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Actualité - Page 4

  • HISTOIRE D’UNE TRADITION FRANÇAISE

    photo: bûche tradition des années 50

    LA BUCHE DE NOËL 

    La bûche de Noël est aujourd’hui un dessert incontournable des fêtes, mais ses racines sont bien plus anciennes, et son évolution depuis les années 1950 raconte aussi l’histoire des familles françaises, de leurs goûts et de leurs modes de vie.

    ORIGINE LOINTAINE : LA VRAIE BUCHE, CELLE QUI BRULE

    Avant d’être un gâteau, la bûche de Noël était… une vraie bûche de bois.

    Dès le Moyen Âge, on choisissait le plus gros tronc possible pour le faire brûler dans l’âtre la nuit de Noël. Cette bûche:

    devait brûler lentement pour protéger la maison,

    était parfois bénie par le chef de famille,

    apportait chance, prospérité et chaleur pour l’année à venir.

    Les cendres étaient conservées pour porter bonheur ou protéger les champs.

    LA BUCHE PATISSIERE : SA NAISSANCE

    La tradition culinaire apparaît vers le XIXᵉ siècle, probablement à Paris.

    Des pâtissiers ont l’idée de reproduire la fameuse bûche en gâteau, roulé et décoré de crème au beurre, d’écorces d’oranges confites, et de petites figurines en sucre.

    QUAND J'ETAIS ENFANT

    La bûche dans les années 1950: tradition simple et familiale

    Dans la France d'après-guerre, la bûche de Noël est déjà bien installée, mais elle a une forme et un style bien distincts:

    Gâteau roulé presque toujours (génoise simple, parfois un biscuit un peu sec).

    Crème au beurre en garniture et décoration : chocolat, café ou praliné.

    Décor très rustique: stries faites à la fourchette, sucre glace imitant la neige, parfois quelques marrons glacés.

    Petites figurines en plastique dur: bûcheron, champignons rouges, Père Noël, scierie miniature.

    Fabrication maison fréquente: beaucoup de familles la préparaient la veille de Noël, faute de moyens ou par tradition.

    Peu de déclinaisons : une ou deux versions par pâtisserie, maximum.

    L’idée n’était pas la sophistication, mais la convivialité. La bûche symbolisait la chaleur retrouvée au cœur de l’hiver.

    LA BUCHE DE NOËL EN FRANCE AUJOURD’HUI: CREATIVITE ET MODERNITE

    La bûche contemporaine n’a parfois plus grand-chose à voir avec celle des années 1950.

    Explosion de créativité: mousse légère, ganache montée, croustillant, insert fruité…

    Formes variées: design épuré, cylindres parfaits, entremets rectangulaires, "bûches inversées".

    Couleurs et textures modernes: glaçage miroir, flocage velours, effets marbrés.

    Bûche glacée extrêmement populaire, surtout dans les familles nombreuses ou en fin de repas.

    Parfums innovants: yuzu (genre de pamplemousse), pistache, caramel-beurre salé, mangue-passion, spéculoos… Les grands chefs ou pâtissiers: parfois, on se demande…

    La plupart des Français achètent leur bûche chez un artisan ou en grande surface.

    Ainsi, la bûche de Noël a voyagé du foyer paysan à la pâtisserie de haute couture.

    Dans les années 1950, elle incarnait la simplicité, la chaleur domestique et la fête en famille. Aujourd’hui, elle est un symbole de gourmandise moderne, d’inventivité et de raffinement, mais continue malgré tout de rassembler les convives autour d’un moment sucré et partagé.

    Prochains articles: recettes simples de bûche

  • La tarte aux lardons et au potiron

    Pour 4 personnes

    50g de lardons de cansalade;  80g de potiron haché (frais ou en cube surgelés)

    Pour décongeler un sachet de légumes, vous devez impérativement ouvrir le paquet et mettre vos légumes dans un saladier de verre en attendant la décongélation, afin d'évoter que des molécules chimiques passent dans vos légumes

    5 œufs, 1 pâte brisée; Ciboulette

    Faites chauffer votre four à 180°

    Chemisez un moule avec de l'huile et de la farine, sortez le surplus

    Fouettez les œufs et la ciboulette ciselée, puis déposez sur la pâte brisée déroulée.

    Additionnez le potiron haché, ainsi que les lardons cuits, dans une petite cuillère de graisse de canard, salez et poivrez

    Faites cuire 25 minutes au four à 180C.

  • 11 NOVEMBRE 1918: Vive l'armée Française

    Le choix du Soldat inconnu de 14-18

    Le 10 novembre 1920, deux ans après la fin de la Première Guerre mondiale, un jeune soldat français nommé Auguste Thin, âgé de 21 ans, appartenant au 132ᵉ régiment d’infanterie, fut désigné pour accomplir un geste hautement symbolique: choisir le cercueil du Soldat inconnu qui reposerait sous l’Arc de Triomphe à Paris.

    HUIT CERCUEILS AVAIENT ETE RASSEMBLES DANS LA CITADELLE DE VERDUN.

    Chacun contenait le corps d’un soldat français non identifié, tombé sur un des grands champs de bataille de la guerre: la Somme, l’Aisne, la Marne, la Meuse, l’Artois, la Flandre, la Champagne et la Lorraine. Ces huit régions représentaient toutes les armées françaises du front.

    Auguste Thin, fils d’un combattant mort pour la France, fut choisi pour représenter tous les anciens combattants. En entrant dans la crypte, il déposa un bouquet de fleurs sur l’un des cercueils — le sixième en partant de la droite — en disant simplement :

    "Le soldat que je désigne est le Soldat inconnu".

    Ce cercueil devint celui du Soldat inconnu de la Grande Guerre, représentant tous les soldats morts pour la France sans sépulture ni nom.

    Le 11 novembre 1920, il fut transporté à Paris et placé sous l’Arc de Triomphe, où brûle depuis 1923 la flamme du Souvenir.

     

    JOURNAL D’AUGUSTE THIN — VERDUN, 10 NOVEMBRE 1920

    Aujourd’hui, on m’a confié une mission que je n’oublierai jamais.

    Je m’appelle Auguste Thin, soldat du 132ᵉ régiment d’infanterie. J’ai vingt et un ans, et je porte encore au cœur les cicatrices de la guerre. Mon père est tombé au combat, comme tant d’autres.

    Moi, j’ai eu la chance d’en revenir… et aujourd’hui, je représente tous mes camarades de l’armée française.

    Dans la citadelle de Verdun, huit cercueils sont alignés. Chacun contient un soldat inconnu, tombé pour la France sur un champ de bataille différent: la Marne, la Somme, l’Aisne, l’Artois, la Champagne, la Meuse, la Flandre et la Lorraine. Huit destins anonymes, huit frères d’armes dont on ne saura jamais le nom.

    Le ministre m’a remis un bouquet de fleurs. Il m’a dit:

    "Choisissez celui qui reposera sous l’Arc de Triomphe".

    Je suis resté un instant immobile. Devant moi, ces cercueils semblaient dormir dans un même silence. Comment choisir entre eux? Chacun d’eux a versé son sang pour la patrie.

    Alors j’ai pensé à mon père, au 6ᵉ corps d’armée auquel j’appartiens. J’ai compté: un, deux, trois, quatre, cinq… le sixième cercueil.

    Je me suis arrêté.

    J’ai déposé doucement les fleurs sur le bois clair, en murmurant :

    " VOILA, C’EST TOI".

    Ce soldat, je ne sais ni son nom, ni son grade, ni son visage. Mais je sais qu’il représente tous ceux qui dorment encore sous la terre de France. Demain, il partira pour Paris, sous l’Arc de Triomphe, pour veiller sur eux tous, pour veiller sur nous.

    Et moi, Auguste Thin, simple soldat, j’aurai eu l’honneur de le choisir.

  • Empêchée de sortir, frappée avec un bâton, étranglée…

    Sur fond de mariage arrangé et de regroupement familial, un Bangladais fait vivre l’enfer à sa femme durant des années. Il écope de 6 mois avec sursis

    “Regroupement familial”. C’est sous cette bannière (plus administrative que romantique) que les deux époux, mariés au Bangladesh, se retrouvent à Toulouse en 2018. Rapidement pourtant, des tensions s’installent dans le couple.

    En octobre 2021, la femme est admise aux urgences pour des troubles du comportement. Elle confie alors aux soignants que son mari la bat depuis deux ans : “La veille, il m’a frappée avec un bâton, traînée par les cheveux, donné des coups de pied”. Elle dit s’être défendue “en le mordant”. (…)

    Une deuxième alerte survient en février 2023. Cette fois, la femme se réfugie dans une association d’hébergement d’urgence à Blagnac, en pleurs, choquée, avec des traces sur le visage et le corps. Elle raconte les coups, un étranglement, des insultes et dit vivre “isolée, enfermée, sans droit de sortie”. (…)

    Le procureur insiste sur les constats médicaux : “À chaque passage aux urgences, ses propos sont corroborés par des constatations médicales”. Il requiert pour ce primo délinquant, inconnu de la justice, 6 mois de prison avec sursis probatoire, et interdiction de contact. (…)

    Le tribunal tranche: coupable. Six mois d’emprisonnement avec sursis simple et 2 000 € de dommages et intérêts à verser à la victime.

    La Dépêche

     

    P.S.: c'est pas cher payé

     

  • Gratin de clémentines

    4 personnes

    3 œuf: 40 g de sucre; 40 g de poudre d'amande

    100 ml de crème fraîche liquide; 3 clémentines

    Beurre; 2 c. à soupe de cassonade

    Préchauffez le four à 210°C.

    Mélangez les œufs avec le sucre et la poudre d'amande. Incorporez la crème liquide et remuer.

    Épluchez les clémentines et les détailler en quartiers.

    Dans un moule généreusement beurré, déposez les quartiers de clémentines puis versez la pâte. Enfournez 15 à 20 minutes.

    Saupoudrez avec la cassonade et remettre au four position gril pendant 5 minutes. Dégustez tiède.