Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

DANGERS

  • Prévention Alzheimer

    Le cerveau est mieux irrigué quand il a plus d'oméga-3

    Le cerveau reçoit plus de sang et est plus performant quand on consomme assez d'oméga-3. Ce mécanisme pourrait aider à prévenir les démences.

    Plus de sang, plus de mémoire

    Selon une nouvelle étude, les acides gras oméga-3 joueraient un rôle important dans la santé du cerveau en augmentant le flux de sang vers des zones spécifiques, notamment celles qui contrôlent la mémoire et l’apprentissage.

    Pour les mettre en évidence, les chercheurs ont utilisé une technique d’imagerie appelée SPECT (single photon emission computed tomography)- qui mesure le débit sanguin contrairement à l’IRM qui ne montre que la structure du cerveau. Les cerveaux des 166 participants ont été scannés pendant qu’ils réalisaient différentes tâches cognitives.

    Les résultats montrent que les participants qui avaient les flux sanguins les plus élevés au niveau du cerveau avaient également les concentrations sanguines en oméga-3 (EPA et DHA) les plus élevées.

    Les oméga-3 sont des graisses polyinsaturées, qui prennent leur origine dans l'acide alpha-linolénique, un acide gras des noix, des graines de lin, du colza... Une fois ingéré, une partie est transformée en oméga-3 à longues chaînes (EPA et DHA). On trouve aussi EPA et DHA directement dans le jaune d'oeufs de poules nourries au lin, les coquillages, crustacés et poissons gras.

    Ces acides gras favoriseraient également les performances cognitives puisque les participants avec les concentrations les plus élevées en oméga-3 ont mieux réussi les tests de compétences cognitives, notamment celles impliquant les régions du cerveau liées à la mémoire et l’apprentissage, des fonctions qui sont particulièrement affectées lors du vieillissement ou en cas de démence.

    Des implications pour la prévention des démences

    Dans une méta-analyse regroupant 6 études et 22 402 participants au total, des chercheurs montrent que ceux qui consomment le plus de poisson ont un risque de maladie d’Alzheimer diminué de 36% par rapport à ceux qui consomment le moins de poisson. L’effet protecteur rapporté dans les études est d’autant plus important que la période de suivi est longue - le risque diminue même de 47% pour un suivi supérieur à 5 ans (38% pour les études avec un suivi inférieur à 5 ans)- et que la quantité de poisson consommé par semaine atteint au moins 500 g.

    Chaque portion supplémentaire de 100 g de poisson par semaine est associée à une diminution du risque de maladie d’Alzheimer de 11%.

    L’effet protecteur du poisson, est essentiellement attribué à sa teneur en acides gras oméga-3 à longue chaine, notamment le DHA (acide docosahexaénoique). Chez les adultes, un niveau élevé d’oméga-3 est associé à un cerveau plus performant et les personnes âgées qui ont le plus d'acides gras oméga-3 dans le sang raisonnent et analysent mieux.

    Les résultats sont publiés dans le Journal of Alzheimer’s Disease.

  • Dégueulasse!...

    Montpellier: cinquième razzia dans les Jardins familiaux, les Roms pointés du doigt

    […]

    " Mercredi matin, j’ai vu des retraités pleurer, ils ont craqué en découvrant une nouvelle fois ces scènes de vols, de pillages et d’actes de vandalisme commis dans la nuit. La cinquième intrusion dans leurs Jardins familiaux depuis le début de l’année"

     […]

    " Nous pensons que les visiteurs nocturnes ont chargé ce butin dans les brouettes, ça veut donc dire qu’ils ne sont pas allés bien loin, c’est une évidence ", analyse une des victimes, qui en est à la cinquième intrusion depuis janvier dernier. Qui n’hésite pas à montrer du doigt le campement de Roms de la Marbrerie, située à quelques centaines de mètres à peine…

     […]

    Metropolitain via Actu.fr

  • Comment on vous manipule dans les commerces

    Les 3 façons dont la musique influence les consommateurs

    La communication visuelle de la marque est assez mature - voire standardisée. En revanche, le marketing sonore reste encore trop peu structuré. Pourtant les neurosciences et la psychologie ont largement étudiées l’influence de la musique sur le comportement du consommateur.

    La musique, un véritable enjeu pour les entreprises

    Publicité en radio, en TV, sonorisation du magasin, attentes téléphoniques, etc. La marque dépose aujourd’hui de très nombreuses empreintes sonores. Une bonne idée puisque l’absence de musique entraîne par exemple une diminution de 28% de chiffre d’affaires dans un magasin. A contrario, la mise en place d’un concept de radio instauré efficace génère en moyenne une hausse de chiffre d’affaires de 17%. Mais ces traces sonores sont trop souvent peu compréhensibles et peu cohérentes.

    Grâce aux neurosciences, nous appréhendons de mieux en mieux le lien entre la musique et l’individu et il est possible d’éclairer précisément ces chiffres. Aujourd’hui, il y a principalement trois plans d’action du design sonore: physiologique, émotionnel et cognitif.

    Stimuler la dopamine grâce à la musique

    D’un point de vue purement physiologique, la dimension sonore peut venir modifier le rythme cardiaque,

    https://youtu.be/ByhMA05o5oE

    changer le niveau de stimulation de différentes zones cérébrales ou encore modifier le rythme respiratoire. Les études en neuro-imagerie montrent que la musique peut changer en profondeur l’état de vastes zones neuronales dans le cerveau. Et pas uniquement celles liées au traitement auditif ou moteur. Ainsi cortex insulaire, cortex cingulaire antérieur, striatum, amygdale, hippocampe ou encore cortex préfrontal ventromédian sont stimulables par la simple écoute musicale. L’écoute de musique plaisante augmente de 7.5% en moyenne l’émission de dopamine, ce neurotransmetteur que le cerveau libère lors d’une expérience positive. Associer sa marque à l’hormone du plaisir est ainsi la quête ultime des neuro-marketeurs qui conseillent par exemple McDonald’s ou Coca-Cola.

    D’autres études se sont penchées sur le lien entre la musique et le cortisol - baptisée l’hormone du stress (il s’agit en fait d’une hormone fondamentale dans le métabolisme du glucose, la suppression de l’inflammation et l’adaptation au stress). En effet, l’écoute de musique plaisante diminue le taux de cortisol. Inversement un son strident l'augmente, et va donc provoquer du stress. Ce n’est pas pour rien que le son d’une portière de voiture haut de gamme est "lourd" et "rond" plutôt que "strident" et "aigu"… Ça rassure.

    Faire passer les bonnes émotions en musique

    Pour Kant, "la musique est la langue des émotions". Un son, une voix ou une musique peut déclencher une émotion de surprise, de peur ou de joie. Ainsi, le claquement inattendu d’une porte va nous surprendre - négativement -… tout comme le morceau qui ne suivrait pas l’harmonie diatonique usuelle (en tout cas en occident) attendue par notre cerveau. Mozart a utilisé cet effet dans son "Ein musikalischer Spass" (K.522) où il conclut le morceau par une surprise sonore de manière volontaire avec cette première utilisation de la polytonalité.

    La marque doit être consciente de ce phénomène pour que son discours soit en phase avec sa musique. Par exemple, il va être difficile de tenir un positionnement optimiste sur une musique en mode mineur qui sera perçue comme plus "triste". L'identité sonore de la marque doit avant tout être cohérente.

    Marquer les esprits

    D’un point de vue cognitif, les éléments sonores sont de véritables indices mnésiques, facilitant le rappel d’une marque. À ce titre, les quelques notes de Lalo Schifrin, créées pour le film The Fox, et ré-arrangées par Pierre Montanna, sont immanquablement associées à la marque Dim. La marque reçoit le meilleur score d’attribution au baromètre des identités musicales de marque d’AtooMedia. La plupart des (bons) jingles procurent un effet mémoriel.

    Grâce aux inférences cognitives, la musique constitue également un véritable langage. Par exemple, tempo et timbre influence l’image de marque évoquée : la marque va avoir un caractère majestueux, calme et aérien avec un tempo lent et un thème joué au violon ; elle aura un côté aquatique pour un tempo lent et un thème joué au piano et une dimension santé et dynamisme très nette dans le cas d’un tempo rapide et d’un vent comme instrument principal.

    Pour piloter finement son capital sonore de marque, il est important d’avoir en tête ces trois modes d’influence de la musique sur le comportement de l’individu. Un bon jingle qui rappellera la marque quasiment à coup sûr pourrait -en même temps- générer des inférences négatives dommageables pour l’image de marque… cela s’analyse proprement, en étant en premier lieu conscient des empreintes sonores de sa marque.

    Médiavéa

    Pfff'; j'ai dû corriger une dizaine de fautes d'orthographe dans ce texte (sans parler de la ponctuation)… vive l’Éducation nationale Française!

  • Dangers de certains végétaux

    On a vu que la peau des fruits et des légumes qui pouvait véhiculer de nombreux agents pathogènes mais il existe d’autres risques à prendre en considération.

    Tomates:

    les feuilles et branches sont très toxiques

    Les champignons:

    Attention, si vous les connaissez pas : DANGER ! Car de nombreux champignons toxiques ressemblent à leur voisin comestible.

    Comme par exemple, dans les champignons blancs à pied (amanite phalloïde ou amanite vireuse), la gyromitre (fausse morille), Galerina marginata qui est confondue avec la Pholiote qui pousse également sur le bois, plusieurs lépiotes sont toxiques voir mortelles, comme la lépiote brune alors que d’autres lépiotes comme la coulemelle sont parfaitement comestibles...

    Ramassez ceux que vous connaissez parfaitement mais dès que vous avez un doute, nous vous conseillons de les mettre dans des sacs séparés et d’aller à la pharmacie afin qu’un expert vous fasse le tri entre les comestibles, les mangeables mais pas très bons, ceux susceptibles de vous rendre malade et les MORTELS !

    Les baies ou petits fruits des arbres:

     Ils ont l’air d’être très appétissants mais ils ne sont pas tous comestibles. En effet certains fruits sont toxiques. Il est difficile de tous les nommer tellement la liste est longue. Il s’agit par exemple des baies de Laurier, Houx, Arum, Lierre, Chèvrefeuille, Fusain, Muguet de mai, Corroyère (mûres sauvages en forme d’étoile à 5 parties), Aucuba, Cornouiller, Tamier commun, Ginkgo biloba, Parisette, Cotonéaster, Belladone, Vigne vierge...

     Et de très nombreuses autres baies rouges ou noires. Si vous n’êtes pas certains que cela soit des mûres, myrtilles, cassis ou groseilles, abstenez-vous de les toucher ! Et si vous l’avez fait, lavez-vous bien les mains.

    Parallèlement, certaines baies comme celles d’épine-vinette ou vinetier sont toxiques (troubles digestifs) lorsqu'elles sont vertes mais parfaitement comestibles une fois mûres, elles sont alors rouge vif.

     De même, il faut se méfier du Sureau car ses baies sont délicieuses en jus ou en sirop mais ses branches, ses graines et ses racines contiennent du cyanure, tandis que ses fleurs et ses fruits, quand ils ne sont pas assez mûrs, peuvent contenir un alcaloïde toxique.

     

  • Bactérie tueuse: les oliviers et beaucoup d'autres encore

    Plusieurs oliviers atteints de la Xylella fastidiosa ont été recensés en France. Une bactérie qui contamine des branches entières de l'arbre. "La principale conséquence c'est que ces arbres positifs vont être arrachés bien sûr puisqu'il n'y a pas de traitement", décrit Laurent Lasne de la direction régionale de l'alimentation de l'agriculture et de la forêt de la région Paca. Pour les oléiculteurs des Alpes-Maritimes qui assurent près de 10% de la production française d'huile d'olive, l'arrachage systématique des arbres contaminés est une menace pour la filière.

    L'inquiétude des oléiculteurs

    "On est tout à fait conscients de la propagation par les insectes suceurs, il suffirait peut-être de mettre un système de volière avec un filet de protection autour et voir comment il va réagir", estime le responsable de la filière oléicole du département, Jean-Philippe Frère. Dès lundi 9 septembre, deux arbres malades devraient pourtant être abattus avec l'espoir de stopper la progression de la bactérie sur les oliviers français.

    C'est une bactérie potentiellement mortelle pour plus de 200 espèces végétales dans le monde, pour laquelle il n'existe pas de traitement curatif. Elle a été détectée pour la première fois en France en 2015 (en Corse-du-Sud), et fait l'objet d'une lutte internationale en Europe.