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actualités

  • C'est sibet(h)e de manger du kebab au pays du cassoulet

    Le kebab est-il le repas le plus courant en France?

    Non, c’est le jambon-beurre et le burger

    Le cabinet Gira Conseil, spécialiste de la consommation alimentaire hors domicile, estime que 360 millions de kebabs sont vendus chaque année en France, contre seulement 3 à 4 millions de homards. Un rien, comparé aux jambon-beurre ou aux burgers vendus à 1,4 milliard d’unités.

    Votre question fait écho aux propos de Sibeth Ndiaye, la porte-parole du gouvernement, qui, suite au départ de François de Rugy, a déclaré sur C News: "Nous avons conscience que nos concitoyens ne mangent pas du homard tous les jours, bien souvent, c’est plutôt des kebabs“.

    "Nous avons conscience que nos concitoyens ne mangent pas du homard tous les jours, bien souvent c’est plutôt des kebabs", Sibeth Ndiaye, après la démission de François de Rugy. […]

    Libération

     

  • Protection du cerveau

    Gélules de gingo biloba en vente sur mon site:

     

     

    Lorsque la santé du cerveau décline, l'organisme entre dans un état de dégénérescence qui conduit à la sénilité. Un cerveau mal nourrit, mal irrigué peut provoquer des troubles, devenus très fréquents dans la population d'aujourd'hui, comme la fatigue, la dépression, pertes de productivité intellectuelle, baisse de la mémoire, etc. La santé du cerveau dépend entre autres d'une parfaite irrigation sanguine lui permettant de recevoir les différents nutriments indispensables à son bon fonctionnement. Lorsque les artères sont atteintes de rétrécissement, d'athérosclérose, le flux sanguin diminue dans l'organisme, et un des premiers organes à en souffrir, est le cerveau. Un cerveau en santé dépend des nutriments mis à sa disposition par l'alimentation, mais également à sa capacité de les recevoir par l'entremise du réseau sanguin.

    L'oxydation des cellules par l'action des radicaux libres, est le premier responsable de la dégénérescence du cerveau et l'apport insuffisant de nutriments essentiels en est un autre.

    Les vitamines importantes pour le cerveau

    Vitamines du groupe B

    Ce groupe de vitamines joue un rôle important au niveau du système nerveux et de l'assimilation des glucides. L'acide folique, les vitamines B6 et B12 préviennent la présence d'homocystéine dans le sang, un facteur favorisant le développement de plaque athéromateuse. La levure de bière est riche en vitamines du groupe B ainsi qu'en protéines et minéraux. C'est un excellent aliment pour le cerveau.

    Vitamine E

    C'est une vitamine liposoluble très importante pour la protection du cerveau et des cellules nerveuses. Une des meilleures vitamines anti-oxydante, elle peut traverser facilement la barrière hémato-encéphalique.

    Vitamine C

    Cette vitamine est présente 10 fois plus dans le plasma de la barrière hémato-encéphalique, que n'importe où ailleurs dans l'organisme. Cette vitamine est un excellent anti-oxydant, mais elle a en plus la particularité de régénérer la vitamine E et le glutathion (un des anti-oxydants les plus importants de l'organisme).

    Un super anti-oxydant: l'acide alpha-lipoïque

    L'un des plus formidables anti-oxydant, protecteur du cerveau, est l'acide alpha-lipoïque. Un des rares éléments à pouvoir traverser la barrière hémato-encéphalique, il peut être utilisé très rapidement par les tissus cérébraux. C'est probablement le seul anti-oxydant à pénétrer aussi facilement dans le cerveau. Contrairement à la plupart des autres anti-oxydants il est à la fois liposoluble et hydrosoluble, ce qui lui permet d'être particulièrement efficace dans les portions aqueuses et lipidiques du cerveau. Il peut également régénérer la vitamine E, la vitamine C, le glutathion et la coenzyme Q10. Il peut également se lier aux métaux lourds présents dans les tissus du cerveau et contribue à les éliminer. Ces métaux lourds s'ils ne sont pas éliminés, contribuent à la dégénérescence du cerveau.

    Extrait de Pépins de raisin

    Ne pas confondre avec l'huile de pépins de raisins. L'extrait de pépins de raisin est un anti-oxydant également exceptionnel qui traverse assez facilement la barrière hémato-encéphalique. Il permet de prévenir les dommages neurodégénératifs. Selon des études réalisées en Europe, son utilisation permettrait de faire régresser grandement de tels troubles. L'extrait de pépins de raisins est assez semblable à l'extrait d'écorce de pin maritime, les deux sont riches en proanthocyanidines.

    La lécithine.

    La lécithine est une substance essentielle au bon fonctionnement du cerveau et du système nerveux. Dans le cerveau, la lécithine est transformée en acétylcholine, une substance vitale à la transmission des messages nerveux. Cette fonction de la lécithine assure un meilleur rendement des facultés mentales, notamment de la mémoire et de la capacité de penser. Cette fonction permet également au cerveau de mieux contrôler l'ensemble des autres parties du corps, notamment l'influx nerveux dirigé dans les muscles. Le poids sec du cerveau (c'est-à-dire le poids de cet organe une fois que l'eau qu'il contient lui a été enlevée) est constitué de 30% de lécithine. Quant aux nerfs, leur poids sec contient 17% de lécithine.

     

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    Ginkgo biloba

    Le Ginkgo Biloba, grâce à ses très grandes propriétés anti-oxydantes, agit comme un stabilisateur des membranes cellulaires; ceci aura pour effet d'améliorer au niveau du cerveau, les échanges entre le milieu externe et interne de la cellule nerveuse; l'utilisation de l'oxygène et du glucose par cette dernière sera par conséquent grandement améliorée. Cette plante représente donc une solution alternative pour les pathologies reliées à l'insuffisance de la circulation sanguine tant cérébrale que périphérique: baisse de performance mentale, sénilité précoce, diminution de la mémoire récente, maladie d'Alzheimer, acouphène, dégénération maculaire, rétinopathie diabétique.

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    Assurez-vous d'avoir suffisamment d'activité physique

    L'activité physique aide à stimuler la circulation sanguine et l'oxygénation dans l'organisme, ce qui profite directement au cerveau. L'exercice permet également de contrôler efficacement le taux de glucose sanguin.

     

  • Fortes chaleurs?

    Quand il fait trop chaud dehors, et que la régulation de la température du corps se fait mal, l’organisme peut vite être en danger. Voici les aliments à privilégier en cas de fortes chaleurs pour aider le corps à faire face.

    Après un effort, un repas riche en épices et protéines ou encore lorsque la météo est à la canicule, le corps risque le coup de chaud. Un coup de chaud c’est une température corporelle qui devient supérieure à 37,2°C et qui ne baisse pas facilement (en l’absence de fièvre bien entendu).

     Normalement, pour diminuer sa température, le corps produit de la transpiration, augmente la fréquence cardiaque et redirige le flux sanguin vers la peau (1). Mais chez certaines personnes ces mécanismes de thermorégulation fonctionnent moins bien ; c’est le cas par exemple des personnes âgées, de celles prenant certains médicaments au long cours et des jeunes enfants.

     Conséquences possibles d’un coup de chaud : faiblesse ou perte de conscience, mal de tête, nausées (ou vomissements), pouls rapide, transpiration abondante, peau pâle… La chaleur peut aussi exacerber les symptômes de maladies déjà présentes (respiratoires, cardiovasculaires et rénales notamment).

     Mieux vaut donc prévenir que guérir et l’alimentation est fort utile pour cela. Les aliments riches en eau, en vitamine C par exemple sont de bons alliés contre la chaleur. Voyons cela plus en détail.

    Les aliments riches en eau

    Les études sont plutôt unanimes : boire plus d’eau quand il fait chaud ou que l’on fait du sport par fortes chaleurs permet de ne pas trop faire monter la température du corps (2). Si le corps n’a pas assez d’eau, la transpiration qui permet de le rafraîchir ne peut pas se faire.

     S’il faut boire de l’eau, les aliments riches en eau se révèlent aussi des alliés intéressants pour augmenter la teneur en eau de l’organisme (3). Il s’agit du concombre, de la courgette, de la pastèque, du melon, des radis, du céleri, de la tomate et de la laitue notamment.

    L’eau de noix de coco (pure) permet de bien hydrater le corps aussi en cas de chaleur. Comme les eaux minérales, elle permet de pallier un peu les pertes minérales dues à la transpiration.

    Les aliments riches en vitamine C

    La vitamine C pourrait, selon certaines études, réduire l’impact d’un stress métabolique dû à la chaleur. Une étude a montré que prendre un complément de vitamine C (à raison de 250 ou 500 mg/ jour) permettait de mieux s’acclimater à la chaleur (4). Manger des aliments riches en vitamine C pourrait donc se révéler aussi une bonne stratégie pour aider le corps à mieux réguler sa température.

     Parmi les aliments d’été riches en vitamine C figurent le cassis, le citron, le poivron et la fraise.

    Pour aller plus loin, voir : Les aliments les plus riches en vitamine C

    La menthe

    L’effet fraîcheur de la menthe est bien connu. Cet effet est dû au menthol, la principale molécule active de la menthe poivrée (5). C’est d’ailleurs pour cela que le menthol est ajouté aux chewing-gums, aux dentifrices, etc.

     La menthe, consommée sous forme d’herbe aromatique ou tisane, a aussi des propriétés rafraîchissantes. Simplement infusée dans l’eau froide avec un peu de citron, elle fera une eau détox délicieusement hydratante. Si vous avez un pilon, écrasez quelques feuilles et mettez-les dans l'eau. N'oubliez pas de rincer le pilon et de garder l'eau de rinçage qui a récupérer les huiles essentielles.

    Les aliments à éviter le plus possible

    L’alcool, le café et les épices comme le piment, le gingembre et le poivre, sont connus pour augmenter l’effet thermique des aliments (6). Utile l’hiver mais très peu pratique quand on a déjà trop chaud. Sauf le café qui peut se boire froid, essayez! moi, c'est sans sucre, et vous?

     Les aliments riches en protéines sont connus aussi pour augmenter la température après un repas (7). Les protéines ont ainsi un effet thermique plus élevé que les glucides ou les lipides. Les protéines animales se trouvent dans les viandes, poissons, laitages et œufs, les protéines végétales principalement dans les légumineuses accompagnées de céréales et les oléagineux secs.

    Références

    (1) Sessler DI. Thermoregulatory defense mechanisms. Crit Care Med 2009;37 (7 suppl):S203–10.

     (2) Sawka MN, Latzka WA, Matott RP, Montain SJ. : Hydration effects on temperature regulation. Int J Sports Med. 1998 Jun;19 Suppl 2:S108-10.

     (3) Guelinckx I, Tavoularis G, König J, Morin C, Gharbi H, Gandy J. : Contribution of Water from Food and Fluids to Total Water Intake: Analysis of a French and UK Population Surveys. Nutrients. 2016 Oct 14;8(10). pii: E630.

     (4) Strydom NB, Kotze HF, van der Walt WH, Rogers GG. : Effect of ascorbic acid on rate of heat acclimatization. J Appl Physiol. 1976 Aug;41(2):202-5.

     (5) Kamatou GP, Vermaak I, Viljoen AM, Lawrence BM. : Menthol: a simple monoterpene with remarkable biological properties. Phytochemistry. 2013 Dec;96:15-25. doi: 10.1016/j.phytochem.2013.08.005.

     (6) Westerterp-Plantenga M et al. Metabolic effects of spices, teas, and caffeine. Physiol Behav 2006; 89: 85–91.

     (7) Binns A, Gray M, Di Brezzo R. : Thermic effect of food, exercise, and total energy expenditure in active females. J Sci Med Sport. 2015 Mar;18(2):204-8. doi: 10.1016/j.jsams.2014.01.008.

  • Faut pas mentir!

     

    La viande était en pratique la principale source de protéines jusqu’à l’invention de l’agriculture il y a 10 000 ans. De nos jours elle n’est plus la seule source alimentaire de protéines. Est notamment cultivée toute une famille de plantes, famille des légumineuses appelée ensuite papilionacées et aujourd’hui fabacées qui ont une racine capable de fixer l’azote atmosphérique et dont les graines sont riches en protéines.

    Les représentants alimentaires de cette famille sont les fèves, les haricots, les lentilles, les pois, etc. dont les graines riches en amidon sont désignées sous l’appellation féculents.

    Selon les tables Ciqual 2016 de l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail), les teneurs en protéine pour 100 grammes des principales sources végétales sont les suivantes: tofu (soja)10 g, lentilles cuites 8 g, pain 8 g, pâtes cuites 4 g.

    L’Anses vient de séparer les fabacées des légumes pour en faire une classe spécifique "en raison de leur teneur en fibres et en protéines". L’agence propose de diminuer la viande dans la ration et d’augmenter l’apport de légumineuses. L’impératif de 5 fruits et légumes (à défaut de huit) par jour est maintenu mais l’exclusion des fabacées de la classe des légumes va rendre très compliquée son observance…

    "Les légumineuses constituent une excellente source de protéines: 100 g de légumineuses apportent autant de protéines que 100 g de viande, de poisson ou d’abats sans apporter de graisses saturées“.  clame Aymeric Caron, l’auteur de No steak (Thierry Souccar Editions). Les vaches sont sauvées…

    C’est une tromperie. C’est vrai chimiquement parlant mais faux alimentairement parlant. Il est exact que les lentilles crues contiennent autant de protéines que la viande mais on ne peut pas manger les lentilles crues. Il faut les faire cuire. À la cuisson, les légumes secs triplent de volume et, cuits, leur teneur en protéines tombe à environ 8 g pour 100 g seulement contre 27 g pour 100 g pour un bifteck grillé (Tables Ciqual, 2016).

    Pour un apport protéique équivalent à celui d’un steak de 150 g, il faudrait donc ingérer… 500 g de lentilles cuites ! Nous ne sommes pas capables d’ingérer, et de façon répétée, une telle quantité (énorme volume) et notre système digestif est, lui, incapable de la digérer.

    Par ailleurs, à la différence de la viande, les légumineuses ne fournissent pas tous les acides aminés essentiels mais ont pour certains un acide aminé en quantité limitante, ce qui oblige à les associer à une autre source de protéines végétales (céréales) pour obtenir un bon rapport d’acides aminés. Les légumineuses sont ainsi suffisantes en lysine et limitantes en méthionine alors que les céréales (maïs, riz, blé, orge) sont suffisantes en méthionine et limitantes en lysine.

    Donc, les lentilles ne peuvent ni quantitativement ni qualitativement remplacer la viande (trop faible teneur en protéine, composition en acides aminés mal adaptée).

    La consommation de lentilles ne peut clairement pas constituer un apport protéique suffisant pour les besoins quotidiens. Le pain ayant une teneur en protéine égale à celle des lentilles cuites, il vaudrait mieux pour des raisons organoleptiques (qui est susceptible d’exciter un récepteur sensoriel) et de physiologie digestive remplacer l’apport protéique de la viande par du pain plutôt que des lentilles.

    La seule solution pour remplacer les sources animales serait la mise au point de procédés d’extraction et concentration des protéines à partir de sources végétales, ainsi que le suggère Alex Tabarok dans une publication récente. Sans doute sommes-nous alors loin des considérations sur les qualités organoleptiques et gastronomiques…

    Dans l’état actuel des choses (et de nos habitudes alimentaires) seules les protéines animales peuvent nous permettre d’assurer l’apport protéique correspondant à notre besoin physiologique. Malgré notre empathie pour ces animaux, il parait encore difficile de se passer des vaches, des porcs, des poulets et des poissons.