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Cuisine Toulousaine et Occitane - Page 4

  • Rouleaux de courgettes au chèvre

     3 petites courgettes; 100 g de fromage de chèvre

    Sel et poivre huile d’olive

    Lavez les courgettes, émincez-les en fines bandes à l’aide d’une mandoline ou d'un rasoir à légumes et faites cuire 2 minutes dans de l’eau bouillante salée.

    Égouttez délicatement et posez-les à plat sur du papier absorbant. Mélangez du fromage de chèvre, du sel, du poivre et un peu d’huile. Déposez une petite cuillère à café du mélange à l’extrémité d’une bande de courgette. Roulez-la sur elle-même et former un cylindre. Recommencez jusqu’à épuisement des ingrédients.

    Servez avec quelques pousses de salade et noix ou noisettes concassées (dans la salade).

  • Côtelettes d'agneau panées à la pistache

    L'avantage de cette panure est d'être plus croquante que la version classique à la farine. De même le goût prononcé de pistache est magique. A servi accompagné de courgettes à la crème avec pistils de safran…. Préchauffez le four à 200 °C.

    Pour 4-6 personnes:

    6 côtelettes d'agneau non désossées (1 à 2 côtelettes par personne)

    Sel, poivre noir; 100 g de fromage de chèvre frais

    120 g de pistaches décortiquées et hachées, 2 cuillères à soupe de sauge ciselée

    Salez et poivrez les côtelettes d’agneau. À l’aide d’un couteau à beurre, étalez une couche de fromage de chèvre sur le dessus de chaque côtelette. Étalez le fromage de manière à ce qu’il soit lisse et recouvre uniformément les côtelettes.

    Saupoudrez les côtelettes de quelques feuilles de sauge ciselées. Trempez les côtelettes dans les pistaches pour former une croûte. Placez les côtelettes d’agneau dans le four préchauffé. Faites cuire au four pendant 8 à 9 minutes. Servez avec quelques pousses de salade.

    Vous pouvez procéder aussi avec d'autres viandes: escalopes de veau, lapin en morceaux, volailles....

     

  • Pas de pavot en cuisine!

    Alerte dans les boulangeries de Paris: il y a trop de morphine dans les pains au pavot

    C’est le célèbre  Centre Antipoison et de Toxicovigilance de Paris (hôpital Fernand Widal) qui a lancé l’alerte: les experts en empoisonnements venaient de découvrir dans des urines qui leur avaient été adressées des taux anormalement élevés de deux alcaloïdes: la morphine et la codéine.

    Rien d’exceptionnel pour ces experts, si ce n’est qu’après enquête il fut établi que toutes les personnes concernées avaient "consommé au préalable des pains aux graines de pavot". Mensonge de toxicomanes? Nullement. " Les graines de pavot présentes sur les produits consommés ont été analysées et présentaient ‘’effectivement’’ des teneurs ‘’particulièrement élevées ’’en alcaloïde" nous expliquent aujourd’hui Bercy et la Santé.

    Comment une telle contamination a-t-elle été possible? "Des investigations sont actuellement en cours pour identifier l’origine de cette contamination et déterminer si des produits actuellement commercialisés sont concernés, précisent les autorités“.

    Somnolence, confusion, fatigue, rougeur du visage, démangeaisons …

    Dans ces conditions et dans l’attente des résultats des investigations en cours, " il est vivement recommandé d’éviter la consommation de produits de boulangerie contenant des quantités significatives de graines de pavot ". C’est tout particulièrement vrai " avant d’exercer une activité nécessitant une attention particulière (la conduite d’un véicule par exemple)". Ou encore pour les populations les plus à risque (femmes enceintes ou allaitantes, enfants, personnes ayant un risque de rétention urinaire et personnes à risque respiratoire).

    Que faut-il encore savoir quand on n’est pas un spécialiste de la codéine et de la morphine? Que l’exposition à de "telles teneurs en alcaloïdes" est susceptible de conduire "rapidement et pendant plusieurs heures" à des symptômes inquiétants: somnolence, confusion, fatigue, rougeur du visage, démangeaisons, bouche sèche, nausées, vomissements, constipation, rétention d’urine.

    Aussi les personnes qui viennent de consommer ces produits et qui présentent les symptômes précités sont invitées à contacter un Centre Antipoison en mentionnant cette consommation (coordonnées des Centres Antipoison et de toxicovigilance: http://www.centres-antipoison.net/). Et que faire en l’absence de symptômes dans les heures qui suivent la consommation de pains aux graines de pavot? Rien: il est inutile de s’inquiéter et de consulter un médecin.

    https://jeanyvesnau.com

    Ben, faut pas s'inquiéter? et, à la longue, au bout de plusieurs années de pain au pavot, il se passe quoi dans l'organisme?

     

  • Bon pour les neurones

    J'ai commencé à m'intéresser à la nutrition dès 1970... à l'époque on disait que les meilleurs produits de bonne valeur biologique étaient dans l'ordre: l’œuf, le foie d'animal, les noix et autres fruits secs, l'ail et l'oignon cru... et voici les dernières avancées....

    D’après les études, le régime méditerranéen est l’une des meilleures alimentations pour maintenir un cerveau en bonne santé. Mais certains des aliments de ce régime ont plus d’effets que d’autres.

    La sardine

    La sardine est un poisson gras riche en oméga-3, plus précisément en DHA (acide docosahexaénoïque). Cet acide gras polyinsaturé est très important pour le bon fonctionnement du cerveau car il est très présent dans la structure des membranes des cellules… dont les neurones.

    Bien évidemment, à condition de ne pas jeter l'huile de la boîte qui contient énormément d'oméga-3.

    Rillettes de sardines

    Écrasez les sardines avec la moitié de l'huile, écrasez un fromage frais quelconque, mélangez bien le tout. Disposez sur des tartines de pain (entier, de campagne, etc.) Pour l'apéritif ou une entrée.

    L’ail

    Souvent considéré comme un "super aliment", l’ail contient de nombreux composés chimiques naturels qui ont des effets protecteurs sur la santé. En ce qui concerne le cerveau, l’ail aiderait à prévenir son vieillissement ainsi que certaines maladies neurodégénératives comme les maladies d’Alzheimer ou de Parkinson.

    Miail

    Dans un mortier, écrasez deux ou trois gousses, ajoutez de la chapelure ou mie de pain sèche, écrasez, montez avec de l'huile, ajoutez épices et aromates. C'est une sorte de pesto dont vous trouverez facilement l'utilisation. Dans une soupe, il permet de l'épaissir comme toutes les sauces trop claires d'ailleurs. (c'est moi qui ai inventé cette astuce!).

    L’épinard

    Les épinards sont riches en de nombreux composés bénéfiques comme les vitamines A, B9, C et K mais aussi en pigments antioxydants comme la lutéine et la zéaxanthine. Des études ont montré que ce légume pouvait limiter le déclin cognitif. Vous n’aimez par les épinards? Pas de problème, ce sont tous les légumes verts à feuilles comme les salades, les choux ou encore les blettes qui ont cette propriété.

    Les épinards cuits à la cocotte-vapeur avec de la crème fraîche liquide, un peu de safran ou curcuma; cela passe très bien.

    Les noix

    La noix présente un grand intérêt pour le bon fonctionnement du cerveau. Riche en oméga-3, vitamine E, antioxydants, elle permettrait de prévenir le déclin cognitif.

    Vitamine E = vitamine de longévité.

    L’œuf

    L’œuf, et plus précisément son jaune, contient une vitamine souvent oubliée, la choline. Cette vitamine est essentielle pour la synthèse d’acétylcholine, un neurotransmetteur associé à la mémoire.

    Malgré ce que l'on a toujours, des études récentes indiquent que l'on peut manger des œufs tous les jours!

    Le thé vert

    Le thé vert fait partie des " super-aliments ". Riche en antioxydants très puissants, il permet de neutraliser les radicaux libres qui sont à l’origine du vieillissement cellulaire. Il aide ainsi à protéger le cerveau des lésions et améliore le flux sanguin cérébral.

    Vous le trouverez ici:

    www.biotine-sep.com

     

  • Le Nutri-score va devenir obligatoire sur les publicités

    L’Assemblée nationale vient d’adopter une loi visant à informer le consommateur du Nutri-score d’un produit alimentaire dont il est fait la publicité d'ici au 1er janvier 2021.

    Les aliments ultra-transformés ont envahi les étals de nos supermarchés et les espaces publicitaires. Une nouvelle loi vient d’être adoptée pour contraindre les industriels à mentionner le Nutri-score de leurs produits lorsqu’ils en font la promotion à la télévision, à la radio ou "par voie d’imprimés et de publications périodiques édités par les producteurs ou distributeurs de ces produits". Son but est d'« améliorer la qualité nutritionnelle des aliments et à encourager les bonnes pratiques alimentaires ». Cette loi  oblige par ailleurs les industriels de l'agro-alimentaire à transmettre à l'observatoire de l'alimentation les données relatives à l'étiquetage nutritionnel de leurs produits.

    En retour, l'observatoire doit remettre chaque année au 1er janvier un rapport au Parlement sur l’évolution de la qualité nutritionnelle de l’offre alimentaire. Ce rapport devant alors servir de base à l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) pour fixer "des objectifs de réduction en sel, en sucre et en acides gras trans pour les catégories de produits alimentaires identifiés comme contribuant significativement à l’apport de ces nutriments dans l’alimentation“.

    On pourrait se dire que c’est une bonne chose, une petite avancée dans le combat contre la malbouffe. Cependant, les industriels pourront se soustraire à cette obligation, moyennant finances. Et "l'obligation ne s'appliquera qu'aux messages émis et diffusés à partir du territoire français et reçus sur ce territoire".

    Un amendement précise que l'enseignement sur l'alimentation doit être nécessairement intégré à l'enseignement scolaire et reste optionnel pour les activités périscolaires.

    Si on peut se réjouir de voir les parlementaires s'emparer de cette question de santé publique, on peut aussi se poser la question des effets réels qu'elle pourra avoir sur le surpoids et l'obésité, à cause de ses limites en termes d'obligation et aussi parce qu'elle est basée sur le Nutri-Score, un indice extrêmement réducteur.

    Lorsque que j'étais à l'école publique, dans les années soixante, nous avions cours de cuisine; nous avions, nous les filles, la possibilité d'avoir un sujet au certificat d'études… cuisine ou couture.

    On devrait enseigner la nutrition et diététique dès le plus jeune âge aux enfants… savoir se nourrir bien est très important… et les parent actuels, n'ayant pas été informés sont de bien pauvres éducateurs… on ne peut enseigner que ce que l'on sait soit même, cela tombe sous le sens.