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recettes

  • J'adore cuisiner ce petit plat!

    Pomme de terre au fromage de chèvre

    Il vous faut de très grosses pommes de terre, du fromage de chèvre en buchette, du beurre, de l'huile d'olive supérieure ou de l'huile de noix ou d'avocat, des herbes aromatiques. Des bouts de viandes: lardons de cansalade, restes de poulets cuit, etc.

    Découpez des fines tranches dans la largeur de la pomme de terre, sans aller jusqu’au bout. Pour cela, n’hésitez pas à utiliser des spatules en bois, placées de chaque côté de la pomme de terre, pour la maintenir et éviter de couper entièrement la pomme de terre.

    Salez et poivrez.

    Dans chaque fente, insérez des tranches fines de fromage de chèvre et du beurre en alternant. Parsemez d’herbes aromatiques et versez un filet d’huile d’olive.

    Mettre au four pendant 45 minutes à 200 degrés, thermostat 7.

    Dès que vous sortez la pomme de terre du four, mettez un peu de crème fraîche, parsemez de fromage râpé et des bouts de charcuterie comme du bacon ou des lardons.

    Remettre au four pendant 10 minutes en surveillant. Vous pouvez rajouter des tomates cerise, coupées en deux pur un plat plus complet.

    Parfois, pour changer, j'utilise du Roquefort....

     

  • Comment le piment s'envoie en l'air...

    Espace pimenté

    Si les membres de l’équipage de la Station Spatiale Internationale (ISS) sont habitués à consommer des aliments lyophilisés, ils apprécient également pouvoir compter sur quelques fruits et légumes frais cultivés directement dans la station. À ce titre, la NASA a sélectionné le premier fruit qu’elle envisage de cultiver dans l’espace. Les chercheurs prévoient d’envoyer des plants de piments d’Espagne (Capsicum annuum), qui pourraient faire du piment le tout premier fruit cultivé dans l’espace par les astronautes américains.

    "Nous recherchions également des variétés qui ne poussent pas trop, tout en restant très productives dans les environnements contrôlés que nous utiliserions dans l’espace " déclare le physiologiste des plantes de la NASA, Ray Wheeler.

    "Les astronautes ont souvent exprimé le souhait de disposer d’aliments plus épicés et plus savoureux. Avoir un goût légèrement piquant semblait également être une bonne chose. De plus, de nombreux piments sont très riches en vitamine C, ce qui est important pour les régimes spatiaux".

    Bien qu’il existe des milliers de types de piments, les piments Española ont été choisis en partie parce qu’ils poussent à haute altitude, ont de courtes périodes de croissance et peuvent être facilement pollinisés. Les astronautes et les cosmonautes ont fait pousser avec succès des plantes dans les stations spatiales depuis 1982, lorsque l’équipage de la sonde soviétique Salyut 7 a fait pousser pour la première fois la plante modèle Arabidop

    Pour le consommateur, la famille des piments produit les poivrons, le paprika et les piments. Un condiment est une substance destinée à assaisonner, c'est-à-dire à relever le goût des aliments ou des préparations culinaires, notamment des sauces. Le piment est devenu un ingrédient de base dans toutes les cuisines tropicales, pas uniquement pour ses saveurs. Agrémenter les plats de piment aurait un effet bactéricide qui permettrait de réduire fortement les infections à Helicobacter pylori.

    Les piments contiennent plus de vitamines A que n'importe quel autre fruit ou légume et sont une source importante de vitamine C, de magnésium et de fer. À noter que la production de vitamine A augmente avec la maturation du fruit alors que la production de vitamine C diminue

    Un condiment est une substance destinée à assaisonner, c'est-à-dire à relever le goût des aliments ou des préparations culinaires, notamment des sauces. Le piment est devenu un ingrédient de base dans toutes les cuisines tropicales, pas uniquement pour ses saveurs. Agrémenter les plats de piment aurait un effet bactéricide qui permettrait de réduire fortement les infections à Helicobacter pylori.

    Les piments contiennent plus de vitamines A que n'importe quel autre fruit ou légume et sont une source importante de vitamine C, de magnésium et de fer11. À noter que la production de vitamine A augmente avec la maturation du fruit alors que la production de vitamine C diminue.

    En médecine

    Le piment est très utilisé en médecine traditionnelle. Les piments forts provoquent une forte salivation, participent à la digestion et sont laxatifs. La capsaïcine, principe actif, stimule les muqueuses de la bouche, de l'estomac et des intestins (mouvements péristaltiques). Facilitant la sueur, le piment participe à un rafraichissement de la peau dans les pays chauds.

    Tous les piments contiennent des composés phytochimiques connus collectivement sous le nom de capsaïcinoïdes. La médecine moderne utilise la capsaïcine pour traiter la douleur, les désordres respiratoires, le zona, les maux de dents et l'arthrite.

    La consommation de piment est corrélée avec une baisse de la mortalité cardio-vasculaire, données qui ont retrouvé dans plusieurs pays dont l'Italie, la Chine et les États-Unis. Après l'ajout de piment à l'alimentation, le LDL, ou "mauvais" cholestérol, résiste plus longtemps à l'oxydation, ce qui retarde le développement d'un risque majeur pour les maladies cardio-vasculaires.

    Traditionnellement, les épices et le piment permettent de contrôler les niveaux de contamination microbienne des aliments des pays avec peu ou pas de réfrigération.

    La capsaïcine inhibe la croissance d'Helicobacter pylori.

    Effets délétères

    Une ingestion chronique de piment peut induire un reflux gastro-œsophagien.

    Par ailleurs, une consommation élevée de piment peut être associée au cancer de l'estomacuillère Des aflatoxines et composés N-nitroso, cancérigènes, se retrouvent fréquemment dans la poudre de piment.

    L'ingestion de petites quantités de piment peut aggraver temporairement l'état de patients souffrant d'hémorroïdes (douleur, démangeaisons et saignements). Une consommation élevée de piments peut provoquer des irritations et des brûlures anales lors de la défécation

     La consommation de piments ou d'autres épices peut aggraver l'inflammation des maladies articulaires comme la bursite et la goutte

    Le piment peut servir à fabriquer un insecticide naturel.

    Pour l'obtenir, il suffit de piler finement 300 g (correspondant à six poignées de piment frais ou trois de piment sec) puis de mélanger à deux litres d'eau. Le tout est bien secoué dans un récipient à couvercle étanche afin d'obtenir un mélange homogène (attention aux yeux).

    Ensuite, il faut procéder au filtrage. De l'eau savonneuse est ajoutée à la solution filtrée afin qu'elle se fixe sur les feuilles. On obtient ainsi un concentré à répandre immédiatement à l'aide d'un pulvérisateur ou d'un arrosoir à main. De l'avis des spécialistes, il s'agit là d'un puissant insecticide qui détruit en un délai très court les parasites

  • Le nouveau Mathusalem

    Un homme de 101 ans qui a survécu à la grippe espagnole et à la Seconde Guerre mondiale, survit également au coronavirus

    Après avoir été infecté par le nouveau coronavirus, un homme italien de 101 ans, qui a survécu à la grippe espagnole et à la seconde guerre mondiale, s’est rétabli et est sorti de l’hôpital. Sa famille l’a ramené chez lui hier.

    Mais qui est ce centenaire extraordinaire? Il a été surnommé "MonsieurP " et a été admis la semaine dernière à l’hôpital Infirmi de Rimini, en Italie, après avoir été testé positif au COVID-19. Il faut savoir que Monsieur P est né en 1919, alors que la pandémie de grippe espagnole de 1918 (qui a tué environ 600’000 italiens) battait son plein. Et, mercredi soir, soit 101 ans plus tard, Monsieur P sortait de l’hôpital après avoir guéri du COVID-19.

    La vice-maire de Rimini, Gloria Lisi, a fait une déclaration au journal local ReminiToday au sujet de cet homme. La déclaration se lit comme suit:

    "Monsieur P, de Rimini, est né en 1919, au milieu d’une autre pandémie mondiale tragique. Il a tout vu, faim, douleur, progrès, crise et résurrections. Une fois passé les 100 ans, le destin lui a lancé ce nouveau défi, invisible et terrible à la fois. La semaine dernière, Monsieur P a été hospitalisé à Rimini après avoir été testé positif au COVID-19. En quelques jours, il est entré dans "l’histoire" pour les médecins, les infirmières et le reste du personnel soignant.

    C’est le corps d’une personne âgée de plus d’un siècle qui représente un espoir pour l’avenir, tandis que les tristes chroniques de ces semaines racontent systématiquement et chaque jour comment ce virus mortel fait rage, en particulier chez les personnes âgées.

    Et pourtant, Monsieur P l’a fait. Sa famille l’a ramené à la maison hier soir, pour nous apprendre que même à 101 ans, l’avenir reste à écrire".

    Un véritable porteur d’espoir

    Selon la vice-maire, la guérison de cet homme est un vrai gage d’espoir pour un pays où plus de 9000 personnes ont déjà perdu la vie des suites du Covid-19. L’histoire de cet homme est vouée, selon elle, "à devenir une légende, car c’est dans les temps les plus sombres que certains récits deviennent de véritables symboles".

    Selon la carte interactive de l’Université Johns Hopkins, au moment de la rédaction de cet article, l’Italie est en première place quant au nombre de morts causés par la maladie COVID-19, qui s’élève actuellement à 9134 décès. Les chiffres officiels comprennent les morts dans les hôpitaux et dans les maisons de retraite. La moyenne d’âge des personnes décédées, selon les dernières statistiques de l’Institut supérieur de la santé (ISS), est de 78 ans.

  • Nettoyage des surfaces infectées

    De nombreuses surfaces peuvent être contaminées par le nouveau coronavirus, responsable de la pandémie actuelle qui fait rage à travers le monde. Mais alors, combien de temps le coronavirus peut-il survivre sur des surfaces inertes? Et sur quel type de surface survit-il le plus longtemps? Est-ce possible de s’en débarrasser avec des produits ménagers que l’on trouve dans les grandes surfaces? Lesquels faut-il utiliser pour nettoyer l’intérieur de son logement dans le but d’enrayer la propagation de la maladie? R

    Le coronavirus peut survivre sur des surfaces jusqu’à 9 jours (voire jusqu’à 17 jours), et durant quelques heures dans l’air. Actuellement, nous savons également que les particules virales se propagent par la salive, les fluides éjectés par les poumons ainsi que les excréments. Il est donc extrêmement facile pour une personne infectée de propager les particules virales en toussant, en touchant d’autres personnes ou en éjectant le virus sur diverses surfaces.

    Mais que devons-nous et pouvons-nous faire pour l’éliminer?

    Deux études récentes ont analysé la durée de survie des coronavirus sur différentes surfaces: la recherche a examiné un certain nombre de virus, y compris SARS-CoV-2, causant la maladie COVID-19. Les scientifiques ont constaté que les temps de survie variaient selon le type de surface.

    En effet, SARS-CoV-2 a survécu le plus longtemps sur de l’acier inoxydable et le plastique (9 jours), et les temps de survie les plus courts (1 jour) ont été constatés sur le papier et le carton.

    Bien qu’avec le temps la quantité de particules virales diminue, il reste très inquiétant de constater que ces dernières puissent survivre plusieurs jours sur certaines surfaces communes.

    Voici quelques produits que vous avez peut-être déjà chez vous et qui pourraient vous aider à éliminer le nouveau coronavirus des surfaces:

    Le savon et l’eau

    Le savon et l’eau seront vos premières armes pour combattre le coronavirus. Il faut savoir que le détergent contenu dans le savon interférera avec les graisses se trouvant dans l’enveloppe du virus (bien que les coronavirus semblent ne pas avoir beaucoup de graisses), et permettra ainsi d’éliminer le virus des surfaces après rinçage avec de l’eau.

    L’eau de javel

    L’ingrédient actif de l’eau de javel, soit l’hypochlorite de sodium, est très efficace pour tuer le virus: assurez-vous de laisser l’eau de Javel agir pendant 10 à 15 minutes sur la surface à nettoyer, puis essuyez là avec un chiffon propre.

    L’eau de Javel permet de détruire l’acide ribonucléique (ARN) du virus.

    Une amie médecin me disait qu'il lui était difficile de trouver de la Javel, qui, on le sait, est très efficace: je lui ai donné mon tuyau: Domestos, le gel W.C. à la javel que l'on peut utiliser sur toutes les surface (et même, je m'en sers pour  blanchir une marmite en émail blanc à l'intérieur d'icelle et de ma cafetière en émail où je me fais du bon café, très odorant, et sans bisphénol; rincer largement).

    L’alcool chirurgical

    L’alcool chirurgical est principalement constitué d’alcool éthylique, et il a été démontré que l’éthanol élimine les coronavirus en 30 secondes environ. Comme l’eau de Javel, l’alcool chirurgical détruit la protéine et l’ARN qui composent le virus.

    Humidifiez un chiffon avec de l’alcool chirurgical propre et frottez-le sur une surface à nettoyer. Comme il s’évapore, vous n’aurez pas besoin de l’essuyer à nouveau.

    Les lingettes imprégnées

    Voir aussi la note que j'ai indiquée auparavant. J'ai “inventé“ ces lingettes il y a plus de 20 ans!!!

    L’ingrédient actif des lingettes imprégnées pour nettoyer les surfaces est un antiseptique: généralement du chlorure de benzalkonium. (à acheter en pharmacie… si vous en trouvez!)…

    Ces lingettes permettent d’éliminer physiquement les germes par la pression que vous appliquez lorsque vous les utilisez (les germes se fixent sur la lingette).

    Ces lingettes laissent également une couche d’antiseptique sur la surface nettoyée, très efficace pour tuer les germes. Il faut savoir que les antiseptiques agissent en perturbant les graisses dans les cellules pathogènes.

    Cependant, jusqu’à présent, aucune étude précise ne prouve que les antiseptiques tuent les coronavirus humains.

    Le désinfectant pour les mains

    Le principal ingrédient des désinfectants pour les mains efficaces contre SARS-CoV-2 est l’éthanol. CEPENDANT, il est très important de connaître sa concentration dans le désinfectant, afin que ce dernier soit réellement efficace: la concentration d’éthanol doit être supérieure ou égale à 70%.

    N’oubliez pas d’aérer

    Vous pouvez également vous assurer d’aérer régulièrement les espaces dans lesquels vous passez du temps (votre chambre, le salon, etc.). Une personne infectée produira des milliers de minuscules gouttelettes qui contiennent le virus chaque fois qu’elle tousse.

    Il est important de savoir que dans l’air, SARS-CoV-2 peut survivre jusqu’à trois heures. Ainsi, en ouvrant la fenêtre, vous pouvez renouveler l’air, disperser les gouttelettes présentes, et réduire la quantité de virus dans l’air, ce qui réduira le risque d’infection pour les autres personnes présentes.

    Désinfection des masques chirurgicaux

    Voir ma note précédente

    Mettre le masque -bien étiré- sur la plaque du four et faire “cuire“ 20 mn à 70°… pas la peine de faire plus haut; cette température est largement suffisante.

    Sources: New England Journal of Medicine, HIS (Healthcare Infection Society)

    et moi-même