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actualité

  • Bon à savoir

    L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) publie régulièrement la liste des effets secondaires associés aux « vaccins » utilisés en France contre le Covid-19. Du moins ceux qui lui ont été remontés du terrain : de nombreux praticiens préfèrent, pour des raisons qu’on devine aisément (la profession pratique volontiers l’adage « pour vivre heureux, vivons cachés »), éviter d’alerter l’ANSM par l’intermédiaire de sa plateforme dédiée et attribuer l’état de leurs patients à des causes annexes. l’ANSM utilise également les synthèses des enquêtes menées les centres régionaux chargés de la pharmacovigilance et des mises à jour du suivi des vaccins. Ces enquêtes sous-estiment vraisemblablement fortement les remontées du terrain. Pour l’instant, en France, seuls deux praticiens ont eu le cran d’assigner un laboratoire en justice.

     

    ***

     

    Après ceux liés aux vaccins de Moderna et Pfizer, l’ANSM publiait le 29 avril dernier la liste mise à jour des effets indésirables associés au vaccin AstraZeneca (prudemment renommé Vaxzevria par le laboratoire anglo-suédois… ). La liste est longue : prenez votre souffle, cher lecteur :

     

        Saignements cutanéo-muqueux (principalement des ecchymoses et des saignements du nez),

        Elévation de la pression artérielle,

        Dyspnées et asthme associés à des syndromes pseudo-grippaux,

        Pathologie démyélinisante centrale,

        Erythème noueux,

        Colite ischémique,

        Vascularites,

        Surdité/baisse de l’audition,

        Myocardites/Péricardites,

        Troubles du rythme cardiaque,

        Echecs vaccinaux,

        Vascularites cutanés,

        Artérites à cellules géantes,

        Pancréatites,

        Syndrome de Parsonage-Turner,

        Sarcoïdose,

        Maladie de Still,

        Evénement thromboembolique veineux et artériel,

        Infarctus du myocarde,

        Pseudopolyarthrite rhizomélique,

        Réactivations virales,

        Vascularite nécrosante systémique,

        Syndromes pseudo-grippaux : l’Agence européenne du médicament (AEM) a conclu à l’existence d’un lien entre le vaccin AstraZeneca-Vaxzevria et la survenue de syndrome pseudo-grippaux.

        Thromboses associées à une thrombocytopénie : à ce jour, on retient un total de 30 cas répondant à la définition de thrombocytopénie thrombotique immunitaire induite par le vaccin (TTIV),

        Syndrome de fuite capillaire : l’AEM a conclu que le vaccin AstraZeneca-Vaxzevria peut entraîner de façon extrêmement rare un syndrome de fuite capillaire et a considéré que le vaccin AstraZeneca-Vaxzevria ne doit pas être utilisé chez les patients ayant des antécédents de syndrome de fuite capillaire. Le résumé des caractéristiques du produit (RCP) et la notice ont été mis à jour avec ces informations,

        Syndrome de Guillain-Barré (SGB) : après une analyse des cas de syndrome de Guillain-Barré déclarés en Europe, l’AEM considère qu’ils constituent un effet secondaire possible très rare du vaccin AstraZeneca-Vaxzevria. La mention de cet effet indésirable figure dans le RCP et la notice de ce vaccin,

        Thrombopénies immunitaires : l’AEM a conclu à l’existence d’un lien entre le vaccin AstraZeneca-Vaxzevria et le risque de thrombopénies immunitaires. La mention de cet effet indésirable, accompagnée d’un avertissement pour les professionnels de santé et les patients figure désormais dans le RCP et la notice de ce vaccin,

        Paralysie faciale : l’AEM a conclu à l’existence d’un lien entre le vaccin AstraZeneca-Vaxzevria et le risque de paralysie faciale. La mention de cet effet indésirable figure désormais dans le RCP et la notice de ce vaccin,

        Myélite transverse : l’EMA a conclu à l’existence d’un lien entre le vaccin AstraZeneca-Vaxzevria et le risque de myélite transverse.

  • Elites occitanes, un peu pourries, non?

    Antisémitisme; les accommodements hypocrites de Madame Delga

     

    La mort atroce de Jérémie Cohen, tabassé par des racailles à Bobigny, a suscité beaucoup de réactions politiques, toutes dénonçant la violence d’un acte antisémite. Madame Delga, Président de la Région Occitanie, ne manque évidemment pas l’occasion de se joindre à cette meute d’hypocrites, dénonçant bruyamment à la suite des autres, l’antisémitisme et l’extrême droite. S’il faut se réjouir de cette unanimité à dénoncer la haine des juifs, comment ne pas s’étonner de voir se positionner ainsi tous ceux qui, de droite comme de gauche, ont soutenu depuis des années, soit activement pour certains, soit passivement pour les autres, la montée de l’islamisme corollaire d’une immigration voulue par leurs maîtres payeurs du patronat?(..)

    Tout démontre pourtant que la seconde guerre mondiale a définitivement et fort heureusement relégué cette immonde relique dans les poubelles nauséabondes de l’Histoire. En effet si cet échafaudage idéologique a séduit pendant de nombreuses années, les imbéciles et les mous de tout poil, il ne résiste plus à l’examen une seule minute. (..)

    Rappelons aussi que c’est Eric Zemmour, taxé par une gauche imbécile, d’extrême droitisme voire de négationnisme, malgré ses propres origines, qui a fait sortir l’affaire Jérémie Cohen, des poubelles où la Justice l’avait complaisamment reléguée. C’est lui qui qui a aidé les parents de la victime à forcer les autorités à y regarder enfin de plus près. Une extrême droite sémite plutôt qu’antisémite donc, idéologiquement proche du Likoud israélien et de la ligue de défense juive. Comment pourrait-elle être antisémite? Voilà ce que Carole Delga serait sans doute incapable de voir, sans parler de concevoir. (..)

    Quelle hypocrisie et quelle trahison !

    Dans ce panthéon de trahison et de compromission, nul doute que Madame Delga figure en bonne place. C’est en effet bien elle qui a participé à l’inauguration de la mosquée d’Empalot de Toulouse avec l’imam Tâtai, notoirement auteur de prêches appelant à la mort des juifs, c’est bien elle qui lui serra la main, rééditant une sorte de Montoire.

    Monsieur Moudenc, maire de Toulouse qui était aussi de la partie, eut lui, le nez creux et dénonça l’imam en question à la Justice quelques jours après. Outre son inaction à ce sujet, Mme Delga est donc toujours dans le déni. Obnubilée par une extrême droite antisémite qui n’existe plus que dans son imagination et ses fantasmes, Mme Delga ferme les yeux sur l’antisémitisme islamique pourtant omniprésent dans les cités, favorisé depuis quarante ans par ses amis socialistes.

    Pire, elle l’encourage par contrecoup avec sa politique de collaboration avec les remplaçants du peuple français, qui augmentent l’occupation de notre territoire et propagent l’idéologie islamique. La présidente du Conseil Régional d’Occitanie ne manque pas une occasion de financer les flux de migrants, en faisant voter avec la complicité et la collaboration de la droite Les Républicains, des millions d’euros de subventions aux associations pro-migrants de type SOS méditerranée. Véritable Tartuffe en talons, elle est donc, lorsqu’elle dénonce bruyamment l’antisémitisme, non seulement hypocrite mais atteinte de myopie. La voici en effet aujourd’hui engagée dans un procès dans laquelle elle accuse Emmanuel Crenne, ex conseiller régional d’Occitanie royaliste d’un prétendu outrage; il avait en effet osé dénoncer en hémicycle le 25 Mars 2021, la collaboration de Madame Delga à l’inauguration de la mosquée avec cet imam notoirement antisémite dont il est question ici, le tout suivi d’un vigoureux " Vive le roi " !

    (..)

    Et jamais Molière ne fut donc si à propos;

    Au travers de son masque, on voit à plein le traître,

    Partout, il est connu pour tout ce qu’il peut être;

    Et ses roulements d’yeux, et son ton radouci,

    N’imposent qu’à des gens qui ne sont point d’ici.

    On sait que ce pied plat, digne qu’on le confonde

    Par de sales emplois, s’est poussé dans le monde

    Et, que, par eux, son sort, de splendeur revêtu

    Fait gronder le mérite, et rougir la vertu

    Quelques titres honteux qu’en tous lieux on lui donne

    Son misérable honneur ne voit, pour lui, personne

    Nommez-le fourbe, infâme, et scélérat maudit

    Tout le monde en convient, et nul n’y contredit.

    Cependant, sa grimace est, partout, bienvenue

    On l’accueille, on lui rit; partout, il s’insinue;

    Et s’il est, par la brigue, un rang à disputer

    Sur le plus honnête homme, on le voit l’emporter.

    Molière – Le Misanthrope – Scène 1

     

    Jean de Rouergue