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Actualité

  • C'est le moment de faire des salades!

    Salade composée aux crudités

    Pour 4 personnes

    1 demi concombre. 1 tomate, 100g de maïs

    3 tranches de jambon; 1 bocal d'olives noires

    Vinaigre maison et huile de noix ou noisette

    Persil

    Taillez toutes les crudités en morceaux, puis rassemblez-les dans un saladier. Remuez.

    Arrosez ensuite cette recette de légumes d'un généreux filet de votre vinaigrette. Puis mélangez et pour la présentation, ciselez du persil (et/ou de l'ail)

    Astuce: Vous pouvez aussi ajouter du riz dans la recette.

  • Sucre: dangers

    La maltodextrine, ce nouveau danger, figurant parmi les sucres cachés dans l’alimentation ultra-transformée

    Dans un bilan publié par l’Agence nationale de sécurité sanitaire, de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) et intitulé Bilan de l’utilisation des sucres et édulcorants dans les aliments transformés, l’agence publique donne de nouvelles clefs de compréhension sur ces aliments cachés qui nous veulent rarement du bien. 

    Certains aliments issus des produits agroalimentaires ultra-transformés, peuvent contenir un ingrédient qui n’était jusqu'alors pas classé parmi les sucres, mais dont on observe qu’il se comporte comme tel pour notre corps. En effet, la maltodextrine, est utilisée en tant qu’additif et principalement issue de l’amidon de maïs. 

    Afin d’enfoncer un peu plus le clou sur les dérives des produits ultra-transformés, le rapport de l’agence publique passe "en revue les listes des ingrédients sur plus de 54 000 produits présents sur le marché entre 2008 et 2020 et répertoriés par l’Observatoire de l’alimentation - Oqali. Ce bilan montre que la majorité des produits contient au moins un ingrédient sucrant ou vecteur de goût sucré, et ce, même dans des produits salés. Toutefois, l’Agence observe une baisse de l’utilisation des ingrédients sucrants au cours des 10 dernières années, notamment les sirops de sucre et les édulcorants".

    Ce sucre caché derrière d’obscurs intitulés représente trois-quarts des produits testés (77%). Les différents termes reconnus, annexes à la mention classique de "sucre", sont notamment le glucose, le saccharose ou encore le fructose. Cependant, un nouvel ingrédient pourrait bien intégrer cette liste qui ne fait que se rallonger. Les industriels ne manquent pas de ressources pour trouver de nouveaux agents sucrants à leurs recettes. 

    Présente dans de nombreux aliments comme le pain, les chips ou encore les préparations pour nourrissons, la maltodextrine serait un glucide bien plus dangereux que le sucre. Bien qu’aujourd’hui non classé comme étant du sucre et n’ayant pas de goût sucré, son indice glycémique serait bien plus élevé que ce dernier. Il atteindrait entre 116 et 136, contre 70 pour le sucre de table et 100 pour le glucose. D’autres études l’estiment à un indice glycémique de 96, minoré mais malgré tout bien trop conséquent. Selon le Dr. Berg, de tous les ingrédients alimentaires ultra transformés, celui-ci serait le pire. Il pourrait mener à la graisse abdominale, mais aussi au diabète, à l’inflammation intestinale ou encore à une dysbiose, venant favoriser la prolifération des mauvaises bactéries dans le microbiote. De quoi figurer comme un réel danger sanitaire dont il serait temps de se prémunir. 

    Cet ingrédient, utilisé notamment comme substitut de graisses ou de sucre, détient de nombreux avantages pour les industriels. Sans surprise, ces derniers ont un coût de fabrication peu onéreux et rapporteraient plus de 2,6 milliards d’euros par an. Une mine d’or sur laquelle il risque d’être compliqué de légiférer. Le rapport de l’Anses saura-t-il ouvrir la voie à l’action gouvernementale?

  • Ce n'est pas de la cuisine... MAIS!

    84 ans, handicapé expulsé mais pas relogé… ben oui c’est pas un migrant!

    L’histoire se passe dans les Hautes-Alpes, à Puy-Sanières.

    Une vingtaine de gendarmes (il fallait au moins ça!) ont  passé par la fenêtre Claude F qui se cramponnait à sa chaise et ne voulait pas sortir. Et hop! Une nuit dans un logement d’urgence (quelle générosité, monsieur le Préfet!) et, depuis, cet homme handicapé, souffrant de 2 cancers, vit… dans sa voiture!

    La préfecture se défend en disant que Claude F n’a pas fait les démarches nécessaires pour demander et obtenir un logement d’urgence. Ben voyons!

    Je ne savais pas que tous les migrants, MNA ou dans la force de l’âge qui passent par les passoires que sont devenues nos frontières faisaient des demandes aux préfectures pour bénéficier de logement en CADA, de l’aide d’associations dites humanitaires dont les dirigeants gagnent plus que Macron, et pourtant… hôtels et logements vides réquisitionnés sont légion. Sans parler des innombrables centres d’accueil, de transit… qui fleurissent un peu partout sur notre sol. Dois-je rappeler qu’à l’heure où les services d’urgence ferment les uns après les autres, que, pour avoir un médecin, il faut se lever de bonne heure ou bien aller dans une pharmacie complaisante qui met à disposition un ordinateur et aide à trouver un médecin en ligne, les migrants, eux, sont prioritaires, comme les détenus. Ils ont des médecins, que dis-je, des systèmes de santé dédiés  qui leur permettent d’être pris en charge au moindre bobo. Et ils ont les hébergements d’office, eux!

    Le fameux “en même temps” de Macron, d’un côté on laisse crever/on fait crever les Français, de l’autre côté on sort l’argenterie pour ceux qui s’imposent chez nous.

    Je ne sais rien de l’histoire personnelle de Claude F qui l’a amené à être expulsé de sa maison par une vingtaine de policiers, et ce n’est pas le sujet.

    Une vingtaine? C’est ce qu’il dit. Un handicapé, malade, sans armes, c’est si compliqué que cela de s’emparer de lui, qu’il faille mobiliser plus d’hommes que pour Merah?  On avait appris que, pour un Merah, un Kouachi, ingambes, il fallait 17 policiers pour en assurer la filature.

    Eh bien, pour un vieillard impotent, il en faut 20! Sans rire! Qu’est-ce qu’ils doivent se marrer, les dealers et autres voleurs arrêtés et relâchés dans la nature chaque jour!

    Tout ce que l’on sait de l’histoire de Claude F, c’est une banale histoire de divorce qui se passe mal, et qui amène son ex-épouse à gagner après des lustres de procès la propriété entière de la maison où vit Claude. Je ne parlerai pas de la justesse ou pas du verdict ni de l’arrêté d’expulsion. Peu importe en l’occurrence.

     

    Je ne parle ici que des fameux “droits des migrants” qui ont remplacé les “droits de l’homme”, le souchien n’est plus considéré comme un homme a priori. C’est typique de tous les pays conquis ou en voie d’être conquis par l’islam. Cela s’appelle le djihad. Il y a les protégés et il y a les autres, juste bons à travailler et essuyer des coups de la part de leurs nouveaux maîtres. Et ceux-là n’ont droit à rien. Les assistantes sociales ont trop à faire avec “les autres” et les “cas sociaux” qui pullulent en ce pays ?

    Le maire de Puy-Sanières est choqué lui aussi qu’il n’y ait aucune offre de relogement d’urgence pour Claude F. Mais a-t-il cherché ? A-t-il mobilisé ? Les assistantes sociales ont trop à faire avec “les autres” et les “cas sociaux” qui pullulent en ce pays ?

    La préfecture? Ah ben, il fallait que Claude demande ce-dit logement d’urgence. Il ne l’a pas fait, donc circulez, il n’y a rien à voir! Nul n’est censé ignorer la loi et encore moins la jungle des règlements et processus inventés par des fonctionnaires pervers obéissant à des fous payés pour nous compliquer la vie.

    Le résultat: une personne handicapée de 84 ans, gravement malade, vit dans sa voiture… La honte en ce pays. Pas une assistante sociale sur le pont? Je ne parle évidemment pas des associations, les nôtres ne les intéressent pas, elles partagent avec la Macronie la haine des nôtres.

    https://www.economiematin.fr/immobilier-expulsion-handicape-octogenaire

    https://www.ladepeche.fr/2024/05/09

    Je vous invite, à appeler la mairie et le préfet pour leur rappeler l’existence de Claude F.

     

    Mairie de Puy-Sanières 04 92 43 38 88

    Préfecture des Hautes-Alpes 04 92 40 48 00

    Christine Tasin

  • Sauté de volaille aux carottes

    Une façon d’utiliser les restes de dinde ou autre volaille…

    Pour 4 personnes

    400 g de chair de volaille cuite; 4 ou 5 carottes (selon grosseur)

    2 gros oignons; 30 cl de vin blanc sec

    20 cl de bouillon de volaille: 10 cl de crème; 1 cuillère à soupe de maïzena

    Cerfeuil (ou persil plat): Huile d’olive; Sel, poivre

    Découpez la chair de volaille en cubes.

    Épluchez les carottes, les couper en petits cubes.

    Épluchez les oignons et les émincer finement. Les faire brunir dans un filet d’huile d’olive.

    Ajoutez les carottes, salez, poivrez et laissez 4 à 5 min sur feu moyen en remuant.

    Versez le vin et le bouillon et laissez mijoter 20 min.

    Mélangez la crème et la maïzena, ajoutez à la préparation, mélangez.

    Ajoutez les morceaux de volaille et laisser sur feu doux 10 min.

    Ajoutez 2 cuillères à soupe d’herbes ciselées et servir de suite.

  • Epidémie d'infections à Parvovirus B19 en France.

    Une épidémie d’infections à Parvovirus B 19 touche actuellement la France, ayant débuté en mai 2023 et affectant toutes les catégories d’âge et en particulier l’enfant. Le pic épidémique de la saison 2023-2024 n’est vraisemblablement pas encore atteint avec des données montrant des incidences 2 à 3 fois supérieures à celles de la dernière saison pré-pandémique. Les raisons de cette épidémie ne sont pas clairement établies, mais comme pour d’autres infections virales ou bactériennes, elle pourrait être liée à la levée des mesures sanitaires (notamment confinement et mesures barrières) qui a suivi la pandémie de COVID-19 durant laquelle une dette immunitaire a pu s’installer. Une augmentation du nombre d'infections par le parvovirus B19 a été récemment signalée par d’autres pays européens dont le Danemark, l'Irlande, les Pays-Bas et la Norvège

    Le 31 juillet 2023, le service de Pédiatrie Générale et Maladies infectieuses du CHU Necker signalait un nombre inhabituel d'hospitalisations pédiatriques graves liées à une infection à Parvovirus B 19 (entre avril et juillet 2023, 37 cas d’infections à Parvovirus B 19 avaient été hospitalisés dont 21 enfants atteints de drépanocytose et 5 ayant nécessité une hospitalisation en service de réanimation).

    Des données virologiques (CHU Cochin) montraient que le nombre de prélèvements positifs à Parvovirus B 19 avait triplé au cours des huit premiers mois de 2023 comparé à l’ensemble de l’année 2022. Dans le liquide amniotique le nombre de prélèvements positifs était dix fois supérieur.

    Au mois d'octobre, des signalements spontanés d’urgentistes ont mis en évidence la persistance de d’hospitalisations pour infections sévères à Parvovirus B 19. Des services de médecine périnatale signalaient des cas chez la femme enceinte.

    DONNÉES DE PASSAGE AUX URGENCES

    Il est noté une augmentation du nombre de passages aux urgences pour suspicion d’infection à Parvovirus B 19 chez l’enfant à partir de début décembre 2023. Le nombre de passage aux urgences chez les adultes de plus de 15 ans ne montrait pas d’augmentation et restait dans des effectifs faibles, y compris chez les femmes de 20-40 ans. Les hospitalisations après un passage pour suspicion d’infection à Parvovirus B 19 sont en légère hausse, mais les effectifs restent très faibles.

    ACTES MÉDICAUX SOS MÉDECIN :

    Dans le réseau SOS Médecins, on observait une augmentation régulière du nombre d’actes pour diagnostic « Maladies Infectieuses diverses » depuis début décembre 2023 chez les enfants de moins de 15 ans

    DONNÉES DE LABORATOIRE :

    La surveillance virologique des infections à Parvovirus B 19 a mis en évidence une augmentation du nombre de diagnostics réalisés dans les trois groupes de la population considérés : enfants de moins de 15 ans, femmes de 20-40 ans et autres personnes âgées de 15 ans ou plus. La forte incidence en particulier pédiatrique est reflétée par le taux de positivité qui était chez l’enfant entre 30 et 40% au mois de mars 2024 alors qu’elle était < 20% au cours des saisons précédentes.

    DONNÉES DE MORTALITE :

    Le nombre de décès liés à une infection à Parvovirus B 19 était en moyenne de 1,8/an en période pré-pandémique et touchait majoritairement les adultes. Même si ce nombre reste faible et cohérent avec la faible sévérité de l’infection, il est à surveiller car il a augmenté de façon notable depuis 2022 en lien avec la circulation plus active du virus et affecte davantage les enfants, qui constituent la totalité des 5 décès déjà enregistrés pour l’année 2024 via la certification électronique des décès. Ces 5 décès surviennent chez des enfants âgés de moins d’un an dont 4 nouveau-nés suite à une infection congénitale. Pour le 5ème décès (âgé de 8 mois), il n’existait pas de comorbidité ni d’immunodépression.

    DANS CE CONTEXTE, IL EST IMPORTANT :

        de poursuivre la sensibilisation des professionnels de santé sur la persistance d'une incidence élevée et d'une saison épidémique qui se prolonge de manière inhabituelle.

        d'informer sur les risques particuliers chez l'enfant immunodéprimé/drépanocytaire et chez la femme enceinte et sur la nécessité d'éviter tout contact avec une personne atteinte ou suspectée d'être atteinte par une infection à Parvovirus B 19. Dans le contexte épidémique actuel, une diminution des mouvements actifs fœtaux doit conduire à rapidement consulter un service spécialisé.

        de rappeler qu'une infection par le Parvovirus B 19 devra être évoquée devant un cas de rougeole non confirmé par les examens biologiques.

        de rappeler qu’en cas de cas groupé on évitera l'exposition des sujets à risque (femmes enceintes, personnes immunodéprimées).

    RAPPEL SUR LES INFECTIONS A PARVOVIRUS B 19

    Le Parvovirus humain B 19 est à l'origine d’une infection le plus souvent asymptomatique, mais aussi d’un érythème infectieux, le mégalérythème épidémique ou cinquième maladie, une infection infantile bénigne. Il s’agit d’un virus strictement humain dont le principal mode de transmission est la voie respiratoire. Les signes cliniques apparaissent après une incubation de 4 à 21 jours. La primo-infection peut entraîner des manifestations sévères chez les personnes atteints d’anémie hémolytique chronique, chez des personnes immunodéprimées et chez les femmes enceintes chez qui elle peut être responsable de fausses couches et d’anasarque fœto-placentaire.

    Une myocardite ou une encéphalite peuvent parfois être observées. Cette maladie ne fait l’objet d’aucune mesure de prévention spécifique, en particulier l’éviction scolaire n’est pas préconisée. Il est néanmoins recommandé d’informer les sujets à risque et les femmes enceintes lors de la survenue de cas groupés ou de cas en collectivité afin d’éviter les contacts. L’infection par le Parvovirus B 19 ne fait pas l’objet d’une surveillance spécifique en France.

    Source : Santé publique France

  • Contamination aux PFAS

    faut-il s’inquiéter de ses poêles en téflon?

    Si les PFAS représentent un danger réel, qu’on se rassure : les poêles en téflon que l’on trouve aujourd’hui sur le marché sont sans risque.

    Ne vous inquiétez pas, vous ne risquez pas d’ingérer du PFOA en cuisinant

    L’adoption, jeudi 4 avril dernier, d’une proposition de loi par l’Assemblée nationale française visant à limiter l’usage des PFAS dans de nombreux produits du quotidien marque une étape significative dans la lutte contre les polluants persistants. Cependant, cette législation exclut spécifiquement les ustensiles de cuisine tels que les poêles en téflon. Faut-il y voir un complot et chercher à opter pour d’autres matériaux pour son matériel de cuisson?

    NON.

    Pour être un peu technique, il faut savoir qu’au sein de la famille des PFAS, il y a plusieurs substances, dont le PFOA, l’acide perfluorooactanique. C’est cette substance-là qui entrait jadis dans la composition du téflon. Le PFOA constituait en effet un facteur de risque pour des problèmes de santé tels que les maladies rénales chroniques, les maladies du foie, les troubles de la thyroïde, les cancers des testicules, l’insuffisance pondérale à la naissance et l’infertilité. Mais il faut savoir que, même à l’époque où il était encore ajouté, l’essentiel du PFOA s’évaporait lors du processus de fabrication, et les poêles en téflon n’étaient jamais la source principale de contamination au PFOA. De plus, on sait que le PFOA se désintègre à une température de 260 ˚C, alors que la température de cuisson, même à haute température, n’est jamais supérieure à 230 ˚C. Mais, le PFOA étant systématiquement détecté dans le sang (en 1999, 98 % des Américains en avaient), pour se rassurer, il a été banni des ustensiles de cuisine. Autant dire que si vous avez un poêle un téflon plus ou moins récent, qui a été produit après 2013, il n’y a pas de raison de le jeter.

    Les PFAS, de redoutables composés chimiques

    Toujours est-il que la grande majorité des PFAS présentent un risque pour la santé humaine. Les PFAS, une famille de plus de 12.000 substances développées depuis les années 1950, sont largement utilisées par l’industrie chimique en raison de leurs caractéristiques uniques. Elles se distinguent par leur remarquable stabilité, leur résistance aux températures élevées, leur capacité à repousser les graisses, ainsi que leurs propriétés anti-taches et anti-adhésives. Cependant, leur aspect problématique réside dans leur incapacité à se dégrader dans l’environnement une fois libérées. Ainsi, elles se propagent dans la chaîne alimentaire et sont présentes chez de nombreux prédateurs animaux.

    L’exposition aux PFAS est associée à des conséquences telles qu’un faible poids à la naissance, des problèmes de fertilité, des troubles thyroïdiens, un taux de cholestérol élevé, ainsi que des cancers des reins et des testicules. De plus, elles sont également liées à l’hypertension artérielle et à une diminution de l’efficacité des vaccins.

    C'est pour cela que, depuis le début de mon blog, je vous dis de vous méfier de ces poêles et d'utiliser, plutôt, les poêles en tôle noire (facile à culotter pour qu'elles n'attachent pas).

    CONSEIL: ne gardez JAMAIS une poêle de ce type de matériaux de plus d'un an..

    Ou bien, vous utilisez une poêle inox, en céramique ou en tôle...

    les autres matériaux sont peu recommandables

  • DANGER si vous être propriétaire: Loyer fictif

    On voit depuis quelques mois réapparaître une vieille marotte de gauche : le loyer fictif ou loyer imputé. (N'oubliez pas que micron a été le sinistre de flamby avant d'être élu)

    Ce n’est certainement pas par hasard que le gouvernement a procédé l’année dernière à un recensement précis des biens immobiliers sur le territoire français, à travers cette déclaration détaillée que chaque propriétaire immobilier s’est vu obligé de faire par internet.

    Les partisans de cette fiscalité considèrent que puisqu’un propriétaire occupant ne paye pas de loyer, il convient de considérer que ce dernier bénéficie d’une sorte de salaire fictif équivalent au montant du loyer qu’il ne paye pas chaque mois, vu qu’il est propriétaire.

    Si par exemple vous avez acheté et occupez un appartement dont le coût mensuel de la location serait de 1000 euros, l’application du loyer fictif considérera donc que vous bénéficiez d’un salaire fictif de 12 000 euros par an, sur lequel il est normal de vous imposer au même titre que sur votre salaire ordinaire.

    Dans le but de justifier cette mesure, l’INSEE a d’ailleurs récemment commandé une étude à des économistes dans le but de démontrer que la taxation des loyers fictifs permettrait non seulement de ramener quelques 11 milliards d’euros par an dans les caisses de l’État, mais qu’en plus ce serait une mesure de justice fiscale.

    Cette idée fait son chemin dans certains milieux universitaires, économiques et politiques. Il est certain qu’elle sera considérée très sérieusement. Pour la justifier, on ne manquera pas de vous rappeler qu’il en était ainsi en France jusqu’en 1965, et que surtout, certains pays limitrophes de la France l’appliquent, comme la Belgique ou la Suisse.

    L’argument historique n’a bien entendu aucun sens, tant la situation économique de notre pays était différente il y a 60 ans.

    Afin de faire passer la pilule aux Français, il est probable que ce loyer fictif sera appliqué progressivement, par le truchement de l’augmentation de la taxe foncière et de la taxe d’habitation, qui prennent déjà en compte la valeur locative des biens.

    La chasse aux propriétaires occupants est lancée. Elle sera sans pitié.

    J.JOYCE