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DANGERS

  • Un produit qu’il ne faut jamais acheter tout prêt.

    A ne jamais acheter au supermarché car trop souvent source d'épaississants, d'émulsifiants, d'arômes, et autres agents cosmétiques et économiques (ACE).

    Les vinaigrettes prêtes à l'emploi

    La mode de l’allégé a eu raison de la totalité des vinaigrettes vendues dans le commerce: une partie de l’huile a ainsi été remplacée par de l’eau.

    Problème: cela laisse la place à pléthore d’additifs et d’épaississants afin qu'elles conservent leur consistance. Vous avez donc tout intérêt à préparer vous-même vos vinaigrettes d'autant que c’est très rapide et demande peu d’ingrédients (huile d’olive (vitamine E) et/ou colza, et/ou huile de noix ou de noisettes (oméga3) vinaigre de vin vieux en bouteille de verre et moutarde pour une vinaigrette classique).

    Deux idées de mélange

    • Vinaigrette au pomélo: coupez en brunoise la chair du fruit après avoir récupéré le jus du pamplemousse
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    • Vinaigrette à l'avocat: coupez des morceaux avec une cuillère à café, écrasez à la fourchette, rajoutez la moutarde en mélangeant bien puis le vinaigre; battez bien le tout.

    En règle générale il ne vous faut que trois huiles dans la cuisine: de l'huile de pépins de raisin pour cuire les poissons; de l'huile d'olive tout venant pour la cuisine à griller et mijoter, de l'huile de noix ou de noisettes pour la salade (pour augmenter leur petit goût de noisette, je saupoudre ma salade de germes de blé, à conserver au frigo pour éviter leur rancississement): sauf si vous êtes très gourmet en huile d'olive et que vous achetez de l'huile de très haut niveau assez onéreuse.

    Quand au vinaigre balsamique, pitié, à jeter vite! Ils sont tous faux ceux que vous trouvez au supermarché… vous n'êtes pas prêts d'aller en épicerie surfine et à payer 2 ou trois cents euros le petit flacon de 30 cl!

    Toutes les huiles précitées à n'acheter que si conditionnées en bouteille de verre, bien sûr!

     

  • BOYCOTTEZ CARREFOUR!

    Étampes: elle fait ses courses en brassière de sport, l’une des employées lui demande de se couvrir

    Amandine terminait ses achats au Carrefour d’Étampes quand elle a été interpellée par l’une des salariées au sujet de sa tenue vestimentaire, jugée inappropriée.

    À Étampes, le 6 juillet 2019. Des clientes ont proposé à Amandine de la prendre en photo à la sortie du magasin pour montrer que sa tenue vestimentaire n’était pas "indécente".

    Par Pauline Darvey

    Un legging et une brassière de sport bleu ciel. Samedi, en début d'après-midi, Amandine terminait tranquillement ses courses au Carrefour d'Étampes dans cette tenue, quand l'une des employées est venue l'aborder dans un rayon. "Elle m'a dit: La prochaine fois, songez à ne plus venir habiller comme ça", raconte cette coach sportive, installée dans la ville depuis une dizaine d'années. Amandine croit d'abord à une plaisanterie. Interloquée, elle demande plus de précisions à son interlocutrice qui persiste. "Là vous êtes habillée trop court, lui aurait signifié la salariée. Il faut mettre quelque chose de plus long par-dessus. Vous avez dû passer entre les mailles du filet à l'entrée. Mais la prochaine fois que vous venez, veillez à mettre une tenue autre que celle-ci“.

    "Je lui ai répondu que ça ne risquait pas d'arriver, reprend la trentenaire. Car je ne mettrai plus les pieds dans ce magasin, alors que je suis cliente depuis super longtemps. "Car Amandine est une habituée des lieux. "Il y a 5 ou 6 ans, avec le précédent directeur, j'y ai même organisé un flash-mob et d'autres prestations de fitness", témoigne la cliente, qui assure être venue à de très nombreuses reprises faire ses courses en tenue de sport. "C'est mon métier, insiste-t-elle. Là, je sortais d'un cours. Ça veut dire quoi? Que ma tenue de travail est indécente. Je me suis sentie humiliée“.

    "Abasourdie", Amandine erre quelques minutes dans les rayons avec son chariot "bien rempli". "Je faisais mes courses pour un repas d'anniversaire que j'organisais le lendemain pour fêter mes 39 ans", précise-t-elle. La prof de fitness finit par se présenter à la caisse du magasin. "Je me suis dit que j'allais quand même demander aux gens qui m'entouraient ce qu'ils pensaient de ma tenue", reprend-elle.

    Les clients présents la rassurent tous. "Tout le monde m'a dit : Elle est belle votre tenue, Il n'y a rien de choquant, assure-t-elle. Même le caissier m'a soutenue“. "Quand elle m'a raconté ce qui s'était passé, j'ai trouvé ça choquant et inapproprié, témoigne-t-il. Cette dame était habillée tout à fait correctement. "Quand Amandine lui demande si elle peut rencontrer la directrice du magasin, le caissier se renseigne auprès de ses responsables et lui conseille d'aller directement au poste de sécurité.

    En s'y rendant, la coach découvre que l'une des responsables de ce service n'est autre… que l'employée qui lui a fait des remarques. "C'est là qu'elle m'a dit qu'un client était venu la voir pour lui dire que je portais une tenue incorrecte, rapporte-t-elle. Un autre salarié a pris ma défense. Mais elle est restée campée sur ses positions! "Furieuse, Amandine quitte l'hypermarché en lui lançant un "Vous entendrez parler de moi!"

    Des commentaires racistes

    "À la sortie, des clientes m'ont proposé de me prendre en photo devant le magasin", poursuit-elle. Quelques minutes plus tard, elle publie le cliché sur Facebook accompagné d'un petit texte qui explique sa péripétie.

    Plus de 8 000 partages plus tard, Amandine a réussi à "faire parler d'elle". Son seul regret: les nombreuses remarques racistes qui se sont glissées parmi les quelque 3 500 commentaires suscités par son post. "Je ne cautionne pas ces propos anti-musulmans ou juifs", tranche-t-elle. Il faut dire qu'Amandine était loin de se douter que sa publication serait autant relayée et commentée. "J'ai fait ça pour que ça ne se reproduise plus, souligne-t-elle. Les femmes doivent pouvoir avoir la liberté de s'habiller comme elles le souhaitent, tant que ça reste correct“.

    Une position également partagée par son compagnon. "Un homme qui se balade en débardeur ça ne pose pas de problème, mais une femme qui fait du sport en débardeur, ça ne passe pas, peste ce directeur d'un magasin de décoration. Cela veut dire que Carrefour soutient l'idée que les femmes n'ont pas le droit de s'habiller légèrement. "Du côté de l'enseigne, on assure que la directrice du magasin a d'ores et déjà tenté de joindre la cliente pour lui présenter ses excuses. "Et elle a également re-sensibilisé tous ses collaborateurs pour que cela ne se reproduise pas", affirme l'une des porte-parole du siège.

    BOYCOTTEZ CARREFOUR!

     

  • Alerte à la maladie du "dragon jaune"

    Oranges et citrons européens

    L'Anses confirme un " risque élevé " d'introduction de la maladie du huanglongbing dans les cultures d'agrumes. Elle recommande la plus L'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) a confirmé mercredi un " risque élevé " d'introduction de la maladie du huanglongbing dite " du dragon jaune " dans les cultures d'agrumes en Europe, et recommande aux voyageurs la plus grande prudence dans le transport et l'importation de ces végétaux. " Le climat favorable, la présence des agrumes, le potentiel adaptatif des bactéries et la capacité d'établissement des insectes vecteurs en dehors de leur zone d'origine " sont autant de facteurs qui permettent à l'Anses de conclure un rapport publié mercredi par une " probabilité élevée d'établissement et de dissémination de la maladie " en Europe.

    La maladie du huanglongbing (HLB) constitue l'une des menaces les plus importantes pour les cultures d'agrumes dans le monde, puisqu'elle provoque des pertes importantes de rendement, une diminution de la qualité des fruits et peut conduire à la mort des arbres, selon l'Anses. La région reste l'une des seules exemptes de cette maladie qui touche de nombreux pays producteurs en Asie du Sud-Est, en Amérique et en Afrique, également présente en outre-mer dans les Antilles et sur l'île de La Réunion. "Il n'existe aucune mesure efficace pour l'éradiquer", écrit l'Anses dans son rapport.

    Respecter la réglementation européenne

    Le psylle Trioza erytreae, l'un des deux insectes vecteurs de la bactérie Candidatus Liberibacter spp., à l'origine de la maladie, est "d'ores et déjà présent au Portugal et en Espagne et pourrait disséminer la maladie", analyse l'agence. Elle explique que la maladie peut apparaître plusieurs années après l'établissement de l'insecte vecteur dans une région donnée, comme en Floride où la bactérie a été détectée sept ans après.

  • Attention, danger!

    Photo: ail des ours

    Après la mort d'un sexagénaire, l'Anses alerte sur les risques d'intoxication aux plantes

    L'Anses met en garde contre les dangers, potentiellement mortels, de la cueillette. Avec les beaux jours, attention à ce que vous cueillez dans la nature et mangez, recommande l'agence sanitaire.

    Au mois de mai, les centres antipoison du Grand Est ont recensé vingt cas d’intoxication par du colchique, que des promeneurs avaient pris pour de l’ail des ours ou du poireau sauvage.

    Au mois de mai, les centres antipoison du Grand Est ont recensé vingt cas d’intoxication par du colchique, que des promeneurs avaient pris pour de l’ail des ours ou du poireau sauvage.

    L'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation (Anses) a recensé plusieurs cas d'intoxication grave ces dernières semaines en France. L'agence alerte donc, lundi 1er juillet sur les risques de cueillir et de manger des plantes non comestibles. Récemment encore, un homme est mort à cause d'une erreur de jugement : un sexagénaire qui croyait ramasser du persil tubéreux dans son jardin, l'a mangé. Il s'agissait en fait d'une plante toxique, l'oenanthe safrané, qui ressemble beaucoup au persil tubéreux. La confusion est courante.

    Plus de 250 cas d'intoxication par an

    Se tromper de plante provoque souvent des douleurs bénignes, abdominales, des vomissements, des diarrhées. Mais des symptômes plus graves peuvent également être constatés. Au mois de mai 2019, les centres antipoison du Grand-Est ont recensé vingt cas d’intoxication par du colchique, que des promeneurs avaient pris pour de l’ail des ours ou du poireau sauvage. Là le risque est plus grand : vertiges, perte de cheveux, arrêt cardiaque ou même coma.

    Au total, les pouvoirs publics recensent plus de 250 cas d'intoxication par an à cause de telles méprises. Les confusions les plus fréquentes sont les suivantes : manger des bulbes de narcisses que l'on a pris pour un oignon, des feuilles d'arum confondues avec de l'oseille ou des épinards, de la vérâtre consommée à la place de gentiane, ou de la belladone au lieu de raisin.

    L'Anses conseille donc de ne surtout pas ramasser et consommer une plante, une fleur ou un bulbe si vous n'êtes pas sûr de vous.

    Le mieux encore est d'aller sur mon site de plantes bio

     

     

    par exemple: acheter des fleurs de plantes, ici "fleurs de sureau"

     

  • Bon à savoir...

     

    Pourquoi vous ne verrez plus "sans paraben" ou "sans silicones" sur les étiquettes de vos cosmétiques

    Les allégations "sans", qui ont une valeur marketing mais peu d'intérêt informatif, disparaissent des étiquettes des produits cosmétiques pour faire place à la liste des ingrédents qui les composent.

    A partir du 1er juillet, les allégations "sans..." sur les produits cosmétiques vont être interdites.

    Les étiquettes des cosmétiques vont être revues de fond en comble. À partir du 1er juillet, les mentions "sans paraben", "sans silicones", "sans sulfates" ou encore "hypoallergénique" disparaissent des bouteilles de shampoing et autres tubes de crème en France et dans toute l'Europe.

    La composition des produits ne change pas

    "Quand vous achetez des pâtes farcies, vous savez ce qu'il y a comme farce! s'exclame Anne Dux, directrice scientifique de la Fébéa, le syndicat de l'industrie cosmétique. C'est de la communication positive, donc il faut, quand vous achetez un produit cosmétique, que vous sachiez réellement ce qu'il y a dans le pot et il est temps d'apporter au consommateur de l'information réelle sur ce qu'il y a dans le produit."

     

    Cela implique des emballages qui vont communiquer sur ce qu'il y a dans le produit au lieu de communiquer sur ce qu'il n'y a pas.”

    — Anne Dux

    Un produit sans silicones n'a plus le droit de l'annoncer comme tel sur son emballage, mais ça ne signifie pas que des silicones seront réintroduits dans la composition du produit. "On va expliquer par exemple, qu'on met du karité pour adoucir la peau, détaille Anne Dux, tel ou tel conservateur pour éviter la prolifération bactérienne, qu'on met des filtres solaires pour que le produit soit efficace, ou pour son activité anti-rides, mais la composition des produits ne change pas."

    Une base de données accessible à tous

    Les mots-clefs rassurants pour les consommateurs, comme les expressions "sans paraben", "sans phtalates" ou "hypoallergénique" (qui reste autorisée mais dont l'utilisation devient très encadrée et difficile à obtenir). Les as du marketing vont devoir trouver de nouvelles formules, dont on ne sait pas encore si elles déclencheront l'achat.

    "Évidemment on ne va pas faire les mêmes allégations pour un produit capillaire que pour un produit de soin de la peau, affirme Isabelle Orquevaux Hary, directrice scientifique et réglementaire de L'Oréal. Il n'y a pas eu d'unicité dans le remplacement des allégations "sans". Il n'y a pas de retrait sur le marché donc, ce n'est pas un changement du jour au lendemain. Après on verra si on a effectivement plus de questions des consommateurs." Par manque de place, dans certains cas les ingrédients ne pourront pas tous figurer sur les emballages.

    ”On développe des sites des marques, le site 'Au cœur de nos produits', pour apporter des informations complémentaires pour le consommateur qui souhaite en avoir”

    — Isabelle Orquevaux Hary

    Les industriels de la beauté ouvrent une base de données dans laquelle 25 000 ingrédients sont répertoriés selon leur fonction, leur origine, et tout ce que la science sait sur ces composants. Cette base de données est accessible aussi bien aux professionnels et aux consommateurs pour informer, et pour redonner confiance aux clients.