Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Cuisine Toulousaine et Occitane - Page 3

  • Les anti-oxydants: bons pour la santé

    Les anti-oxydants sont des constituants présents en très faible quantité dans les plantes. Ils se classent en 3 catégories:

    - les vitamines A (carotène), C et E,

    - les oligo-éléments (sélénium, cuivre, manganèse et zinc),

    - et de nombreux autres micro-nutriments d'origine végétale comme, par exemple, les polyphénols dont les flavonoïdes, les lycopènes ou les coenzymes Q10.

    A quoi servent les anti-oxydants?

     Les anti-oxydants sont des molécules qui:

    - aident à protéger les cellules du corps contre les réactions d'oxydation qui accélèrent le vieillissement. Il peut s'agir d'altérations dues à l'oxygène de l'air et à la pollution, à la lumière (UV), aux traces de métaux ou à certaines enzymes,

    - favorisent l'élimination de substances toxiques,

    - exercent d'autres rôles de protection (vasculaire, digestif…), contre la transformation des nitrites, nitrates et de la nitrosamine, responsables du cancer du tube digestif,

    - améliorent les réponses immunitaires,

    - régularisent le taux de cholestérol,

    - ont un rôle important dans la prévention des maladies cardio-vasculaires.

    Où trouve-t-on les anti-oxydants?

    Les anti-oxydants se trouvent principalement dans les fruits et légumes, mais on en trouve également dans les matières grasses, les produits de la mer, les céréales… mais aussi dans le thé et le vin!

    Parmi les anti-oxydants, on trouve:

    La vitamine C

     La vitamine C est une vitamine hydrosoluble (soluble dans l’eau). Elle est très répandue parmi les végétaux. Tous en contiennent, mais en quantité très variable. Les variations sont particulièrement importantes au sein d'un même aliment selon l'espèce, la maturité, la durée et le type de stockage après récolte. Les végétaux les plus riches en vitamine C sont: les fruits acides (les baies rouges (surtout le cassis), les agrumes, les kiwis, les fruits exotiques), les végétaux très colorés (choux, tomates, poivrons), les pommes de terre nouvelles, le persil et les fines herbes.

    Les besoins en vitamine C d’un adulte sont de 110 mg/jour. Ils peuvent être couverts en consommant par exemple 2 kiwis (150 g).

    La vitamine A

    La vitamine A est une vitamine liposoluble (soluble dans les graisses).

     Elle est donc apportée par certains aliments « gras ».

    On la trouve essentiellement sous deux formes:

    La provitamine A ou bêta-carotène dont une partie est transformée dans le foie en vitamine A, le reste est stocké tel quel dans les tissus adipeux (leur donnant une couleur jaune qui disparaît rapidement si l'on stoppe la consommation de bêta-carotène). Elle est présente dans les aliments d'origine végétale, surtout dans les légumes et les fruits colorés (jaune, vert ou orange): carottes, abricot, mangue, épinard, potiron, brocoli, chou, salade verte, melon, pêche,…

    Les teneurs en bêta-carotène des légumes et des fruits dépendent de leur maturité et de la saison.

    La vitamine A à l'état pur est surtout présente dans les aliments d'origine animale: huile de foie de morue, foie de poisson, foie de boucherie, lait et fromage non écrémés, beurre, œufs (jaune) et les poissons (surtout les sardines et les anguilles.

     Les besoins en vitamine A, d’une femme sont de 600 µg/jour. Sachant que 60% de cet apport doit être apporté par les légumes, sous la forme de bêta-carotène, le reste des besoins peut être couvert en consommant par exemple 1 verre (200 ml) de lait entier + 1 noix (10 g) de beurre (non allégé) + 1 portion de 30 g de fromage (non allégé).

    La vitamine E

     La vitamine E est, elle aussi, une vitamine liposoluble.

     Les sources les plus importantes sont végétales. Les aliments les plus riches en vitamine E sont: les huiles et margarines végétales telles que huiles d'olive, de soja, de maïs, de colza, de tournesol, de germe de blé et margarines (surtout dans l'huile Vierge.), les germes de céréales, les fruits oléagineux.

     Mais aussi: le foie, les œufs, les poissons gras, les matières grasses du lait, les légumes très verts (épinard, choux, salade, poireaux), la noix de coco et le cacao.

    Les besoins d’un adulte sont de 12 mg/jour. Ils sont couverts en consommant par exemple 1 cuillère à soupe d’huile de germe de blé.

    Le sélénium

     Le sélénium est un oligo-élément indispensable au corps humain. Il est présent à l'état de traces dans les aliments.

     Il est présent en grande quantité dans les noix du brésil, les céréales complètes, les aliments d'origine animale, notamment les abats et les fruits de mer, ainsi que dans les champignons, l'ail, les oignons, les crucifères et les levures alimentaires enrichies en sélénium.

    Les besoins d’une femme adulte sont de 50 µg/jour. Ils sont couverts en consommant par exemple 100 g de thon au naturel ou de foie de veau.

    Le zinc

    Le zinc est un oligo-élément présent dans toutes les cellules, notamment dans les glandes surrénales, la peau, certaines parties du cerveau, le pancréas, les membranes de l'œil, la prostate et le sperme.

     On le trouve dans de nombreux aliments mais il est surtout présent dans les aliments d'origine animale: viandes, abat, poisson, fruit de mer, jaune d'œuf et les volailles. L'huître étant l'aliment le plus riche en zinc.

    Les besoins d’une femme adulte sont de 10 mg/jour. Ils sont couverts en consommant par exemple 6 huîtres.

    Le manganèse

     

     Le manganèse est un oligo-élément (métal contenu en petite quantité dans l'organisme mais indispensable à son fonctionnement). Le manganèse est contenu dans de nombreux aliments mais on le trouve plus particulièrement dans les céréales et ses dérivés, le thé, les fruits oléagineux et les légumes secs.

    Les besoins sont largement couverts par l'alimentation, il n’y a donc pas d'apports nutritionnels conseillés pour le manganèse. Ils sont estimés à 1 à 2,5 mg par jour pour un adulte. Ils sont couverts en consommant par exemple ½ assiette d’épinards.

    Le cuivre

    Le cuivre est un oligo-élément que l'on retrouve dans l'organisme en très petite quantité. Il est présent dans de nombreux groupes d'aliments. Il est surtout présent dans les foies d'animaux, les coquillages et crustacés, le chocolat noir, les légumes secs, les champignons, les fruits oléagineux, la plupart des viandes et des poissons. On en trouve aussi dans les légumes verts et les fruits frais.

    Attention cependant, la vitamine C, le fructose, le sucre et l’alcool peuvent diminuer l'absorption du cuivre au niveau intestinal.

    Les besoins d’une femme adulte sont de 1,5 mg/jour. Ils sont largement couverts en consommant par exemple 50 g de moules.

    Les polyphénols

    Ils sont présents:

    - en quantité importante dans les légumes à feuilles (choux, épinards, poireaux, laitues…),

    - et en moindre quantité dans les oignons, les fruits (cassis, cerises, prunes, pommes…),

    - et dans certaines boissons (jus de fruits, vin, thé, cidre).

    Le vin rouge est une boisson tannique qui contient des polyphénols, ce qui n'est pas le cas des autres boissons alcoolisées. Les polyphénols sont d'ailleurs des constituants très importants et caractéristiques du vin.

    Dans le règne végétal, ils constituent l'arme de défense des plantes, ce sont les guerriers ou les défenseurs des végétaux.

     Ils se répartissent en trois groupes:

    - les flavonols ou flavonoïdes qui sont des colorants jaunes,

     - les anthocyanes qui sont des colorants rouges,

    - et les catéchines qui sont incolores.

     Les combinaisons de ces constituants sont très complexes et leur confèrent des propriétés variables.

    Les flavonoïdes

    Ils se retrouvent dans une grande variété de légumes (persil, chou, laitue, endive, poireau…), de fruits (orange, pamplemousse, cerise, myrtille, raisin …), dans l’huile de pépin de raisin, le thé et le chocolat.

    Le lycopène

    Il est présent en grande quantité dans: les tomates et les produits à base de tomate, et en plus petite quantité dans la papaye, l’abricot, le pamplemousse rose, la goyave et le melon d’eau.

    Le coenzyme Q10

    C’est un puissant anti-oxydant qu’on appelle aussi ubiquinol – 10 UBIQUI car il est présent partout dans le corps. Pour certains chercheurs il s’agit d’un proche parent des vitamines tandis que d’autres chercheurs le considèrent vraiment comme une vitamine. Il est particulièrement présent dans le myocarde, c’est pour cette raison qu’il est populaire chez les gens atteints de problèmes cardiaques. Aux États Unis le coenzyme Q10 figure parmi les suppléments les plus populaires.

    Il est présent surtout dans les abats et en moindre proportion dans les céréales complètes, les noisettes, les noix, les épinards, les huiles végétales, les algues, le sésame, le soja et les sardines.

     

    Il est recommandé de consommer le Q10 avec un support lipidique, ce support peut tout simplement être une cuillère d’huile de lin ou une autre huile de qualité, certaines compagnies offrent déjà le Q10 encapsulé avec de l’huile de lin biologique.

    Il est difficile pour l’instant de parler de carence car la médecine générale ne cherche pas cette carence pour expliquer un problème. Mais de récentes recherches ont démontré que les patients atteints de maladies cardio-vasculaires ont des carences marquées de coenzyme Q10.

     Aucun excès n’est connu. Cependant, il faut éviter la consommation de supplément de Q10 chez les femmes enceintes (par prudence) les tests d’innocuité sont encore trop peu nombreux.

    Remarque: les besoins en antioxydants sont augmentés dans certains cas: si vous fumez, si vous consommez de l’alcool, si vous êtes exposé(e) à la pollution, au soleil, en cas d’activité physique intense ou lors de prise de certains médicaments.

    Une alimentation suffisante (en quantité), variée et équilibrée, permet de couvrir naturellement vos besoins en antioxydants. Nous vous conseillons donc de:

     - varier vos choix alimentaires,

     - ne pas manger tout light, soit trop maigre, pour les vitamines A et E,

    - consommer beaucoup de légumes, sous toutes les formes: crus, cuits ou en potage,

    - préférer les céréales complètes, le pain complet aux céréales raffinées et au pain blanc,

    - préférer un fruit frais en dessert à tout autre dessert sucré et gras. Varier vos fruits, tout en préférant les fruits de saison,

     - remplacer la viande par du poisson (au moins trois fois par semaine, dont une fois un poisson gras), par deux œufs (une fois par semaine), par un abat comme le foie (une fois par quinzaine).

    Et les compléments alimentaires?

     Bien entendu, vous pouvez toujours compléter votre apport en antioxydants sous la forme de compléments alimentaires (gélules, comprimés…), mais sachez qu’ils sont toujours mieux assimilés par l’organisme quand ils sont apportés par les aliments.

     

  • Des yaourts et des glaces plus chers

    Deux mesures qui vont jeter un froid sur l’emploi dans les régions!

    Le projet de loi de finances 2019 contient deux mesures "cachées" qui risquent de mettre en péril toute la filière du transport frigorifique et de la logistique frigorifique! Rien que cela!

    C’est le message que fait passer Jean-Eudes Tesson, président de " la chaîne logistique du froid ", association regroupant les professionnels du transport sous température dirigée? Transfrigoroute France, l’UNTF et l’USNEF.

    Le projet de loi de finances 2019 prévoit, en effet, la suppression du taux réduit sur la TICPE (la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques) et sur le gazole non routier (le GNR).

    Or, chaque professionnel du transport sous température dirigée sait qu’il faut alimenter en permanence le moyen de transport en énergie, que ce soit un conteneur ou une semi-remorque frigorifique, quand le tracteur est à l’arrêt. Cette énergie est fournie par des groupes frigorifiques fonctionnant au GNR. Il n’est pourtant pas difficile de comprendre, même pour un député LREM, que si on débranche son réfrigérateur, les denrées périssables qu’il contient seront vite perdues! La profession estime que cette suppression des taux réduits entraînera une augmentation des taxes de 350%! Augmentation qui sera, naturellement, répercutée sur le prix des prestations, donc finalement sur le prix du yaourt ou de l’esquimau Gervais, si cela existe encore.

    Au surplus, il est envisagé, au nom de la protection de l’environnement, de mettre en place une "taxe additionnelle" sur les fluides frigorigènes HFC (hydrofluorocarbone) pour inciter les entreprises à accélérer le remplacement de ces fluides dangereux!

    Or, la logistique et le transport sont des secteurs d’activité très porteurs en termes d’emplois et d’investissements et il y a un cruel manque de main-d’œuvre. Pour 2018, 109.805 embauches sont prévues par l’Observatoire prospectif des métiers et des qualifications dans les transports et la logistique (OPTL). Et il s’agit essentiellement d’emplois régionaux susceptibles de redynamiser les territoires. Malheureusement, un emploi sur deux ne peut être pourvu, faute de candidats.

    Cette "péripétie" illustre bien, si besoin en était encore, l’incroyable incompétence des " gens qui nous gouvernent " et la mainmise totale des fonctionnaires de Bercy sur le pouvoir. Ces fonctionnaires sont des experts pour aller "gratter le fric" partout où c’est possible et se fichent " comme de l’an quarante " des conséquences pratiques de leurs décisions.

     

  • DANGER!

    Le sud de la France est confronté à une épidémie sans précédent du " virus du Nil ", originaire d’Ouganda

     [..] Le pourtour méditerranéen connaît depuis début juillet une épidémie sans précédent d’infections par le virus du Nil occidental: 24 cas recensés dans trois régions (Paca, Corse et Occitanie), selon le dernier bilan de Santé publique France. La maladie est transmise par le moustique du genre Culex. On dénombre 550 cas en Italie et plus de 300 en Grèce.

    Connu depuis 1937, le virus du Nil occidental – ou virus West Nile – sévit chaque année entre juin et novembre en Europe du Sud. Il a été décelé en France pour la première fois en 1962. "L’épidémie de 2018 est la plus importante jamais constatée dans notre pays", souligne le Dr Marie-Claire Paty, épidémiologiste à Santé publique France. Une situation conforme à ce qui est observé en Europe du Sud, où la circulation du virus est plus précoce et plus importante que d’habitude: 550 cas ont été enregistrés en Italie et 302 en Grèce. Selon le Dr Paty, "les années chaudes sont favorables au virus, qui est désormais probablement installé à demeure dans le sud de la France".

    Les oiseaux constituent le réservoir principal du virus West Nile. Le moustique s’infecte en piquant un oiseau contaminé, puis transmet le virus lors d’une nouvelle piqûre à un autre oiseau ou à un hôte accidentel, comme l’homme ou le cheval. Mais ces derniers ne peuvent servir de réservoir et infecter à leur tour d’autres moustiques. Il n’y a donc aucune transmission possible du cheval à l’homme, ni de l’homme à l’homme. […]

     

    "Les personnes âgées de plus de 50 ans sont plus à risque de présenter des symptômes sévères", indique le Dr Samer Aboukais, médecin à l’agence régionale de santé Paca. À ce jour, six personnes ont été atteintes d’une forme neuro-invasive nécessitant une hospitalisation. Elles sont en voie de guérison, selon l’ARS. Quatre-vingt cinq personnes sont mortes en Italie et en Grèce depuis le début de l’épidémie, selon le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC).

    En raison du risque de transmission de la maladie, l’exposition au virus du Nil occidental est une contre-indication au don de sang. Dans les six départements touchés par l’épidémie, l’Établissement français du sang a mis en place début août un test de dépistage sur tous les prélèvements. "La mesure a déjà été mise en place en 2015 et 2017, mais c’est la première fois qu’elle est en vigueur pour une durée aussi longue", précise le Dr Christophe Besiers, directeur médical adjoint à l’EFS. Ce dépistage systématique devrait s’arrêter fin novembre, période prévue pour la fin de l’épidémie. Ailleurs en France, la maladie est recherchée par questionnaire: toutes les personnes ayant séjourné dans un département français ou un pays étranger touché (principalement les pays du pourtour méditerranéen, mais aussi les États-Unis et le Canada) sont invitées à le signaler. Le prélèvement sera alors reporté de 28 jours ou orienté vers un don non thérapeutique.

    Le Figaro

  • Pastati, pastata

    Les pâtes des autres, elles sont pas bonnes.. évitez d'aller au restaurant tous les jours, d'une part, et n'en achetez plus de toutes préparées par les industriels “chimiques“.

    Par exemple, vous choisissez des

    Pâtes aux 4 fromages

    Sauce: env. 105 kcal aux 100 g.

    Peu de fibres, beaucoup de sel, un peu trop de matières grasses animales, un peu de lactose, beaucoup d’additifs dans les sauces industrielles, la sauce 4 fromages n’est un régal que pour les papilles de ceux qui mangent n'importe quoi! Conclusion: faites-là vous-même… ou bien, ne rajoutez que deux ou trois fromages râpés de fromages Français… c'est quoi cette mode de choisir des fromages étrangers: plus de 1200 fromages différents en France, non mais, quoi?

    Pâtes sauce carbonara

    Sauce: env. 150 kcal aux 100 g.

    Un grand classique. Une sauce chargée en additifs (sucre, sels nitrités) à cause des lardons qu’elle contient (la recette originale utilise de la pancetta qui n’est pas fumée). Beaucoup de sel, pas de fibres ou presque, calorique, elle ne plaît qu’à ceux qui aiment se sentir rassasiés.

    Perso, je la réalise avec des lardons de cansalade toulousaine qui n'est pas fumée…. nos ancêtres occitans avaient déjà compris que le fumage (surtout celui qu'on vous vend, il est chimique: de l'eau, du noir fait avec un produit chimique) n'est pas bon pour la digestion; résultat, ici, à Toulouse, je n'avais jamais vu de charcuterie fumée avant que la bouffe industrielle nous tombe sur le dos.

    Pâtes sauce boscaiola:

    bon, j'avais jamais entendu parler avant de lire un article à ce sujet.

    Sauce: env. 95 kcal aux 100 g.

    Pas mal de graisses animales, peu de protéines, des fibres quasi inexistantes… On préférera la version "sauce forestière" à base de tomates, qui amènera plus de fibres et, moins de graisses saturées (il n'y a pas d'interdit sur les graisses saturées, mais il est conseillé de les limiter à 10-12% des calories).

    Perso, ma sauce forestière est faite avec oignons bruni, dés de cansalade, champignons sauvages et crème fraiche; avec du thym, du curcuma, du poivre, sel et origan; parfois, un peu de coriandre dont j'apprécie le goût mais qui…. dégage les flatulences!

    Pâtes sauce au saumon

    Sauce: env. 195 kcal aux 100 g.

    Il existe des sauces au saumon à base de tomates, il faudra les préférer à celle-ci, encore à la crème fraîche. Ce plat contient pas mal de sel puisque souvent le saumon utilisé est fumé. En revanche, pas de fibres; le saumon apporte néanmoins des graisses oméga-3

    Une idée pour aller plus vite en cuisine? ajoutez le sel  quand vous voyez que l'eau commence à faire de minuscules bulles… cela la fera bien bouillir. Jetez vos pâtes, remuez aussitôt, montez à l'ébullition, couvrez et ARRETEZ LE FEU (ho, Johnny!)..

    Les pâtes cuisent alors dans l'eau bouillante toutes seules. Economie de gaz et de pied de grue devant la casserole.

    Si vous mettez de très grosses pâtes, genre macaroni ou autres grosses pennes ou rigates, n'arrêtez le gaz qu'après 4 minutes de cuisson, sinon, vos pâtes seront al dente uniquement au bout d'un temps très long d'attente dans l'eau bouillante sous couvercle et deviendront molles et collantes.

    Mangez-vite vos pâtes car, elles refroidissent vite!

    Mais, ATTENTION pour les très jeunes enfants.

    Les soupes aux vermicelles sont dangereuses pour eux. Certaines de ces soupes sont responsables de dizaines de brûlures chaque année, qui nécessitent souvent un séjour à l’hôpital. En effet, plus les pâtes sont toutes petites, plus longtemps elles restent chaudes! oui, c'est paradoxal.

    Des chercheurs américains ont cherché à les identifier et ont analysé des données concernant les admissions hospitalières, la gravité des brûlures et la durée des séjours d’enfants victimes d’une soupe trop chaude. Conclusion: ce sont les potages ou soupes avec des nouilles ou des vermicelles qui entraînent les séjours les plus longs. Les chercheurs expliquent que la température d’ébullition de la soupe classique est la même que celle de la soupe aux vermicelles, mais que cette dernière se refroidit beaucoup moins vite: elle présente donc un risque plus élevé pour les enfants.

    Si la soupe à vermicelles est trop chaude et que vous n'avez pas le temps d'attendre qu'elle refroidisse (si, si, cela arrive, il y a des gens zappeurs en tout!) ajoutez un reste de purée, des croûtons de pains, un reste de gratin ou autres légumes cuits.

    Sinon, faites un bain marie à l'eau froide: dans la bassine propre, versez de l'eau froide du robinet et plongez la casserole ouverte (ou le saladier); il faut, bien sûr, que la hauteur de l'eau froide de la bassine arrive à la hauteur de la soupe; en moins dix minutes, votre soupe sera bien tiède. Si vous l'oubliez, ben elle sera totalement froide… jaugez-donc à votre goût.

    Heu… allez-y mollo en plongeant la casserole de soupe, si vous avez trop d'eau dans la bassine, vous allez noyer votre soupe d'eau du robinet, javellisée et médicamentée.

    D'autres astuces, trucs et idées?

     

  • Consommer de la soupe, c'est très bien

    Ci dessus: tout pour aïgo boulido

     

    Mais, laissez tomber les soupes en brique

    Le contenant, pour commencer: c'est du carton. Soit. Mais, sachez que l'encre de la boîte passe à travers le carton et pourtant, ce dernier est recouvert à l'intérieur d'un film (polypropylène? je ne sais pas, je me fous d'avoir une réponse précise: c'est du plastique! et cela relargue du chimique dans votre soupe.

    Et vous croyez que les soupes industrielles valent bien les soupes faites maison?

    Faux

    Car la liste des ingrédients dépasse largement les seuls légumes et aromates. En épluchant les étiquettes on y retrouve bien sûr du sel, mais aussi de l'amidon modifié de maïs ou de blé, du glutamate monosodique, ou même du sucre!

    L'objectif des industriels: donner du goût et de la texture. Problème: le glutamate peut provoquer des réactions allergiques; les amidons modifiés ont un index glycémique élevé, et le sucre favorise la résistance à l’insuline. Le glutamate de sodium, un additif alimentaire qui ferait grossir

    Ces ingrédients et additifs nuisent aux qualités nutritionnelles de la soupe.

    Ces soupes industrielles apportent trop de sel

    Les soupes industrielles sont malheureusement souvent trop salées. En moyenne un bol de 250 mL de soupe en brique apporte 2 grammes de sel. Avec un seul bol de soupe, on atteint ainsi plus du quart des apports journaliers en sel recommandés par l'ANSES qui conseille de ne pas dépasser 7 à 8 grammes par jour pour éviter l'hypertension et limiter les maladies cardiovasculaires. La soupe maison, au contraire, permet de doser la quantité de sel.

    Si décidemment vous avez la flegme du siècle et que vous voulez à tout prix utiliser ces trucs chimiques: rajoutez pratiquement le double du poids de votre “plastiquerie“ avec de l'eau. Pour lui donner un peu de punch et de bienfaits pour votre organisme; rajoutez de la crème fraîche liquide, (ou du lait fermenté), du persil frais (et pas celui des boîtes de Picard… décidément, vous et votre “plastiquerie“!) du curcuma, de la ciboulette, du fromage râpé (té, du fromage râpé de chèvre) des croûtons aillés FAITS MAISON…. avec des petits pains grillés que vous aillez et coupez en morceaux avant de les faire sauter rapidement dans une poêle en tôle noire (pas d'anti-adhésifs, milodiou; bon, je vous accorde une poêle en céramique, moins pollué le revêtement que le collage de poudre de pierre)…

    Ben, tant que vous y êtes, faites sauter de la cansalade (lardons) et 1 oignon en cube, à mettre au fond du bol à soupe.

    Saupoudrez de levure en paillettes, de germes de blé: rajoutez, pour épaissir, une grosse cuillère de lécithine de soja bio que vous trouvez ici:

    www.biotine-sep.com

     ou alors diluez un reste de purée MAISON ou du riz cuit. S'il vous reste un peu de légumes cuits dans le frigo, rajoutez.
    Au fait, les restes se rangent dans des boîtes EN VERRE hermétiques, au frigo. Et, vous les gardez AU MAXIMUM trois jours dans le réfrigérateur, JAMAIS PLUS. Vous éviterez bien des tracas intestinaux.

    Tant qu'on y est: la viande hachée, quelle que soit la viande, doit se consommer dans la même journée… on ne garde jamais du haché dans le frigo pour le lendemain… même cuit!

    Cuisez-là à cœur. Perso, je la mange crue avec de la moutarde MAISON qui est -un peu- antibactérienne si vous forcez sur le piment ou le poivre.