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Officiel

  • Le record du monde de la plus grande chocolatine battu à Toulouse

    Avec 61,17 m de long, la nouvelle plus grande chocolatine au monde est Toulousaine ! Le record vient d'être battu, ce jeudi 4 juin. Actu Toulouse vous raconte ce moment insolite.

    Un grand moment d’histoire, avec évidemment beaucoup d’humour et de passion ! Ce jeudi 4 juin 2026, le record du monde de la plus longue chocolatine a été battu au CFA Toulouse-Blagnac.

    Cet événement porté par Toulouse FM, en cette journée mondiale de la chocolatine, rentrera à jamais dans les annales tant par son aspect décalé que populaire ; ladite viennoiserie ayant été distribuée aux habitants depuis la place Saint-Sernin vers 17h30. Immersion.

    UNE SEMAINE DE TRAVAIL

    Il est 16h et les équipes de Toulouse FM, de même que les pâtissiers réunis au CFA fourmillent dans tous les sens, comme depuis une semaine. À cet instant, tous s’affairent autour cette chocolatine géante de 61,17 m de long pour environ 15 cm de large et un total d’environ 200 kg.

    Pour s’y faire, ils disposent de plus de 120 grandes chocolatines de 50 cm qu’ils ont relié les unes aux autres grâce aux bâtonnets en chocolat. Après plus d’une semaine de travail et de nombreuses heures de cuisson, la choco’ briseuse de record est là. Elle est si imposante, qu’à 16h43, l’huissier de justice dépêché sur place ne peut que valider le record.

    "Record du monde!" s’exclament les animateurs Léo et Jade sous les confettis, alors que chacun exulte.

    UNE GRANDE DISTRIBUTION PLACE SAINT-SERNIN

    Quelques réjouissances plus tard, direction la place Saint-Sernin. Initialement, le montage devait s’y faire sous les yeux ébahis des Toulousains. Mais la pluie en a décidé autrement.

    Rien n’y fait. Malgré quelques gouttelettes, les amateurs de viennoiseries et les passants présents récupèrent, sourire aux lèvres, leur morceau de la chocolatine de tous les records.

    Une fin heureuse pour cette chocolatine éphémère, mais dont le souvenir perdurera dans l’histoire.

  • Meilleures villes au monde

    PLACE  WILSON, centre ville de Toulouse

     

    Voici la ville française qui recrute le plus en 2026

    La ville française qui arrive en tête de ce classement n’est autre que Toulouse. Cela fait plusieurs années maintenant que cette ville du sud conserve la première place. De nombreux secteurs recrutent dans la ville comme l’aéronautique, la recherche, les nouvelles technologies ainsi que les secteurs liés à la transition écologique. Enfin, Toulouse profite d’un rayonnement à l’international et d’un réseau de transports en commun dense.

     

    Si vous voulez déménager dans une ville agréable à vivre et où le marché de l’emploi est dynamique, vous savez désormais où aller.

    DES VILLES POUR ETRE HEUREUX

    L’organisme londonien Institut for Quality of Life a publié le “Happy City Index”, un classement des 250 villes les plus heureuses du monde. Pour dresser ce classement, les chercheurs ont analysé plusieurs critères comme l’environnement, le taux de chômage des jeunes, l’accès à l’enseignement supérieur, le nombre de parcs par km2 ou encore la fréquentation des transports publics par habitant.

    Plus loin dans le classement, on retrouve d’autres villes françaises comme Toulouse (99ème), Strasbourg (115ème), Nancy (127ème), Le Mans (195ème), Marseille (198ème), Nice (204ème) et Mios (226ème).

  • En ce jour du 8 mai, la France se souvient.

    Elle se souvient du fracas des armes, du grondement des chars, des ombres qui pesaient sur l’Europe, et de la nuit épaisse qui semblait devoir étouffer jusqu’à l’idée même de liberté. Mais au cœur de cette nuit, une flamme demeurait. Une flamme fragile, mais indomptable: celle du peuple libre.

    Soldats de France, vous qui avez marché dans la boue et le feu, vous qui avez porté sur vos épaules le poids de la patrie meurtrie, votre courage fut plus qu’un acte: il fut une lumière. Par vous, la France ne fut pas seulement libérée — elle fut relevée, rendue à elle-même, à son âme, à son souffle.

    Car la liberté n’est pas un mot. Elle est une conquête. Elle est une vigilance. Elle est une exigence de chaque instant.

    Les peuples qui oublient tremblent. Ceux qui se souviennent se tiennent debout.

    Aujourd’hui encore, dans un monde troublé, où les certitudes vacillent et où les voix se cherchent, il nous appartient de garder vivant cet héritage. Non dans la peur, mais dans la dignité. Non dans la division, mais dans la conscience.

    LA LIBERTE EST UN BIEN SI PRECIEUX QU’ELLE EXIGE DE CHACUN NON SEULEMENT DE LA DEFENDRE, MAIS DE L’HONORER.

    Qu’en ce jour de victoire, la France regarde son passé non comme une nostalgie, mais comme une promesse. Et qu’à travers le souvenir de ses héros, elle trouve la force de rester fidèle à ce qu’elle est : une nation debout, une voix libre, une espérance.

    Rédigé avec I.A. à la manière de Victor HUGO

  • L’agriculture française sacrifiée

    L’ouverture des quotas pour la viande (AUSTRALIE)

    Le point le plus sensible – et le plus coûteux pour la France – concerne les quotas d’importation de viande: pour la viande bovine: le quota passe de 6 800 tonnes actuellement à 30 600 tonnes. Détail du mécanisme: 16 830 tonnes (55%) pourront entrer en franchise de droits à condition d’être issues d’élevage nourri à l’herbe, et 13 770 tonnes (45%) bénéficieront d’un droit réduit à 7,5%. Pour la viande ovine: le quota passe de 3 800 tonnes à 25 000 tonnes, avec une mise en place progressive sur sept ans .

    Une concurrence déloyale

    La colère des éleveurs français repose sur un constat implacable: ils ne peuvent pas soutenir la concurrence des productions australiennes. Les coûts de production des bovins à l’herbe en Australie sont 2,6 à 3,3 fois inférieurs à ceux des fermes françaises, selon un comparatif des chambres d’agriculture.

    Cette différence s’explique par des normes australiennes de production plus laxistes:

        L’Australie autorise l’usage d’hormones de croissance et d’antibiotiques comme activateurs de croissance, interdits en Europe.

        L’engraissement en parcs d’engraissement intensifs y est pratiqué sans les limitations imposées aux éleveurs européens.

        Les conditions de transport du bétail et certaines pratiques sont jugées contraires au bien-être animal selon les standards européens.

    Les organisations professionnelles françaises demandaient l’instauration de " clauses miroirs " imposant aux importateurs australiens le respect des mêmes normes que celles applicables aux producteurs européens. Cette demande a été rejetée.

    La France subit un revers sur le front des indications géographiques.

    L’ACCORD PRÉVOIT UN RÉGIME DE "DROITS ACQUIS":

        Prosecco: les producteurs australiens disposent d’un délai de 10 ans pour cesser d’utiliser cette appellation sur leurs produits d’exportation.

        Feta et Gruyère: les producteurs australiens qui utilisent ces dénominations depuis au moins cinq ans pourront continuer à le faire indéfiniment, à condition d’indiquer clairement l’origine du produit sur l’étiquette.

        En contrepartie, l’accord protège 165 indications géographiques agricoles et alimentaires européennes en Australie, ainsi que 231 IG de spiritueux.

     

    Pour les défenseurs des terroirs français, c’est une défaite. Des fromages vendus sous le nom de "Gruyère" mais fabriqués en Australie, sans aucun lien avec la région franco-suisse d’où cette appellation tire sa réputation, pourront continuer à inonder le marché.

    L’OPACITÉ DES NÉGOCIATIONS: UN DÉNI DÉMOCRATIQUE

    Comment un tel accord a-t-il pu être signé sans que le Parlement français, sans que les représentants des filières concernées, aient pu peser de manière effective?

    Le processus de négociation des accords commerciaux européens est un monopole de la Commission. Depuis le Traité de Lisbonne, c’est Bruxelles qui négocie, pas les États membres. Ceux-ci sont informés, consultés, mais n’ont pas voix au chapitre dans le détail des concessions. Le Parlement européen, quant à lui, ne peut qu’approuver ou rejeter le texte en bloc, sans pouvoir l’amender.

    Cette architecture institutionnelle a permis aux négociations de se dérouler pendant huit ans dans l’opacité. Les agriculteurs français n’ont eu que des échos lointains des quotas en discussion. Ce n’est que quelques jours avant la signature, le 19 mars 2026, que les syndicats agricoles ont envoyé des lettres ouvertes au président Macron et à la ministre de l’Agriculture pour tenter, en vain, d’infléchir la position française.

    L’absence de débat démocratique est d’autant plus regrettable que l’accord engage l’avenir de secteurs entiers pour des décennies.

    LES CONSÉQUENCES POUR LA FRANCE

    L’élevage français menacé

    L’élevage bovin français, déjà fragilisé par des années de crises successives va subir un choc de compétitivité sans précédent.

     

    La Fédération nationale bovine (FNB) tire la sonnette d’alarme: " Ce n’est pas une concurrence, c’est un lâchage en rase campagne ". La Coordination rurale parle de " sacrifice programmé des éleveurs sur l’autel des intérêts allemands ". Les Jeunes Agriculteurs dénoncent un " déni de souveraineté alimentaire ".

    L’isolement diplomatique de la France

    L’accord révèle aussi le fiasco ou le double jeu du régime Macron au sein de l’Union européenne. Sur le fond, Paris réclamait officiellement:

        Des clauses miroirs pour les normes de production

        Des quotas agricoles plus faibles, voire une exclusion des viandes

        Une protection renforcée des indications géographiques

    LA QUESTION DE LA RATIFICATION

    L’accord doit encore être formellement approuvé par le Conseil de l’UE et le Parlement européen. Théoriquement, la France pourrait tenter de former une minorité de blocage au Conseil. Mais cette option semble compromise: il est peu probable que Paris trouve suffisamment d’alliés pour atteindre le seuil de blocage. La ratification par le Parlement européen, où la coalition des conservateurs et des libéraux soutient traditionnellement les accords commerciaux, ne fait guère de doute.

    CE QUE RÉVÈLE CET ACCORD

    Ce qui se joue dans cet accord dépasse la seule relation entre l’Union européenne et l’Australie. Il révèle quatre évolutions structurelles de l’UE:

    Premièrement, l’agriculture est devenue la variable d’ajustement des négociations commerciales.

    Deuxièmement, le poids de l’Allemagne dans la définition des intérêts commerciaux européens est écrasant. L’industrie allemande obtient des gains immédiats (automobile, matières premières). Les agricultures des pays périphériques, dont la France, en supportent les coûts.

    Troisièmement, la politique commerciale européenne souffre d’un déficit démocratique structurel. Négociée dans l’ombre par la Commission, elle échappe en grande partie au contrôle des Parlements nationaux et aux débats publics.

    Quatrièmement, le régime Macron ne prend pas les mesures nécessaires pour contrer les décisions défavorables à la France imposées par la Commission de Bruxelles et l’Allemagne.

    Jean Lamolie

  • Moudenc, encore!

    Les militants de La France Insoumise croyaient déjà à la victoire. En ce soir de premier tour, ils étaient plusieurs centaines à s’être réunis devant le QG du candidat François Piquemal, au centre-ville deToulouse. Les slogans victorieux et les confettis étaient déjà prêts. Mais la fête n’aura pas lieu.

    L’annonce est tombée aux alentours de 21h30: le maire sortant divers droite Jean-Luc Moudenc est reconduit pour un troisième mandat, avec 53% des voix. Un score serré, mais qui permet à la droite de conserver Toulouse. "Siamo tutti antifascisti!", entonnent en chœur les militants LFI déçus; ou encore "Moudenc, Moudenc, on t’enc*le "repris par seulement quelques-uns.

    De son côté, l’édile salue un taux de participation historique dans la troisième ville de France, à savoir 62,4%. "Les Toulousains ont bien compris qu’il y avait un enjeu particulier: notre capacité à vivre ensemble de manière respectueuse dans les valeurs de la République, de la démocratie et de la France" souligne le maire fraîchement réélu. Au micro de La Dépêche, Jean-Luc Moudenc exprime un sentiment de "joie" et "une profonde gratitude envers les Toulousains". "Je n’ai pas craint la défaite" avoue-t-il.

    UNE VICTOIRE DE LA DROITE FACE A UNE ALLIANCE PS/LFI

    François Piquemal, quant à lui, garde la face. "Avec cette droite-là, dans les années qui arrivent, on va avoir de la violence sociale, symbolique, verbale, voire plus, lance le député à ses militants. Tenez toujours tête, ne baissez pas la tête, soyez toujours fiers de ce que vous êtes. […] Un espoir est né, avec l’espérance d’une alternative. "Ajoutant:  La droite reste au pouvoir à Toulouse, c’est une anomalie".

    La gauche avait pourtant tenté d’éviter la victoire du maire sortant par tous les moyens. Même par une alliance entre La France Insoumise et le candidat du Parti socialiste, François Briançon. Et ce, alors même que ce dernier avait condamné les "ambiguïtés répétés" de Jean-Luc Mélenchon et avait évoqué ses "propos pas anodins" sur l’affaire Epstein, pouvant "réactiver des imaginaires complotistes aux relents antisémites". Au lendemain du premier tour, le socialiste avait tout oublié. Mais pas les Toulousains. Jeudi 19 mars, lors de l’hommage aux victimes des attentats de Toulouse et Montauban, il a été hué par plusieurs personnes dans la foule et traité de " traître " et de " collabo ".

    UNE UNION QUI A COUTE LA VICTOIRE A LA GAUCHE

    Au premier tour, les deux François cumulaient ensemble 52,4% des voix. Ce 22 mars, ils ont perdu 5,4 points. S’ils pensaient pouvoir l’emporter grâce à une fusion, c’est peut-être en réalité cette stratégie qui les a fait perdre. Décriée à gauche, de la présidente de la région Occitanie Carole Delga à Manuel Valls, en passant par le député et candidat à la présidentielle Jérôme Guedj, cette alliance a pu repousser une partie des électeurs du Parti socialiste.

    D’autant plus qu’à Toulouse, Jean-Luc Moudenc a également reçu du soutien sur sa gauche. Dans un communiqué publié deux jours avant le premier tour et consulté par Actu Toulouse, quatre ancien élus de la gauche locale appelaient à voter pour le maire sortant divers droite: "Le seul risque extrémiste qui existe aujourd’hui dans notre ville, [est] celui d’une victoire de LFI de Jean-Luc Mélenchon". Ajoutant: "Toulouse vit un moment grave et le choix des Toulousains peut être lourd de conséquences". 

    Face à une gauche unie en apparence mais en proie aux contradictions, l’édile a su imposer l’idée que la stabilité pouvait l’emporter.

     

    Ouf!