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cuisine

  • Pour le goûter des enfants

    Barres aux céréales et aux fruits secs

    Des barres avec cuisson

    Petite recette que je réalisais lorsque ma fille était à la maternelle; et oui, je l'ai élevée aux flocons d'avoines: c'était le seul petit déjeuner que l'on trouvait en supermarché début des  années 70… et les corn flakes.. et encore, que dans un seul supermarché. Il vous faut un flacon doseur EN VERRE, bien sûr.

    Pour environ 5 barres

    150 g de flocons d’avoines (si vous n'avez pas de balance, utilisez un verre avec graduations, au niveau du riz). 40 g d’abricots secs, 50 g de figues séchées

    20 g de raisins secs blonds; 20 g de noisettes

    30 g de pépites de chocolat noir (75 % minimum); 40 g de miel liquide (c'est facultatif car les fruits secs sont très sucrés); 100 g de compote de pommes sans sucre

    Coupez en petits morceaux les figues et les abricots secs. Dans un saladier, mélangez les flocons d’avoines avec les figues sèches, les abricots secs, les raisins secs, les noisettes concassées et les pépites de chocolat.

    Ajoutez la compote de pomme (et le miel), puis malaxez à la main pour une répartition optimale. (oui, cela poisse pas mal… mais bon à lécher!)

    Répartissez ensuite la préparation dans un moule rectangulaire en formant un bloc.

    Lorsque le bloc est réalisé et bien tassé, le démouler sur une plaque de cuisson, puis enfournez 15 à 20 minutes à 170°C.

    Laissez refroidir environ 30 minutes à température ambiante, puis découpez le bloc en barres.

    Conservation optimale, les barres dans une boîte en fer, hermétique au réfrigérateur

     

  • Eclairage leds, danger

    Depuis le 1er septembre 2018, les ampoules halogènes sont interdites à la vente dans l’Union européenne et les consommateurs sont invités à se tourner vers les LED. Voici les différents moyens de s'éclairer :

    • les éclairages avec un filament qui chauffe: ce sont les lampes à incandescence (interdites depuis 2013), dont font partie les halogènes,
    • les lampes fluorescentes, qui s’allument grâce à une décharge électrique dans un gaz : ce sont les ampoules fluocompactes et les tubes néons par exemple.
    • les LED qui utilisent le passage d’électrons dans un semiconducteur. Ces ampoules à bas voltage permettent de faire des économies d’énergie.

    Les LED sont souvent scintillantes: l’émission de lumière par la LED ne se fait pas en continu. Les Angliches utilisent le terme de "flicker" pour parler de cette "lumière papillonnante". Ce scintillement n’est pas forcément perçu par l’utilisateur. Or, le "flicker" peut être nocif à la santé : il favorise les migraines et la fatigue oculaire.

    En effet, une recherche à prouvé que le ballast magnétique -qui contrôle l’éclairage fluorescent- produit un flicker avec une fréquence de 100 par seconde. Des ballasts électroniques plus efficaces et meilleurs pour la santé sont ensuite arrivés sur le marché. Pour les LED, certains circuits électriques sont mieux conçus que d’autres, et les lampes plus ou moins scintillantes. Mais les consommateurs, quand ils achètent leurs ampoules, n’ont aucun moyen de savoir si elles seront très scintillantes. Or, d’après le chercheur, le flicker des LED est parfois plus important que celui des pires éclairages fluorescents.

    Le flicker n’est pas le seul problème avec les LED.  En janvier 2017, l’Inserm a dévoilé une étude sur les effets de la lumière bleue sur la rétine, suggérant qu’elle favorise la dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA). Pour ce travail, les chercheurs ont travaillé sur des rats dont la pupille était dilatée. Ils ont d’abord montré que toutes les ampoules sont nocives à la rétine à une intensité élevée : en 24 h d’exposition à 6000 lux, les photorécepteurs sont sujets à l’apoptose (mort cellulaire). Mais en utilisant des intensités correspondant à un usage habituel (500 lux), il est apparu que seul l’éclairage LED était nocif à la rétine, même si les dégâts étaient moins importants qu’avec une intensité élevée. Il reste à savoir si ces résultats sont transposables à l’Homme.

    Cette toxicité des LED serait due à la lumière bleue qu'elles émettent. Pour faire une lumière blanche, les LED combinent en effet une lumière bleue et une lumière jaune. Or la lumière bleue est plus énergétique et plus dangereuse que la jaune, à intensité équivalente. En août 2018, une autre étude, venant de l’université de Toledo, a confirmé que la lumière bleue faisait courir un risque pour la vision. Pour Ajith Karunarathne, chercheur à l’université de Toledo, " Ce n’est un secret pour personne que la lumière bleue nuit à notre vision en endommageant la rétine de l’œil ". Son laboratoire a trouvé que l’exposition à la lumière bleue favorise des réactions qui génèrent des molécules toxiques pour les cellules photoréceptrices. Or ces cellules de la rétine ne sont pas capables de se régénérer; si elles meurent, elles sont définitivement perdues. Les lumières verte, jaune ou rouge ne sont pas nocives comme la lumière bleue.

    Les chercheurs ont aussi trouvé que l’alpha-tocophérol, une forme de vitamine E,  permet d'arrêter la mort des cellules grâce à ses propriétés antioxydantes. On trouve de l'alpha-tocophérol dans des huiles (tournesol, pépins de raisins, colza, olive...), les noisettes, l'avocat, l'œuf...

    Quoi qu'il en soit, pour réduire votre exposition à la lumière bleue, vous pouvez équiper votre écran d'ordinateur d'un filtre spécial. Ou utiliser sur votre ordinateur, votre tablette et votre smartphone des applications comme f.lux ou Twilight qui filtrent la lumière bleue. Evitez de regarder votre smartphone ou votre tablette dans le noir. En été, portez des lunettes de soleil avec un filtre contre les UV et la lumière bleue, car le soleil en émet aussi.

    Pensez à protéger votre rétine avec une alimentation riche en vitamine E et en lutéine et zéaxanthine, des antioxydants connus pour réduire le risque de DMLA, présents comme la vitamine E dans le jaune d'œuf mais aussi dans les légumes verts à feuilles comme l'épinard.

    Voir aussi mon site: www.on2nocives.com

     

  • La mûre en pratique

    Comment choisir, conserver et cuisiner la mûre ?

    La mûre est un fruit fragile conditionné le plus souvent en barquette. Bien vérifier la barquette en regardant aussi dessous, pour s’assurer qu’elles sont intactes et sans moisissure.

     Si vous les cueillez, faites-le à maturité: elles doivent être tendres, presque molles, et venir toutes seules dans la main quand on tire dessus.

    Comment conserver les mûres ?

     

    Lorsque vous les achetez ou cueillez, il est préférable de les consommer très rapidement. Sinon vous pouvez les conserver 2 à 3 jours maximum dans le bac à légume du réfrigérateur.

     Vous voulez les conserver pour l’hiver ? Vous pouvez les congeler !

     Pour cela, les laver et les sécher délicatement avec un tissu ou un papier absorbant. Les étaler sur une plaque, puis les mettre au congélateur pendant 6 heures environ (ne pas les laisser plus longtemps, elles risquent de mal le supporter). Ensuite les mettre dans un sac de congélation ou une boîte hermétique et les remettre au congélateur. Vous pouvez les garder environ 6 mois.

    Comment les préparer ?

    La mûre est un fruit facile à préparer, cependant, par sa fragilité, il faut faire attention à sa manipulation. De plus elle n’adhère pas à toutes les cuissons.

     Il est fortement conseillé de les rincer délicatement avant de les préparer ou de les manger, surtout les sauvages.

    Côté cuisson, il faut éviter les longues cuissons, comme pour toutes les baies.

    • Pour une confiture, 5 à 10 minutes à feu doux dans un confiturier
    • Pour une purée, 3 minutes maximum au four à micro-ondes
    • Sautées : 3 minutes dans une poêle avec un peu de beurre et de sucre

    Les mûres peuvent très bien en mode sucré-salé avec, par exemple :

    • Magret de canard,
    • Volaille
    • Fromage frais

    Mais aussi en poêlée, tarte (les fruits ne sont pas cuits), crumble.

    Gélifié de mûres

    400 g de mûres (que vous écrasez au mixer); 100 g de sucre ou plus si vous aimez le goût: 50 cl de crème fraîche liquide, 1 verre de lait entier; 6 feuilles de gélatine

    Faire fondre la gélatine dans un saladier d'eau température de la pièce. Mettre les feuilles une à une pour qu'elles se ramollissent bien.

    Dans une casserole EN INOX, ajoutez le coulis de mûre (ou une bouteille de yaourt liquide aux mûres, le sucre, le lait. Mélangez bien à feu moyen.

    Ajoutez les feuilles de gélatine; mélangez bien

    Versez aussitôt dans des pots à yaourt. Quand le mélange est refroidi, mettre aussitôt au réfrigérateur pour la "prise".

    Le lendemain, c'est parfait à déguster. Date limite de conservation? avant les autres!

    (oui, j'abuse mais j'adore cette expression!)

     

     

     

     

     

     

  • Boulettes de poulet piquantes

    500 g de cuisses de poulet désossées, cuites.

    1 peu de gingembre; 1 gousse d'ail

    + ou moins, 2 cuillères à soupe de maïzena; 1 cuillère à soupe d'huile d'olive, 1 œuf

    De la sauce tomate maison: 1 boîte de tomates entières au jus; 150 g d'oignons, un peu de graisse de canard. Faites cuire les morceaux d'oignon et, quand c'est bien brun, versez la boîte de tomate; écrasez-les dans la poêle avec un pignon. Ajoutez thym, laurier, sel et poivre et un morceau de sucre. Pour qu'elle soit piquante, ajoutez du piment d'espelette.

    Si ce n'est fait, commencez par enlever la chair du poulet des os puis coupez grossièrement les morceaux.

    Coupez votre ail en petits morceaux. Passez -éventuellement- votre poulet au mixeur en ajoutant l'œuf et l'ail finement coupé. Ajoutez le gingembre coupé en dés. Formez des boulettes avec la paume de vos mains.

    Faites dorer vos boulettes dans une poêle. Rajoutez-les à la sauce tomate ou servez à part.

    Vous pouvez piquer vos boulettes dans des broches en bois et servir avec la tomate dans un ravier à part, pour l'apéritif.

     

  • Comment macrouille attaque la dignité des personnes handicapées

     

     

    "On nous parle d’inclusion mais ils réduisent tout ce qui nous permet de vivre en autonomie"…  partage Odile Maurin. Dans une capsule vidéo, la présidente de l’association Handi-social argumente en quelques minutes sa critique de la loi Elan. Comme beaucoup, Odile Maurin accuse des effets d’annonces et un décalage entre un discours et des actes.