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Officiel

  • Saviez vous qu'il existe une journée internationale des seins nus?

    Journée internationale des seins nus du 26 août prochain, organisée par le mouvement américain Go Topless Day pour commémorer aux États-Unis le droit de vote obtenu par les femmes le 26 août 1920.

     

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  • Corona en Occitanie

    Numéro pour agglo toulousaine

     

    Le point à 23 h

    Sept nouveaux cas dont quatre dans l'Hérault - L’Agence régionale de santé Occitanie confirme ce soir sept nouveaux cas de coronavirus, pris en charge en Aveyron, dans le Lot et l’Hérault. A ce stade, la région Occitanie compte 36 cas confirmés (8 départements concernés). Les investigations habituelles de l’Agence régionale de santé et de la cellule régionale de Santé Publique France se poursuivent pour identifier et informer les personnes qui auraient été en contact rapproché et prolongé avec ces patients.

    En Aveyron, 2 nouveaux cas ont été confirmés ce samedi. Il s’agit de deux femmes âgées de 70 ans et et de 39 ans, domiciliées distinctement à proximité de Rodez. Hospitalisées au Centre hospitalier de Rodez, elles présentent ce jour un état de santé sans signe de gravité.

    Dans le Lot, le test réalisé auprès de l’époux de la personne hospitalisée jeudi soir a également été positif. Cet homme âgé de 67 ans et domicilié près de Cahors est pris en charge ce jour.

    Dans l’Hérault, 4 nouveaux cas viennent d’être confirmés ce soir. Ils concernent les cas de deux femmes domiciliées distinctement à proximité de Béziers (83 et 70 ans) et d’un couple domicilié à proximité de Montpellier (29 et 31 ans). Des précisions seront apportées ultérieurement sur leur prise en charge. La région Occitanie compte à cette heure 36 cas confirmés de contamination au coronavirus Covid-19.

    Des nouvelles rassurantes des cas déjà avérés en Occitanie - Dans le Tarn, les 2 personnes hospitalisées au Centre hospitalier d’Albi présentent ce jour un état de santé sans signe de gravité. Dans l’Aude, les 3 personnes concernées ont été testées dans le contexte d’un séjour récent en Egypte. Elles présentent à cette heure pas ou très peu de symptômes. Leur état de santé n’a pas justifié d’hospitalisation. Elles appliquent des consignes d’isolement à domicile.

    Dans le Gard et dans l’Hérault, les 3 nouveaux patients hospitalisés aux CHU de Nîmes et de Montpellier présentent ce jour un état de santé sans signe de gravité. En Haute-Garonne, la personne hospitalisée hier au CHU de Toulouse a pu regagner son domicile ce jour, son état de santé étant jugé satisfaisant, mais devant s’accompagner pour autant du respect de consignes d’isolement habituelles.

    https://www.midilibre.fr/2020/03/07

  • Si le corona virus cov/2019 vous intéresse..

     

    CARTE MONDIALE

    https://gisanddata.maps.arcgis.com/apps/opsdashboard/index.html#/bda7594740fd40299423467b48e9ecf6

     

     

  • Votre voiture est dangereuse

    Des produits chimiques cancérigènes émanent constamment des sièges de nombreux véhicules

    Alors que de nombreuses recherches sur la pollution automobile se concentrent sur les polluants atmosphériques externes entrant à l’intérieur des véhicules et affectant de ce fait les passagers, une nouvelle étude montre que les produits chimiques émanant directement de l’intérieur pourraient également être préoccupants. Du moins, il s’agit de la conclusion d’une nouvelle étude réalisée par l’UC Riverside, publiée ce mois-ci dans la revue Environment International.

    L’étude révèle notamment que plus le trajet est long, plus vous êtes exposé à un ignifuge chimique cancérigène connu, et qui a notamment été éliminé de certains meubles. Bien qu’il existe d’autres produits chimiques qui sont généralement utilisés dans la fabrication d’automobiles, ce retardateur de flamme vient d’être ajouté à la liste des produits à éviter ou interdits.

    Certains scientifiques ont supposé que le produit chimique, appelé TDCIPP ou “tris chloré”, a cessé d’être utilisé après qu’il ait été placé sur la liste de la Proposition 65 en Californie, en 2013. Cependant, il est encore largement utilisé dans la mousse des sièges d’automobiles. L’étude montre que non seulement votre voiture est une source d’exposition au TDCIPP, mais que moins d’une semaine de trajets entraîne une exposition élevée à ce dernier.

    David Volz, professeur agrégé de toxicologie environnementale à l’UCR (Californie), a déclaré que les résultats étaient inattendus. " J’étais au départ plutôt sceptique, car je ne pensais pas que nous allions trouver une concentration significative dans ce court laps de temps, sans parler de l’importance du temps de trajet", a déclaré Volz. "Nous avons donc été surpris deux fois, ce qui était vraiment inhabituel".

    Impact sur le développement du fœtus, infertilité et risque de cancer

    Au cours de la dernière décennie, Volz a étudié comment divers produits chimiques affectent la trajectoire de développement précoce. En utilisant des poissons zèbres et des cellules humaines comme modèles, le laboratoire de Volz étudie depuis 2011 la toxicité d’une nouvelle classe de retardateurs de flamme appelés esters organophosphorés.

    Nous ne savons que peu de choses sur la toxicité de ces esters organophosphorés — dont le TDCIPP fait partie, mais il faut savoir qu’ils ont remplacé les anciens produits chimiques ignifuges, qui persistaient plus longtemps dans l’environnement et prenaient plus de temps à se métaboliser.

    En utilisant le poisson zèbre comme modèle, Volz a découvert que le TDCIPP empêche un embryon de se développer normalement. D’autres études ont rapporté une forte association entre le TDCIPP et l’infertilité chez les femmes suivant des traitements de fertilité.

    Sachant que son utilisation est encore répandue dans les véhicules, Volz s’est demandé si l’exposition totale d’une personne était liée à la durée du trajet. Les étudiants de premier cycle de l’UC Riverside ont fait d’excellents sujets d’étude, car la majorité d’entre eux effectuent de longs trajets quotidiens en voiture.

    L’équipe de recherche comprenait des collaborateurs de l’Université Duke et était financée par les National Institutes of Health (NIH) ainsi que l’USDA National Institute of Food and Agriculture.

    Les participants comprenaient environ 90 élèves, dont chacun avait des temps de trajet variant de moins de 15 minutes à plus de deux heures aller-retour. Tous ont reçu des bracelets en silicone à porter en continu pendant cinq jours. La structure moléculaire du silicone le rend idéal pour capturer les contaminants en suspension dans l’air.

    Étant donné que le TDCIPP n’est pas chimiquement lié à la mousse, il est expulsé au fil du temps et se retrouve dans la poussière (qui est inhalée), selon Aalekyha Reddam, un étudiant diplômé du laboratoire Volz.

    Une forte corrélation avec le temps de trajet

    Plusieurs esters organophosphorés ont été testés, mais le TDCIPP était le seul à montrer une forte association positive avec le temps de trajet. " Votre exposition au TDCIPP est d’autant plus élevée que vous passez de temps dans votre véhicule ", a déclaré Reddam.

    Bien que Volz et son équipe n’aient pas prélevé d’échantillons d’urine pour vérifier que le produit chimique a migré dans le corps des participants, ce dernier point est pour eux une certitude. " Nous supposons que c’est le cas en raison de la difficulté à éviter l’ingestion et l’inhalation de poussière ", a déclaré Volz. De plus, d’autres études ont examiné l’accumulation de TDCIPP dans l’urine, mais pas en fonction de la durée du trajet.

    À l’avenir, l’équipe de recherche aimerait répéter l’étude avec un plus grand groupe de personnes, dont les âges seraient plus variés. Ils aimeraient également étudier les moyens de protéger les automobilistes contre cette exposition, ainsi qu’à d’autres composés toxiques.

    Jusqu’à ce que des méthodes de réduction plus spécifiques puissent être identifiées, l’équipe encourage à épousseter fréquemment l’intérieur des véhicules et à suivre les lignes directrices de l’Environmental Protection Agency des États-Unis pour réduire l’exposition aux contaminants.

    Jusqu’à ce que des alternatives plus sûres soient identifiées, des recherches supplémentaires sont nécessaires pour bien comprendre les effets du TDCIPP sur les navetteurs.

    "Si nous avons pu obtenir des résultats significatifs en seulement cinq jours, qu’est-ce que cela signifie pour une exposition chronique à long terme, pour les personnes qui effectuent de longs trajets tout au long de l’année, durant des décennies?", s’interroge Volz.

    Source : Environment International