Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Actualité

  • Recette moutarde à l'ancienne maison

    Recette de moutarde un peu douce

    30 g de graines de moutarde (jaunes et noires)

    30 ml de vinaigre de cidre ou de bon vin (vinaigre maison si possible)

    50 ml de eau; 20 ml de huile d'olive; 20 g de farine

    10 g de miel; 1 pincée de curcuma; sel, poivre

    Faites tremper les graines de moutarde dans le vinaigre de cidre et l'eau dans un bocal fermé pendant minimum 4 heures.

    Verser le tout dans un blender. Ajoutez l'huile d'olive, la farine et le miel puis mixez par petites impulsions. Assaisonnez de curcuma (pour la couleur), de sel et de poivre à convenance.

    Mixez jusqu'à la consistance souhaitée (garder quelques graines entières). Conservez dans un pot fermé au frigo.

  • Risotto au roquefort et à la citrouille

    Ingrédients (pour 4 personnes)

    250g de riz rond; 60g de roquefort; 1 cuillère à soupe de râpé

    1 bouillon de légumes; 30ml de vin blanc sec

    15g de beurre; 400g de potiron (frais à la saison ou surgelés en cubes)

    Graines de tournesol (facultatif)

    Faites chauffer 1 litre d’eau avec le bouillon de légumes.

    Pelez et coupez le potiron en tout petit dés. Faites cuire les morceaux dans une sauteuse avec le beurre.

    Progressivement ajoutez le riz, puis le vin, et le bouillon de légumes par petite quantité pour que le riz l’absorbe.

    Mettez enfin le râpé et le roquefort jusqu’à ce qu’il soit fondant.

    Dégustez en ajoutant les graines de tournesol pour plus de croquant.

    POUR LE BOUILLON, vous savez que vous pouvez utiliser du bouillon de plats réalisés un ou deux jours avant: blanquette, lentilles au jus, pot au feu… vous prévoyez beaucoup de liquide en les préparant et, ensuite, vous retirez du bouillon –mis en pot de verre au réfrigérateur- pour cuire autre chose

  • Bouquets à croquer de Saint Valentin

    À Toulouse, un traiteur dévoile ses "bouquets à croquer" pour les amoureux de gourmandise…

    Après les bouquets de salade, les bouquets de charcuterie ou encore les bouquets de cornichons, voici une nouvelle idée originale et gourmande à offrir à votre bien aimé.e pour la Saint-Valentin. Le traiteur toulousain Maison Charlotte propose pour la deuxième année de suite des "bouquets à croquer", composés de gourmandises en tout genre, pour la fête des amoureux !

    "Nous avons repensé les symboles de la Saint-Valentin, à savoir les gâteaux et les fleurs. Mêlons l'utile à l'agréable : un bouquet de gâteaux et de fleurs comestibles, enrichi de fleurs séchées qui dureront dans le temps", explique la gérante de Maison Charlotte, Anne Morin.

    En voilà donc une idée originale pour la Saint-Valentin ! Les "bouquets à croquer" sont un cadeau parfait pour gâter notre moitié, surtout s’il/elle est gourmand. C'est la deuxième année que le traiteur toulousain propose cette idée insolite à l'occasion de la Saint-Valentin.

    "Il y a eu un réel engouement autour du concept, c'est pourquoi nous lançons cette année la deuxième édition des 'bouquets à croquer'", se réjouit la gérante. Avec ces compositions en édition limitée, vous ferez d'une pierre deux coups et on vous garantit que vous comblerez d'amour (et de gourmandise) votre partenaire !

    Et parce qu'il en faut pour tous les budgets, le traiteur Maison Charlotte propose 4 compositions de "bouquets à croquer" cette année pour la Saint-Valentin :

    - Le Mini-Bouquet, composé d'environ 7 gâteaux : madeleines moelleuses saveurs chocolat ou citron, des cœurs fondants en guimauve et des cookies chocolat et fleur de sel (15 €);

    - Le Bouquet Toulouse, garni d'une dizaine de pièces aux tons violets : cannelés chocolat blanc et violette, cookies saveur pralines roses, sablés "diamants" croustillants à la violette, etc. (22 €);

    e Bouquet New York, garni d'une quinzaine de créations gourmandes originales : s'mores en forme de fleurs, bonbons chocolat guimauve, sablés spirale, donuts trompe-l’œil etc. (27 €);

    Le Bouquet Paris, composé d'une vingtaine de biscuits aux tons rosés : macarons chocolat blanc/rose, cookies chocolat fleur de sel, madeleines à l'orange ou chocolat… (30 €).

    Pour commander l'une de ces belles et gourmandes créations originales, rendez-vous sur le site Maison Charlotte. Les "bouquets à croquer" ne seront disponibles que les 13 et 14 février et il faudra venir les récupérer dans la boutique Maison Charlotte à Toulouse (83 grande rue Saint Michel) ou bien à Argile Studio (8 rue Saint Ursule à Toulouse).

  • L'agriculture française est en déclin!

    quelles sont les difficultés de production associées à 10 produits de consommation courante ?

    Normes étouffantes, concurrence déloyale, produits phytosanitaires interdits, etc. Quelles difficultés pour quels produits ?

    CERISE

    La filière de la cerise a été frappée de façon particulièrement dure en 2023. La conséquence directe fut une offre limitée et des prix bien au-delà de l’année 2022. Au 1er juin 2023, la production était en baisse de 21% par rapport à la moyenne des cinq dernières années, selon les données statistiques du ministère de l’agriculture (Agreste). En cause, les ravages de la mouche "Drosophila suzukii" ainsi qu’un contexte climatique défavorable. Deux produits phytosanitaires, qui permettaient de lutter contre cette mouche, ont été interdits en France ces dernières années, mais restent légales dans d’autres pays d’Europe.

    POIRE

    La France ne produit que 50% de ses besoins en poire. Estimée à 125 800 tonnes, la production de poires recule sur l’année 2023, en particulier dans les régions du sud de la France. Les épisodes de fortes chaleurs entraînent une diminution des calibres des fruits. Grêle et canicule sont également responsables d’une moindre production. L’offre restreinte entraîne donc une hausse des prix : 55 % de plus qu’en 2022.

    POMME

    La production de pommes françaises est confrontée à la hausse des coûts des emballages, l’inflation du coût de la main-d’œuvre auxquels s’ajoutent les difficultés de recrutement, la poussée du prix des intrants, sans parler des réglementations françaises qui ont interdit certains produits phytosanitaires qui permettaient de lutter contre les ravageurs. Les vergers sont fragilisés et produisent donc moins.

    POMME DE TERRE

    2022 fut la pire année du XXIe siècle selon l’Union Nationale des Producteurs de pomme de terre. La production de ce tubercule souffre des conditions climatiques, des chaleurs élevées, de la pluviométrie importante, ainsi que des hausses des coûts de production. La hausse des coûts de l’énergie représente la raison principale de cette augmentation du prix au kilo. S’ajoute à cela, le coût du stockage et le coût du transport.

    TOMATE

    La production de tomates françaises s’est effondrée en quelques années, passant de 400 000 tonnes en 1985 pour seulement 150 000 aujourd’hui. Comme les autres fruits et légumes, la tomate souffre des périodes de sécheresse et des pics de chaleur. « Une production en baisse et des surfaces qui plafonnent », décrit l’AOPn (Association d’organisations de producteurs nationale) Tomates et Concombres de France, qui dénonce « le manque d’investissement des pouvoirs publics et la multiplication des contraintes réglementaires conduisant chaque année à l’augmentation de la part des tomates d’importation dans la consommation des Français ».

    BLE

    La production française de blé dur, la céréale des pâtes et de la semoule, est attendue cette année à son plus faible niveau depuis 2003 en raison d’une baisse des surfaces cultivées, rapporte le ministère de l’Agriculture.

    "La baisse de la production est liée à celle des surfaces environ 242.000 hectares, au plus bas depuis 1995", indique l’Agreste. Au premier rang des difficultés actuelles: la concurrence déloyale des producteurs français face aux produits ukrainiens qui affluent depuis que l’UE a levé les droits de douane sur ces importations.

    POULET

    Actuellement, une volaille française sur cinq est élevée en plein air, c’est dix fois plus que la moyenne des pays européens. La production française est une exception, c’est la seule au monde à comprendre autant d’espèces diverses, de labels de qualité, de certificats bio, au point que la volaille “classique” ne représente que 60% des élevages. Ces labels et normes d’excellence amènent avec elles une réduction de la taille des exploitations, et une hausse des coûts. Tant et si bien que la France n’exporte plus que 8% de sa production de poulets contre 25% il y a dix ans. 45% des poulets proviennent actuellement de l’étranger, notamment du Brésil, de la Thaïlande ou de l’Ukraine, où les normes sont plus basses. « Entre un filet de poulet ukrainien à 3,10 euros et son équivalent français à 5,80 euros, le choix est vite fait », regrette l’interprofession Anvol.

    PORC

    En 2023, l’offre de porcs a diminué de 7,7% dans l’Union européenne, mais la France “limite” la casse en ne voyant son offre baisser que de 4,4%. Plusieurs facteurs s’additionnent. La baisse de la demande mondiale a entraîné une chute drastique des prix de ventes. Dans le même temps, la guerre en Ukraine a fait s’envoler les prix des céréales, essentielles à la nourriture des porcs d’élevages. Une image négative rattachée à cette filière quant aux conditions d’abattage et de vie du cochon n’aident pas. La concurrence est rude et les candidats peu nombreux : entre 2012 et 2022, 1,3 millions de porcs de moins étaient élevés en France.

    LAIT

    La France est actuellement le deuxième producteur de lait de l’Union européenne. Pourtant, le secteur est en crise également, au point que l’industrie laitière craint une perte de souveraineté de la France d’ici 2027. En moins de dix ans, le nombre d’exploitations laitières a chuté d’un tiers. Un éleveur sur quatre partira à la retraite ou cessera son activité dans les cinq prochaines années, et la moitié des éleveurs laitiers prendra sa retraite d’ici 2035.

    BOEUF

    En 2022, la production de bœuf française a baissé de 4%, et de 3% supplémentaires en 2023. Soit 110 000 vaches allaitantes en un an. Résultat : en ce début d’année 2024, l’approvisionnement en viande tricolore n’est plus assuré et de plus en plus de restaurateurs doivent se tourner vers l’étranger.

    Exemple frappant: McDonald’s n’arrive plus qu’à avoir 80% de steaks hachés d’origine française au lieu des 100% habituels. En cause, le vieillissement des agriculteurs. Actuellement, seul un éleveur sur deux est remplacé après son départ à la retraite, et les jeunes préfèrent la culture de céréales, plus rémunératrice et moins contraignante.