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société

  • Les éoliennes, une catastrophe pour la santé et l’environnement

    Une éolienne est une machine faite de matériaux non recyclables, 600 tonnes de béton armé pour le socle, et des plastiques à durée de vie quasi illimitée pour les pales. La loi en France qui oblige à les recycler n’est pas appliquée. Celles déglinguées par des ouragans ou HS du fait de l’usure défigurent nos campagnes, les exploitants se défilent en laissant tout en plan après avoir fermé boutique. Et finalement c’est la collectivité qui s’y colle avec nos impôts.

    DES FINANCEMENTS OPAQUES ET DES COMBINES GLAUQUES

    Depuis une vingtaine d’années, entretenu par des subventions et des dégrèvements fiscaux, le développement des champs d’éoliennes en France a toujours suivi le même modèle: Choisir des communes rurales isolées faciles à démarcher, en faisant mille promesses aux édiles, puis contacter des propriétaires fonciers en leur proposant un loyer pour occuper leurs terres avec ces moulinettes disgracieuses.

    Il aurait été moins coûteux d’acheter des terrains non constructibles. Mais cela aurait engagé la responsabilité du nouveau propriétaire. Alors que là, quand le voisinage se plaint trop des nuisances ou que la machine tombe en panne, le locataire dégage et laisse au loueur la propriété du socle de béton et de la ferraille avec l’obligation de restaurer les sols.

    Le loyer habituel pour l’emprise est de l’ordre de 10.000 à 16.000 € par éolienne et par an. La rente peut sembler intéressante. Alors que ces loyers sont sans commune mesure avec les bénéfices empochés par les entrepreneurs de l’économie verte.

    Le chiffre d’affaires d’une éolienne de 2.5MW tournant sur l’année entre 2000 à 2400 heures est de l’ordre de 200.000 euros. La maintenance et les frais de gestion plafonnent à 6 ou 7.000 € soit le tiers. Mais ces chiffres sont pipés. Une éolienne rapporte moins par l’électricité qu’elle vend au réseau que par les avantages exorbitants obtenus par le lobby des écolos. Des subventions et cadeaux fiscaux abusifs relevés par la Cour des mécomptes qui n’a hélas aucun pouvoir contraignant.

    Afin d’accroître les bénéfices, l’entretien de la machine est souvent réduit au strict minimum pour qu’elle ne tombe pas en morceaux trop vite. Quand elle ne fonctionne plus, on laisse en cadeau au proprio du terrain un tas de ferraille sur un socle monumental. Et on va créer une autre société fantôme spécialisée dans l’éolien pour se gaver de subventions françaises et européennes et d’exonérations fiscales. Rien n’est trop beau pour "sauver la planète!"

    De son côté, le " bénéficiaire" du cadeau empoisonné doit supporter les frais de démolition et de dépollution. Compter entre 250.000 et 400.000 euros par épave. S’il ne peut pas payer, il est exproprié. Et sur ses terres confisquées, les autorités créeront des centres d’accueil ou d’hébergement pour migrants. Pourquoi pas des prisons aussi? Ah non, il n’en est pas question, ce serait du fascisme!

    DES DANGERS PUBLICS!

    La fabrication des aimants d’éoliennes nécessite de grosses quantités de cobalt, environ 30% du poids de moteurs de plusieurs tonnes. Un composant dangereux pour la santé, extrait dans des conditions inhumaines par des enfants esclaves en Afrique ou en Asie, payés un dollar par jour pour 10 heures de travail, et qui ont rarement l’occasion de fêter leur vingtième anniversaire.

    Au cobalt s’ajoute le néodyme, ce qui fait deux matériaux qui, à l’usure, se dispersent en micro-particules, causant des pathologies respiratoires et cardiaques graves ainsi que des détériorations de la thyroïde, divers cancers et des cécités définitives. Il faut aussi compter avec les terres rares qui proviennent pour 86% de Chine. Indispensables à la fabrication des aimants des éoliennes, elles ajoutent aux ravages du cobalt l’exposition à diverses radiations mortelles.

    Ainsi dans la province du Heilong Jiang, championne de l’extraction du néodyme, du cérium et du lithium, une couche de poussières toxiques recouvre d’anciennes régions agricoles, les rendant stériles et contraignant les paysans à l’exil ou à la famine. Les enfants des survivants souffrent de graves malformations.

    Par ailleurs, un reportage du Daily Mail d’Avril avait montré les dégâts causés par l’exploitation du lithium dans le désert d’Atacama au Chili. Une des plus grandes zones d’exploitation ressemble à une dystopie post apocalyptique. D’énormes montagnes de sel blanc dominent la plaine, la terre craquelée s’effrite dans les mains, il n’y a plus aucun signe de vie végétale ni animale. L’eau rare a été contaminée par des fuites chimiques provenant de la mine.

    L’ANTI-ECOLOGIE AU PRÉTEXTE DE L’ÉCOLOGIE

    Les éoliennes font un boucan infernal en plus des infra-sons inaudibles mais perturbateurs pour ceux qui y sont exposés. Provoquant toutes sortes de troubles légers mais persistants, tels qu’acouphènes, pertes de sommeil, céphalées, angoisses, nervosisme chronique. Elles pourrissent la vie des riverains et la nomenklatura donneuse de leçons d’écologie n’en veut surtout pas près de chez elle. D’autant que leur proximité cause un effondrement des prix de l’immobilier.

    Sans oublier les dommages occasionnés au monde animal: Les éoliennes tuent des centaines de milliers d’oiseaux. Et celles en mer tuent de plus en plus de mammifères marins. Évidemment les baleines et les dauphins ne sautent pas assez haut pour se faire décapiter par les pales des éoliennes… Par contre, les vibrations de ces moulins à vent perturbent leur système d’écholocalisation ainsi que leurs moyens de communication, provoquant de dramatiques échouages.

    Enfin il y a le préjudice subi par les pêcheurs professionnels qui ont déjà du mal à survivre, accablés par des réglementations européistes kafkaïennes et des taxes françaises surréalistes. Et comme il faut protéger les câbles sous-marins porteurs de courant électrique et prévenir d’éventuels actes de sabotage, les champs d’éoliennes sont quadrillés 24/24 par des milices et interdits à la pêche.

    LE BUSINESS VERT PARADIS DES MAGNATS DU NWO ET DES POLITICIENS VEREUX.

    Comme ces hideuses moulinettes ont des rendements imprévisibles, il faut bien les aider à tourner. Puisque, hormis quelques cas de localisations où les conditions météo sont optimales, le vent ne produit pas assez d’électricité pour les rendre rentables… Si l’on intègre dans le calcul de retour sur investissement, les amortissements, les frais de fonctionnement et le renouvellement des parties usagées aux cycles courts pas insuffisance d’entretien. Mais pourquoi s’en faire tant qu’on peut plumer la poule aux œufs d’or?

    Le "Telegraph" du 25 août 2012 révélait que le CCC (Committee for Climate Change) chargé de conseiller le gouvernement britannique sur les dangers des émissions de gaz à effet de serre, était présidé par un certain Lord Deben, directeur d’un consortium de firmes largement subventionnées par l’État, installant des parcs d’éoliennes un peu partout, même dans des zones peu ventées.

    Lord Deben après avoir mouliné beaucoup de vent, s’est reconverti en 2020 dans le recyclage des ordures ménagères et des bouses de vaches dont ses nouvelles sociétés, subventionnées of course, entendent extraire du bio gaz pour sauver le monde. On n’a pas dû lui dire que son biogaz est du méthane CH4 à effet de serre 25 fois plus puissant que le CO2.

    D’après un autre article du "Daily Mail" on apprend que plus de la moitié des membres du CCC ont des intérêts financiers dans des sociétés vendeuses d’énergie verte qui profitent des mesures que le Comité fait adopter.

    Depuis ces révélations susceptibles d’indigner l’opinion que la terrifiante propagande sur le prétendu réchauffement anthropique pourrait ne pas éternellement abuser, il a été "conseillé" aux médias anglais subventionnés comme en France d’aérer leurs colonnes. Et que des vents mauvais emportent les journalistes indociles!

    Tandis que la BBC réputée pour son indépendance (!) était "invitée" à cesser de brasser de l’air sur ce sujet volatil que seuls les "experts autorisés" peuvent maîtriser. À chacun son métier et les pigeons seront bien gardés. En France, on est moins subtils. L’ARCOM, une officine de basse police politique qui n’a aucune légitimité scientifique menace et sanctionne les médias qui doutent du réchauffement anthropique, réfutent la supériorité des bagnoles électriques et contestent l’utilité des éoliennes.

    Christian Navis

    https://climatorealist.blogspot.com

  • L’agriculture française sacrifiée

    L’ouverture des quotas pour la viande (AUSTRALIE)

    Le point le plus sensible – et le plus coûteux pour la France – concerne les quotas d’importation de viande: pour la viande bovine: le quota passe de 6 800 tonnes actuellement à 30 600 tonnes. Détail du mécanisme: 16 830 tonnes (55%) pourront entrer en franchise de droits à condition d’être issues d’élevage nourri à l’herbe, et 13 770 tonnes (45%) bénéficieront d’un droit réduit à 7,5%. Pour la viande ovine: le quota passe de 3 800 tonnes à 25 000 tonnes, avec une mise en place progressive sur sept ans .

    Une concurrence déloyale

    La colère des éleveurs français repose sur un constat implacable: ils ne peuvent pas soutenir la concurrence des productions australiennes. Les coûts de production des bovins à l’herbe en Australie sont 2,6 à 3,3 fois inférieurs à ceux des fermes françaises, selon un comparatif des chambres d’agriculture.

    Cette différence s’explique par des normes australiennes de production plus laxistes:

        L’Australie autorise l’usage d’hormones de croissance et d’antibiotiques comme activateurs de croissance, interdits en Europe.

        L’engraissement en parcs d’engraissement intensifs y est pratiqué sans les limitations imposées aux éleveurs européens.

        Les conditions de transport du bétail et certaines pratiques sont jugées contraires au bien-être animal selon les standards européens.

    Les organisations professionnelles françaises demandaient l’instauration de " clauses miroirs " imposant aux importateurs australiens le respect des mêmes normes que celles applicables aux producteurs européens. Cette demande a été rejetée.

    La France subit un revers sur le front des indications géographiques.

    L’ACCORD PRÉVOIT UN RÉGIME DE "DROITS ACQUIS":

        Prosecco: les producteurs australiens disposent d’un délai de 10 ans pour cesser d’utiliser cette appellation sur leurs produits d’exportation.

        Feta et Gruyère: les producteurs australiens qui utilisent ces dénominations depuis au moins cinq ans pourront continuer à le faire indéfiniment, à condition d’indiquer clairement l’origine du produit sur l’étiquette.

        En contrepartie, l’accord protège 165 indications géographiques agricoles et alimentaires européennes en Australie, ainsi que 231 IG de spiritueux.

     

    Pour les défenseurs des terroirs français, c’est une défaite. Des fromages vendus sous le nom de "Gruyère" mais fabriqués en Australie, sans aucun lien avec la région franco-suisse d’où cette appellation tire sa réputation, pourront continuer à inonder le marché.

    L’OPACITÉ DES NÉGOCIATIONS: UN DÉNI DÉMOCRATIQUE

    Comment un tel accord a-t-il pu être signé sans que le Parlement français, sans que les représentants des filières concernées, aient pu peser de manière effective?

    Le processus de négociation des accords commerciaux européens est un monopole de la Commission. Depuis le Traité de Lisbonne, c’est Bruxelles qui négocie, pas les États membres. Ceux-ci sont informés, consultés, mais n’ont pas voix au chapitre dans le détail des concessions. Le Parlement européen, quant à lui, ne peut qu’approuver ou rejeter le texte en bloc, sans pouvoir l’amender.

    Cette architecture institutionnelle a permis aux négociations de se dérouler pendant huit ans dans l’opacité. Les agriculteurs français n’ont eu que des échos lointains des quotas en discussion. Ce n’est que quelques jours avant la signature, le 19 mars 2026, que les syndicats agricoles ont envoyé des lettres ouvertes au président Macron et à la ministre de l’Agriculture pour tenter, en vain, d’infléchir la position française.

    L’absence de débat démocratique est d’autant plus regrettable que l’accord engage l’avenir de secteurs entiers pour des décennies.

    LES CONSÉQUENCES POUR LA FRANCE

    L’élevage français menacé

    L’élevage bovin français, déjà fragilisé par des années de crises successives va subir un choc de compétitivité sans précédent.

     

    La Fédération nationale bovine (FNB) tire la sonnette d’alarme: " Ce n’est pas une concurrence, c’est un lâchage en rase campagne ". La Coordination rurale parle de " sacrifice programmé des éleveurs sur l’autel des intérêts allemands ". Les Jeunes Agriculteurs dénoncent un " déni de souveraineté alimentaire ".

    L’isolement diplomatique de la France

    L’accord révèle aussi le fiasco ou le double jeu du régime Macron au sein de l’Union européenne. Sur le fond, Paris réclamait officiellement:

        Des clauses miroirs pour les normes de production

        Des quotas agricoles plus faibles, voire une exclusion des viandes

        Une protection renforcée des indications géographiques

    LA QUESTION DE LA RATIFICATION

    L’accord doit encore être formellement approuvé par le Conseil de l’UE et le Parlement européen. Théoriquement, la France pourrait tenter de former une minorité de blocage au Conseil. Mais cette option semble compromise: il est peu probable que Paris trouve suffisamment d’alliés pour atteindre le seuil de blocage. La ratification par le Parlement européen, où la coalition des conservateurs et des libéraux soutient traditionnellement les accords commerciaux, ne fait guère de doute.

    CE QUE RÉVÈLE CET ACCORD

    Ce qui se joue dans cet accord dépasse la seule relation entre l’Union européenne et l’Australie. Il révèle quatre évolutions structurelles de l’UE:

    Premièrement, l’agriculture est devenue la variable d’ajustement des négociations commerciales.

    Deuxièmement, le poids de l’Allemagne dans la définition des intérêts commerciaux européens est écrasant. L’industrie allemande obtient des gains immédiats (automobile, matières premières). Les agricultures des pays périphériques, dont la France, en supportent les coûts.

    Troisièmement, la politique commerciale européenne souffre d’un déficit démocratique structurel. Négociée dans l’ombre par la Commission, elle échappe en grande partie au contrôle des Parlements nationaux et aux débats publics.

    Quatrièmement, le régime Macron ne prend pas les mesures nécessaires pour contrer les décisions défavorables à la France imposées par la Commission de Bruxelles et l’Allemagne.

    Jean Lamolie

  • Français du Golfe: l’indécence

    Ils sont environ 70.000 Français installés dans les pays du Golfe, principalement aux Émirats, en Arabie saoudite et au Qatar. Cadres, ingénieurs, entrepreneur, influenceurs, trafiquants fuyant l’impôt français pour profiter d’une fiscalité inexistante.

    Pendant qu’ils travaillent pour des régimes autoritaires fermant les yeux sur les violations des droits humains, d’autres – véritables têtes de réseau du narcotrafic – dirigent leurs activités depuis Dubaï, blanchissant l’argent de la drogue dans l’immobilier de luxe.

    Mais lorsque les missiles iraniens ont frappé le Golfe en mars 2026, ces mêmes expatriés, des influenceurs comme Maeva Ghennam aux trafiquants installés, ont supplié la France de les protéger.

    Un cynisme révoltant: on fuit l’impôt et on sert des régimes liberticides, souvent hostiles à la France, mais on réclame la protection de celle-ci dès que le danger approche. Le contribuable français, lui, paie pour les évacuer.

    LE PARADIS FISCAL COMME RAISON SOCIALE

    La motivation est claire: l’absence d’impôt sur le revenu dans le Golfe. Ces expatriés refusent massivement de contribuer à la solidarité nationale tout en utilisant les infrastructures françaises lors de leurs retours au pays.

    L’affaire des "Dubaï Papers" a déjà conduit à des condamnations: deux dirigeants ont écopé de neuf mois de prison avec sursis et 80.000 euros d’amende pour blanchiment de fraude fiscale. Un procès impliquant trois sociétés et quatorze personnes, dont un prince belge, est prévu pour novembre 2026 à Paris, pour un préjudice estimé à 54 millions d’euros.

    TETES DE RESEAU ET NARCOTRAFIC: DUBAÏ, PLAQUE TOURNANTE

    Derrière les paillettes se cache une réalité encore plus sombre. Dubaï est devenu l’un des repaires des grandes figures du narcotrafic français, surnommées "French Arabic" . Issues des quartiers nord de Marseille ou des banlieues lyonnaises, elles pilotent à distance des trafics générant des milliards d’euros et des dizaines de morts par balle en France, tout en menant ouvertement la grande vie dans la Marina.

    Le système bancaire émirien est régulièrement pointé du doigt pour sa complaisance, facilitant le blanchiment d’argent sale. Face aux pressions françaises, dix suspects ont été extradés en 2025 – un record . Mais ces extractions ne représentent que la partie émergée de l’iceberg.

    COMPLICES DES REGIMES AUTORITAIRES

    Cinq mille cinq cents Français travaillent au Qatar1, un État soutien des Frères musulmans, protégé par les États-Unis, où les étrangers n‘ont aucun droit 2, où la charia est source du droit et l’homosexualité criminalisée.

    Six mille autres participent aux méga-projets saoudiens, dans un pays où l’on décapite encore en place publique.

    Ils sont complices par intérêt de régimes liberticides, qui corrompent les élus et dirigeants français et les institutions de l’Union européenne.

    LE REVEIL BRUTAL

    Le 28 février 2026, les frappes iraniennes sur le Golfe changent la donne. 137 missiles et 209 drones sont tirés. L’espace aérien des Émirats est fermé. Soudain, ces Français si fiers de leur indépendance fiscale supplient la France de les protéger.

     

    Maeva Ghennam implore: "La France, protège-nous!" Élodie Gossuin fond en larmes: "Pire journée de ma vie". Benjamin Samat raconte les explosions. Fidji Ruiz panique: "Un missile à la Marina, j’ai trop peur". Diego El Glaoui évacue sa famille.

    LE PARADOXE INDECENT

    Ces Français ont fui l’impôt, travaillé pour des régimes autoritaires hostiles à la France, fermé les yeux sur les violations des droits humains. Certains ont bâti leur fortune sur le trafic de drogue. Mais, au premier danger, ils tendent la main vers l’État qu’ils ont boudé.

    L’humoriste Bastos se moque ouvertement des expats de télé-réalité qui ont choisi Dubaï pour le confort et la fiscalité mais se plaignent dès que la région cesse d’être un décor de carte postale. "Si tu veux revenir, tu paies", lance-t-il, faisant référence aux impôts que ces expatriés ont fui en quittant la France3.

    La France protège ses ressortissants, c’est son devoir. Mais le cynisme de ces "expatriés" qui réclament la protection de la France -après avoir refusé toute contribution à l’effort national- a de quoi révolter. Le contribuable français, celui qui reste et qui paie, finance les évacuations. Une ironie cruelle.

     

    Jean Lamolie

     

    1 Le Qatar est une monarchie absolue, l’Assemblée élue n’a qu’un rôle consultatif.

    2 Seulement 11,6% de la population jouit de la citoyenneté, attribuée sur des critères raciste. En pratique, celle – ci est exclusivement réservée aux enfants dont le père est lui même qatarien.

    3 https://www.mediaterranee.com/0172026-influenceurs-francais-dubai-quand-le-paradis-fiscal-se-transforme-en-zone-de-guerre.html

  • En Occident, consommer devient un privilège

    L’agence de notation Moody’s vient de publier, à partir des données de la Réserve fédérale, un graphique EXPLOSIF concernant la société américaine:

    – Les 20% les plus riches consomment 60% des biens et services.

    – Corollaire: 80% de la population se contente de consommer 41% des biens.

    La part des 80% les plus modestes a diminué, passant d'un pic de 51,5% en 1994 à un minimum de 40,9% en 2025. La part des 20% les plus aisés a augmenté, passant de 48,5% à 59,1% sur la même période.

    Seule une minorité solvable tire la croissance.

    Autrement dit:

        La classe moyenne est en voie de paupérisation,

        La consommation plaisir a disparu,

        Une large partie de la population ne peut plus affronter une dépense exceptionnelle (panne de voiture, chaudière à changer…)

        Les dépenses se recentrent sur l’essentiel (logement, énergie, santé)

        L’endettement ou l’épargne remplacent l’achat.

    Ce n’est plus une société de consommateurs, mais une société de gestion de pénurie relative.

    Ces chiffres expliquent un paradoxe souvent observé:

        La croissance apparaît solide à +4,3% au dernier trimestre 2025

        L’inflation apparaît sous contrôle à 2,6% par an

        Les bénéfices des entreprises (3 412 milliards de dollars au troisième trimestre 2025, + 4,7%) sont supérieurs aux estimations préliminaires de 4,4%.

        mais les consommateurs sont "grincheux" explique le Wall Street Journal; ils se sentent "misérables" dit The Economist, ils "craquent" affirme CNN.

    Bref, les agrégats économiques ne reflètent plus l’expérience vécue.

    Les statistiques indiquent une société prospère, mais la prospérité ne touche que 20% de la population.

    Quand 80% de la population ne pèse plus que 41% de la consommation, la promesse d’ascension, de mobilité, de progrès disparaît.

    C’est l’espoir qui est touché.

    1. ET L’EUROPE?

    La même fracture… amortie par les transferts sociaux

    En Europe aussi, la consommation est concentrée sur les 20% les plus riches.

    L’Europe et les États-Unis reproduisent une cassure similaire:

        une minorité ne se prive de rien,

        une majorité vit sous contrainte.

    L’écart est toutefois moins spectaculaire en Europe.

    En raison des amortisseurs:

        systèmes de protection sociale plus étendus

        transferts et services publics plus importants

    LA FAUTE À LA MONDIALISATION!

    Cette concentration du pouvoir de consommer entre les mains d’une minorité est un effet de la mondialisation, laquelle a:

        Promu une oligarchie, tellement riche que cette minorité a la capacité de fabriquer de la croissance pour tout le pays.

        Désindustrialisé des pans entiers des économies occidentales.

        Externalisé les emplois à valeur intermédiaire.

        Polarisé le marché du travail (emplois très qualifiés / emplois peu qualifiés).

    Résultat:

        La classe moyenne qui assurait l’essentiel de la consommation, et donc la stabilité politique, a perdu ses contours. Il n’y a plus que des riches et des pauvres, comme en 1789.

        Il y a incohérence entre économie mondialisée et société démocratique.

    MAGA INTERROMPT-IL LE PROCESSUS?

    Le mouvement Make America Great Again initié par Donald Trump a:

        Réancré l’industrie sur le sol national (semi-conducteurs, défense, énergie).

        Commencé de découpler l’économie américaine de la Chine.

    On passe d’une mondialisation naïve à une mondialisation conflictuelle.

    Toutefois, MAGA ne s’attaque pas frontalement:

        à l’hyper-richesse,

        à la concentration patrimoniale,

        aux rentes immobilières,

        aux oligopoles technologiques.

    LA DIFFERENCE ENTRE L’EUROPE ET LES ÉTATS-UNIS TIENT AU FAIT QUE

        L’Amérique reconnaît les perdants et tente de corriger le tir.

        L’Europe stigmatise les perdants et les traite de " populistes ".

        L’Amérique réduit l’immigration, alors que l’Europe l’utilise comme amortisseur.

        L’Amérique politise l’économie.

        L’Europe dépolitise l’économie.

     

    Yves Mamou

    https://mamou.substack.com/

    (1) Les séries statistiques de la Federal Reserve n’existent pas en Europe. J’ai donc demandé à ChatGPT d’utiliser les données de la Banque centrale européenne et d’Eurostat.

  • La pénurie d’œufs ou le naufrage écolo-bureaucratique

    La relative pénurie d’œufs que connaît aujourd’hui la France n’est pas un simple accident conjoncturel. Elle révèle avant tout une paupérisation inquiétante des Français, contraints de se tourner vers l’œuf faute de pouvoir encore s’offrir de la viande.

    Cette réalité sociale est le fruit d’un déclassement continu, que nos gouvernants refusent de reconnaître.

    Cette pénurie est également la conséquence directe de l’enfer écolo-bureaucratique dans lequel la France s’est enfermée. L’interdiction des nouveaux élevages en cage depuis 2018 et la transition forcée vers le hors-cage, moins productive et longue à mettre en œuvre, ont fragilisé toute la filière sans réelle anticipation ni soutien.

    À cela s’ajoute un délire sanitaire permanent: au premier cas de grippe aviaire, on abat systématiquement des élevages entiers, sans proportion ni discernement, détruisant en quelques jours des années de travail.

    La création d’un nouvel élevage relève désormais du parcours du combattant, entre études d’impact environnemental interminables, normes changeantes, recours administratifs et blocages financiers, pour des délais pouvant dépasser deux ans.

    Il y en a assez de cet État incapacitant qui prétend tout régenter et finit par tout paralyser. En affaiblissant l’agriculture, il affaiblit la Nation tout entière et plombe, secteur après secteur, l’avenir du pays.

     

    Thomas Joly