est pas la ragoûgnasse que la plupart se fabrique, mon vinaigre à moi est clair et parfumé, je vous re-donnerais ma recette un de ces quatre)

    mon lait fermenté et yaourt liquide

    mes desserts lactés, genre “Danette“

    ma moutarde

    mes olives noires à l'huile d'olive

    mes croûtons

    mon sirop de café

    ma limonade (non sucrée)

    et des tas d'autres bonnes recettes maison qui donne du goût à la vie et dont j'oublie la liste…

     

    Ricotta maison

    Ingrédients: 2 litres de lait entier, 250 ml de crème épaisse

    1 demi-cuillère à café de sel; 2 cuillères à soupe de jus de citron

    1 cuillère à soupe de vinaigre blanc

    1 filtre à fromage et du tissu blanc propre, genre gaze ou drap élimé

    Dans une casserole, faites bouillir à feu moyen le lait, la crème et le sel en remuant pour que rien ne colle.

    Réduisez le feu et ajoutez le citron et le vinaigre. Retirez du feu et laissez le lait cailler.

    Versez le lait dans un tamis, de la gaze ou du bandage. Réservez le liquide et laissez le fromage essorer pendant 1 heure.

    Déposez le fromage dans du tissu, un moule ou un récipient pour lui donner une forme particulière. Consommez-le sous deux jours.

    Pour lui donner du pep's et selon la façon de déguster, rajoutez: poivre moulu, curcuma, piment d'Espelette, cannelle et toutes les épices qu'il vous plaira…

    Ne jetez pas l'eau de caillage, rajoutez dans une sauce, une soupe froide... mieux vaut ne pas la faire dans le chaud ou cuire.

    Si vous l'osez, buvez-là... ça dégage bien les intestins!

    Pour aider "à passer", rajoutez du sucre, du miel, du sucré, quoi!

     

  • Votre sac en coton

    Allez-vous vraiment réutiliser votre sac en coton bio 20 000 fois?

    L’interdiction des sacs en plastique pourrait bien déboucher sur l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre: car un sac en coton bio doit être utilisé 20 000 fois pour laisser une empreinte inférieure à celle des sacs en plastique à usage unique.

    Un article de Being Libertarian

    Récemment, la Nouvelle-Zélande a suivi le mouvement général dans la croisade contre les déchets en plastique. Le ministère de l’Environnement a publié les termes de sa consultation publique sur l’interdiction progressive des sacs plastiques à usage unique.

    De son côté, le Premier ministre britannique Theresa May affirmait avant le sommet sur le changement climatique qui s’est tenu à Paris l’an dernier qu’il y avait un "impératif moral" à s’attaquer au changement climatique et à ses effets sur les pays pauvres. Depuis, elle a annoncé une interdiction de tous les sacs en plastique à usage unique, mesure qui permet au parti conservateur de se donner un petit coup bienvenu de greenwashing.

    Néanmoins, l’interdiction des sacs en plastique pourrait bien déboucher sur l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre et produire des effets globalement indésirables sur l’environnement au sens large. Si vous devez acheter un sac en coton bio, vous devrez l’utiliser 20 000 fois pour laisser une empreinte inférieure à celle des sacs en plastique à usage unique.

    Dans un paragraphe particulièrement déprimant des nouvelles dispositions, on pouvait lire que:

    Les commerçants trouveront profit à ne plus être obligés de fournir des sacs gratuits et à vendre des emballages alternatifs. Ils sont de plus en excellente situation pour aider leurs clients à franchir le pas de cette transition écologique.

    On ne voit guère de réflexion économique dans ces propos. Si le ministère a raison, les clients choisiront leurs fournisseurs en fonction de la possibilité d’obtenir des sacs ou non. Si cela est vrai, le préjudice causé aux commerçants par l’interdiction sera substantiel.

    Cette mesure constitue manifestement encore un exemple d’une politique publique poussée par les Conservateurs britanniques pour se donner bonne conscience bien qu’elle rende finalement les choses pires qu’elles ne sont.

    Traduction pour Contrepoints par Nathalie MP de: "Plastic Bag Alternatives, Will You Reuse Them 20,000 Times?"

     

    Blablabla... incompétente!

    Le mieux encore est de le fabriquer soi-même avec de la récupération de drap usagé. Si vous souhaitez un sac “isotherme“, cousez le tissu avec un morceau de plastique d'une vieille nappe ou un rideau de douche. Demandez autour de vous, il y a beaucoup de ménagères qui possèdent une machine  coudre et vous réaliserez en réunion entre copines.

    Té: si vous faites un sac “isotherme“ peu large, vous pourrez y mettre votre pain quotidien. Il faut que le plastique soit à l'extérieur, bien sûr.

    D'autres astuces couture?

     

     

     

     

     

     

  • Café: bon pour la santé!

    Un anti-inflammatoire naturel dans votre petit noir

    La caféine de votre café agirait contre l'inflammation et lutterait contre de nombreuses maladies chroniques (diabète, maladies cardiovasculaires…).

    Dans une nouvelle étude parue dans Nature Medicine des chercheurs ont montré que les personnes âgées présentant de faibles niveaux d’inflammation ont un point commun : elles consomment toutes de la caféine. Les chercheurs ont en effet trouvé une connexion entre le vieillissement, l’inflammation systémique, les maladies cardiovasculaires et le….café !

    Les maladies chroniques comme le diabète, l’hypertension, les problèmes cardiaques, les troubles articulaires et la maladie d’Alzheimer ont toutes le phénomène d’inflammation en commun.

    Dans cette étude, les chercheurs ont analysé des échantillons de sang de 100 participants jeunes (20-30 ans) et plus âgés (plus de 60 ans) ainsi que des données sur les antécédents médicaux et familiaux. Les chercheurs ont regardé quels gènes avaient tendance à être plus activés chez les personnes plus âgées. Ils se sont notamment concentrés sur deux groupes de gènes dont l’activité est associée à la production d’une puissante protéine inflammatoire (IL-1-beta).

    Leurs résultats ont révélé un mécanisme inflammatoire fondamental associé au vieillissement humain et aux maladies chroniques qui l’accompagnent. Les personnes âgées ont tendance à avoir une activité de certains gènes liés à l’inflammation plus importante que les personnes plus jeunes, ce qui n’est pas surprenant car le vieillissement s’accompagne d’une augmentation de l’inflammation dans tout le corps. Plus ces gènes sont actifs, plus les personnes sont susceptibles de souffrir d’hypertension et d’athérosclérose. Cependant, toutes les personnes âgées ne présentent pas un niveau d’inflammation élevé. Selon les résultats de l'étude, cela dépend de leur consommation de café.

    Plus de café, moins d'inflammation

    Les personnes qui consomment le plus de caféine sont en effet protégées de l’inflammation. Les résultats montrent notamment que les participants qui consomment plus de 5 tasses de café par jour présentent des niveaux d’inflammation extrêmement bas. " La caféine inhibe la voie inflammatoire " disent les chercheurs. En fait, l’étude montre que des métabolites des acides nucléiques – les entités de construction de nos gènes- qui circulent dans le sang peuvent déclencher le processus inflammatoire. Et la caféine et ses propres métabolites sont capables de contrer l’action des métabolites des acides nucléiques.

    " Nos résultats montrent qu’un processus inflammatoire sous-jacent n’est pas seulement la cause de maladies cardiovasculaires mais est lui-même provoqué par des processus moléculaires que nous pouvons cibler et combattre ".

    " Le but n’est pas de faire disparaitre toute trace d’inflammation " soulignent les chercheurs. L’inflammation est une fonction nécessaire du système immunitaire qui l’utilise pour combattre les infections et éliminer les composés potentiellement toxiques. Mais avec le vieillissement, ce processus n’est plus aussi bien régulé que dans un organisme plus jeune. " Il serait intéressant de déterminer quand la réponse inflammatoire devient hors de contrôle ". C’est ce que les chercheurs souhaitent déterminer dans une prochaine étude afin d’identifier les personnes à risque de développer une pathologie chronique impliquant l’inflammation.

    D'autres études ont trouvé des résultats contrastés

    Les études conduites à ce jour sur café et marqueurs de l'inflammation ont donné des résultats contrastés. Dans certains cas, la consommation de café était associée à plus d'inflammation, ou était neutre, ou, comme dans ce cas, était liée à moins d'inflammation. Cela pourrait indiquer que les effets du café sur l'inflammation dépendent d'autres facteurs : sexe, âge, mode de vie, peut-être hérédité.

    En attendant, il ne paraît pas risqué de consommer une ou deux tasses de café par jour, et des bénéfices sont possibles. La consommation de thé vert a été associée à des taux bas de protéine C-réactive, un marqueur inflammatoire.

    Source

    Furman D, Chang J, Lartigue L, Bolen CR, Haddad F, Gaudilliere B, Ganio EA, Fragiadakis GK, Spitzer MH, Douchet I, Daburon S, Moreau JF, Nolan GP, Blanco P, Déchanet-Merville J, Dekker CL, Jojic V, Kuo CJ, Davis MM, Faustin B. Expression of specific inflammasome gene modules stratifies older individuals into two extreme clinical and immunological states. Nat Med. 2017 Jan 16. doi: 10.1038/nm.4267. [Epub ahead of print]

     

    Cela fait 27 ans maintenant que je fais mon café (et mes soupes) avec de l'eau en bouteille. Vous feriez bien d'en faire autant si vous ne voulez pas avaler les molécules pharmaceutiques de l'eau du robinet….

    Cela fait 12 ans maintenant que je fais mon café à la verseuse: je fais chauffer mon eau minérale dans une casserole et je passe mon café au fur et à mesure sur ma cafetière en émail: j'évite ainsi que l'eau chaude des machines à café ne relargue des molécules plastiques dans mon café. Hé oui!

    Et cela fait perlimpinpin que je ne bois par de café décaféiné ou soluble: ils sont travaillés avec des solvants chimiques….

    Quand j'ai besoin d'extrait de café pour mes gâteaux ou entremets, je le fais moi-même

    Il faut ½ paquet de café en poudre, un demi-litre d'eau de bouteille, du sucre au goût mais, perso, je ne rajoute pas de sucre (que j'ai supprimé en 1972)… je n'avale que le minimum du minimum….

    Faites bouillir votre eau avec la moitié de la poudre; versez sur un papier filtre (non blanchi car plus le papier est blanc, plus il est rincé avec des solvants chimiques); verser cette eau au café sur un filtre qui contre l'autre moitié de poudre… bien sûr, cela va durer un bon moment tant le mélange est épais… laissez faire, il finira par passer. Mettre dans un flacon bouché et au réfrigérateur… se conserve au moins deux mois.

    Si vous rajoutez du sucre, mettez le avec la première moitié du café, dans l'eau à bouillir. Cela devrait permettre de conserver l'extrait réalisé quelques jours de plus, au réfrigérateur, bien sûr.

  • Les eaux aromatisées

    N'achetez pas ces cochonneries en bouteilles qui abondent depuis quelques années dans les rayons de supermarchés: faite-les vous-même!

    Pour réaliser une eau aromatisée, il faut une grande carafe et un réfrigérateur, ainsi qu’un temps de pause de minimum 3 à 4 h pour que les arômes se diffusent. Pour ce type de recettes, il est préférable de se tourner vers des produits bio. Prenez aussi de l'eau en bouteille si vous ne voulez pas avaler des molécules pharmaceutiques que les usines de traitements des eaux ne savent pas supprimer…

     

    Laver les fruits ou les légumes, les couper en lamelles ou en morceaux, puis les introduire dans la carafe pour les laisser se diffuser dans l’eau.

    Voici quelques idées de mélanges :

    • Citron vert & menthe (2 citrons verts, 20 feuilles de menthe)
    • Pêche & basilic (3 pêches et une quinzaine de feuilles)
    • Orange & myrtilles (1 orange et 200 g de myrtille)
    • Concombre & gingembre (1/2 concombre et 1,5 cm de gingembre frais)
    • Pamplemousse & romarin (1 pamplemousse et un bouquet de romarin)
    • Ananas & sauge (1 ananas et un bouquet)
    • Fraises & framboises (250 g de fraises et 250 g de framboises)
    • Pastèque & mûres (1/4 de pastèque et 200 g de mûres)

    •Et bien  sûr, ma recette TGV: de l'eau pétillante, une grosse cuillère à soupe de citron liquide bio. Froissez des feuilles de menthe si vous en aimez le goût.

     

  • Des produits de base à ne jamais acheter au supermarché

    Ci-dessus: tout pour faire la béchamel

    Voici 5 catégories de produits à ne jamais acheter au supermarché car ils sont trop souvent sources d'épaississants, d'émulsifiants, d'arômes, et autres agents cosmétiques et économiques (ACE).

    Les vinaigrettes prêtes à l'emploi

    La mode de l’allégé a eu raison de la totalité des vinaigrettes vendues dans le commerce : une partie de l’huile a ainsi été remplacée par de l’eau. Problème: cela laisse la place à pléthore d’additifs et d’épaississants afin qu'elles conservent leur consistance. Vous avez donc tout intérêt à préparer vous-même vos vinaigrettes d'autant que c’est très rapide et demande peu d’ingrédients (huile d’olive et/ou colza, vinaigre et moutarde pour une vinaigrette classique).

    Les crèmes allégées

    On pourrait penser que la crème fraîche est un produit simple, que l'on peut acheter les yeux fermés. Erreur! Même dans la crème, on trouve des additifs. La seule crème fraîche que l'on peut acheter sans se poser de questions est la crème entière épaisse. En revanche, c'est du côté des crèmes allégées (ou légères) que l'on retrouve le plus d'ACE, destinés à stabiliser, homogénéiser et donner de la texture.

    En pratique

    Pour les crèmes liquides ouvrez l'œil et lisez les étiquettes.

    Pour la crème fouettée, il n’existe aucune marque correcte au supermarché : elles renferment trop de sucre et d’ACE,  mais des recettes simples de chantilly maison existent.

    Les crèmes végétales

    Avec le développement du végétalisme, de nouveaux produits ont fait leur apparition : les crèmes végétales. Présentées comme saines (végétal oblige), elles entrent pourtant presque toutes dans la catégorie des aliments ultra-transformés avec leur longue liste d’ACE (additifs, matière grasse et sucre ajoutés, épaississants, émulsifiants, arômes). À éviter donc.

    En pratique

    Dirigez-vous vers des alternatives réellement saines : les crèmes à base de coco (non allégées), les yaourts Sojade (magasin bio), les purées d’oléagineux (mélangées avec du lait de soja et de l’huile), le tofu soyeux ou encore la crème épaisse de soja lacto-fermentée de la marque Sojami.

    Les béchamels

    Une autre sauce pose problème au supermarché: la béchamel. On trouve des ACE dans les béchamels toutes faites alors que c'est une recette simple qui ne vaut pas la peine de s'encombrer d'additifs et qui, réalisée à la maison vous reviendra moins cher.

    En pratique

    Faire une béchamel, c’est tout simple : du beurre, de la farine et du lait.

    Le bouillon cube

    Très utilisé pour donner du goût aux soupes, sauces, risottos et ragoût, le bouillon est un incontournable de la cuisine. Mais qui aujourd'hui prend encore le temps de faire son propre bouillon, alors qu’existe la "magie" des bouillons cube du supermarché. Une "magie" qui doit tout aux additifs: un agglomérat de sel, glutamate (un exhausteur de goût potentiellement toxique), sucres, arômes, graisses transformées… la liste est longue. Au total, moins de 10% des ingrédients contenus dans les bouillons cubes sont peu transformés. Et les bouillons bio sont également concernés. Il est conseillé donc de les rayer définitivement de votre liste de courses.

    Quelques astuces:

    • Récupérez le bouillon du pot-au-feu, celui des légumes du couscous, de la ratatouille, du poulet rôti ou encore des lentilles au lard pour le verser dans des bacs à glaçons et les congeler. Vous n'aurez plus qu'à utiliser un ou deux glaçons ensuite dans vos préparations.
    • Hachez des herbes (persil, coriandre, menthe, ciboulette…), de l'ail, de l'oignon et ajoutez-y de l'huile et/ou des épices. Versez ces préparations dans des bacs à glaçons pour vous en servir plus tard pour cuire du riz, ou de la viande par exemple.

    Manger sainement, c'est manger des aliments vrais, peu transformés, principalement des végétaux, et les plus variés possible. Faites appel pour cela à des aliments bruts.