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Opinions

  • Comment on vous manipule dans les commerces

    Les 3 façons dont la musique influence les consommateurs

    La communication visuelle de la marque est assez mature - voire standardisée. En revanche, le marketing sonore reste encore trop peu structuré. Pourtant les neurosciences et la psychologie ont largement étudiées l’influence de la musique sur le comportement du consommateur.

    La musique, un véritable enjeu pour les entreprises

    Publicité en radio, en TV, sonorisation du magasin, attentes téléphoniques, etc. La marque dépose aujourd’hui de très nombreuses empreintes sonores. Une bonne idée puisque l’absence de musique entraîne par exemple une diminution de 28% de chiffre d’affaires dans un magasin. A contrario, la mise en place d’un concept de radio instauré efficace génère en moyenne une hausse de chiffre d’affaires de 17%. Mais ces traces sonores sont trop souvent peu compréhensibles et peu cohérentes.

    Grâce aux neurosciences, nous appréhendons de mieux en mieux le lien entre la musique et l’individu et il est possible d’éclairer précisément ces chiffres. Aujourd’hui, il y a principalement trois plans d’action du design sonore: physiologique, émotionnel et cognitif.

    Stimuler la dopamine grâce à la musique

    D’un point de vue purement physiologique, la dimension sonore peut venir modifier le rythme cardiaque,

    https://youtu.be/ByhMA05o5oE

    changer le niveau de stimulation de différentes zones cérébrales ou encore modifier le rythme respiratoire. Les études en neuro-imagerie montrent que la musique peut changer en profondeur l’état de vastes zones neuronales dans le cerveau. Et pas uniquement celles liées au traitement auditif ou moteur. Ainsi cortex insulaire, cortex cingulaire antérieur, striatum, amygdale, hippocampe ou encore cortex préfrontal ventromédian sont stimulables par la simple écoute musicale. L’écoute de musique plaisante augmente de 7.5% en moyenne l’émission de dopamine, ce neurotransmetteur que le cerveau libère lors d’une expérience positive. Associer sa marque à l’hormone du plaisir est ainsi la quête ultime des neuro-marketeurs qui conseillent par exemple McDonald’s ou Coca-Cola.

    D’autres études se sont penchées sur le lien entre la musique et le cortisol - baptisée l’hormone du stress (il s’agit en fait d’une hormone fondamentale dans le métabolisme du glucose, la suppression de l’inflammation et l’adaptation au stress). En effet, l’écoute de musique plaisante diminue le taux de cortisol. Inversement un son strident l'augmente, et va donc provoquer du stress. Ce n’est pas pour rien que le son d’une portière de voiture haut de gamme est "lourd" et "rond" plutôt que "strident" et "aigu"… Ça rassure.

    Faire passer les bonnes émotions en musique

    Pour Kant, "la musique est la langue des émotions". Un son, une voix ou une musique peut déclencher une émotion de surprise, de peur ou de joie. Ainsi, le claquement inattendu d’une porte va nous surprendre - négativement -… tout comme le morceau qui ne suivrait pas l’harmonie diatonique usuelle (en tout cas en occident) attendue par notre cerveau. Mozart a utilisé cet effet dans son "Ein musikalischer Spass" (K.522) où il conclut le morceau par une surprise sonore de manière volontaire avec cette première utilisation de la polytonalité.

    La marque doit être consciente de ce phénomène pour que son discours soit en phase avec sa musique. Par exemple, il va être difficile de tenir un positionnement optimiste sur une musique en mode mineur qui sera perçue comme plus "triste". L'identité sonore de la marque doit avant tout être cohérente.

    Marquer les esprits

    D’un point de vue cognitif, les éléments sonores sont de véritables indices mnésiques, facilitant le rappel d’une marque. À ce titre, les quelques notes de Lalo Schifrin, créées pour le film The Fox, et ré-arrangées par Pierre Montanna, sont immanquablement associées à la marque Dim. La marque reçoit le meilleur score d’attribution au baromètre des identités musicales de marque d’AtooMedia. La plupart des (bons) jingles procurent un effet mémoriel.

    Grâce aux inférences cognitives, la musique constitue également un véritable langage. Par exemple, tempo et timbre influence l’image de marque évoquée : la marque va avoir un caractère majestueux, calme et aérien avec un tempo lent et un thème joué au violon ; elle aura un côté aquatique pour un tempo lent et un thème joué au piano et une dimension santé et dynamisme très nette dans le cas d’un tempo rapide et d’un vent comme instrument principal.

    Pour piloter finement son capital sonore de marque, il est important d’avoir en tête ces trois modes d’influence de la musique sur le comportement de l’individu. Un bon jingle qui rappellera la marque quasiment à coup sûr pourrait -en même temps- générer des inférences négatives dommageables pour l’image de marque… cela s’analyse proprement, en étant en premier lieu conscient des empreintes sonores de sa marque.

    Médiavéa

    Pfff'; j'ai dû corriger une dizaine de fautes d'orthographe dans ce texte (sans parler de la ponctuation)… vive l’Éducation nationale Française!

  • A ce niveau de bêtise, on ne sait plus quoi dire….

    En Espagne, un collectif végan antispéciste, transféministe et libertaire sépare les poules des coqs pour éviter les " viols "

    Le mouvement animalier Almas Veganas est un collectif antispéciste, transféministe et libertaire qui se bat pour la libération des animaux et des terres. Des véganes pures et dures qui s’inquiètent de la condition des poules dans les poulaillers et ont décidé de séparer les gallinacées victimes d’abus sexuels, selon elles. Un sujet qui a fait polémique en Espagne.

    Ce collectif Almas Veganas contre l’exploitation animale et installé à Gérone a fait le buzz après la diffusion d’une vidéo dans laquelle les responsables clament haut et fort "séparer les coqs et les poules pour ne pas qu’elles soient violées".

    Cette vidéo publiée sur le compte Twitter de l’association et sur YouTube a été en effet beaucoup commenté en Espagne où les véganes à l’origine de cette sortie ont fait l’objet de nombreuses critiques et railleries. Des réactions qui ont poussé le collectif à enfoncer le clou et à dénoncer davantage encore la situation des poules dans les poulaillers.

    L’Indépendant (vidéos)

  • Johnny, bizarre, bizarre!

    Polémique concernant la tombe de notre Johnny national: on doit ouvrir sa tombe pour déplacer son corps car on construit un tombeau… soi-disant, demandé par la famille (laquelle?).

    Pour agrandir l'emplacement, deux autres tombes de Suédois (sic) ont été déplacées dans le carré des Suédois (re-sic). Il y a donc des dizaines de Suédois qui se font enterrés à St Barth?

    Tant que cela? de qui se moque-t-on?

    Perso, j'ai toujours entendu dire qu'il fallait ATTENDRE CINQ ANS avant d'ouvrir une tombe pour transférer les cendres ailleurs….

    Qui viole la loi?

    Le maire de la ville en question a-t-il le droit de faire ce que bon lui semble?

    Qu'attendent les avocats de Laura et David pour expliquer la loi?.....

    A mon corps défendant, JE SAIS ce que ouvrir une tombe veut dire le mal qu'elle laisse dans l'âme, jusqu'à la fin de ses jours.

    J'ai écris ce film-textes, sans le relire: j'ai encore la mort dans l'âme et cela durera jusqu'à la fin de mes jours...

    https://youtu.be/mHRbsvVABhw

     

  • Le veganisme détruirait la France

    (s'il n'y avait plus que lui)....

    Laurent Alexandre, chirurgien-urologue, essayiste et entrepreneur, nous livre non sans humour, un excellent article sur le véganisme  généralisé, qui détruirait tout simplement la France. La mode végane, c’est très bien, mais jusqu’où?

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    https://www.lexpress.fr

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    Car le véganisme exclut la viande, le poisson, les crustacés et coquillages, les produits laitiers, les œufs, le miel et tout ce qui provient du monde animal, donc la laine, le cuir, la soie, ainsi que  les médicaments issus d’animaux ou testés sur eux.

    Donc, faut s'habiller de plastique: sauf que Macrouille a dit qu'il faut supprimer le texte plastique car il pollue trop: trop d'eau pour le fabriquer, impossible à se détruire (c'est même chose que sac en plastique).

    Ce qui m'arrange fort bien car je suis allergiques au polyamide et autres trucs plastiques, je ne peu m'habiller qu'en coton et viscose et du coup, mes vêtements sont moches… je vais pouvoir ENFIN trouver des vêtements à mon goût…

    car, si le plastoc est interdit, que vont fabriquer les industriels: du coton bio, pardine! ou bambou, soie… il me semble même qu'ont été inventé des fibres faites d'eucalyptus…. je plains les pandas!

    En passant, pour fabriquer des vêtements en fibres d'arbres, il faut des produits chimiques pour décanter le tout… alors, on tombe de Charybde  en Scylla….

    Au menu restent les fruits, les légumes, les céréales et les champignons.

    Et les fruits secs: noix de cajou, de macadamia, etc… bon, cela, c'est parfait, il faut en manger une trentaine par jour car les fruits secs contiennent de la vitamine E, dite vitamine de longévité.

    Résumons les conséquences sociales, économiques, culturelles et médicales qui sont particulièrement désastreuses. Disparition de la pêche, de la pisciculture, de l’ostréiculture, des crustacés et du caviar. Ce qui impliquerait que la "gauche caviar change de nom", plaisante l’auteur.

    Liquidation de tous nos élevages, bovins, ovins, porcins et  volailles.

    En Inde, ils tuent pas les vaches, résultats? à vous d'imaginer….

    Destruction de la production laitière et donc disparition de nos 500 fromages… et les yaourt et autres…

    Nous aurions une Normandie sans vaches et des montagnes sans moutons.

    Lourd handicap pour la mode française, privée de laine, de cuir et de soie.

    Destruction de notre gastronomie. Finis la choucroute, le cassoulet (MERDE ALORS!), le pot-au feu, la poule au pot, le coq au vin, le foie gras, les escargots, les crêpes et toutes les pâtisseries.

    Disparition des médicaments puisque 100% d’entre eux sont testés sur des animaux. Les essais sur des humains causeraient donc un bon nombre de morts. Et on trouvera des volontaires? ça va pas la tête?

    Disparition des spectacles d’animaux, des cirques, des zoos et des animaux de compagnie.

    Il faut donc espérer que cette mode du véganisme se limitera au noyau de quelques bobos militants, car sa généralisation conduirait inévitablement à la mort des terroirs, des ports de pêche et de pans entiers de notre industrie agroalimentaire.

    C’est l’âme de la France qui disparaîtrait, dit l’auteur. Remarquez, on serait pas les seuls, y'en a d'autres qui mangent de la viande dans le monde!

    Le véganisme est un danger économique et social qui doit être combattu. Non seulement sa généralisation détruirait de nombreux secteurs économiques, mais on assisterait au retour des grandes famines dans le monde.

    Nuisible pour la santé, destructeur de richesses, le véganisme n’est supportable qu’à dose homéopathique pour l’économie. À forte dose, c’est un fléau dévastateur.

    Mais le pire, dans cette religion du végan, est l’incohérence totale de ses adeptes, qui prétendent défendre et respecter la vie animale, alors que l’agriculture intensive détruit la vie de milliards de petits animaux, d’insectes, d’oiseaux, de hérissons ou de rongeurs.

    En quoi la vie d’un hérisson pèserait-elle moins que celle d’un mouton qu’on égorge en abattoir? La posture morale des végans est une imposture.

    Si on ne détruit pas les animaux de la ferme, les animaux sauvages, qu'est-ce qu'il nous reste comme place à nous, humains, quand il y aura des centaines de milliard de moutons, poules et coqs, partout dans la campagne... et je parle pas des loups et des sangliers!

    "Dans un champ naturel, il y a 2,5 tonnes de vers de terre à l’hectare. 50 kg  ou 500 000 vers de terre.

    "Un seul hectare traité par les insecticides et engrais tue des millions d’insectes, ce qui détruit tout un écosystème équilibré, entraînant  la mort  d’oiseaux et de rongeurs.

    "C’est une hécatombe aux conséquences dévastatrices. 1/3 des oiseaux ont disparu de nos campagnes, ainsi que 75% des insectes.

    "Les champs d’agriculture intensive qui nourrissent les ayatollahs du végan sont des cimetières. C’est là l’expression de toute la mauvaise foi du discours végan".

    Le végan n’est viable ni économiquement, ni moralement. C’est un passeport pour un désastre absolu.

    https://www.youtube.com/watch?v=6X4UEawXu-Q

    Jacques Guillemain

    Ex-officier de l’armée de l’air. Pilote de ligne retraité. Un “lépreux” parmi ces millions de patriotes qui défendent leur identité et leur patrimoine culturel.

    De toutes façons, sans les abeilles, on est cuit!

     

     

  • Perturbateurs endocriniens: vous ne savez pas tout!

    Certains perturbateurs endocriniens nous poussent à (trop) manger

    Un additif et deux substances chimiques largement présentes dans l'environnement (et dans le sang) nous pousseraient à manger sans faim.

    Certains perturbateurs endocriniens ciblent le contrôle hormonal de la faim. Une exposition répétée à ces perturbateurs favoriserait l’obésité. C’est ce qu'indique une nouvelle étude du centre médical Cedars-Sinai (Los Angelès) parue dans Nature Communications.

    Les perturbateurs endocriniens sont des molécules qui miment ou bloquent le fonctionnement des hormones présentes normalement dans l’organisme.

    L’exposition aux perturbateurs endocriniens peut conduire à des problèmes de santé, notamment concernant le système reproducteur (cas du Distilbène par exemple). De nombreuses molécules, additifs, présents dans notre environnement sont des perturbateurs endocriniens: bisphénols, phtalates, dioxines…

    L'étude

    Dans cette étude, les chercheurs ont développé un protocole pour tester des molécules connues pour être des perturbateurs endocriniens chez l’homme. Les trois additifs testés étaient des molécules courantes dans la vie de tous les jours:

    • l’hydroxytoluène butylé (BHT), un conservateur antioxydant souvent ajouté aux céréales du petit déjeuner et à d’autres aliments pour éviter que les graisses rancissent; cet additif est un ingrédient présent dans des cosmétiques, des plastiques, des pesticides. Dans l’Union européenne, il est désigné par le code E321,
    • l’acide perfluorooctanoïque (APFO ou PFOA en anglais), un polymère qui sert à fabriquer le revêtement anti-adhésif des ustensiles de cuisine. Des études épidémiologiques ont montré qu’il serait corrélé à un cholestérol élevé, des troubles de la thyroïde et des problèmes d’infertilité,
    • le tributylétain (TBT), un composé présent dans des peintures, qui peut se retrouver dans les poussières des maisons, l’eau et s’accumuler dans des produits de la mer.

    Les chercheurs ont testé ces molécules à des concentrations proches de celles qui peuvent exister dans l’organisme humain. Pour cela, ils ont utilisé des tissus qui produisaient des hormones obtenus à partir de cellules souches humaines. Plus précisément, à partir d’échantillons de sang d’adultes, les chercheurs ont produit des cellules souches pluripotentes induites grâce à une reprogrammation génétique. Puis avec ces cellules souches, ils ont généré un tissu épithélial (comme dans l’intestin) et un tissu neuronal de l’hypothalamus, une région du cerveau qui contrôle l’appétit et le métabolisme.

    Les chercheurs ont ensuite exposé ces tissus aux BHT, APFO et TBT, seuls ou combinés et observé ce qui se passait dans les cellules. Ils ont trouvé que ces molécules interrompaient un réseau cellulaire (le réticulum endoplasmique) qui permet aux hormones de conserver leur structure et d’être transportées à l’extérieur des cellules. Ces additifs endommageaient aussi les mitochondries, les structures cellulaires qui fabriquent de l’énergie dans la cellule à partir de nutriments et d’oxygène.

    " Nous avons découvert que chacun de ces produits chimiques a endommagé les hormones qui communiquent entre l'intestin et le cerveau", a déclaré Dhruv Sareen, un des auteurs de ces travaux, dans un communiqué. Les effets les plus importants étaient obtenus avec le BHT. L’exposition chronique à ces molécules interfère donc avec des signaux envoyés par le système digestif au cerveau et qui servent à savoir si on a suffisamment mangé. Quand ce système de signalisation est rompu, nous mangeons trop et grossissons.

    Ces susbtances se trouvent à des doses variables dans le sang de chacun de nous.

    Le PFOA est en passe de disparaître des ustensiles de cuisine, sous la pression des agences sanitaires internationales. Les quantités présentes dans les ustensiles anti-adhésifs sont de plus en plus faibles, et les teneurs sanguines sont en baisse selon des études américaines. Vous pouvez prendre malgré tout des précautions si vous utilisez ce type d'ustensiles, en particulier évitez de rayer le revêtement (utiliser des spatules en bois), évitez de trop chauffer.

    Le BHT reste assez largement utilisé dans les aliments ultra-transformés, mais vous n'en avalerez pas si vous consommez peu de ces aliments. Le TBT s'accumule dans la chair et les organes des poissons et animaux marins: le seul moyen de limiter l'exposition, si la situation vous inquiète, est de consommer peu de produits de la mer.

    www.tradi-cuisine.com /dossiers