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  • Semoule au lait

    C’est un bond en arrière dans le temps, direction l’enfance: Un vrai bonheur en bouche, à déguster aussi bien chaud que froid, selon l’humeur du moment.

    Pour 4

    50 g de semoule fine;  500 ml de lait entier (pour une texture ultra onctueuse)

    50 g de sucre en poudre , 1 sachet de sucre vanillé ou les graines d’une gousse de vanille, cannelle

    Faites chauffer le lait: Versez le lait dans une grande casserole, ajoutez le sucre, le sucre vanillé (ou la gousse fendue et grattée) et personnaliser, selon envies: chocolat, café,1 zeste de citron pour une touche de pep’s, pincée de cannelle, du chocolat râpé pour une version ultra gourmande;  Une cuillère de miel pour une douceur naturelle; Un peu de noix de coco râpée pour une pointe d’exotisme, noisettes, amandes, noix concassées,  mélangem avec une cuillère de pâte à tartiner pour une version ultra régressive. etc…

    Ajouter la semoule (idéalement de blé dur) faire cuire à feu doux en mélangeant de temps en temps pour éviter que ça n’accroche

    Une fois que le lait commence à frémir, versez la semoule en pluie, tout doucement, en mélangeant bien avec un fouet. L’astuce, c’est d’y aller progressivement pour éviter la formation de grumeaux et obtenir une texture bien lisse. Laisse cuire 5 à 7 minutes, toujours à feu doux, en remuant non-stop (oui, c’est le secret pour une semoule parfaite!).

    Une fois la semoule épaissie et bien crémeuse, retire la casserole du feu.

    Vous pouvez ajouter des raisins secs gonflés dans du rhum ou du thé pour une touche façon grand-mère.

    Versez ta semoule au lait dans des ramequins, des verrines, ou tout simplement un grand bol vous êtes trop gourmande, tiède, encore légèrement liquide, ou froide et bien prise, selon tes goûts.

    Autres astuces gourmandes: Ajoutez un filet de caramel ou une pincée de pralin juste avant de servir pour un petit croquant irrésistible!

    Version épaisse: Augmentez la quantité de semoule pour une texture plus ferme.

    Version grand-mère: Remplacez la vanille par de l’eau de fleur d’oranger et saupoudrez de pistaches ou autres concassées.

  • Escalope de poulet pané

    Farine, Chapelure, 4 escalopes de poulet

    4 tranches de jambon; 4 tranches de fromage; 2 œufs

    Entaillez la viande blanche en deux en portefeuille. Coupez le jambon et glissez-le à l’intérieur du poulet, intégrez le fromage.

    Fouettez les jaunes d’œufs. Trempez le cordon bleu dans le mélange, puis dans la farine, puis la chapelure.

    Faites dorer le tout dans de l'huile d'olive.

  • Gratin de pâtes au fromage pas cher

    4 personnes

    400 g de pâtes; 200 ml de crème liquide

    OU: 50 g de beurre; 200 g de fromage râpé et 50g de chapelure

    Faites cuire les pâtes en suivant les instructions sur le paquet pour une cuisson al dente.

    Égouttez et verse dans un plat à gratin. Ajoutez le beurre ou la crème liquide et la moitié du fromage râpé, bien mélanger.

    Saupoudre le reste de fromage râpé sur les pâtes, finir par la chapelure et enfourner 15 à 20 minutes à 200°C pour faire bien gratiner.

  • Cromesquis (boulettes) à la Vache qui rit

    3 personnes

    150g de chapelure autant de farine; 3 œufs, 12 Vache qui rit

    6 tranches de jambon; sel, poivre, Huile de friture

    Dans un bol, écrasez les portions Vache qui rit.

    Hachez le jambon et ajoutez à la Vache qui rit. Salez, poivrez. Formez des boulettes.

    Déposez dans des moules ou sur une assiette en les espaçant. Réservez au frais 2 heures.

    Trempez ensuite chaque boulette dans la farine, puis l’œuf, puis de nouveau la farine et enfin la chapelure.

    Plongez vos boulettes dans un bain d’huile de friture à ébullition. Retirez quand les boulettes ont doré (attention ce sera brûlant).

  • La pénurie d’œufs ou le naufrage écolo-bureaucratique

    La relative pénurie d’œufs que connaît aujourd’hui la France n’est pas un simple accident conjoncturel. Elle révèle avant tout une paupérisation inquiétante des Français, contraints de se tourner vers l’œuf faute de pouvoir encore s’offrir de la viande.

    Cette réalité sociale est le fruit d’un déclassement continu, que nos gouvernants refusent de reconnaître.

    Cette pénurie est également la conséquence directe de l’enfer écolo-bureaucratique dans lequel la France s’est enfermée. L’interdiction des nouveaux élevages en cage depuis 2018 et la transition forcée vers le hors-cage, moins productive et longue à mettre en œuvre, ont fragilisé toute la filière sans réelle anticipation ni soutien.

    À cela s’ajoute un délire sanitaire permanent: au premier cas de grippe aviaire, on abat systématiquement des élevages entiers, sans proportion ni discernement, détruisant en quelques jours des années de travail.

    La création d’un nouvel élevage relève désormais du parcours du combattant, entre études d’impact environnemental interminables, normes changeantes, recours administratifs et blocages financiers, pour des délais pouvant dépasser deux ans.

    Il y en a assez de cet État incapacitant qui prétend tout régenter et finit par tout paralyser. En affaiblissant l’agriculture, il affaiblit la Nation tout entière et plombe, secteur après secteur, l’avenir du pays.

     

    Thomas Joly