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08/12/2016

Légumineuses: pourquoi et comment en manger

Peu coûteux, nourrissants, bons pour la santé, les légumes secs. Les légumineuses sont les plantes de la famille des Leguminosae ou fabacées. Elles sont en général cultivées pour leurs graines.

En nutrition et en alimentation, les légumineuses sont les fèves et graines de soja, les haricots blancs (lingot, mogette), rouges (azuki), mungo, pinto; les lentilles brunes, vertes, vertes du Puy, blondes ou corail ; le lupin et les pois (cajan, cassés, chiches, secs). En botanique, entrent dans cette famille les flageolets, les petits pois et les haricots verts qui sont souvent considérés à tort comme des légumes.

Pourquoi consommer des légumineuses

Elles sont riches en protéines

Les légumineuses constituent une excellente source de protéines: 100 g de légumineuses apportent autant de protéines que 100 g de viande, de poisson ou d’abats  sans apporter de graisses saturées.

Mais, ces protéines ne sont pas toujours idéalement équilibrées puisqu’elles manquent souvent d’acides aminés soufrés comme la méthionine. C’est la raison pour laquelle, afin de se procurer des protéines végétales de bonne qualité, les végétariens les associent aux céréales, qui, elles, contiennent ces acides aminés, comme on le fait dans d’autres cultures (haricots et maïs en Amérique centrale et Amérique du Sud, couscous/pois chiches en Afrique du Nord). Malgré tout, le soja renferme 25 % de protéines plutôt bien équilibrées et il faut rappeler que les légumes verts à feuilles apportent des protéines d’excellente qualité.

Elles regorgent de minéraux et vitamines

Toutefois, la densité nutritionnelle des légumineuses ne se résume pas seulement à leur forte teneur en protéines puisque par définition, les légumineuses sont des graines dans lesquelles les éléments de réserve de la future plante ont été concentrés. On retrouve donc en quantité appréciable des vitamines du groupe B, des minéraux comme le magnésium (30 à 50 mg pour 100 g) ou encore le fer (2 à 3 mg pour 100 g). Ce dernier est moins absorbé que le fer des aliments d’origine animale, mais il est un peu mieux assimilé que celui des céréales complètes.

Les légumineuses sont aussi les championnes du potassium. La teneur en potassium des légumes secs est supérieure à celle des fruits et des légumes. Tout comme les fruits secs, 100 g de légumes secs apportent environ 1 g de potassium, un minéral dont presque tout le monde manque.

Elles aident à faire le plein de fibres

Les légumineuses sont riches en fibres (jusqu’à 25 % de leur poids), plus ou moins solubles (cellulose, hémicellulose, pectines), intéressantes dans la prévention de la constipation mais également pour la régulation du taux de sucre sanguin.

Elles ne contiennent pas de gluten

Si vous présentez une intolérance au gluten (maladie coeliaque) ou une sensibilité au gluten, les légumineuses sont des alliées de choix pour remplacer les céréales, en flocons, en farine ou entières.

Tout n'est pas bon dans le légume sec

Les légumes secs contiennent des facteurs antinutritionnels qui font partie de l’arsenal de défense de la plante contre les insectes et les parasites. Ainsi, les légumes secs renferment-ils des inhibiteurs de protéases qui neutralisent les enzymes chargées de dégrader les protéines de l’alimentation.

Ils peuvent aussi contenir des lectines qui réduisent les capacités digestives et entraînent des troubles gastro-intestinaux (diarrhées, nausées), voire selon des chercheurs, inflammation et auto-immunité (lire plus loin). Leurs tanins réduisent la disponibilité des protéines et inhibent certains systèmes enzymatiques. Les phytates limitent l’absorption de fer, calcium, manganèse, cuivre et zinc. Inhibiteurs de protéases et lectines sont en grande partie éliminés à la chaleur.

Malgré tout, ces facteurs antinutritionnels pourraient posséder des propriétés bénéfiques. Les inhibiteurs de protéases et les phytates pourraient protéger de certains cancers, tandis que les tanins font partie d’une classe d’antioxydants qui s’opposent aux radicaux libres.

Elles ont un index glycémique (IG) bas

Contrairement à une idée reçue, les légumes secs n’augmentent pas sensiblement le taux de sucre sanguin. Dans les légumes secs, l’amidon est le principal responsable de l’élévation du taux de sucre dans le sang. Mais, l’amidon des légumineuses est surtout présent sous forme d’amylose, une forme que le corps digère lentement. Les légumineuses ont donc un index glycémique bas.

De plus, une part non négligeable de l’amidon (20 %) n’est pas du tout digestible. Ainsi, les glucides des légumes secs sont absorbés lentement: la montée de la glycémie est lente, étalée dans le temps, d’autant que les fibres solubles freinent l’augmentation du taux de glucose dans le sang.

Comment les consommer ?

Conseils et astuces

Ajoutez-les à vos salades (pois chiches, haricots verts, haricots rouges), à vos soupes. Utilisez-les en accompagnement des plats principaux.

Vous pouvez les mixer comme on le fait des pois chiches en Orient pour obtenir du houmos, ou simplement des purées de haricots verts ou de lentilles.

N’hésitez pas à avoir recours aux légumineuses en boîte, en bocal ou en Doypack. Elles vous permettront de varier les plaisirs sans passer des heures devant vos fourneaux.

Si vous consommez pas, ou peu, de viande, accompagnez-les de céréales (pâtes, riz) pour avoir un apport en protéines végétales équilibré. En ce qui concerne les cassoulets et les petits salés en boîte, attention, ils sont très salés et contiennent souvent de la viande de mauvaise qualité.

C'est pour cela qu'on doit se cuire soi-même son cassoulet! En boîte? mais quelle profonde horreur!

L'idéal est d'en consommer une à deux fois par semaine minimum.

Précautions

Certains chercheurs comme le Pr Loren Cordain (université du Colorado), un pionnier du régime paléo, mettent en garde contre le rôle que pourraient jouer les lectines dans le déclenchement ou le développement de maladies auto-immunes telles la polyarthrite rhumatoïde et la sclérose en plaques. Selon eux, les lectines de certains aliments (légumineuses: soja, cacahuètes - mais aussi blé ou tomates) favorisent le passage de fragments de protéines à travers la barrière intestinale, en s'attachant à un récepteur particulier (EGF) à la manière d'un cheval de Troie. Ces fragments de protéines (de lait, de céréales) peuvent ensuite déclencher ou exacerber de l'auto-immunité. Cette mise en garde est surtout basée sur des travaux expérimentaux. Les études d'observation n'ont jusqu'ici pas trouvé que les personnes qui consomment beaucoup de soja, pour prendre cet exemple, ont un risque plus élevé de maladie auto-immune. Néanmoins, en Amérique du Nord, certaines associations de malades atteints de sclérose en plaques déconseillent par prudence légumes secs, blé et tomates.

Astuces pour améliorer leur digestibilité

Les faire tremper une nuit pour ramollir la coque et amorcer la germination. Les faire cuire ensuite à petit feu, à l’étouffée ou à la vapeur douce (la cuisson est plus rapide).

Pour diminuer les gaz (fermentation liée aux sucres prisonniers dans l’enveloppe), vous pouvez les broyer (soupe), les faire tremper et, mieux, les faire germer.

Le mieux est de faire cuire avec de la sauge ou du romarin.

Le trempage (jeter l’eau ensuite) et mieux encore la germination améliorent aussi l’absorption du calcium et magnésium ainsi que le taux de vitamines

 

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Mon cassoulet!

 

07/12/2016

Très, très bon à savoir pour une vaisselle à la main économique et très propre...

Comment faire une vaisselle à la main hyper économique

Je suis stupéfaite de voir qu'aucune aide à la personne n'est capable de faire une vaisselle dans les règles de l'art économique! je n'arrive pas à croire que ce simple geste du quotidien est devenue une aberration totale de dépenses d'eau et de produit vaisselle...

Bon sang, mais c'est si compliqué que cela de comprendre que mettre son liquide vaisselle sur l'éponge et faire couler advertam aeternam le robinet cela dépense autant qu'une baignoire pleine?

Je n'ai pas de lave vaisselle.... nous ne sommes pas nombreux à table....

mais, cela veut dire quoi? de faire une petite vaisselle dans le lave-vaisselle?

Non, ce n'est pas économique!

Si vous suivez mes indications en bas de page vous saurez que vous économiserez énormément d'eau avec une bassine d'eau savonneuse et pas du tout du liquide à vaisselle dans un bol!!!!

Quant à ceux qui utilisent un lave-vaisselle pour deux ou trois assiettes: comment lavez-vous vos casseroles, votre plat à four, votre poêle en fer, votre lèche-fritte du four?

Si vous faites comme j'imagine, non, non, ne m'invitez pas à manger chez vous!!!....

J'ai un four pyrolyse  neuf depuis deux ans et demi: je n'ai pas utilisé la pyrolyse une seule fois et mon four est hyper propre!

 

Pour ceux et celles que cela intéresse, voici une recette de fabrication de son produit vaisselle

Pour 1 L. de produit

1 savon de Marseille / Alep (sans huile de palme) – 100 g.*

entre 0.8 et 1 L. d’eau

2 C. à soupe de vinaigre blanc

2 C. à soupe de cristaux de soude – à ne pas confondre avec la soude caustique vous risquez de vous brûler gravement (ou, à défaut, de produit vaisselle biologique)*

Une vingtaine de gouttes d’huiles essentielles, au choix: teatree, citron, eucalyptus, thym, orange…

(optionnel) 1 C. à soupe de lécithine de soja ou tournesol *

Attention!

Pas de savon glycériné (faut de quoi, vous aurez un dépôt gras sur votre vaisselle). Vous pouvez utiliser également du savon noir, pour un résultat plus liquide, mais veillez à mettre moins d’eau au préalable, le savon noir n’ayant pas les propriétés solides du savon d’Alep ou de Marseille.

Si l’eau de votre région est particulièrement calcaire, mettez davantage de vinaigre dans la recette ou bien ajoutez un peu de vinaigre dans votre eau de rinçage.

La lécithine est optionnelle, mais elle permet d’éviter que le produit biphase (séparation de la phase aqueuse et de la phase solide), ce qui arrive parfois selon les ingrédients utilisés. A défaut de lécithine, si votre produit se sépare, il suffit soit de repasser un petit coup de mixer, soit de bien secouer la bouteille avant de l’utiliser. Dans tous les cas, cela n’entraîne pas de perte de qualité du produit.

Râpez votre savon (étape non nécessaire si vous utilisez du savon noir) :

  1. Mettez-le dans une casserole, couvrez-le d’eau et faites-le fondre à feu doux-moyen, en touillant très régulièrement, jusqu’à obtenir un mélange homogène :
  2. Ôtez la casserole du feu et ajoutez ensuite, en mélangeant à chaque fois, les autres ingrédients. D’abord, le vinaigre blanc :
  3. Puis la soude en cristaux :
  4. Et enfin, les huiles essentielles (10 teatree, 10 citron, 5 eucalyptus chez moi) :
  5. Mélangez bien le tout et mettez en bouteille une fois le mélange stable :

Se conserve extrêmement bien malgré l’absence de conservateurs de synthèse, mais libre à vous de diviser les doses par deux pour un premier essai. Ce produit maison est un excellent dégraissant et un formidable anti-bactérien (au potentiel boosté selon les huiles essentielles utilisées).

Avis aux non-initiés: ce produit vaisselle mousse moins qu’un produit classique du commerce. Je sais, psychologiquement, c’est dur, mais ça ne change pas grand chose à son efficacité.

Ce ‘produit vaisselle maison n’est également pas un ‘liquide’ vaisselle: sa consistance est davantage proche d’une crème dense, parfois solide selon le savon utilisé, ce qui en fait un produit plus concentré que ses compagnons du commerce. Libre à vous de le diluer davantage pour en faire un ‘liquide’ vaisselle, quitte à perdre un peu de son pouvoir dégraissant.

Dans ce cas, pour un résultat plus facile à utiliser, mettez-le en pot à large couvercle plutôt que dans un flacon à bec verseur et prélevez à chaque utilisation un peu de produit à l’aide de l’éponge ou d’une spatule.

Maintenant: comment faire une vaisselle à la main économique

Pour obtenir la sacro-sainte mousse et faire des économies de produit et d'eau ne faites pas comme une majorité de Français incultes et mal éduqués par leur mère, à savoir : verser le produit à même les assiettes et couverts sales, robinet grand ouvert pendant toute la vaisselle.

Saviez-vous que, de la sorte, le débit est d’environ 15 L. d’eau par minute? En 15 minutes, vous aurez utilisé 225 L. d’eau. Au prix ou elle coûte….

Le mieux est de prévoir deux bacs différents (ou une bassine) Dans le premier, vous aurez rempli d’eau au préalable et  versé le liquide vaisselle. En ayant prévu une eau assez chaude qui dégraisse bien pour commencer et faciliter votre nettoyage à l'éponge. De plus, cela mousse bien. Il faut très peu de ces produits vaisselle qui sont hyper-concentrés.

Si, lorsque vous videz la bassine à la fin de votre travail il y a trop de mousse à faire partir, surtout ne faites pas couler l'eau des heures: prenez du savon de Marseille, lavez-vous les mains au-dessus de la mousse; cette dernière va disparaître en un clair d’œil.

Vous avez auparavant déposé dans votre bac, ou mieux une bassine: les assiettes, les couverts et les verres. Les autres ustensiles à laver sont en attente sur le côté de la bassine.

Lavez d'abord les verres et posez-les dans l'autre bac: robinet d'eau claire fermé pour commencer.

Lavez soigneusement les couverts et non pas en les passant de l'eau savonneuse à l'eau claire: il peut rester de la nourriture entre les dents des fourchettes par exemple. Posez les couverts dans le bac, toujours robinet fermé.

Lavez ensuite les assiettes avec l'éponge et passez-les dans le bac de rinçage: alors, là, maintenant seulement ouvrez le robinet d'eau claire courante pour rincer rapidement les pièces de vaisselle déjà lavées.

Trempez ensuite et au fur et à mesure toutes les autres pièces de la vaisselle en procédant de la même façon: on ne rince jamais à l'eau claire que plusieurs pièces. Pendant que vous tournez et retournez par exemple un bol sous l'eau claire, l'eau qui continue de couler va faire un pré-rinçage des autres pièces du bac.

Rincez votre vaisselle à l'eau un peu chaude: elle sèchera plus vite et finira de dégraisser.

Si vous ne lavez pas votre vaisselle immédiatement, plongez-là dans suffisamment d'eau pour éviter que les aliments ne sèchent et soit difficiles à ôter ensuite. De plus, les odeurs de cuisine seront amorties.

Pour faciliter le nettoyage des plats ou casseroles, vous pouvez verser une cuillerée à café de bicarbonate de soude dans l'eau de trempage. Ce n'est pas mal non plus pour les plaques du four.

Si votre porcelaine blanche est jaunie, prévoyez, après lavage, un trempage dans de l'eau javellisée pendant une à deux heures puis faites un bon rinçage pour éliminer la Javel.

 

 

 

Plus de 1000 visites par jour: la tradition, les vieilles recettes cela a du bon!

 

 

 

La gauchiasse: fumistes et fumiers en un seul parti…

Vente de parts de l’aéroport de Toulouse: quelle imposture, M. Montebourg!

Arnaud Montebourg, candidat à la primaire du PS, a fait part, sur l’antenne Sud Radio et Public Sénat, de sa volonté de revenir sur la privatisation de l’aéroport de Toulouse en cas d’élection à la présidentielle 2017.

Il a déclaré qu’il n’avait "pas accepté qu’on l’ait privatisé, […] qu’on ait donné la direction de cet aéroport à une entité privée, ce qui pose un problème. "En effet, l’État (donc le Gouvernement socialiste) avait vendu 49,99% de ses actions de la société Aéroport Toulouse Blagnac au groupe chinois Casil. M. Montebourg a d’ailleurs accusé Casil d’avoir "vidé la trésorerie" de l’aéroport.

C’est ne véritable imposture de la part de M. Montebourg. Quel culot!

Je tiens en effet à rappeler qu’en juillet 2014, lorsqu’il était ministre de l’Économie, c’est lui qui avait décidé, de concert avec son collègue Michel Sapin, de céder la participation de l’Etat au capital de la société Aéroport Toulouse-Blagnac!

Emmanuel Macron avait ensuite procédé à la vente elle-même, aboutissement du processus lancé par Arnaud Montebourg.

Maintenant que la vente a eu lieu, et sentant bien qu’il doit donner des gages à l’aile gauche du PS en vue de la Primaire socialo-socialiste, M. Montebourg prétend qu’il était contre. Il se déclare proche du peuple mais n’hésite pas à prendre les gens pour des imbéciles! A moins qu’il veuille nous faire croire que c’est sous la contrainte qu’il a avait cosigné le communiqué de presse reproduit ci-dessous:

http://tmensemble.fr/2016/12/06/vente-de-parts-de-laeropo...

Je tiens à rappeler un message passé sous silence par le PS local et trop peu repris dans la presse: j’ai toujours dit que si j’avais été le ministre en charge, je n’aurais pas accepté cette vente des parts de l’État, que j’y étais opposé.

Contraints de faire avec cette décision de "privatisation" prise par Arnaud Montebourg, nous nous étions unis entre collectivités locales dans un travail de discussion avec l’État, puis avec les candidats au rachat de ses actions, pour défendre les intérêts du territoire.

Et nous avions réussi à obtenir des garanties pour que le nouvel actionnaire ne puisse pas avoir les mains totalement libres.

Grâce à ce travail, aucune décision importante sur l’avenir de l’aéroport ne peut désormais être prise sans notre aval: nous disposons, depuis peu, d’une minorité de blocage sur les décisions stratégiques, ce qui n’était, pas le moins du monde, prévu par le Gouvernement…

Il me semblait important de rétablir un certain nombre de vérités face à cette piètre pratique électorale mensongère. Arnaud Montebourg n’a pas su redresser notre économie; il est bien mal parti pour redresser sa crédibilité politique.

Jean-Luc MOUDENC

Maire de Toulouse

Président de Toulouse Métropole

Président de France Urbaine

06/12/2016

Sécurité Haute-Garonne

Cette page est accessible directement via l'adresse suivante: http://www.haute-garonne.gouv.fr/saip

1) Les anciennes sirènes d'alerte du réseau national d'alerte (RNA)

Sirène SAIP

Les sirènes d'alerte implantées sur le territoire national qui sonnent pour essai le premier mercredi de chaque mois, à midi, sont héritées de l'ancien réseau national d'alerte (RNA) (environ 4 500 sirènes). Ce réseau a été mis en place à partir de 1948 pour faire face à une attaque aérienne.

La fin de la guerre froide, le vieillissement du réseau et la multiplicité des risques ont nécessité une modernisation de l’alerte.

C'est pourquoi le ministère de l'Intérieur procède actuellement au déploiement du système d’alerte et d’information des populations (SAIP).

La mise en place de ce nouveau système a été l’occasion de revoir l’implantation des sirènes afin de mieux prendre en compte les nouvelles natures de risques et répondre de manière plus pertinente aux besoins actuels de la population.

2) Qu'est ce que le système d'alerte et d’information des populations (SAIP) ?

Le SAIP est un ensemble d'outils (dont font partie les sirènes) qui permet la diffusion d'un signal ou d'un message par les autorités lors d’un événement d’une particulière gravité ou en situation de crise (catastrophe naturelle et industrielle, attentat terroriste), aux personnes qui sont susceptibles ou sont en train d’en subir les effets.

Son déclenchement est de la compétence du maire et du préfet, voire du ministère de l'Intérieur.

Le SAIP mobilisera plusieurs vecteurs d'alerte et d'information de la population : sirènes, SMS, service de diffusion de l'alerte à des opérateurs relayant avec leurs propres moyens ces informations (notamment panneaux à messages variables et radios).

Pour ce qui concerne les sirènes, le déploiement du SAIP consiste à raccorder des sirènes existantes à ce système et à en installer des nouvelles.

Dans le département de la Haute-Garonne, ce sont 135 sirènes (51 existantes et 84 nouvelles) qui seront raccordées au SAIP. Le déploiement est en cours.

A cette occasion des essais sonores ont lieu à chaque raccordement d'une sirène au SAIP. La population est informée notamment par voie de communiqué de presse sur le site Internet de la préfecture.

3) Quelles sont les caractéristiques du signal national d'alerte ?

Deux catégories de sirènes sont à distinguer :

Signal national d'alerte

1- les sirènes du SAIP et les sirènes des exploitants industriels soumis à plan particulier d'intervention (PPI) :

Le signal d'alerte : 3 séquences d'1 minute et 41 secondes, séparées par un silence

Le signal de fin d'alerte : son continu de 30 secondes

Les essais mensuels : 1 séquence d'1 minute et 41 secondes le premier mercredi de chaque mois à midi

2- les sirènes « cornes de brume » des grands barrages (communes situées dans la « zone du quart d'heure » en cas de rupture de barrage :

Signal d'alerte barrage

Le signal d'alerte : 1 séquence de 2 minutes, son modulé d'une corne de brume

Le signal de fin d'alerte : son continu de 30 secondes

Les essais mensuels : 1 séquence de 12 secondes, son modulé d'une corne de brume, une fois par trimestre les premiers mercredis des mois de mars, juin, septembre et décembre, à 12h15

Pour entendre le signal national d'alerte : http://www.iffo-rme.fr/sons

Arrêté du 23 mars 2007 relatif aux caractéristiques techniques du signal national d'alerte

4) Rappel sur les consignes générales de comportement en cas d’alerte :

 

Au signal, il faut :

Rejoindre sans délai un local clos, de préférence sans fenêtre, en bouchant si possible soigneusement les ouvertures (fentes, portes, aérations, cheminées....)

Arrêter climatisation, chauffage et ventilation

Se mettre à l’écoute de la radio

Ce qu’il ne faut pas faire :

Rester dans son véhicule.

Aller chercher les enfants à l’école (les enseignants se chargent de leur sécurité)

Téléphoner (les réseaux doivent rester disponibles pour les secours)

Rester près des vitres

Ouvrir les fenêtres pour savoir ce qui se passe dehors

Allumer une quelconque flamme (risque d’explosion)

Quitter l’abri sans consigne des autorités

Des consignes spécifiques sont également applicables pour chaque risque : par exemple, en cas de risque de rupture de barrage, il faut rejoindre un point haut de la commune.

Dans tous les cas, suivre les consignes des autorités.

Liens utiles :

http://www.interieur.gouv.fr/Alerte/Le-SAIP-en-4-clics

Application mobile SAIP : http://www.interieur.gouv.fr/Actualites/L-actu-du-Ministe...

http://www.haute-garonne.gouv.fr/alerte

http://www.haute-garonne.gouv.fr/risquesmajeurs

http://www.haute-garonne.gouv.fr/pcs

http://www.haute-garonne.gouv.fr/vigipirate

04/12/2016

Restes de volailles?

Bien sûr, on ne jette rien!

Croquettes de volaille

Hachez grossièrement (au couteau) les restes de volaille prélevés sur la carcasse.

Préparez une purée de pommes de terre bien épaisse donc, rajoutez peu de lait et de beurre.

Incorporez 2 jaunes d’œufs et le hachis de volaille, puis assaisonnez (sel, poivre, muscade, piment d’Espelette ou cumin en poudre).

Laissez raffermir 2 h au réfrigérateur. (facultatif)

Prélevez alors des cuillerées de la préparation et façonnez-les en forme de boulettes ou roulez en croquettes dans vos mains.

Roulez-les dans la chapelure et plongez-les dans un bain de friture bouillant mais non fumant (175 °C) jusqu’à ce qu’elles soient dorées de tous côtés.

Récupérez-les à l’écumoire et égouttez-les sur du papier absorbant.

Servez chaud avec une salade verte ou une salade d’endives.

Mon astuce: Si vous n’aimez pas la chapelure, battez 2 blancs d’œufs à la fourchette (mais pas en neige) et roulez-y les croquettes avant de les faire frire: cela les imperméabilisera et les empêchera de se déliter à la cuisson

Vous pouvez les roulez dans des flocons d'avoines si vous avez des gros mangeurs attablés.