Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

27/07/2017

Un autre toubib de la télé!

Quand la téléréalité sauve des vies...et fait s'étrangler des diététiciens

Dans une émission de téléréalité de la BBC, le Dr Rangan Chatterjee améliore significativement la santé mentale d’une jeune femme en changeant son alimentation

Dans une émission appelée " Un médecin à la maison " (Doctor in the house) diffusée sur la Chaine 1 de la BBC, une famille invite le Dr Rangan Chatterjee, un médecin généraliste, afin qu’il enquête sur un problème de santé, et qu'il y apporte une solution. Ce médecin défend l’idée qu’en changeant certains habitudes de notre mode de vie et notamment notre alimentation, nous pouvons obtenir de réelles améliorations de nos symptômes. Sans pour autant passer par la case médicaments.

Dans une émission précédente, le Dr Chatterjee avait sorti une famille du diabète.

Dans un nouvel épisode, le Dr Chatterjee se rend dans la famille Gleeson afin d’aider Emma la mère de famille âgée de 34 ans. Elle souffre d’anxiété, de dépression et d’attaques de panique depuis de nombreuses années. Elle n’était âgée que de 19 ans lorsqu’elle a commencé à souffrir de troubles mentaux. Après un épisode sévère de pneumonie, elle a connu une période de coma et s’est réveillée terrifiée. Elle a alors développé une peur extrême de la mort, augmentant ses crises d’attaque de panique au cours desquelles elle se sent terrifiée et peut se mettre à crier. Ces crises sont sources d’inquiétude et peuvent même se révéler effrayantes pour son entourage.

Emma a essayé différents traitements médicamenteux et plusieurs thérapies, sans succès car elle souffrait toujours de 3 à 4 crises de panique par jour.

Une alimentation à corriger

Les choix alimentaires d’Emma étaient déplorables - plats à emporter, sodas, aliments ultratransformés- et c’est sur ce point que le Dr Rangan Chatterjee a souhaité agir. A aucun moment, Emma n’a pensé que sa façon de manger pouvait contribuer à son anxiété et ses crises de panique. Et pourtant c’était le cas. En rencontrant le Dr Rangan Chatterjee, Emma a changé son alimentation et a compris pourquoi certains aliments ont potentiellement un impact négatif sur sa santé mentale.

Quels conseils le Dr Rangan Chatterjee lui a-t-il donnés?

  1. Réduire la consommation de sucre et d’aliments ultra-transformés

Le sucre, les aliments qui en contiennent ainsi que les aliments à index glycémique élevé -comme par exemple les céréales du petit déjeuner- provoquent tous une augmentation rapide de la glycémie. Mais après deux ou trois heures, le taux de sucre dans le sang diminue, vous pouvez alors non seulement avoir faim mais également vous sentir moins bien moralement. Une diminution de la glycémie peut entrainer une augmentation des hormones du stress -cortisol et adrénaline. Ce phénomène impacte négativement l’humeur.

  1. Augmenter les apports en acides gras oméga-3

Les graisses oméga-3 sont des nutriments essentiels pour la fonction cérébrale et pourraient protéger contre l’anxiété et d’autres troubles psychiatriques. Les oméga-3 sont présents dans les poissons gras, ce qui explique pourquoi Emma en a augmenté sa consommation. On en trouve aussi sous la forme de précurseurs dans les noix, les graines de lin et de chia, l'huile de colza.

  1. Manger plus d’aliments contenant du tryptophane

Le tryptophane est un acide aminé essentiel que l’on trouve dans le porc, le poulet, les graines et les noix et qui est un précurseur de la sérotonine, une hormone liée à l’humeur. Il est conseillé de manger les aliments riches en tryptophane avec une source de glucides "saine" comme les patates douces, ce qui permet de transporter plus de tryptophane au cerveau pour synthétiser la sérotonine. 

  1. Soigner le microbiote intestinal

De plus en plus d’études s’intéressent au lien entre notre flore intestinale et notre cerveau. La composition de notre microbiote influence significativement notre humeur. Les fibres prébiotiques présentes dans les légumes et les aliments fermentés (comme la choucroute) aident les bactéries saines à proliférer. Ainsi, il est conseillé d’augmenter sa consommation d’oignons, ail, poireaux, artichauts et légumes crucifères.

Résultats

Désormais Emma achète des aliments frais, cuisine, mange plus de poisson. Elle a également beaucoup diminué sa consommation de sucres. "Je me sens beaucoup mieux et j’ai l’intention de poursuivre dans cette voie" dit-elle.

En suivant ces 4 conseils du Dr Rangan Chatterjee, Emma a diminué ses symptômes et se sent mieux. Simplement en apportant des modifications à son alimentation. Les preuves s’accumulent pour démontrer le lien entre alimentation et santé mentale. C’est efficace et dénué d’effets secondaires, contrairement aux anti-dépresseurs.

Des conseils puisés dans la science

Les conseils donnés dans l'émission sont remplis de bon sens et beaucoup d'entre eux ont fait l'objet d'études scientifiques qui leur donnent encore plus de crédibilité.

Une étude a par exemple montré qu’un régime alimentaire à index glycémique élevé est un facteur de risque de dépression chez les femmes ménopausées. Les sucres ajoutés ont un impact particulièrement important sur l’incidence de la dépression.

Une autre étude a montré qu’un régime à forte charge glycémique est associé à des symptômes dépressifs plus importants, à plus de problèmes d’humeur et de fatigue par rapport à un régime à faible charge glycémique, et surtout chez les personnes en surpoids et obèses (mais en bonne santé).

D’autres études ont montré l’effet bénéfique des aliments fermentés sur le stress, la dépression et l’anxiété. Certains aliments (vin, bière, yaourt, fromage, choucroute, tofu, pain au levain, surtout…) sont obtenus par fermentation, un processus qui nécessite des micro-organismes dont certains peuvent être qualifiés de probiotiques. Ces-derniers modifient favorablement l’environnement intestinal qui agit alors positivement sur la santé mentale. On qualifie d’ailleurs ces probiotiques de "psychobiotiques".

Quant à la consommation de poisson, son impact sur la santé a fait l’objet de nombreuses études parmi lesquelles une méta-analyse de 26 études qui a trouvé que les plus gros consommateurs de poisson ont un risque de dépression diminué de 17% par rapport à ceux qui en mangent peu.

Sources

How food can impact mental health on Doctor in the House, 22 mai 2017 on BBC One.

Gangwisch JE, Hale L, Garcia L, Malaspina D, Opler MG, Payne ME, Rossom RC, Lane D. High glycemic index diet as a risk factor for depression: analyses from the Women's Health Initiative. Am J Clin Nutr. 2015 Jun 24. pii: ajcn103846. [Epub ahead of print]

Breymeyer KL, Lampe JW, McGregor BA, Neuhouser ML. Subjective mood and energy levels of healthy weight and overweight/obese healthy adults on high-and low-glycemic load experimental diets. Appetite. 2016 Aug 6;107:253-259. doi: 10.1016/j.appet.2016.08.008.

Hilimire MR, DeVylder JE, Forestell CA. Fermented foods, neuroticism, and social anxiety: An interaction model. Psychiatry Res. 2015 Aug 15;228(2):203-8. doi: 10.1016/j.psychres.2015.04.023. Epub 2015 Apr 28.

Eva M Selhub1, Alan C Logan2 and Alison C Bested. Fermented foods, microbiota, and mental health: ancient practice meets nutritional psychiatry. Journal of Physiological Anthropology 2014, 33:2. doi:10.1186/1880-6805-33-2

 

 

Hallucinant: mon minuteur de cuisine se prend pour une pendule!

Toujours une histoire de télépsychie mentale…..

Ce mercredi 26 juillet, je me suis attablée, vers quatorze heures 15, dans la salle à manger pour mon repas… de midi (j'avais du travail et je voulais le terminer avant de déjeuner). J'allume mon téléviseur pour entendre les infos sur une des chaines infos (le son était normal) quand, tout à coup, je m'avise que j'entends un tic-tac. Je pense à l'horloge de la cuisine, qu'on n'entend pas dans la salle à manger, notamment et surtout lorsque le téléviseur est allumé.

C'était très fort et… un peu inquiétant. On aurait pu croire que c'était le tic-tac d'une bombe comme dans un film suspense…. Intriguée, je me lève et, tout naturellement, me dirige dans la direction de l'horloge. En m'approchant, le tic-tac s'intensifie fortement, de l'ordre de 45 Db (ou plus) … je me dis en avançant que la pile doit être au bout de sa course et, par gentillesse (sic à moi-même!) me fait savoir qu'il est temps de la changer!

Je plaisante mais pas tant que cela: j'ai bien un téléphone sans fil qui, quand il est déchargé me le fait savoir en sonnant comme s'il y avait un appel… oui! c'est étonnant.

Donc, je m'approche de l'horloge et je l'écoute. Rien d'anormal. Son tic-tac habituel c'est-à-dire presque inaudible car je n'aime pas entendre des tic-tac intempestifs, ils m'empêchent de réfléchir….

Mais le bruit est plutôt fort maintenant que je suis dans ma cuisine. Je tends l'oreille et il me semble que c'est du côté du réfrigérateur que je doive aller. Je comprends encore que mon minuteur fait des siennes. Il m'a déjà fait des tas d'entourloupes (lire mes précédents film-textes sur ma chaîne Youtube) et je pensais qu'en m'en ayant fait voir de toutes les couleurs (absurdes et étonnantes) il ne pouvait plus rien “inventer“. Ben, et si!

Ma fille est en vacances depuis plus d'une semaine et comme elle est la seule à s'en servir pour minuter le temps du médicament sur sa langue, je n'ai pas l'utilité du petit appareil. Comme n'importe quelle ménagère, je fais mes temps de cuisson au pif (ou à l'odeur de brûlé si vous voyez ce que je veux dire)!

Je m'approche d'icelui et constate qu'il marque 19 minutes au lieu de 00. Toujours le tic-tac! Je me dis qu'il me faut retirer la pile et basté, il se taira. Pour cela, je dois mettre mes lunettes de presbyte pour mieux voir comment procéder. En faisant la manœuvre, j'ai dû le secouer un minimum car, une fois les lunettes sur le nez, plus de tic-tac et le compteur revenu à 0.

Ce  compte-tour, s'est mis en route (plusieurs fois) tout seul sans qu'on le touche; il a décompté à l'envers comme un chronomètre, il à programmé le temps sans qu'on le touche et voilà que maintenant, il se prend pour une horloge… bruyante.

Mais, il n'a même pas d'engrenage pour ce faire!!!….. Mon minuteur est en permanence aimanté sur la porte du congélateur au-dessus du réfrigérateur. Je ne l'ai pas ouverte depuis le matin, très tôt.

En préparant mon repas de … quatorze heures, j'étais dans la cuisine bien sûr et je pensais, tout en le préparant, aux informations de nutrition reçues et lues sur le net, qui m'indiquaient les extraordinaires bienfaits du bouillon à la gélatine, fait avec des abattis de volailles et des os à moelle… Je me suis souvenue que, tous les dimanches, enfant, nous avions du vermicelle fait avec les abattis du poulet. Je me suis dit, pourquoi pas une cure?

J'avais acheté des os à moelle chez Pilou, mon fantastique boucher de Gagnac sur Garonne (en fait, les os sont gratuits) et j'ai mis en route un bon bouillon… juste avant de me préparer le plateau déjeuner rapide du midi (-quatorze heures).

Lisez mes recettes à la gélatine en cherchant avec le mot gélatine dans la boîte outils.

Comme me dit ma fille, je ne devrais pas penser si fort, mon minuteur en perd la tête!

1 histoire du minuteur sur Youtube

                   

009.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Demain, ma recette de bouillon à la gélatine

24/07/2017

Petits conseils entre amis! :-)

L’exposition à l’oxygène change la couleur de la viande

Toutes les viandes contiennent naturellement un pigment appelé myoglobine, qui est la couleur pourpre de la viande fraîchement hachée. La couleur de la viande hachée provient de deux types de myoglobine: l’oxymyoglobine et la mémoglobine.

Lorsque la myoglobine entre en contact avec l’oxygène, elle forme de l’oxymyoglobine, qui a la couleur rouge vif de la viande bovine. Après plusieurs heures ou jours d’exposition, l’oxymoyoglobine peut se convertir en métamoglobine, qui a une couleur brun-gris.

Lorsque la viande est exposée à l’air pendant le processus de hachage, l’oxymyoglobine est formée, avec sa couleur rouge vif.

La plupart des viandes fraîches vendues dans les supermarchés sont conditionnées dans un film transparent qui permet à l’oxygène de passer à travers elle. En conséquence, il existe beaucoup d’oxygène pour conserver la couleur rouge vif à la surface de la viande. Cependant, sous la surface et au fond de la viande, là où il y a moins d’exposition à l’oxygène, la couleur est beaucoup moins rouge et peut être brun-gris.

La viande hachée est plus susceptible de changer de couleur que d’autres coupes entières de viande en raison de sa plus grande surface.

Lorsque la viande de couleur brun-gris entre en contact avec l’oxygène, elle sera généralement “magnifique“ avec la couleur rouge vif.

La cuisson de la viande hachée en toute sécurité

Le même type de changement de couleur se produit lorsque la viande hachée est cuite. Elle change de couleur du rouge au brun.

Si la viande est déjà marron avant de cuisiner, il est peut-être difficile de savoir quand elle est cuite car elle ne passera pas par ce changement de couleur pendant la cuisson.

La viande hachée doit être cuite à un minimum de 71°C et la température au centre doit être vérifiée avec un thermomètre.

Cuisson viande hachée en toute sécurité

Le même type de changement de couleur se produit lorsque la viande hachée est cuite. Il change de couleur du rouge au brun.

Si la viande est déjà brune avant la cuisson, il peut être difficile de dire quand il est cuit comme il ne passera pas par ce changement de couleur pendant la cuisson.

La viande hachée doit être cuite à un minimum de 71 o C tout au long et la température au centre doit être vérifiée avec un thermomètre.

Viandes et volailles de cuisson

Les différentes viandes nécessitent des températures de cuisson pour détruire les bactéries nocives.

Par exemple, un steak ne doit être poêlé à l'extérieur et peut être rose à l'intérieur, alors que la viande hachée doit être cuite avec soin pour détruire les bactéries. C'est parce que la viande hachée a beaucoup plus grande surface que le steak et l'intérieur a été exposé à l'atmosphère, et donc à un plus grand risque de contamination bactérienne.

Une façon est de faire cuire simplement la viande hachée, des saucisses et de la volaille à travers le centre: aucun rose doit être visible et le jus doit être clair.

En utilisant cette méthode devrait vous assurer que votre viande et de volaille est exempt de bactéries nocives, bien que ce qui constitue “rosé“ et “jus clair“ peut différer d'une personne à une autre; la couleur est pas toujours un indicateur fiable.

Il est une bonne idée d'investir dans un thermomètre alimentaire et de l'utiliser.

Investir dans un thermomètre

Un thermomètre alimentaire vous aide à vous assurer que toutes les bactéries potentiellement nocives ont été détruites par une cuisson adéquate.

Un thermomètre vous indique la température de l'intérieur de la nourriture de sorte que vous pouvez être sûr qu'il est cuit tout au long.

Ils ne sont pas chers.

Utilisation d'un thermomètre

Il suffit d'insérer la partie de sonde du thermomètre dans la viande cuite / cuisson et noter la température sur le cadran.

Différents aliments nécessitent des températures de cuisson plus élevées pour détruire les bactéries, ce qui explique pourquoi un thermomètre est un ajout pratique à la cuisine. Il est important que vous ne mettiez pas le thermomètre dans le four au moment de la cuisson de la viande à moins que le fabricant déclare ce qui c'est possible.

Où placer le thermomètre à viande:

Volaille - insérez le thermomètre dans la zone de la cuisse intérieure près de la poitrine du poulet ou de la dinde, mais sans toucher l'os

Les viandes hachées et la volaille - le thermomètre doivent également être placés dans la plus épaisse de plats à base de viande ou de volaille hachée comme pain de viande

Viande de bœuf, de porc, d'agneau, de veau, jambon - rôtis, steaks ou des côtelettes - insérer le thermomètre dans le centre de la partie la plus épaisse, à l' écart de l' os, de la graisse et de cartilages

Ragoûts et des plats d'œufs - le thermomètre doit être inséré dans la partie la plus épaisse

 

Type de viande

Les températures de

Poisson

63C

viande hachée, saucisses

71ºC

Boeuf, veau, agneau, porc:

moyen rare:

moyen:

bien joué:

 

63ºC - laisser au moins 3 minutes pour la viande reposer

71ºC

77ºC

jambon

frais (brut):

précuit (à réchauffer):

 

71ºC

60ºC

Poulet et dinde (entier), les cuisses, les jambes des ailes, les seins:

74ºC

les restes

75ºC

 

 Lors de l'achat, choisir et acheter de la viande au dernier moment pour assurer quelle restera froide aussi longtemps que possible. Veillez d'avoir toujours une plaque surgelée qui maintiendra vos paniers au froid.

Choisissez des paquets qui sont froids, bien emballés et qui n'ont pas de crevaisons ou éraflures.

Assurez-vous que le paquet ne contient pas de quantités excessives de liquide. Le liquide peut indiquer qu'il n'a pas été gardé assez froid ou a été stocké pendant trop longtemps.

Et si vous avez visitez soigneusement mon site

www.tradi-cuisine.com

vous saurez que vous ne devez pas acheter de la viande emballée dans du film plastique, dans des barquettes alu… le plus possible, en rentrant à la maison, retirez le papier d'emballage sulfurisé (recouvert d'une couche “plastifiante“) et mettre la viande dans une boîte en verre. Plus haut, la boîte à pizza en carton plastifié!!!

 

Un débat, en Amérique, de consommateurs

Où l'on en apprends de belles sur les boîtes à pizza...

A la question de "Qui est le véritable obésogène? La pizza ou la boîte?"

Question posé à un public de 300 personnes se divisant de 87% à 13% sur le fait que la pizza rend les gens plus gros et non pas la boîte.

Et bien, savoir cela (l'emballage rend des gens obèses) l’attention de nombreux participants de l’IAFP ont été pris au dépourvu. Les produits chimiques fluorés dans les emballages, utilisés pour leurs caractéristiques anti-graisses, sont associés dans certains cas à l’obésité. Ce sont les mêmes produits chimiques utilisés pour leurs propriétés anti-répulsives, résistants aux taches et antiadhésives dans les produits de consommation comme les meubles, les tapis, les vêtements, les cosmétiques et les ustensiles de cuisine.

On a comparé les Américains aux Italiens et cela a permis de conclure que l’emballage aux États-Unis est ce, pourquoi les gens aux États-Unis sont plus obèses.

Bien sûr aussitôt une certaine Ruth Kava de l’American Council on Science and Health.

critiqué cela et a dit que les problèmes d’emballage ne constituaient pas une preuve de causalité. Kava a dit que, bien que les problèmes métaboliques et génétiques soient impliqués, l’obésité globale concerne l’activité et l’apport de calories. Elle a déclaré que les données montrent que les gens mangent plus et sont moins actifs.

"C’est la pizza", a-t-elle proclamé.

Les produits “vilains“ (qui ont dépassé la date de consommation)

Les estimations du gaspillage alimentaire mondial varient, mais les Nations-Unies disent que plus d’un milliard de tonnes d’aliments produits annuellement ne sont jamais consommées alors qu’une personne sur neuf a faim ou est sous-alimentée. Et le gaspillage alimentaire représente une perte économique de 940 milliards de dollars par an.

Sarah Cahill de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a défendu le côté positif de ces produits "vilains" en arguant que le temps est terminé où nous pouvions nous permettre de gaspiller tant de nourriture. Elle a déclaré que les chiffres de l’ONU montrent que jusqu’à la moitié des fibres, des tubercules, des fruits et des légumes sont gaspillés.

"Nous devons encourager l’industrie et la technologie", a-t-elle déclaré, en les appelant à utiliser des fruits et des légumes qui ne sont plus utilisés que parce qu’ils sont déformés.

Pour prendre l’autre parti du débat sur les fruits et des légumes vilains ou moches, Robert Tauxe du Center for Disease Control and Prevention à Atlanta.

Ce n’est pas le produit déformé qui dérange Tauxe, mais les produits meurtris et altérés qui peuvent rendre les produits mûrs pour les pathogènes. Le responsable du CDC a dit que le classement des aliments ne correspond pas toujours à la sécurité sanitaire et cela peut être une source de confusion pour les consommateurs. Il a souligné ce sont des épidémies passées qui comprenaient des items tels que du chili "récupéré" et des tomates trop mûres qui ont rendu les gens malades.

Tauxe a déclaré que les gens doivent comprendre que “vilain“ n’est pas la même chose qu’abîmé ou risqué. En fin de compte, le public, qui a été divisé entre 70-30 contre le gaspillage alimentaire et le débat a fini par être largement immobile aux arguments présentés.

Le troisième débat a présenté l’avocat en sécurité des aliments Bill Marler de Seattle contre Sarah Brew, du cabinet d’avocats de Minneapolis, Faegre Baker et Daniels, sur la question de savoir si les consommateurs "sont une composante de la sécurité des aliments".

Brew, qui a plaidé du côté de l’industrie, a commencé avec le soutien accablant du public, 87% contre 13%.

"L’industrie n’a pas la capacité de fabriquer des aliments stériles", a-t-elle dit. L’avocat des entreprises a soutenu que les consommateurs sont la "dernière ligne de défense "de la sécurité des aliments et doivent assumer la responsabilité de suivre les instructions, dont des instructions "Nettoyer, Séparer, Cuire et Réfrigérer" présentes sur les emballages alimentaires.

Marler a réussi à déplacer le curseur vers le côté consommateurs, avec une ventilation après-débat de 82% pour l’industrie et de 18% pour les consommateurs.

Il a souligné que seuls environ 36 000 scientifiques alimentaires ont le niveau de connaissances en sécurité des aliments de la plupart des participants à la conférence de l’IAFP. Il a déclaré que des tribunaux existent pour répartir la responsabilité entre toutes les parties qui pourraient avoir une responsabilité et, au final, 12 consommateurs sont choisis comme jury, et ce sont ceux qui décident.

* Snowflakes. Terme utilisé pour décrire des libéraux extrémistes qui sont offensés par chaque déclaration et/ou croyance qui ne corresponde pas exactement à leur propre opinion. Ces individus pensent qu’ils sont tout aussi ‘uniques’ que les flocons de neige, alors que leurs sentiments sont tout aussi fragiles.