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Gastronomie

  • Œufs: la France face à la pénurie

    Rayons vides, consommateurs déboussolés: depuis plusieurs semaines, l’œuf manque parfois à l’appel en supermarché.

    En cause, selon le Comité national pour la promotion de l’œuf (CNPO), un cocktail conjoncturel — fêtes, galettes et " épisode de neige " ayant perturbé les livraisons — mais surtout un déséquilibre structurel.

    "La consommation est en forte hausse depuis trois à quatre ans , souligne Thomas Bartlett, directeur du Syndicat national des industriels et professionnels de l’œuf (Snipo). Entre 2024 et 2025, elle a progressé de "5%" et de "15% en trois ans", confirme Alice Richard (CNPO).

    En 2023, FranceAgriMer chiffre la consommation à 968.000 tonnes équivalent œufs coquilles (téoc) (+ 13,5% depuis 2019), quand la production n’augmente que de "moins de 1%" sur un an.

    Résultat: depuis 2022, la demande dépasse l’offre. La filière réclame 300 nouveaux bâtiments d’élevage, freinés par des coûts proches du million d’euros et une réglementation jugée "trop contraignant ", dénoncée le 12 janvier par la ministre Annie Genevard sur BFM TV.

    En attendant, les éleveurs prolongent la durée de vie des poules.

  • Meringues à la rose

    Utilisation des blancs d'œufs

    Pour 6 personnes

    250g de sucre; 4 blancs d'œuf

    1 cuillère à café de colorant alimentaire rose

    Montez en neige les blancs, tout en versant le sucre et le colorant alimentaire rose.

    Enfournez 30 minutes à 120°C.

    SUPER ASTUCE: J'entrouvre la porte du four très brièvement...

    ...pour éviter les craquellements sur la surface des petites préparations délicates (macarons, meringues, choux...).

    Je procède ainsi dès le début de la cuisson, et à intervalles réguliers, entre 5 et 10 fois par fournée.

    Cela permet d'évacuer l'humidité et de garder la présentation intacte.

  • L'île flottante

    Grand classique, facile à faire et…. se mange sans faim

    Pour 4 personnes

    6 œufs; 50cl de lait; 250g de sucre; 45cl d'eau

    50g de cassonade; Amandes effilées; 1 cuillère à café d'extrait de vanille (de la vraie, si possible!)

    Faites bouillir le lait, la vanille et 200g de sucre, intégrez hors du feu les jaunes d'œuf. Gardez au réfrigérateur (une fois refroidi)

    Montez les blancs en neige très ferme avec le reste de sucre. Faites ensuite fondre la cassonade et l'eau.

    Assemblez des cuillères de chantilly dans la crème anglaise et versez le caramel. Décorez d'amandes.

  • HISTOIRE D’UNE TRADITION FRANÇAISE

    photo: bûche tradition des années 50

    LA BUCHE DE NOËL 

    La bûche de Noël est aujourd’hui un dessert incontournable des fêtes, mais ses racines sont bien plus anciennes, et son évolution depuis les années 1950 raconte aussi l’histoire des familles françaises, de leurs goûts et de leurs modes de vie.

    ORIGINE LOINTAINE : LA VRAIE BUCHE, CELLE QUI BRULE

    Avant d’être un gâteau, la bûche de Noël était… une vraie bûche de bois.

    Dès le Moyen Âge, on choisissait le plus gros tronc possible pour le faire brûler dans l’âtre la nuit de Noël. Cette bûche:

    devait brûler lentement pour protéger la maison,

    était parfois bénie par le chef de famille,

    apportait chance, prospérité et chaleur pour l’année à venir.

    Les cendres étaient conservées pour porter bonheur ou protéger les champs.

    LA BUCHE PATISSIERE : SA NAISSANCE

    La tradition culinaire apparaît vers le XIXᵉ siècle, probablement à Paris.

    Des pâtissiers ont l’idée de reproduire la fameuse bûche en gâteau, roulé et décoré de crème au beurre, d’écorces d’oranges confites, et de petites figurines en sucre.

    QUAND J'ETAIS ENFANT

    La bûche dans les années 1950: tradition simple et familiale

    Dans la France d'après-guerre, la bûche de Noël est déjà bien installée, mais elle a une forme et un style bien distincts:

    Gâteau roulé presque toujours (génoise simple, parfois un biscuit un peu sec).

    Crème au beurre en garniture et décoration : chocolat, café ou praliné.

    Décor très rustique: stries faites à la fourchette, sucre glace imitant la neige, parfois quelques marrons glacés.

    Petites figurines en plastique dur: bûcheron, champignons rouges, Père Noël, scierie miniature.

    Fabrication maison fréquente: beaucoup de familles la préparaient la veille de Noël, faute de moyens ou par tradition.

    Peu de déclinaisons : une ou deux versions par pâtisserie, maximum.

    L’idée n’était pas la sophistication, mais la convivialité. La bûche symbolisait la chaleur retrouvée au cœur de l’hiver.

    LA BUCHE DE NOËL EN FRANCE AUJOURD’HUI: CREATIVITE ET MODERNITE

    La bûche contemporaine n’a parfois plus grand-chose à voir avec celle des années 1950.

    Explosion de créativité: mousse légère, ganache montée, croustillant, insert fruité…

    Formes variées: design épuré, cylindres parfaits, entremets rectangulaires, "bûches inversées".

    Couleurs et textures modernes: glaçage miroir, flocage velours, effets marbrés.

    Bûche glacée extrêmement populaire, surtout dans les familles nombreuses ou en fin de repas.

    Parfums innovants: yuzu (genre de pamplemousse), pistache, caramel-beurre salé, mangue-passion, spéculoos… Les grands chefs ou pâtissiers: parfois, on se demande…

    La plupart des Français achètent leur bûche chez un artisan ou en grande surface.

    Ainsi, la bûche de Noël a voyagé du foyer paysan à la pâtisserie de haute couture.

    Dans les années 1950, elle incarnait la simplicité, la chaleur domestique et la fête en famille. Aujourd’hui, elle est un symbole de gourmandise moderne, d’inventivité et de raffinement, mais continue malgré tout de rassembler les convives autour d’un moment sucré et partagé.

    Prochains articles: recettes simples de bûche

  • Comment choisir le foie gras?

    Foie Gras, blocs, médaillons ou galantines…

    L’appellation "Canard à foie gras du Sud-Ouest" est une indication géographique protégée et les différentes préparations à base de foie gras sont définies par un décret datant de 1993, destiné à protéger le consommateur.

    LES PREPARATIONS UTILISANT SEULEMENT LE FOIE GRAS ENTIER COMME MATIERE PREMIERE

    Il faut distinguer les produits utilisant le foie gras entier comme seule matière première et les préparations à base de foie gras.

        Sont appelés "Foie gras", les préparations exclusivement composées de morceaux de lobes de foie gras (d’oie ou de canard) agglomérés et d’un assaisonnement.

        Est appelé "Bloc de foie gras" , la préparation à base de foie gras reconstitué et d’assaisonnement.

    Ne peuvent être appelées "Bloc de foie gras" les préparations dont la masse d’eau et d’assaisonnement dépasse les 10 % de la masse totale.

    Le "bloc de foie gras avec morceaux" indique une préparation dont les morceaux de foie gras dépassent 30% de la masse totale du produit.

    LES PREPARATIONS A BASE DE FOIE GRAS

    D’autres préparations utilisent le foie gras, mais pas comme unique matière première utilisée.

        Est appelée "Galantine de foie d’oie ou de canard" , une préparation contenant à part égale: 50 % de foie gras ou de bloc de foie gras, 50% d’assaisonnement et de farce.

        La mousse de foie d’oie ou de canard est composée à 50% de foie gras mélangée à de la farce.

        Le "médaillon" ou le "pâté" de foie d’oie ou de canard doit contenir au minimum 50% de foie gras ou de bloc. La préparation présente une farce entourant un noyau de fois gras. Les "parfaits de foie d’oie ou de canard" sont composés à 75% de foie gras, plus du foie maigre.

    A distinguer également: le foie gras, une préparation cuite et assaisonnée, et le foie gras entier qui désigne les lobes de foie juste "dénervés".

    Dans une terrine, regardez toujours la quantité de graisse de canard. S'il en reste trop et que vous ne voulez pas la consommer, conservez au réfrigérateur –se conserve longtemps- et rajoutez à vos préparations culinaires, omelette, vermicelle, pommes sautées, etc.