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Actualité - Page 5

  • La tarte aux lardons et au potiron

    Pour 4 personnes

    50g de lardons de cansalade;  80g de potiron haché (frais ou en cube surgelés)

    Pour décongeler un sachet de légumes, vous devez impérativement ouvrir le paquet et mettre vos légumes dans un saladier de verre en attendant la décongélation, afin d'évoter que des molécules chimiques passent dans vos légumes

    5 œufs, 1 pâte brisée; Ciboulette

    Faites chauffer votre four à 180°

    Chemisez un moule avec de l'huile et de la farine, sortez le surplus

    Fouettez les œufs et la ciboulette ciselée, puis déposez sur la pâte brisée déroulée.

    Additionnez le potiron haché, ainsi que les lardons cuits, dans une petite cuillère de graisse de canard, salez et poivrez

    Faites cuire 25 minutes au four à 180C.

  • 11 NOVEMBRE 1918: Vive l'armée Française

    Le choix du Soldat inconnu de 14-18

    Le 10 novembre 1920, deux ans après la fin de la Première Guerre mondiale, un jeune soldat français nommé Auguste Thin, âgé de 21 ans, appartenant au 132ᵉ régiment d’infanterie, fut désigné pour accomplir un geste hautement symbolique: choisir le cercueil du Soldat inconnu qui reposerait sous l’Arc de Triomphe à Paris.

    HUIT CERCUEILS AVAIENT ETE RASSEMBLES DANS LA CITADELLE DE VERDUN.

    Chacun contenait le corps d’un soldat français non identifié, tombé sur un des grands champs de bataille de la guerre: la Somme, l’Aisne, la Marne, la Meuse, l’Artois, la Flandre, la Champagne et la Lorraine. Ces huit régions représentaient toutes les armées françaises du front.

    Auguste Thin, fils d’un combattant mort pour la France, fut choisi pour représenter tous les anciens combattants. En entrant dans la crypte, il déposa un bouquet de fleurs sur l’un des cercueils — le sixième en partant de la droite — en disant simplement :

    "Le soldat que je désigne est le Soldat inconnu".

    Ce cercueil devint celui du Soldat inconnu de la Grande Guerre, représentant tous les soldats morts pour la France sans sépulture ni nom.

    Le 11 novembre 1920, il fut transporté à Paris et placé sous l’Arc de Triomphe, où brûle depuis 1923 la flamme du Souvenir.

     

    JOURNAL D’AUGUSTE THIN — VERDUN, 10 NOVEMBRE 1920

    Aujourd’hui, on m’a confié une mission que je n’oublierai jamais.

    Je m’appelle Auguste Thin, soldat du 132ᵉ régiment d’infanterie. J’ai vingt et un ans, et je porte encore au cœur les cicatrices de la guerre. Mon père est tombé au combat, comme tant d’autres.

    Moi, j’ai eu la chance d’en revenir… et aujourd’hui, je représente tous mes camarades de l’armée française.

    Dans la citadelle de Verdun, huit cercueils sont alignés. Chacun contient un soldat inconnu, tombé pour la France sur un champ de bataille différent: la Marne, la Somme, l’Aisne, l’Artois, la Champagne, la Meuse, la Flandre et la Lorraine. Huit destins anonymes, huit frères d’armes dont on ne saura jamais le nom.

    Le ministre m’a remis un bouquet de fleurs. Il m’a dit:

    "Choisissez celui qui reposera sous l’Arc de Triomphe".

    Je suis resté un instant immobile. Devant moi, ces cercueils semblaient dormir dans un même silence. Comment choisir entre eux? Chacun d’eux a versé son sang pour la patrie.

    Alors j’ai pensé à mon père, au 6ᵉ corps d’armée auquel j’appartiens. J’ai compté: un, deux, trois, quatre, cinq… le sixième cercueil.

    Je me suis arrêté.

    J’ai déposé doucement les fleurs sur le bois clair, en murmurant :

    " VOILA, C’EST TOI".

    Ce soldat, je ne sais ni son nom, ni son grade, ni son visage. Mais je sais qu’il représente tous ceux qui dorment encore sous la terre de France. Demain, il partira pour Paris, sous l’Arc de Triomphe, pour veiller sur eux tous, pour veiller sur nous.

    Et moi, Auguste Thin, simple soldat, j’aurai eu l’honneur de le choisir.

  • Empêchée de sortir, frappée avec un bâton, étranglée…

    Sur fond de mariage arrangé et de regroupement familial, un Bangladais fait vivre l’enfer à sa femme durant des années. Il écope de 6 mois avec sursis

    “Regroupement familial”. C’est sous cette bannière (plus administrative que romantique) que les deux époux, mariés au Bangladesh, se retrouvent à Toulouse en 2018. Rapidement pourtant, des tensions s’installent dans le couple.

    En octobre 2021, la femme est admise aux urgences pour des troubles du comportement. Elle confie alors aux soignants que son mari la bat depuis deux ans : “La veille, il m’a frappée avec un bâton, traînée par les cheveux, donné des coups de pied”. Elle dit s’être défendue “en le mordant”. (…)

    Une deuxième alerte survient en février 2023. Cette fois, la femme se réfugie dans une association d’hébergement d’urgence à Blagnac, en pleurs, choquée, avec des traces sur le visage et le corps. Elle raconte les coups, un étranglement, des insultes et dit vivre “isolée, enfermée, sans droit de sortie”. (…)

    Le procureur insiste sur les constats médicaux : “À chaque passage aux urgences, ses propos sont corroborés par des constatations médicales”. Il requiert pour ce primo délinquant, inconnu de la justice, 6 mois de prison avec sursis probatoire, et interdiction de contact. (…)

    Le tribunal tranche: coupable. Six mois d’emprisonnement avec sursis simple et 2 000 € de dommages et intérêts à verser à la victime.

    La Dépêche

     

    P.S.: c'est pas cher payé

     

  • Gratin de clémentines

    4 personnes

    3 œuf: 40 g de sucre; 40 g de poudre d'amande

    100 ml de crème fraîche liquide; 3 clémentines

    Beurre; 2 c. à soupe de cassonade

    Préchauffez le four à 210°C.

    Mélangez les œufs avec le sucre et la poudre d'amande. Incorporez la crème liquide et remuer.

    Épluchez les clémentines et les détailler en quartiers.

    Dans un moule généreusement beurré, déposez les quartiers de clémentines puis versez la pâte. Enfournez 15 à 20 minutes.

    Saupoudrez avec la cassonade et remettre au four position gril pendant 5 minutes. Dégustez tiède.

  • Une nouvelle la taxe sur le sucre votée a l’assemblée Nationale

    Non contents de s’en prendre aux riches, les députés ont décidé de s’attaquer au porte-monnaie de l’ensemble des Français, y compris des plus modestes.

    Mercredi 29 octobre 2025, la commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale a, en effet, adopté une taxe sur les produits alimentaires transformés contenant des sucres ajoutés.

    Le texte crée une "contribution" variable selon la teneur en sucres ajoutés, de 4 à 35 euros par quintal, prélevée à la première livraison en France (hors boissons déjà taxées), indexée chaque 1er janvier et affectée à la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM). Les entreprises réalisant moins de 10 millions d’euros (M€) de chiffre d’affaires seraient exclues du champ.

    Si elle était définitivement adoptée, cette nouvelle taxe serait un sale coup pour les entreprises qui ont eu à encaisser, ces dernières années, la hausse du prix des matières premières et de l’énergie, ainsi qu’une inflation normative.

    Cette "contribution" risque fort de comprimer les marges, freiner l’investissement et pénaliser l’innovation.

    Marie-Claude Stoffel, directrice de Nougat Chabert et Guillot, à Montélimar, estime que cela pourrait représenter entre 500 000 et 650 000 euros de surcoût pour son entreprise. LE NOUGAT, C’EST 69% DE SUCRE!

    Si les industriels répercutent tout ou partie de cette taxe sur les prix, ce sera aussi un coup dur pour les Français qui ont eu à subir une forte hausse des prix des produits alimentaires ces dernières années.

    Alors que 69% de nos compatriotes se disent pessimistes face à l’avenir, les députés n’ont pas d’autres idées que de taxer les produits "plaisir" à même de leur remonter le moral.

    Bien évidemment, en votant cette "contribution", les députés affirment vouloir "améliorer la santé des Français et financer des programmes de prévention".

    Il existe déjà une "taxe soda" sur les boissons sucrées dont nous attendons toujours qu’on nous démontre qu’elle a réussi à faire baisser la consommation.

    Une étude Kantar, menée un an après l’instauration de cette taxe, avait montré que les adolescents n’avaient bu que 5 cl de boissons sucrées en moins par semaine, soit l’équivalent de trois calories!

    Cette taxe ne corrigera pas durablement les comportements alimentaires mais fragilisera la production française, l’emploi et l’investissement. Elle repose sur une base économique faible et une philosophie fiscale discutable.

    Elle ne doit surtout pas être votée en séance plénière.

    Philbert Carbon