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gastronomie

  • Tripes faciles

    Ingrédients (4 personnes – ~6 à 7 €)

    1 kg de tripes blanchies, parée par le boucher

    2 oignons

    2 carottes

    2 c. à soupe de concentré de tomate

    15 cl de vin blanc sec (facultatif)

    2 gousses d’ail

    1 feuille de laurier, thym

    Sel, poivre

    Un peu d’huile ou de graisse de canard c'est meilleur!

    Nettoyer les tripes: rincez bien sous l’eau froide. Si besoin trempez quelques minutes avec un peu de vinaigre pour enlever les impuretés.

    Blanchir (optionnel mais recommandé): mettre les tripes dans de l’eau froide, portez à ébullition 5 min, puis égouttez et rincez à nouveau.

    Faire revenir dans la cocotte:

    oignons émincés + ail + un peu d’huile ou graisse de canard (meilleur)

    Ajoutez les tripes, bien mélanger 5 min, puis carottes en rondelles, vin blanc, on cuisine, toujours du vin blanc sec

    Ajoutez un verre d’eau (pas plus) normalement mais, perso, je rajoute beaucoup de bouillon que je vais utiliser plus tard pour des soupes ou cuire d'autres aliments;

    herbes, sel, poivre

    Le concentré de tomate, dilué dans un peu de bouillon

    Fermez la cocotte. Mettre à cuire feu vif et à partir du sifflement on baisse et laisse chuchoter la soupape: 45 minutes

    Puis éteindre le feu SANS retirer la soupe, on laisse retomber la pression naturellement.10 mn de cuisson de gagné; par contre, vous pouvez rajouter des pommes de terre coupées en 4 et cuire à couvert, 15 mn de plus

    Les tripes doivent être fondantes, pas caoutchouteuses.

    Autre accompagnement, du Riz blanc

    Le plat est meilleur le lendemain comme tous les plats mitonnés

    Se congèle parfaitement, une fois refroidis

  • L'île flottante

    Grand classique, facile à faire et…. se mange sans faim

    Pour 4 personnes

    6 œufs; 50cl de lait; 250g de sucre; 45cl d'eau

    50g de cassonade; Amandes effilées; 1 cuillère à café d'extrait de vanille (de la vraie, si possible!)

    Faites bouillir le lait, la vanille et 200g de sucre, intégrez hors du feu les jaunes d'œuf. Gardez au réfrigérateur (une fois refroidi)

    Montez les blancs en neige très ferme avec le reste de sucre. Faites ensuite fondre la cassonade et l'eau.

    Assemblez des cuillères de chantilly dans la crème anglaise et versez le caramel. Décorez d'amandes.

  • HISTOIRE D’UNE TRADITION FRANÇAISE

    photo: bûche tradition des années 50

    LA BUCHE DE NOËL 

    La bûche de Noël est aujourd’hui un dessert incontournable des fêtes, mais ses racines sont bien plus anciennes, et son évolution depuis les années 1950 raconte aussi l’histoire des familles françaises, de leurs goûts et de leurs modes de vie.

    ORIGINE LOINTAINE : LA VRAIE BUCHE, CELLE QUI BRULE

    Avant d’être un gâteau, la bûche de Noël était… une vraie bûche de bois.

    Dès le Moyen Âge, on choisissait le plus gros tronc possible pour le faire brûler dans l’âtre la nuit de Noël. Cette bûche:

    devait brûler lentement pour protéger la maison,

    était parfois bénie par le chef de famille,

    apportait chance, prospérité et chaleur pour l’année à venir.

    Les cendres étaient conservées pour porter bonheur ou protéger les champs.

    LA BUCHE PATISSIERE : SA NAISSANCE

    La tradition culinaire apparaît vers le XIXᵉ siècle, probablement à Paris.

    Des pâtissiers ont l’idée de reproduire la fameuse bûche en gâteau, roulé et décoré de crème au beurre, d’écorces d’oranges confites, et de petites figurines en sucre.

    QUAND J'ETAIS ENFANT

    La bûche dans les années 1950: tradition simple et familiale

    Dans la France d'après-guerre, la bûche de Noël est déjà bien installée, mais elle a une forme et un style bien distincts:

    Gâteau roulé presque toujours (génoise simple, parfois un biscuit un peu sec).

    Crème au beurre en garniture et décoration : chocolat, café ou praliné.

    Décor très rustique: stries faites à la fourchette, sucre glace imitant la neige, parfois quelques marrons glacés.

    Petites figurines en plastique dur: bûcheron, champignons rouges, Père Noël, scierie miniature.

    Fabrication maison fréquente: beaucoup de familles la préparaient la veille de Noël, faute de moyens ou par tradition.

    Peu de déclinaisons : une ou deux versions par pâtisserie, maximum.

    L’idée n’était pas la sophistication, mais la convivialité. La bûche symbolisait la chaleur retrouvée au cœur de l’hiver.

    LA BUCHE DE NOËL EN FRANCE AUJOURD’HUI: CREATIVITE ET MODERNITE

    La bûche contemporaine n’a parfois plus grand-chose à voir avec celle des années 1950.

    Explosion de créativité: mousse légère, ganache montée, croustillant, insert fruité…

    Formes variées: design épuré, cylindres parfaits, entremets rectangulaires, "bûches inversées".

    Couleurs et textures modernes: glaçage miroir, flocage velours, effets marbrés.

    Bûche glacée extrêmement populaire, surtout dans les familles nombreuses ou en fin de repas.

    Parfums innovants: yuzu (genre de pamplemousse), pistache, caramel-beurre salé, mangue-passion, spéculoos… Les grands chefs ou pâtissiers: parfois, on se demande…

    La plupart des Français achètent leur bûche chez un artisan ou en grande surface.

    Ainsi, la bûche de Noël a voyagé du foyer paysan à la pâtisserie de haute couture.

    Dans les années 1950, elle incarnait la simplicité, la chaleur domestique et la fête en famille. Aujourd’hui, elle est un symbole de gourmandise moderne, d’inventivité et de raffinement, mais continue malgré tout de rassembler les convives autour d’un moment sucré et partagé.

    Prochains articles: recettes simples de bûche

  • L’étonnante histoire de la fourchette

    De Byzance à nos tables: entre moqueries, scandales et châtiment divin

    Née dans l’Empire byzantin, adoptée en Italie puis diffusée en Europe grâce à des mariages royaux et à l’influence de grandes reines, comme Bonne Sforza (1494-1557) ou Catherine de Médicis (1519-1589), la fourchette est devenue au fil des siècles un symbole de propreté, de civilité et de raffinement.

    Aujourd’hui, on prend à peine conscience de saisir une fourchette. Elle fait partie d’un service de couverts standard, aussi indispensable que l’assiette elle-même. Mais il n’y a pas si longtemps, cet ustensile désormais bien banal était accueilli avec méfiance et moquerie, allant jusqu’à causer un scandale.

    Il a fallu des siècles, des mariages royaux et une pointe de rébellion culturelle pour que la fourchette passe des cuisines de Constantinople (l’actuelle Istanbul) aux tables d’Europe.

    UN USTENSILE SCANDALEUX

    Les premières versions de la fourchette ont été retrouvées dans la Chine de l’âge du bronze et dans l’Égypte antique, bien qu’elles aient probablement servi surtout à la cuisson et au service des aliments. Les Romains disposaient de fourchettes élégantes en bronze et en argent, mais là encore principalement pour la préparation des repas.

    Manger avec une fourchette – surtout une petite fourchette personnelle – restait rare. Au Xe siècle, les élites byzantines l’utilisaient librement, choquant leurs invités venus d’Europe occidentale. Et vers le XIe siècle, la fourchette de table commença à faire son apparition lors des repas à travers l’Empire byzantin.

    En 1004, Maria Argyropoulina (985–1007), sœur de l’empereur Romanos III Argyros, épousa le fils du Doge de Venise et provoqua un scandale en refusant de manger avec ses doigts. Elle se servait d’une fourchette en or. Plus tard, le théologien Pierre Damien (1007–1072) déclara que la vanité de Maria, qui utilisait des "fourchettes en métal artificiel" au lieu des doigts donnés par Dieu, avait provoqué le châtiment divin de sa mort prématurée, survenue dans sa vingtaine.

    Pourtant, au XIVe siècle, la fourchette était devenue courante en Italie, en partie grâce à l’essor des pâtes. Il était beaucoup plus facile de manger des filaments glissants avec un instrument à dents qu’avec une cuillère ou un couteau. L’étiquette italienne adopta rapidement la fourchette, surtout parmi les riches marchands. Et c’est par cette classe aisée que la fourchette fut introduite dans le reste de l’Europe au XVIe siècle, grâce à deux femmes.

    LE ROLE DE BONNE SFORZA

    Née dans les puissantes familles Sforza de Milan et d’Aragon de Naples, Bonne Sforza (1494–1557) grandit dans un monde où les fourchettes étaient utilisées et, mieux encore, à la mode. Sa famille était rompue aux raffinements de l’Italie de la Renaissance: l’étiquette de cour, le mécénat artistique, l’habillement ostentatoire pour hommes et femmes, et les repas élégants.

    Lorsqu’elle épousa Sigismond Iᵉʳ, roi de Pologne et grand-duc de Lituanie en 1518, devenant reine, elle arriva dans une région où les usages à table étaient différents.

     

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  • Mini feuilletés salées au foie gras et confit d'oignons.

    Pour une réception???

    Ingrédients

    1 pâte feuilletée; Du beurre; Du confit d'oignon; 1 œuf

    100 g de foie gras

    Préchauffez le four à 180°C.

    Étalez la pâte feuilletée et à l'aide d'un emporte-pièce faire des cercles. Sur la moitié des ronds de pâte, déposez des morceaux de foie gras et du confit d'oignon.

    Recouvrir la moitié du cercle. Badigeonnez de jaune d'œuf.

    Enfournez pendant 20 minutes.