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occitanie

  • LES ŒUFS DE PÂQUES

    Image générée avec I.A. par moi

     

    DES ORIGINES ANTIQUES

    La coutume d’offrir des œufs décorés, teints ou travaillés existait bien avant l’ère chrétienne.

    Comme le printemps est la saison de l’éclosion de la nature, l’œuf, représentant la vie et la renaissance, a été probablement le premier symbole utilisé lors de rituels qui datent de la nuit des temps. Au printemps, les Égyptiens et les Perses avaient pour habitude de teindre des œufs et de les offrir pour symboliser le renouveau de la vie. Dans l’antiquité gauloise, les druides teignaient les œufs en rouge en l’honneur du soleil.

    Pour les Juifs, l’œuf est le symbole de la vie mais aussi de la mort. La libération du peuple hébreu a coûté la vie à de nombreuses personnes, et le bonheur n’est jamais absolu pour les hébreux. A Pessa’h les Juifs trempent un œuf dans de l’eau salée en souvenir de toutes les larmes versées suite à la perte de leur indépendance.

    UNE COUTUME CHRETIENNE

    De nombreuses fêtes païennes célébraient donc la résurrection de la nature symbolisée par l’œuf, porteur d’un germe de vie. Mais c’est très probablement de l’interdiction faite par l’Église, jusqu’au XVII° siècle, de consommer des œufs pendant le Carême qu’est née la tradition des œufs de Pâques.

    Comme on ne pouvait empêcher les poules de pondre, on conservait précieusement ces œufs jusqu’à la fête de Pâques, à partir de laquelle il fallait écouler le stock!

    Le roi Louis XIV fait de l’œuf décoré de Pâques une institution. D’une part, ses gens devaient lui apporter le plus gros œuf pondu en son royaume durant la Semaine Sainte et, lui-même, le jour de Pâques, entouré de grandes corbeilles, distribuait en personne des œufs peints à la feuille d’or à ses courtisans aussi bien qu’à sa valetaille.

    Ces dernières années, dans bien des familles françaises, se renoue ce geste de jadis au moment du dessert, le dimanche de Pâques. Sur un plateau, se trouvent quelques petits vases de fleurs, des œufs ou des petits lapins en chocolat. Les vitrines des pâtissiers les ont présentés à la gourmandise.

    MOTIFS SYMBOLIQUES:

    … croix, agneaux, lys et œufs de Pâques Les motifs symboliques abondent dans l'art religieux de Pâques, chacun portant des couches de sens et de signification. … les œufs de Pâques, avec leur symbolisme de nouvelle vie et de renaissance, ont été incorporés dans l'art religieux pour rappeler l'espoir et le renouveau offerts par Pâques.

  • Moudenc, encore!

    Les militants de La France Insoumise croyaient déjà à la victoire. En ce soir de premier tour, ils étaient plusieurs centaines à s’être réunis devant le QG du candidat François Piquemal, au centre-ville deToulouse. Les slogans victorieux et les confettis étaient déjà prêts. Mais la fête n’aura pas lieu.

    L’annonce est tombée aux alentours de 21h30: le maire sortant divers droite Jean-Luc Moudenc est reconduit pour un troisième mandat, avec 53% des voix. Un score serré, mais qui permet à la droite de conserver Toulouse. "Siamo tutti antifascisti!", entonnent en chœur les militants LFI déçus; ou encore "Moudenc, Moudenc, on t’enc*le "repris par seulement quelques-uns.

    De son côté, l’édile salue un taux de participation historique dans la troisième ville de France, à savoir 62,4%. "Les Toulousains ont bien compris qu’il y avait un enjeu particulier: notre capacité à vivre ensemble de manière respectueuse dans les valeurs de la République, de la démocratie et de la France" souligne le maire fraîchement réélu. Au micro de La Dépêche, Jean-Luc Moudenc exprime un sentiment de "joie" et "une profonde gratitude envers les Toulousains". "Je n’ai pas craint la défaite" avoue-t-il.

    UNE VICTOIRE DE LA DROITE FACE A UNE ALLIANCE PS/LFI

    François Piquemal, quant à lui, garde la face. "Avec cette droite-là, dans les années qui arrivent, on va avoir de la violence sociale, symbolique, verbale, voire plus, lance le député à ses militants. Tenez toujours tête, ne baissez pas la tête, soyez toujours fiers de ce que vous êtes. […] Un espoir est né, avec l’espérance d’une alternative. "Ajoutant:  La droite reste au pouvoir à Toulouse, c’est une anomalie".

    La gauche avait pourtant tenté d’éviter la victoire du maire sortant par tous les moyens. Même par une alliance entre La France Insoumise et le candidat du Parti socialiste, François Briançon. Et ce, alors même que ce dernier avait condamné les "ambiguïtés répétés" de Jean-Luc Mélenchon et avait évoqué ses "propos pas anodins" sur l’affaire Epstein, pouvant "réactiver des imaginaires complotistes aux relents antisémites". Au lendemain du premier tour, le socialiste avait tout oublié. Mais pas les Toulousains. Jeudi 19 mars, lors de l’hommage aux victimes des attentats de Toulouse et Montauban, il a été hué par plusieurs personnes dans la foule et traité de " traître " et de " collabo ".

    UNE UNION QUI A COUTE LA VICTOIRE A LA GAUCHE

    Au premier tour, les deux François cumulaient ensemble 52,4% des voix. Ce 22 mars, ils ont perdu 5,4 points. S’ils pensaient pouvoir l’emporter grâce à une fusion, c’est peut-être en réalité cette stratégie qui les a fait perdre. Décriée à gauche, de la présidente de la région Occitanie Carole Delga à Manuel Valls, en passant par le député et candidat à la présidentielle Jérôme Guedj, cette alliance a pu repousser une partie des électeurs du Parti socialiste.

    D’autant plus qu’à Toulouse, Jean-Luc Moudenc a également reçu du soutien sur sa gauche. Dans un communiqué publié deux jours avant le premier tour et consulté par Actu Toulouse, quatre ancien élus de la gauche locale appelaient à voter pour le maire sortant divers droite: "Le seul risque extrémiste qui existe aujourd’hui dans notre ville, [est] celui d’une victoire de LFI de Jean-Luc Mélenchon". Ajoutant: "Toulouse vit un moment grave et le choix des Toulousains peut être lourd de conséquences". 

    Face à une gauche unie en apparence mais en proie aux contradictions, l’édile a su imposer l’idée que la stabilité pouvait l’emporter.

     

    Ouf!

  • Gratin de pommes de terre et champignons

    Pour 4 personnes

    600 g de pommes de terre; 700 g de champignons de Paris

    1 filet d'huile d'olive, 20 cl de crème liquide; 3 gousses d'ail

    1/2 bouquet de thym; 1 grosse pincée de noix de muscade

    1 pincée de poivre, 80 g d'emmental râpé

    Faire revenir les champignons de Paris émincés dans une poêle avec un filet d'huile d'olive jusqu'à ce qu'ils soient bien dorés et qu'ils ne rendent plus d'eau. Réservez.

    Épluchez et coupez les pommes de terre en fines rondelles à l'aide d'une mandoline ou d'un couteau.

    Dans une casserole, portez à petite ébullition la crème liquide avec les gousses d'ail pelées et le thym. Assaisonnez de muscade et de poivre.

    Dans un plat à gratin, disposez une couche de pommes de terre, de la crème, de l'emmental râpé et des champignons.

    Répétez les couches jusqu'à épuisement des ingrédients et terminez avec du fromage râpé pour gratiner le tout.

    Enfourner 40 à 45 minutes à 180°C. Dégustez bien chaud

  • Feuilletés au Saint-Marcellin et lardons de cansalade

    (poitrine salée)

    Pour 6 personnes

    1 pâte feuilletée; 2 tranches de cansalade; 2 Saint-Marcellin

    6 brins de persil; 1 jaune d'œuf

    Déroulez la pâte feuilletée et découpez deux disques.

     Sur chaque disque, déposez une tranche de cansalade  puis placer un Saint-Marcellin. Ajouter un peu de persil et rabattre la pâte feuilletée sur la garniture, bien souder la pâte.

    Dorez au jaune d'œuf et décorez à l'aide d'un couteau.

    Enfournez une quinzaine de minutes à 210°C. Dégustez chaud avec une salade!

    Si vous ne voulez pas un restant de blanc d’œuf, passez un peu de lait pour colorer

  • Incident grave à Tournefeuille

    Une altercation a par ailleurs éclaté dans un bureau de vote de Haute-Garonne, rapporte La Dépêche du Midi, dans la commune de Plaisance-du-Touch. Contacté par Valeurs actuelles, le candidat RN, Athony Brefel, 27 ans, raconte avoir été insulté par un " jeune ", par ailleurs conseiller municipal du maire sortant.

    " Il m’a dit quelque chose comme, tu sais qu’on n’aime pas beaucoup les fachos ici. Puis: on les retrouve facilement "raconte le candidat RN, persuadé que ce jeune était téléguidé par le maire sortant, Philippe Guyot, de gauche. "Je les ai vus parler juste avant et juste après", explique Anthony Brefel.

    Le candidat assure s’être ensuite rendu auprès du maire sortant pour protester. "Il nous a sorti comme deux adolescents qui se seraient disputés, alors qu’il a oublié que j’étais son égal" poursuit le candidat RN, qui dit avoir de nouveau été traité de "facho" dehors, sous l’approbation du maire sortant.

    "Finalement, le jeune est venu s’excuser mais pas le maire, donc je compte bien déposer une main courante contre lui dès que j’aurais le temps".

    Au soir de ce premier tour, Anthony Brefel a finalement recueilli 21% des voix, contre près de 16% pour le maire sortant, ce qui les place en troisième et quatrième position.