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  • Pour le BBQ

    Préparation de la viande: 1/2 jus de citron vert ou jaune; des herbes de Provence, un filet d'huile d'olive, poivre et sel (pas trop, la cansalade est salée)

    Dans une assiette en verre: Badigeonnez les filets d'huile d'olive de tous les côtés, recto verso, sans pleurer l'huile. Arrosez de jus de citron. Saupoudrez d'herbes de Provence. Des deux côtés, bien sûr. Laissez mariner au minimum une heure.

    A utiliser pour toutes les volailles et autres rôtis de porc…

    Par personne: un filet de poulet épais, fendu en deux

    1 tranche de cansalade (poitrine salée poivrée et surtout pas fumée - attention au cancer de l'œsophage). Sachez, DÉJÀ, qu'une viande cuite au barbecue, c'est comme si vous fumiez 40 cigarettes! Ne posez pas la viande sur des flammes mais des BRAISES.

    Une poignée de fromage râpé

    Une saucisse fine, genre chipolata: allez, pour une fois, je suis brave: choisissez celle qui vous plait. Perso, j'utilise parfois un morceau de saucisse au Roquefort…

    Ouvrez le filet, ajoutez du fromage râpé et une saucisse déjà mi-cuite; enrobez le suprème d'une belle tranche de cansalade que vous ferez tenir avec des piques en bois, genre cure-dents.

    Faites cuire sur votre feu à votre goût.. Servez avec une salade amère: pissenlit, cresson à la vinaigrette aux noix; avec des croûtons de pain aillés et du pain tchintché.

    Pour le pain tchintché:

    Du pain de campagne, 1 gousse d'ail, un filet d'huile d'olive

    Coupez la gousse en deux, frottez le pain de tous côtés, passez un filet d'huile sur une face.

    La cansalade: quézako? à lire dans le chapître: Parler toulousain

     

  • Celle qui a sauvé des millions de bébés

    Cette semaine, notre héros du Progrès est une héroïne, Virginia Apgar, anesthésiste et chercheur américaine, qui a inventé le test permettant d’évaluer rapidement la santé du nouveau-né et de déterminer si l’enfant a besoin immédiatement de soins médicaux néonataux.

    Ce test, dénommé "score d’Apgar" continue à être utilisé couramment dans le monde entier et il est reconnu pour avoir sauvé la vie de millions de nouveau-nés depuis 1952.

    Virginia Apgar est née à Westfield, dans le New Jersey, le 7 juin 1909. Apgar avait deux frères aînés, dont l’un est mort en bas âge de la tuberculose, tandis que l’autre vivait avec une maladie chronique. En raison des problèmes médicaux de ses deux frères, Apgar choisit de faire carrière dans le domaine médical.

    En 1929, Apgar obtient un diplôme de zoologie avec des mineures en physiologie et chimie au Mount Holyoke College, et la même année, elle commence sa formation médicale au College of Physicians and Surgeons (P&S) de l’Université de Columbia.

    Apgar obtient son diplôme de médecine en 1933 et commence un internat de deux ans en chirurgie à l’Hôpital presbytérien P&S. Bien qu’elle fasse montre de compétence, le président du P&S, qui s’inquiétait des perspectives économiques pour les femmes chirurgiens pendant la Grande Dépression, lui conseille de faire carrière dans l’anesthésie – un nouveau domaine d’étude qui commençait à prendre forme en tant que spécialité plutôt médicale, que strictement infirmière.

    Apgar suit ce conseil et après la fin de son internat en 1936, elle commence une formation d’anesthésiste d’un an à l’hôpital presbytérien. Après avoir terminé le cursus, elle effectue son résidanat en anesthésiologie à l’université du Wisconsin et à l’hôpital Bellevue de Manhattan, NYC.

    En 1938, elle retourne à l’Hôpital presbytérien et devient directrice du nouveau département d’anesthésie. Apgar est la première femme à occuper un poste de direction à l’Hôpital presbytérien.

    En 1949, Apgar devient également la première femme à occuper un poste de professeur titulaire à la P&S. La chaire d’anesthésiologie la libère de nombreuses tâches administratives, lui permettant ainsi de consacrer davantage de temps à la recherche.

    Apgar constate que la mortalité infantile (c’est-à-dire les bébés âgés de 0 à 1 an) aux États-Unis a diminué rapidement entre les années 1930 et 1950. Mais que le taux de mortalité des bébés dans les 24 heures suivant la naissance est resté le même.

    Perplexe devant cet écart, Apgar commence à étudier les différences entre les nouveau-nés en bonne santé et les nouveau-nés nécessitant des soins médicaux.

    En 1952, Apgar élabore un test appelé "score d’Apgar" que les professionnels de la santé peuvent utiliser pour évaluer la santé des nouveau-nés. Le système de notation Apgar donne à chaque nouveau-né un score de 0, 1 ou 2. Zéro indique la pire condition possible et deux indique la condition idéale dans chacune des cinq catégories suivantes: activité (tonus musculaire), pouls, grimace (irritabilité des réflexes), apparence (couleur de la peau) et respiration. Pour que son évaluation soit facile à retenir, la première lettre de chacune des cinq catégories forme le mot "APGAR".

    Le test est généralement effectué sur les nouveau-nés 1 minute puis 5 minutes après leur naissance. Un score cumulé de 3 ou moins est généralement considéré comme dangereusement bas et justifiant une prise en charge médicale immédiate.

    Le test d’Apgar est rapidement devenu une pratique courante dans le monde entier. Il reste aujourd’hui encore une procédure standard pour évaluer la santé du nouveau-né.

    En 1959, Apgar obtient une maîtrise en santé publique à l’université Johns Hopkins et commence à travailler pour la Fondation March of Dimes – une organisation américaine à but non lucratif qui œuvre à l’amélioration de la santé des mères et des bébés – en dirigeant son programme de recherche axé sur le traitement et la prévention des malformations congénitales.

    Tout en travaillant à la March of Dimes, Apgar devient une fervente partisane de la vaccination universelle pour prévenir la transmission de la rubéole de la mère à l’enfant.

    Virginia Apgar deviendra ensuite maître de conférences, puis professeur clinique de pédiatrie à l’université Cornell. Elle décède le 7 août 1974.

    Tout au long de sa carrière, elle recevra de nombreux doctorats honorifiques, le "Distinguished Service Award" de l’American Society of Anesthesiologists (1966) et le titre de " Femme de l’année en sciences " par le Ladies Home Journal (1973).

    En 1995, elle a été intronisée au National Women’s Hall of Fame des États-Unis.

    On attribue à l’utilisation du score d’Apgar la réduction du taux de mortalité infantile car il a considérablement augmenté la probabilité de survie des bébés dans les 24 heures suivant la naissance. L’invention et l’utilisation du score d’Apgar ont permis de sauver des millions de vies et continuent à en sauver des milliers d’autres chaque jour. C’est pourquoi Virginia Apgar est notre vingt-deuxième héros du progrès.

    Les Héros du progrès, c’est aussi:

     

  • Prenons le melon

    Image: jambon de Bayonne

    Je ne savais pas cela: mais, le melon appartient, comme le concombre, la courge ou la pastèque, à la famille des cucurbitacées. Malgré son goût sucré ce n'est donc pas, à strictement parler, un fruit (mais un légume). Étonnant, non?

    Le catalogue français renferme près de 70 variétés de melons.

    Très riche en eau (il en renferme près de 90%), le melon est un fruit particulièrement rafraîchissant. Sa valeur énergétique moyenne est de l’ordre de 34 kcal. aux 100 g. Elle dépend directement du taux de glucides (ou sucres) du melon. Comme la plupart des fruits, le melon ne renferme que des traces de lipides (ou graisses) et moins de 1% de protides. (Protéines)

    II faut en premier lieu souligner la présence de bêta-carotène (ou provitamine A). Avec la mangue et l’abricot, le melon fait partie des fruits qui en contiennent le plus: environ 2 mg aux 100 g pour les melons à chair orangée (mais seulement 0,1 à 0,3 mg pour ceux à chair jaune ou verte).

    Le carotène se transforme dans l’organisme en vitamine A, vitamine qui joue un rôle important dans la vision, le bon état de la peau et des muqueuses, et qui intervient dans les mécanismes de croissance cellulaire. Et surtout, le carotène possède d'intéressantes propriétés antioxydantes, 100 g de melon permettent de couvrir environ la moitié de l’apport quotidien conseillé en provitamine A.

    Le taux de vitamine C se situe aux alentours de 35 mg aux 100 g (apport quodidien conseillé pour l’adulte : 80 mg). Malgré des variations assez notables (de 10 à 47 mg), le melon peut ainsi être considéré comme un fruit “bon fournisseur“ de vitamine C (sa teneur est supérieure à celle de la pomme, de la poire ou de l’abricot, par exemple).

    Les vitamines du groupe B sont toutes présentes, bien qu’en quantités assez modérées dans l’ensemble.

    L’éventail des minéraux est très large: le potassium domine nettement, avec un taux élevé de 250-300 mg aux 100 g. Cela confère au melon des propriétés diurétiques manifestes (d’autant plus marquées que le taux de sodium y est faible, comme dans tous les fruits). Les oligo-éléments sont nombreux (fer, zinc, cuivre, manganèse, iode, bore, etc.).

    Peu de fibres, surtout d’hémicelluloses et de pectines, ne dépassant pas 1 g aux 100 g. Elles sont particulièrement efficaces pour accélérer le transit intestinal.

    Le melon doit ses propriétés santé essentiellement à sa teneur en bêta-carotène (pro-vitamine A). Mais certaines variétés particulièrement riches en superoxyde dismutase (ou SOD), une enzyme antioxydante, sont aussi utilisées pour réaliser des compléments alimentaires.

    Il est bon pour nous?

    Un ami de la vésicule biliaire

    Serait-ce parce que c’est un fruit de la famille des cucurbitacées que le melon, comme la citrouille ou la courge, stimule le fonctionnement de la vésicule biliaire? Toujours est-il, selon une étude indienne, que manger régulièrement du melon permettrait de réduire de 70% le risque de calculs biliaires et de cancer de la vésicule biliaire. Cette forme de cancer est rare mais son issue est souvent fatale.

    Un fluidifiant du sang

    Le melon contient une substance particulière capable d’empêcher les plaquettes sanguines de s’agréger entre elles, donc la formation de caillots. Des chercheurs américains ont réussi à identifier la nature de cette substance : elle serait semblable à l’adénosine, un acide aminé qui joue un rôle important dans l’agrégation plaquettaire.

    Un allié contre la cataracte

    Un certain nombre de maladies de l’œil peuvent être prévenues grâce à la vitamine A et aux caroténoïdes. La richesse du melon en vitamine A et bêta-carotène fait qu’il a été testé pour voir s’il pouvait aider à prévenir la cataracte. Et, d’après une étude italienne, manger du melon permettrait de diviser par deux le risque de souffrir plus tard d’une cataracte.

    Une aide possible contre le syndrome métabolique?

    Des chercheurs de l’université de Montpellier ont étudié sur des rongeurs les effets d’un extrait de melon riche en superoxyde dismutase (SOD), notamment sur leur courbe de poids et les dysfonctionnements vasculaires induits par une mauvaise alimentation.

    Résultats: quand des hamsters sont nourris avec une diète riche en graisse et complémentés avec l’extrait de melon, ils grossissent trois fois moins que leurs congénères non supplémentés. Les scientifiques ont également observé qu’ils avaient des taux de triglycérides sanguins 68% plus bas que les autres groupes.

    Lorsque les hamsters sont soumis à un régime de type cafétéria pendant 15 semaines puis reçoivent un extrait de melon pendant 4 semaines, les problèmes vasculaires liés à l’obésité sont partiellement voire complètement résolus par la complémentation. Les chercheurs pensent donc que l’extrait de melon “pourrait être une aide utile contre les troubles vasculaires induits par un syndrome métabolique“.

    Un protecteur de la peau

    Certaines variétés de melon possèdent des teneurs importantes de superoxyde dismutase (SOD), une enzyme aux propriétés antioxydantes fortes. Des chercheurs du CHU de Besançon (Franche-Comté) ont testé les effets d’un complément alimentaire de SOD issue de la chair du melon sur les coups de soleil.

    50 volontaires ont pris ce supplément ou un placebo avant de placer leur avant-bras sous une lampe à UV. Résultat: le supplément a retardé très significativement l’apparition d’un coup de soleil. Même les peaux claires ont vu ce délai multiplié par 8 par rapport au placebo. De plus, le coup de soleil était moins important. Les compléments de SOD pourraient donc s’avérer très utiles aux personnes à la peau claire ou sensible au soleil. En 2016, des chercheurs japonais sont arrivés à des conclusions similaires (3). Malheureusement, il y a peu de chances d'observer ces effets en mangeant du melon car la SOD, déjà en faible quantité, est détruite par la digestion. Pour contourner la difficulté, les compléments à base de SOD la protègent de la digestion par une protéine du gluten (non digérée donc).

    Le melon se conserve au frais (cave, cellier) entre 8 et 12°C. Il peut aussi être mis dans le bac à légumes du réfrigérateur (ne pas dépasser 6 jours).  Dans ce cas, emballez-le de manière hermétique afin que son parfum ne se propage pas aux autres aliments.

    En cuisine:

    En soupe glacée: mixer la chair avec le jus d'un citron. Déguster bien frais.

    En sorbet à partir d’une purée et d’un sirop de sucre parfumé. C'est une manière idéale de le déguster hors saison.

    En salade de fruits: avec des bananes, des fraises, des pêches, des abricots… et des herbes fraîches (menthe, basilic, verveine...) et, si vous n'avez pas d'enfants, une lichette d'Armagnac.

    En entrée ou en apéritif, en petites brochettes décoratives composées aussi de tomates- cerise, dés de fromage (de brebis conservés à l'huile, idéal), de jambon… Son alliance avec le jambon cru, genre de Bayonne, en fait l’une des entrées les plus appréciées en été. Info plus: Demander un “cul“ de jambon cru à votre charcutier et rajoutez-le dans les haricots, le cassoulet, le rata (patates et carottes).

    Dans des salades salées, il s’accompagnera de légumes frais: concombre, laitue, carottes râpées, etc.

    Pour le choisir, il existe des tas de trucs.

    Perso, je le prends je regarde côté “fleur“: si l'aérole est très large, c'est un melon “femelle“ et donc, très bon. Si l'aérole est petite, c'est un “mâle“, donc pas très sucré.

    Puis, je regarde côté tégument que j'essaie de casser, si cela se réalise rapidement, il sera bon à consommer.

    A vous de voir

  • Restes de purée?

    C'est plutôt rare que je jette de la nourriture! Même pour un yaourt nature à la date dépassé depuis plus d'une semaine, je ne jette pas. Mélangez de la moutarde piquante avec votre yaourt dépassé et voilà une sauce froide pour crudités, poissons tièdes, etc.

    Bon, perso, cela ne m'est jamais arrivé d'avoir un yaourt un peu vieux. D'autre part, je les fais moi-même depuis longtemps… mais, surtout, je fais des yaourts chocolat-goji à la gélatine. Nous en consommons une quantité incroyable… surtout depuis que je sais que la gélatine contient tous les acides animés et que la plupart des gens en manquent cruellement.

     

    Crépettes de pommes de terre

    Si vous avez un gros reste de purée  épaisse ou cuisez 5 pommes de terre

    1 œuf; 200g de farine;

    10cl de lait; Sel, poivre

    Mélangez tout d’abord la purée avec la farine dans un saladier. Oui, c'est un peu dur

    A part, battez l’œuf avec le lait. Incorporez à la préparation. Salez, poivrez et mélanger bien. La pâte doit être épaisse.

    Formez vos petites crêpes dans une poêle noire, avec un peu de beurre et une lichette d'huile, à l’aide d’une louche. Faites cuire trois minutes; Retournez et faites cuire 3 minutes encore, feu moyen.

    Se mange assez chaud