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DANGERS

  • La fin du ticket de caisse au 1er janvier

    .... est une atteinte supplémentaire à la vie privée 

    Ils nous refont le coup de la protection des données personnelles, mais ils veulent désormais savoir précisément ce que vous avez acheté et où vous l’avez acheté.

    La fin du ticket de caisse papier au profit de la note virtuelle d’achats est la dernière grosse ficelle en date pour pister le consommateur. 

    Les cartes de fidélité et les coupons de remises promotionnelles inhérentes étaient déjà de parfaits mouchards pour le marketing. 

    Mais avec la suppression du ticket de caisse automatique au 1er janvier prochain, soi-disant bonne pour l’écologie, c’est une nouvelle étape dans l’intrusion de la vie des clients captifs qui se profile.

    Alain Escada, président de Civitas, avertit :

    "Ce que nous pensons, à travers ce que nous achetons, tel est le but de la fin des tickets de caisse. S’il vous plaît, dépensez de l’argent réel, sauvez l’argent réel !"

    Dans un contexte de passe énergétique et de restrictions sans précédent des libertés individuelles, pas besoin d’être Jérémie pour comprendre que les détails de tous les achats seront connus, examinés, utilisés et stockés, même si le RGPD se veut rassurant. Ce qui relève de l’arnaque à la lecture de presse qui relate régulièrement des cas d’usage abusif et de « fuite » de données confidentielles.

    Sont concernés:

        les tickets de carte bancaire produits dans les surfaces de vente et dans les établissements recevant du public ;

        les tickets émis par des automates ;

        les tickets de carte bancaire ;

        les bons d’achat et tickets promotionnels ou de réduction.

     

    POUR OBTENIR UN TICKET DE CAISSE IMPRIME, LE CONSOMMATEUR DEVRA DESORMAIS LE DEMANDER EXPRESSEMENT AU COMMERÇANT.

    Mais, indique Service public:

    "Ne sont pas concernés par ce changement les tickets de caisse relatifs à l’achat de biens dits "durables" tels que les appareils électroménagers, les équipements informatiques ou appareils de téléphonie par exemple. 

    La liste complète des biens concernés se trouve à l’article D211-6 du code de la consommation. Les tickets de carte bancaire relatifs à des opérations annulées ou faisant l’objet d’un crédit feront, eux aussi, toujours l’objet d’une impression systématique 

    https://entreprendre.service-public.fr

     

    Ce qui change avec la fin du ticket de caisse obligatoire.

    https://youtu.be/0Lxi0fzBMQ4

     

    Pour refuser l’envoi par e-mail, les principales enseignes indiquent qu’en tant que client de la carte de fidélité vous recevrez automatiquement vos tickets de caisse par e-mail. 

    Sinon, le désabonnement à ce service est possible par retour d’e-mail ou à la borne du magasin. 

    ATTENTION 

    En cas d’absence de consentement du consommateur et de non-impression du ticket de caisse, la seule trace de l’achat sera l’affichage en caisse du montant de la transaction.

     

  • BON A SAVOIR

    L’épidémie de bronchiolite a commencé à l’automne, mais plus tôt qu’habituellement. Son ampleur est cependant sans aucune commune mesure avec celle des années précédentes. Santé publique France souligne " la poursuite de l’augmentation des indicateurs de surveillance de la bronchiolite chez les enfants de moins de 2 ans et des nombres de passages aux urgences et d’hospitalisations pour bronchiolite très élevés et à des niveaux supérieurs à ceux observés aux pics épidémiques depuis plus de dix ans " [1]. Toutes les régions de la métropole sont aujourd’hui concernées notamment au nord de la France.

    QUELQUES RAPPELS UTILES

    Infection essentiellement due au virus respiratoire syncytial (VRS), la bronchiolite touche surtout les nourrissons de moins de 2 ans. Il s’agit d’une pathologie relativement fréquente puisque, en France, on estime que 30 % des enfants de moins de 2 ans en sont victimes chaque hiver [2].

     

    Cliniquement, le nourrisson présente une rhinite, puis une toux sèche avec une respiration bruyante ou sifflante à l’expiration plus ou moins associée à une gêne respiratoire avec ou sans fièvre. Il existe parfois une tachypnée et des signes de lutte respiratoire.

    Les examens complémentaires (radiographie thoracique, recherche de virus) ne sont habituellement pas nécessaires. L’évolution est dans la grande majorité des cas favorable, même si l’épisode dure assez longtemps, de 8 à 10 jours et que la toux peut persister pendant encore une quinzaine de jours.

    La prise en charge est symptomatique, en ambulatoire, reposant sur la désobstruction rhinopharyngée avec du sérum physiologique plusieurs fois par jour. Il est aussi recommandé de le faire boire régulièrement et de fractionner les repas pour maintenir une hydratation suffisante.  Ni les bronchodilatateurs, ni les corticoïdes, ni la kinésithérapie respiratoire ne sont recommandés et ce n’est qu’en cas de surinfection que la prescription d’antibiotiques peut se justifier. Les antitussifs et les mucorégulateurs sont contre-indiqués.

    DES CRITERES DE GRAVITE ET DE VULNERABILITE

    "Une consultation rapide auprès du pédiatre ou du médecin traitant est indispensable pour tout nourrisson qui présente une rhinite avec des difficultés respiratoires et/ou une fièvre et/ou des difficultés alimentaires avec diminution des quantités ingérées et/ou un changement de comportement", explique le Dr Marine Joras, pédiatre de ville.

    En cas de prématurité ou de pathologies cardiaques ou respiratoires, ou si le bébé a moins de 2 mois, un avis médical s'impose en urgence.

    Dans tous les cas, quel que soit l’âge, certains signes d’alerte doivent être recherchés et conduire à une consultation en urgence auprès du médecin traitant "s’il est rapidement disponible" ou aux urgences pédiatriques :

    1-    altération de l’état général : enfant fatigué, qui sourit moins, bouge moins, pleure beaucoup, est un peu " mou " ;

    2-   gène respiratoire avec tirage intercostal ;

    3-  fréquence respiratoire supérieure à 60/min ;

    4- diminution des rations ingérées (moins de la moitié des quantités habituelles) ;

    5- fièvre élevée et/ou mal tolérée.

    Mais, insiste le Dr Marine Joras, "dans certains cas – bébé prématuré, ou âgé de moins de six semaines ou fragile ou présentant une détresse respiratoire  – , il est important de rappeler qu’il ne faut pas que les parents aillent aux urgences par leurs propres moyens, mais qu'ils prennent l'avis du 15, car un transport médicalisé peut être nécessaire en raison d'un risque d'apnée ".

    CERTAINS SIGNES IMPOSENT QUANT A EUX L’APPEL SYSTEMATIQUE DU 15 :

        Pauses respiratoires ;

        Somnolence ;

        Lèvres cyanosées ;

        Refus alimentaire complet.

    De l’importance des mesures de prévention

    Si cette flambée épidémique actuelle peut être interprétée et expliquée de différentes façons, une chose est sûre, la fréquence des cas a été particulièrement basse lors des saisons correspondant aux plus fortes vagues de COVID-19. Une période où les gestes barrière ont été fortement conseillés et appliqués. Une enquête française [3] a ainsi montré que l’épidémie de bronchiolite de 2020-2021 a été beaucoup moins sévère avec un impact moindre sur le système de santé par rapport aux périodes précédentes (2015-2020).

    Si la bronchiolite peut être grave et requérir une hospitalisation chez le petit enfant, les adultes infectés par le VRS ou d’autres virus à tropisme respiratoire n’ont souvent qu’un simple rhume, voire aucun symptôme. Or, la bronchiolite est extrêmement contagieuse, le virus se transmettant facilement par la salive, la toux, les éternuements et les objets contaminés.

     

    Bien se laver les mains avant d’être en contact avec un nourrisson, éviter si possible de l’emmener dans des endroits publics confinés, aérer régulièrement, porter un masque en cas de rhume ou de toux, etc. sont autant de mesures préventives qui peuvent avoir un impact majeur.

    "Bonne nouvelle, il se trouve que ces mêmes précautions concernent aussi la COVID-19 et la grippe".

    D’après un entretien avec le Dr Marine Joras, pédiatre, Puteaux.

    Pour en savoir plus...

    [1] Bulletin épidémiologique bronchiolite, semaine 44. Saison 2022-2023. Santé publique France, 9 novembre 2022

    [2] VIDAL Reco Bronchiolite aiguë du nourrisson

    [3] Vaux S. Bronchiolitis epidemics in France during the SARS-CoV-2 pandemic: The 2020-2021 and 2021-2022 seasons. NIH, 2022 Sep; 52(6): 374-378. doi: 10.1016/j.idnow.2022.06.003.

     

  • Grippe aviaire, hélas!

    Avec l'abatage de nos volailles, les œufs, les viandes et le foie gras vont augmenter encore!

    En date du 8 novembre 2022, voici où des foyers de contamination ont été détectés en Occitanie : un foyer dans le Gard, un dans l'Hérault, un dans le Lot, un dans l'Aude et un dans les Hautes-Pyrénées.

    Les 31 autres départements en France concernés par des cas de grippe aviaire :

    Vendée : 12 cas détectés

    Maine-et-Loire : 8 cas détectés

    Somme : 7 cas détectés

    Ille-et-Vilaine : 6 cas détectés

    Deux-Sèvres : 4 cas détectés

    Morbihan : 4 cas détectés

    Sarthe : 4 cas détectés

    Ain : 3 cas détectés

    Côtes-d'Armor : 3 cas détectés

    Loire-Atlantique : 3 cas détectés

    Pas-de-Calais : 3 cas détectés

    Seine-Maritime : 3 cas détectés

    Seine-et-Marne : 3 cas détectés

    Aisne : 2 cas détectés

    Finistère : 2 cas détectés

    Indre : 2 cas détectés

    Indre-et-Loire : 2 cas détectés

    Loir-et-Cher : 2 cas détectés

    Mayenne : 2 cas détectés

    Oise : 2 cas détectés

    Orne : 2 cas détectés

    La Réunion : 2 cas détectés

    Ardèche : 1 cas détecté

    Charente-Maritime : 1 cas détecté

    Dordogne : 1 cas détecté

    Gironde : 1 cas détecté

    Loiret : 1 cas détecté

    Manche : 1 cas détecté

    Meuse : 1 cas détecté

    Nord : 1 cas détecté

    Haut-Rhin : 1 cas détecté

     

  • Attention!

     

    Autochtone signifie que ces gens n'ont pas voyagé

    Cas autochtones d'infection à virus West-Nile dans les Bouches-du-Rhône et le Var

    L'Agence régionale de santé (ARS) Provence-Alpes-Côte d'Azur (Paca) informe que trois cas d'infections à virus West-Nile (WN ou virus du Nil occidental) ont été identifiés en région Paca. 

    Une personne à Eguilles dans le département des Bouches-du-Rhône, une personne à la Garde et une au Pradet dans le département du Var. Elles sont à ce jour en voie de guérison.

    Rappels sur le virus West Nile

    Le virus West Nile est considéré aujourd'hui comme le Flavivirus le plus répandu après celui de la dengue. Il appartient à la famille des Flaviviridae du genre Flavivirus. Ce sont les oiseaux migrateurs qui jouent le rôle d'animaux réservoirs du virus West Nile. La transmission du virus West Nile se fait via la piqûre de moustiques du genre Culex : après avoir piqué des oiseaux infectés, les femelles moustiques deviennent compétentes pour la transmission du virus aux humains lors d'un repas sanguin.

    Dans la majorité des cas (80 %), l'infection par le virus West Nile est asymptomatique.

    Les formes symptomatiques de la maladie se caractérisent par l'apparition brutale d'une fièvre importante après 3 à 6 jours d'incubation. Cette fièvre est accompagnée de maux de tête et de dos, de douleurs musculaires, d'une toux, d'un gonflement des ganglions du cou, et souvent d'une éruption cutanée, de nausées, de douleurs abdominales, de diarrhées et de symptômes respiratoires.

    Des complications neurologiques (méningite, encéphalite) surviennent dans moins de 1% des cas. Plus rarement encore, d'autres complications (hépatite, pancréatite ou myocardite) peuvent apparaître.

    Généralement, le malade récupère spontanément, parfois avec séquelles. Mais l'infection virale peut s'avérer mortelle principalement chez les adultes seniors.

     

    Conseils aux voyageurs

    Bien que l'infection à virus West Nile soit rare chez les voyageurs, pour se protéger il est conseillé de porter des vêtements de couleur claire avec des manches longues, pantalons et chaussettes dans les zones où les moustiques sont présents, surtout au crépuscule et à l'aube quand ils sont les plus actifs; et de se protéger des piqûres de moustiques en utilisant un insectifuge contenant du DEET.

    Consulter un médecin en cas d'apparition soudaine de symptômes grippaux accompagnés d'une température élevée (fièvre) après un voyage dans une zone à risque.

    Source : Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d'Azur

     

    Référence principale :

    www.paca.ars.sante.fr