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DANGERS

  • Une étude révèle que trois quarts du miel

    Une étude révèle que trois quarts du miel produit contiennent de l'insecticide

    Des chercheurs de l’Université de Neufchâtel, en Suisse, ont publié une étude ce vendredi 6 octobre dans la revue Science. Celle-ci révèle que trois quarts du miel produit contiennent des insecticides néonicotinoïdes.

    Il s’agit d’un insecticide utilisé depuis les années 1990, surtout dans les cultures céréalières (blé, maïs, colza), qui est l’une des causes principales de la surmortalité des abeilles constatée dans les ruches depuis une vingtaine d’années. Il attaque le système nerveux des insectes, entraînant la paralysie et la mort.

    Si la présence de ce produit neurotoxique ne présente aucun risque pour les humains, elle démontre cependant que la contamination des sources de nourriture des insectes pollinisateurs est partout: "Ils permettent de mettre en lumière la nature mondiale de la menace qui pèse sur les abeilles" explique Christopher Connolly, chercheur à l’université de Dundee en Écosse.

    Les chercheurs sont parvenus à ce résultat après avoir réuni 198 échantillons de miel, entre 2015 et 2016, provenant du monde entier (Alaska, Madagascar, Europe, Asie, Australie). Des échantillons que les visiteurs du jardin botanique de Neufchâtel leur ont ramenés. 30% de ces échantillons contiennent un des cinq insecticides néonicotinoïdes retenus au préalable par les chercheurs. 45% en contiennent entre deux et quatre alors 10% en contiennent quatre sur cinq.

    Voilà des chiffres qui ne font pas qu’appuyer ce que les apiculteurs affirmaient déjà en constatant la surmortalité dans les ruches. De 1995 à 2015, la production française de miel a baissé de moitié tandis que l’importation a été multipliée par quatre. En effet, les Français consomment toujours autant de miel qu’avant selon l’Unaf (Union nationale de l’apiculture française).

    De plus, les gros producteurs et les petits sont tout autant exposés comme l’explique Alexandre Aebi, l’un des chercheurs de l’étude: " Je suis moi-même apiculteur amateur et mon miel a été testé dans cette étude: il est contaminé par des traces de trois molécules."

    En France, l’utilisation du pesticide tueur d’abeilles sera interdite à partir du 1er septembre 2018, même si des dérogations seront possibles, au cas par cas, jusqu'en juillet 2020.

     

  • Haro sur les boîtes de soupe!

    Les soupes au potiron: Que valent-elles au point nutritionnel?

    Rédigé par 8 diététiciens et journalistes scientifiques qui ont analysé 800 aliments du supermarché: ceux qu'on peut acheter, et les faux aliments qu'il vaut mieux éviter de consommer régulièrement car ultra-transformés. Aujourd'hui, l'équipe se penche sur les soupes au potiron

    Le potiron, c'est de saison, et mieux vaut bien sûr l'acheter frais sur un marché ou auprès des producteurs, et le cuisiner à la maison. Mais si vous n'avez pas le temps, et qu'elle figure dans votre liste de courses, quel produit acheter ?

    2 faux aliments

    Chez Royco, on trouve un "Velouté potiron" avec 8,7% de légumes (dont potiron 3,1%), dont la composition fait peur, avec pas moins de 11 ACE* : amidon de pomme de terre, sirop de glucose, arômes, amidon de maïs, beurre en poudre, émulsifiant : E472e, graisse de poule (antioxydant : E310), stabilisants : E340 et E451, acidifiant : acide citrique, protéines de lait.

    C'est à peine mieux chez l'une des stars du rayon, le "Doux plaisir potiron et kiri" de Liebig n'est pas vraiment fréquentable. Parmi les ingrédients, 36% de légumes dont 18% de potiron, le reste étant constitué de carotte, oignon, pomme de terre, purée de tomates à base de concentré. La présence de pomme de terre est toujours un signal d'alerte car c'est un ingrédient pas cher, pas idéal sur le plan diététique, mais qui donne le change en apportant de la consistance.

    Les choses se gâtent un peu plus avec le kiri, un fromage industriel avec des ACE: protéines de lait, polyphosphates, phosphates et citrates de sodium, acide citrique. La soupe elle-même est enrichie en amidon transformé, arômes, glutamate de sodium. Le sucre, présent dans cette formule n'a rien à faire dans une soupe. A noter que cette soupe que nous déconseillons bénéficie d'une bonne note dans le Nutriscore adopté récemment en France! On croit rêver!

    Qu'est-ce qu'on mange alors?

    Le bon choix, c'est par exemple la soupe "Potiron lait de coco et citronnelle" de Green Shot: un peu moins de 42% de légumes (potiron-carotte), avec huile d'olive, lait de coco, citronnelle et gingembre. Ni ACE, ni additif, ni sel.

    ACE

    Aliments ultra-transformés

    C'est l'acronyme créé par LaNutrition pour désigner des “agents cosmétiques et économiques“.

    Il s'agit d'ingrédients qu'on ne trouve pas dans nos placards et que les industriels utilisent pour améliorer artificiellement la texture, l’aspect, la couleur, l’odeur, la saveur, la durée de conservation des aliments fabriqués, tout en réduisant le coût de leur fabrication. Parmi ces « agents cosmétiques », on trouve les 338 additifs autorisés en Europe mais aussi des arômes, du gluten, du lactose, du sirop de glucose-fructose, sirop de glucose, des protéines de lait, du lactosérum, de la maltodextrine, du dextrose, de l’extrait de malt d’orge, de la poudre d’épinards, de l’amidon de blé, des protéines de blé, de la poudre de blanc d’œuf, de l’extrait de levure, etc… Des ingrédients que vous n’avez pas chez vous mais que les industriels fabriquent à tour de bras et savent manier comme personne pour trouver la combinaison parfaite.

    La très grande majorité des agents cosmétiques sont d’origine naturelle et ne présentent aucun risque de toxicité. Aucun n’est forcément néfaste, mais tous sont des marqueurs de l’ultra-transformation. Chargés d'ACE et éloignés de l’aliment de base qui les compose, les aliments ultra-transformés doivent être consommés avec modération sous peine d’impacter votre santé. D’après les chercheurs en nutrition de l’université de Sao Paulo, Carlos Monteiro, Geoffrey Cannon et le chercheur français Anthony Fardet, “les aliments ultra-transformés ne devraient pas représenter plus de 15 % de nos calories“.

     

    Toulouse, toulousain, cuisine, recettes, nutrition, société, santé

     

     

     

     

     

  • Des traces de glyphosate trouvées dans des produits de consommation courante

    Des traces de glyphosate trouvées dans des produits de consommation courante

    Sur 30 produits de consommation courante analysés, 16 contenaient des traces de cet herbicide controversé.

    L'ONG Générations futures a fait analyser 30 produits de consommation courante. Elle publie ses résultats jeudi 14 septembre : sur 30 produits, 16 renferment contiennent des traces de l'herbicide.

    Le glyphosate est le principal actif du Roundup. Il s’agit d’un herbicide non sélectif, découvert en 1970 par un chimiste de Monsanto. C’est l’herbicide le plus utilisé dans le monde.

    Des membres de l’ONG ont acheté des produits dans deux supermarchés français : paquets de lentilles, de pois cassés, pâtes, biscottes, céréales pour le petit-déjeuner.

    Il y a surtout des traces de glyphosate dans les céréales (Muesli Alpen Swiss, Weetabix Original, Muesli Jordan Country crisp, Country store Kellogs, Granola flocons d'avoines grillés aux pommes Jordans, All Bran Fruit'n Fibre Kellogs) ainsi que dans les lentilles (Lentilles vertes Vivien Paille et Lentilles blondes Leader Price) et les pois chiches (Pois chiches St Eloi et Pois chiches Leader Price).

    Les taux relevés peuvent atteindre 2 microgrammes/kg d'aliment. L'ONG estime que cela pose à terme un risque pour l’organisme.

    L’Agence internationale de recherche sur le cancer, qui dépend de l’OMS, a classé le glyphosate « cancérogène probable » en 2015. La Californie lui a emboîté le pas en 2017, mais pas l’EFSA en Europe, ni l’EPA aux Etats-Unis, ni l’Autorité canadienne de régulation des pesticides, ni l’Agence de sécurité alimentaire du Japon, des positions contrastées qui reflètent des interprétations divergentes des données scientifiques.

    En juillet 2017, la Commission européenne a proposé le renouvellement pour 10 ans de la licence du glyphosate.

    Source : Générations futures

  • A l'automne, les marronniers…

    Dans les médias, un “marronnier“ est un sujet récurrent d'actualité: rentrée des classes, saison du ski, ponts du mois de Mai…. quand l'imagination est –souvent- en berne, les journaleux peuvent trouver dans un marronnier un article tout fait (il leur suffit de changer quelques dates ou terme de l'article balancé de l'an passé!).

    Donc, revoilà le marronnier du calendrier de la rentrée scolaire offert à mémé avec la photo du petit dernier…. ou des avant-nés!

    J'ai fais un long article sur ce sujet et, par le jeu de l'actualité de tous mes articles, il se retrouve sur cette page de mon blog.

    http://www.josyanejoyce.com/archives3/index.html

    Allez-y, c'est très utile. Vous saurez ainsi comment ne pas “retarder“ votre héritier(e) dans ses études… (vu la conjoncture, dans la stagnation, voire la régression de son QI).

     

    bebe_calendrier.jpg

     

     

     

     

  • IMPORTANT A SAVOIR: en cas d'attaque à l'acide

    L’attaque acide dont Marina Tijsen a été victime aurait été faite avec de l’acide chlorhydrique: "L’acide chlorhydrique a touché son visage et ses bras. Son œil gauche est également endommagé. Mais nous devons attendre lundi pour connaître à quel point ses blessures sont graves ". Source

    Que vous soyez victime ou témoin d’un accident ou d’une attaque à l’acide, voici les premiers gestes qui sauvent. A lire ou à relire, ces réflexes, une fois inscrits dans votre subconscient, peuvent vous servir à épargner bien des tracas de santé inutiles. Bonne lecture à tous. Source 1   Source 2   Source 3   Source 4                     

    Quels sont les risques majeurs d’une attaque à l’acide chlorhydrique pour la santé?

    Lors de projections de HCl (chlorure d’hydrogène = acide chlorhydrique), il y a une action caustique nécrosante qui peut endommager principalement la peau et les yeux. Mais le produit peut aussi irriter les voies respiratoires ou digestives.

    1. Corrosion cutanée / irritation cutanée: Très corrosif pour la peau. Provoque de graves brûlures avec séquelles possibles si un lavage n’est pas effectué rapidement dans les 3 ou 4 premières minutes.    
    2. Lésion oculaires graves / irritation oculaire : Corrosif pour les yeux. Lésions graves avec séquelles possibles si un lavage n’est pas effectué rapidement. Conjonctivite, érosion, voire perforation cornéenne, opacité cornéenne, cataracte, glaucome, risque de cécité définitive.

    Quels sont les facteurs aggravant la brûlure chimique?

    – la nature du produit (pouvoir pénétrant et mode d’action)
    – la quantité de produit
    – la concentration du produit utilisé 
    – la durée du contact entre la peau et le produit chimique

    Quels sont les mécanismes d’action des brûlures chimiques?

    Les mécanismes d’action sont nombreux et variables selon l’agent causal. Les six prédominants sont :

    – l’oxydoréduction, le produit chimique entraîne une destruction cellulaire (1)
    – la dessication, processus de déshydratation
    – l’action calorique, la réaction exothermique provoque une brûlure thermique (2)
    – la saponification des graisses, lyse de la peau due à la lésion des éléments gras
    – la coagulation des protéines
    – la liquéfaction des protéines

    (1) Contrairement aux bases, les acides agissent par coagulation des capillaires freinant ainsi leur progression au sein des tissus. Les études expérimentales de Gruber en 1975 ont mis en évidence qu’après une brûlure par acide fort, lavée abondamment et immédiatement, l’action agressive dure 10 minutes.

    (2) Le lavage à l’eau, en raison de la forte réaction exothermique qui aggraverait les lésions tissulaires, pose parfois question. En fait, s’il est vrai qu’une réaction thermique est provoquée par le contact avec l’eau, il reste que le facteur fondamental conditionnant l’extension de la lésion est le temps de contact. Le lavage à l’eau, comme l’a montré Larry (à condition qu’il soit précoce, abondant de telle manière que l’eau absorbe les calories dégagées, et d’une durée de 30 minutes), reste donc un geste prioritaire.

    Attention, ne pas tenter de pratiquer de neutralisation (pas de base forte pour neutraliser un acide fort).

    Que faire en cas d’attaque à l’acide chlorhydrique?

    1. Réagir le plus rapidement possible

    Lors d’une attaque à l’acide, impossible de savoir quel acide a été utilisé : chlorhydrique, sulfurique, nitrique etc…Tout ce qui suit peut être appliqué quel que soit l’acide employé. N’hésitez donc pas à pratiquer ces gestes le plus vite possible, avant même de penser à contacter un service d’urgence.

    Ce sont vos premiers soins à vous seul (!!!) qui permettront aux services de secours d’assurer les meilleures chances de guérison au patient. Soyez actif dès les premiers instants !

    Pensez à déléguer si vous êtes plusieurs: une première équipe qui donne les premiers soins et une deuxième équipe pour contacter un service d’urgence et organiser la suite de la prise en charge.

    1. Enlever la source de brûlure

    D’abord, prenez soin de vous protéger personnellement pour ne pas vous exposer vous aussi à l’acide (linge épais ou gants pour protéger vos mains).

    La prise en charge en urgence consiste à protéger le patient du produit chimique en enlevant les contenants et en stoppant l’écoulement de l’agent causal. Les vêtements imbibés doivent être retirés rapidement. Prenez garde au produit pouvant subsister entre la peau et les vêtements, la montre, les chaussures.

    1. Lavage abondant à l’eau

    Un lavage abondant à l’eau (10 à 15°C, pendant au moins 30 min) est débuté le plus précocement possible dans le but d’éliminer le produit et de diminuer l’effet calorique.

    1. a) En cas de projection dans les yeux: Rincez abondamment en maintenant la paupière ouverte et en répétant l’opération plusieurs fois pendant 10 à 15 minutes pour éliminer le maximum de produit.

    Enlevez les lentilles de contact si la victime en porte et si elles peuvent être facilement enlevées. Consultez immédiatement un ophtalmologue ou rendez vous au service d’urgence de l’hôpital le plus proche de votre domicile.

    1. b) En cas de contact avec la peau: Rincez abondamment à l’eau courante si possible tiède. Consultez un médecin.
    2. c) En cas d’inhalation: Faites respirer de l’air frais à la victime. Aérez les locaux. Transportez éventuellement la victime à l’extérieur et maintenez-la au repos dans une position où elle peut confortablement respirer. Consultez un médecin ou appelez les services d’urgence.
    3. d) En cas d’ingestion : L’ingestion d’une solution concentrée de chlorure d’hydrogène est immédiatement suivie de douleurs buccales, rétro sternales et épigastriques. Les vomissements sont fréquents ; ils sont généralement sanglants. Si le sujet est conscient, il doit se rincer la bouche et les lèvres abondamment à l’eau fraîche.

    Ne donnez pas à boire. N’essayez pas de le faire vomir; il y a des risques de perforation de l’œsophage et de l’estomac. Prévoyez d’urgence un transport vers un centre hospitalier.   

     

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