Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Blog - Page 4

  • Comment transformer du pain rassis en pain frais?

    Ne jetez pas à la poubelle votre pain ou baguette dur comme du bois! Petite astuce toute simple et très rapide pour lui redonner toute sa fraîcheur comme s'il sortait de chez le boulanger. À vous une mie moelleuse et une croûte croustillante!

    Il vous faudra un four et bien entendu, une baguette ou un pain rassis. Si vous ne l'avez pas transformé en pain perdu, vous pourrez lui redonner toute sa fraîcheur en suivant ces quelques conseils.

    Humidifier le pain

    La première étape pour redonner vie à du pain rassis c'est de l'humidifier légèrement. On ne parle pas ici de le tremper, ce n'est vraiment pas ragoûtant… Il faut prendre votre baguette (ou autre type de pain) puis de la passer quelques secondes sous l'eau pour humidifier la croûte. Ensuite, on passe au four.

    Réchauffer le pain au four

    Votre pain est maintenant humide, il est prêt pour un petit tour au chaud. Placez-le dans votre four préchauffé à 180°C environ 5 à 10 minutes (le temps idéal, c'est 7 minutes précisément). L'humidité et la chaleur vont crée de la vapeur qui va regonfler la mie du pain et redonner tout son croustillant à la croûte. Si vous avez un four à vapeur, procédez à la même technique sans humidifier votre pain au préalable, et le tour est joué. Vous avez désormais un pain aussi frais que si vous veniez de l'acheter !

    Avoir du pain entier

    Toutefois, cette méthode n'est valable que pour du pain entier. En effet, pour des restes de pains déjà tranchés, cette astuce n'est franchement pas idéale.Je vous conseille de garder ces bouts de pain pour du pain perdu plutôt ou de les faire griller pour vos tartines du matin. Bien sûr, faire des croûtons ou pour les soupes, notamment, le tourin toulousain.

    A SAVOIR:

    Lepain rassis transformé en pain frais, devra être alors être consommer rapidement car il séchera beaucoup plus vite qu'une baguette sortie de la boulangerie.

    Comment bien décongeler son pain?

    Vous êtes prévoyant et vous aviez mis du pain qu'il vous restait au congélateur. Il est temps de le sortir pour accompagner pour votre repas du soir ou même pour les tartines de demain matin. Il vous faut donc le décongeler mais comment faire pour qu'il garde toute sa fraîcheur?

    Sortir le pain à l'avance pour le décongeler

    Vous pouvez tout à fait prévoir de sortir vos restes de pain du congélateur le matin. Il est préférable de le laisser à l'air libre toute une journée pour qu'il soit bien décongelé le soir même. Sachez que le pain se décongèle en moyenne en 30 minutes quand il est déjà tranché ou pour une baguette pas trop grosse. Il faudra compter un peu plus d'une heure pour une grosse boule de pain de campagne toutefois. Cette technique est pratique si vous ne possédez pas de four ou de micro-ondes.

    Ma méthode: j'achète du bon pain au levain, le pain tradition et je le coupe en trois morceaux puis de nouveaux en deux. Je congèle. Lorsque j'ai besoin de pain pour des tartines ou un sandwich, je passe chaque morceau au grille-pain: j'ai toujours ainsi, du pain chaud et croustillant, un vrai régal!

  • DANGER si vous être propriétaire: Loyer fictif

    On voit depuis quelques mois réapparaître une vieille marotte de gauche : le loyer fictif ou loyer imputé. (N'oubliez pas que micron a été le sinistre de flamby avant d'être élu)

    Ce n’est certainement pas par hasard que le gouvernement a procédé l’année dernière à un recensement précis des biens immobiliers sur le territoire français, à travers cette déclaration détaillée que chaque propriétaire immobilier s’est vu obligé de faire par internet.

    Les partisans de cette fiscalité considèrent que puisqu’un propriétaire occupant ne paye pas de loyer, il convient de considérer que ce dernier bénéficie d’une sorte de salaire fictif équivalent au montant du loyer qu’il ne paye pas chaque mois, vu qu’il est propriétaire.

    Si par exemple vous avez acheté et occupez un appartement dont le coût mensuel de la location serait de 1000 euros, l’application du loyer fictif considérera donc que vous bénéficiez d’un salaire fictif de 12 000 euros par an, sur lequel il est normal de vous imposer au même titre que sur votre salaire ordinaire.

    Dans le but de justifier cette mesure, l’INSEE a d’ailleurs récemment commandé une étude à des économistes dans le but de démontrer que la taxation des loyers fictifs permettrait non seulement de ramener quelques 11 milliards d’euros par an dans les caisses de l’État, mais qu’en plus ce serait une mesure de justice fiscale.

    Cette idée fait son chemin dans certains milieux universitaires, économiques et politiques. Il est certain qu’elle sera considérée très sérieusement. Pour la justifier, on ne manquera pas de vous rappeler qu’il en était ainsi en France jusqu’en 1965, et que surtout, certains pays limitrophes de la France l’appliquent, comme la Belgique ou la Suisse.

    L’argument historique n’a bien entendu aucun sens, tant la situation économique de notre pays était différente il y a 60 ans.

    Afin de faire passer la pilule aux Français, il est probable que ce loyer fictif sera appliqué progressivement, par le truchement de l’augmentation de la taxe foncière et de la taxe d’habitation, qui prennent déjà en compte la valeur locative des biens.

    La chasse aux propriétaires occupants est lancée. Elle sera sans pitié.

    J.JOYCE

  • Rillettes aux champignons

    Parfois, vous pourriez penser que certaines recettes ne sont pas trop occitanes... mais ce sont des recettes que j'invente moi-même... comme toutes les bonnes gourmandes...

    Ingrédients

    500g de champignons de Paris, 1 oignon rouge

    1 bouquet de persil; huile d’olive, 2 gousses d’ail

    20ml de crème fraiche; 1 cuillère à soupe, rase, de farine

    Toasts ou tranches de pains grillés, Sel, poivre, gingembre moulu (facultatif)

    Hachez, très petit, les champignons et l’ail.

    Mélangez ensuite avec la crème fraiche et la farine. Salez, poivrez, mélangez. Ajoutez quelques brins de persils hachés.

    Coupez des lamelles d’oignons rouges et faites-les revenir à feux doux dans l’huile d’olive, mais ne les faites pas trop griller.

    Tartinez votre préparation sur des toasts, ajoutez les lamelles d’oignons rouges et des feuilles de persil pour décorer.

  • Sandwich aux lardons

    Pour déjeuner au bureau

    Pour 1 personne

    2 tranches de pain; Gruyère râpé; 1 oignon rouge

    50g de lardons de cansalade; Moutarde

    1 concombre,Salade verte

    Faites dorer les lardons à la poêle.

    Faites griller le pain, puis tartiner de moutarde. Ajoutez des rondelles de concombre, les lardons, des rondelles d’oignons rouges, du gruyère râpé et de la salade verte.

     

  • Semoule au lait

    L'entremet que nous réalisions très souvent, dans mon enfance… le dessert des pauvres... mais gourmands!

    Pour 6

    60 cl de lait; 80 g de semoule de blé fine; 50 g de sucre

    1 c. à café d'arôme au choix (vanille, fleur d'oranger, cannelle...)

    Faites chauffer le lait dans une casserole sans le faire bouillir. (sauf en cas de lait cru, qu'il faut faire bouillir trois minutes et attendre 10 mn pour qu'il refroidisse).

    Versez la semoule en pluie. Laissez cuire 3 à 5 minutes en remuant en continu avec une spatule en bois.

    Hors du feu, ajoutez le sucre et l'arôme de votre choix (extrait de vanille, eau de fleur d'oranger, cannelle, rhum...) et bien mélanger.

    Laissez refroidir, la semoule va alors épaissir. Dégustez tiède au froid avec des fruits frais (fraises, framboises...), du coulis de fruits ou de chocolat, etc.

  • PFAS: polluants éternels

    Voici ce que vous devez savoir sur les PFAS, que l’on surnomme "polluants éternels"

    Les PFAS, produits chimiques toxiques. On l'a su car, une usine de production de PFAS a causé une vaste pollution de la région, et affecté ses employés et les gens qui buvaient l’eau contaminée. Depuis ce scandale, les connaissances sur la toxicologie des PFAS, soit l’étude de leurs effets nocifs sur la santé, évoluent constamment.

    Ces contaminants sont associés à une augmentation des concentrations sanguines de cholestérol, une réduction de la croissance fœtale, une diminution de la réponse immunitaire aux vaccins, et une augmentation des risques de cancer du rein. La liste des problèmes de santé causés par les PFAS continue de s’allonger au fur et à mesure que les études épidémiologiques s’accumulent.

    Les deux PFAS originaux, PFOS et PFOA, sont considérés comme des polluants organiques persistants et ont été bannis par la Convention de Stockholm. Malheureusement, l’industrie est ingénieuse pour contourner les règles en modifiant une portion de la structure chimique complexe des PFAS. Dans quel but ? Celui de générer un composé aux propriétés industrielles et commerciales très similaires, mais qui échappe à la réglementation. Au fur et à mesure que les chercheurs et les agences gouvernementales de protection de l’environnement accumulent des données pour tenter de réglementer certains PFAS spécifiques, l’industrie a le beau jeu de changer de molécules et d’utiliser de nouvelles versions alternatives.

    De plus, plusieurs des nouvelles formulations de PFAS sont appelées des "précurseurs", puisqu’elles peuvent se dégrader dans l’environnement et se transformer en d’autres PFAS, dont le PFOA ou le PFOS, les deux molécules bannies.

    Les multiples applications des PFAS

    Le nom est plutôt rébarbatif et vient de l’anglais « Per and polyfluoroalkyl substances », soit des substances alkylées per – ou polyfluorées. Les PFAS sont des molécules chimiques synthétisées en laboratoire. Elles sont composées, d’une part, d’une chaîne d’atomes qui a les mêmes propriétés que l’huile. Ces atomes rendent les PFAS particulièrement stables et difficiles à dégrader (de là, leur surnom de polluants éternels – Forever Chemicals). D’autre part, les PFAS sont aussi constitués d’une partie qui aime l’eau et qui fuit l’huile.

    Que sont les PFAS ?

    On les utilise également pour protéger nos meubles, tapis et textiles contre les taches (les produits de type "Scotchguard").

    Les PFAS peuvent être utilisés pour imperméabiliser une multitude de vêtements. Ils sont également présents dans certains cosmétiques dits hydrofuges ou "résistants à l’eau", comme le fond de teint. Plusieurs papiers et cartons résistants à l’eau ou aux graisses sont aussi traités aux PFAS et beaucoup de plastiques en contiennent.

    Une excellente façon d’augmenter son exposition aux PFAS est de manger du maïs soufflé en sac chauffé au four au micro-ondes (le sac est traité aux PFAS pour résister à la graisse qui fait éclater le maïs). Bien entendu, tous ces produits risquent de se retrouver dans nos déchets. Conséquemment, les sites d’enfouissement représentent des sources potentiellement inquiétantes de PFAS.

    Finalement, les mousses anti-incendie formant une pellicule aqueuse (Aqueous film-forming foam-AFFF), qui sont utilisées pour combattre les feux à base d’hydrocarbures (pétrole, gaz naturel), représentent une source majeure de PFAS. Les endroits où ces mousses ont été utilisées font face à des problèmes de contamination aux PFAS; on parle ici de la plupart des sites d’entraînement des pompiers, plusieurs aéroports et de multiples bases militaires.

    La complexité du nombre de molécules et leurs propriétés uniques rendent l’analyse des PFAS complexe et difficile. De plus, leur omniprésence dans l’environnement réduit la fiabilité des résultats de laboratoire, qui peuvent être contaminés si la préparation d’échantillons et les procédures ne sont pas appropriées (surtout pour l’analyse de l’eau potable). Il est aussi important d’intégrer un maximum de PFAS possible aux suivis environnementaux, afin d’éviter qu’un ou plusieurs composés particulièrement problématiques échappent au suivi.

    Des contaminants qui s’accumulent dans les tissus

    Leur persistance et leur capacité à s’accumuler dans les tissus des organismes vivants (bioaccumulation) font en sorte qu’on les retrouve en haut des chaînes alimentaires. On les détecte notamment chez les mammifères marins de l’Arctique, ce qui impacte les populations principalement autochtones qui en dépendent pour se nourrir. On assiste ainsi à une injustice environnementale, puisque ces communautés subissent les effets d’une pollution à laquelle elles n’ont aucunement contribué.

    En plus de leur persistance dans l’environnement, plusieurs PFAS sont également persistants dans le corps humain. Même en réduisant l’exposition à ces contaminants, les PFAS peuvent prendre des années à être éliminés de l’organisme. En raison de l’exposition ubiquitaire et de cette persistance, plusieurs PFAS sont détectés dans la quasi-entièreté des échantillons de sang récoltés dans le cadre de l’Enquête canadienne sur les mesures de santé, menée par le gouvernement fédéral.

    Une étude canadienne a par ailleurs démontré que ces contaminants se retrouvent également dans les échantillons de sang du cordon ombilical et dans le lait maternel ; nous portons donc des traces de PFAS dans notre organisme dès notre conception.

    L’épineuse question du traitement des eaux usées

    Les propriétés chimiques des PFAS les rendent aussi particulièrement difficiles à éliminer quand ils se retrouvent dans notre eau potable ou notre eau usée. Les traitements usuels pour l’eau potable enlèvent très peu ou pas du tout des PFAS présents dans l’eau). Des investissements significatifs sont donc nécessaires pour modifier les procédés de traitement dans le but de les éliminer.

    De plus, le traitement de l’eau usée peut augmenter très significativement les concentrations de PFAS dans les boues d’épuration, principal déchet issu du processus d’épuration. Ces boues, aussi appelées biosolides, contiennent bien souvent des concentrations de PFAS comparables aux niveaux ambiants détectés ailleurs. Mais si les eaux usées contiennent des rejets d’un procédé industriel ou commercial qui utilise des PFAS, les biosolides qui en résultent pourraient être très contaminés aux PFAS.

    La solution pour pouvoir valoriser les biosolides passe par une meilleure réglementation de l’utilisation des PFAS pour prévenir leur apparition dans les eaux usées et les boues d’épuration municipales. On peut aussi très bien vérifier les concentrations dans les biosolides avant leur valorisation et ainsi éviter les risques de contaminer nos sols en établissant des seuils de PFAS à ne pas dépasser.

    Le dossier des PFAS est particulièrement complexe, les experts et les diverses agences de protection de l’environnement du monde n’étant pas encore capables de trouver un consensus pour définir ce qui est sécuritaire.

    Nous devrions être particulièrement vigilants et appliquer le principe de précaution, qui stipule que :

        Une substance doit être considérée comme potentiellement nocive pour la santé humaine et pour l’environnement, jusqu’à preuve du contraire.

    Il importe également de mieux réglementer cette famille de polluants inquiétants qui se retrouvent absolument partout.

    Et aussi: Les "polluants éternels" du fart des skis se répandent sur les pentes enneigées

    Les pailles "écologiques" contiennent aussi ces "polluants éternels" potentiellement dangereux

    Les pailles de papier ou de bambou dites "écologiques" contiennent des PFAS, des "polluants éternels" associés à de nombreux problèmes de santé, tant chez les humains que chez les animaux. Procurez-vous des pailles en inox

    Polluants éternels: le milieu marin n’échappe pas à la contamination par les PFAS

    Les PFAS polluent les terres et les eaux douces, mais également tous les océans du globe, où ils peuvent subsister pendant de très longues années.