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Nutrition news

  • Chassez le sucre...

    ... et, empêchez-le de revenir au galop!

    Voici, parmi les fruits, ceux qui contiennent le moins de sucre par portion recommandée.

    1 - Le citron

    On pouvait s'en douter, le citron est le fruit le moins sucré, avec seulement 2 g de sucre pour 100 g.

    2 - Fraise et framboise

    Ce sont les fruits rouges les moins sucrés, Pour la portion recommandée de 50 g, elles contiennent 2 g de sucre (ce qui fait 4 g de sucre aux 100 g).

    3 - La prune

    Ce fruit contient 9 g de sucre pour 100 g, mais sa portion est de 30 g ce qui correspond à environ 2,7 g de sucre.

    4 - La groseille

    Ce fruit contient 6 g de sucre pour 100 g, soit 3 g pour sa portion est de 50 g,

    5 - La mûre

    Elle contient 9 g de sucre pour 100 g, mais sa portion est de 50 g, soit 4,5 g de sucre par portion.

    6 - L’abricot

    Il contient 9 g de sucre pour 100 g, comme la prune, mais sa portion habituelle est de 65 g ce qui donne 5,85 g de sucre par portion.

    7 - La mandarine

    Elle contient elle aussi 9 g de sucre pour 100 g, soit 6,3 g de sucre pour sa portion de 70 g.

    8 - Le kiwi

    Le kiwi contient 9 g de sucre pour 100, mais sa portion est d’environ 75 g ce qui donne 6,75 g de sucre pour la portion.

    9 - La pastèque

    Elle contient 7 g de sucre pour 100 g, ce qui correspond à sa portion.

    10 - Le melon

    Il contient environ 6 g de sucre pour 100 g, mais sa portion est d’environ 120 g ce qui donne environ 7,2 g de sucre par portion.

    Gratin de fruits

    N'importe quel fruit

    Dans un bol en céramique qui va au four. Remplissez le bol des fruits choisis coupés en morceaux.

    Dans un saladier en verre, battez un ou deux œufs en omelette, mélangez avec suffisamment de crème fraîche liquide; un peu de cannelle ou de vanille?

    Coulez sur les fruits ce mélange, mettre au four à 180° durant une vingtaine de minutes.

    Mangez froid ou tiède.

  • Sécurité alimentaire et Covid-19

    Bien-sûr, l’une des premières préoccupations fut d’abord de limiter le risque de contracter la Covid-19 au travers des aliments et/ou de leurs emballages. Une inquiétude qui reste de mise. Que sait-on des possibilités de contamination?

    S’ils sont présents sur des aliments entreposés dans le réfrigérateur à 4 °C, les coronavirus peuvent rester infectieux pendant un laps de temps de 72h.

    Dans l’eau, ces virus sont capables de survivre jusqu’à 10 jours à 23 °C, et plus d’un an à 4 °C. Et sur des surfaces comme le verre, le métal ou le plastique, ils peuvent rester infectieux pendant 9 jours. Enfin, on sait que le SARS-CoV-2 est inactivé aux températures de cuisson habituelles (70 °C), et qu’il est également très sensible aux détergents et désinfectants : le sel, le poivre, le vinaigre et le jus de citron n’ont en revanche aucun effet.

    Pour l’heure, aucune donnée scientifique ne suggère que le SARS-CoV-2 puisse nous infecter par voie digestive. Mais on ne peut pas totalement exclure la possibilité d’une contamination des voies respiratoires lors de la mastication d’un aliment infecté. Et par principe de précaution, les autorités de santé ont donc émis un certain nombre de recommandations.

    Ainsi, l’OMS et l’ANSES recommandent de se laver les mains régulièrement, notamment après avoir fait ses courses, avant de cuisiner et de se mettre à table. Il est également conseillé de rincer les fruits et les légumes à l’eau, de retirer les emballages inutiles, et de nettoyer plus fréquemment le réfrigérateur.

    A l’inverse, il est contre-indiqué de désinfecter aliments et emballages avec de l’eau de javel ou un détergent: faute d’un rinçage suffisant, on s’expose alors au risque d’intoxication. Enfin, à ces conseils, devraient enfin s’ajouter ceux visant à limiter les risques de toxi-infection alimentaire: il s’agit de veiller aux dates de péremption et aux conditions de conservation des aliments, ou encore à leur température de cuisson. Quid des moyens de renforcer ses défenses contre le SARS-CoV-2 en s’appuyant sur l’alimentation ?

    Le meilleur régime à adopter…

    Beaucoup se sont posé et se posent toujours la question du meilleur régime à adopter pour renforcer ses défenses immunitaires. Or si des études ont bel et bien établi l’existence de liens entre alimentation, nutriments, et immunité, il n’existe pas à ce jour de "régime revitalisant de l’immunité".

    À ce sujet, notons que les vitamines jouent un rôle de premier plan dans l’inconscient collectif. On les considère souvent comme l’exemple même de micronutriments aptes à nous prémunir contre la fatigue et les infections. Et les vitamines D, C ou A sont d’ailleurs souvent proposées sous forme de compléments alimentaires. Doit-on pour autant les recommander pour lutter contre la Covid-19 ?

    Vitamine D : la plus médiatisée

    La vitamine D est depuis le début de la pandémie la plus médiatisée de ces micronutriments, et la question de l’intérêt d’une complémentation systématique de la population reste posée.

    Cette vitamine a pour partie une origine alimentaire et se trouve principalement dans les poissons gras (hareng, saumon, sardine et maquereau) et les laitages enrichis. Mais elle est aussi synthétisée par l’organisme, sous l’influence de l’exposition au soleil.

    On sait, par des études épidémiologiques, qu’il existe une relation entre de faibles concentrations plasmatiques en vitamine D et le risque d’infections voire d’hospitalisation pour Covid-19. Cette vitamine s’est aussi révélée avoir un rôle immuno-modulateur lors de recherches menées sur des cultures cellulaires, en facilitant la réponse immunitaire innée. Et chez l’animal, une carence en vitamine D augmente le risque d’apparition de maladies auto-immunes, d’événements cardiovasculaires ou d’infections. Reste que chez l’homme, les études sont moins convaincantes.

    En pratique, il n’est donc pas recommandé de complémenter en vitamine D des patients présentant une infection, une maladie auto-immune ou une maladie cardiovasculaire. Mais il n’est pas irrationnel pour un médecin de le proposer à ses patients, en particulier en période hivernale et de confinement, lorsque l’exposition au soleil est réduite et notre synthèse naturelle de vitamine D diminuée.

    Vitamine C : des données à confirmer

    Les effets bénéfiques de la vitamine C sur les infections respiratoires ont longtemps été débattus. Quelques études suggèrent qu’elle pourrait réduire leur survenue, leur durée et leur sévérité en étant ingérée sous forme de compléments alimentaires. Mais ces données n’ont pas été confirmées, et il n’est donc pas recommandé de supplémenter la population générale pour prévenir ou traiter une infection.

    Ceci étant, pour la majorité de la population, les apports en vitamine C sont inférieurs aux recommandations. Et cela justifie de promouvoir la consommation d’aliments qui en renferment d’importantes quantités : certains fruits (agrumes, fruits rouges) et légumes (choux, poivron, radis noir) constituent à cet égard des sources d’apports à privilégier.

    Vitamine A: recommandée dans certains cas

    Des compléments de vitamine A peuvent s’avérer bénéfiques chez les enfants. D’abord, en potentialisant l’effet de certains vaccins contre le tétanos et la rougeole, comme semble le montrer une étude. Ensuite, en étant associés à un risque moindre de morbidités et de mortalité en cas de rougeole, de diarrhées sévères, d’infection par le VIH ou de paludisme.

    L’OMS préconise donc d’en apporter aux enfants âgés de 6 mois à cinq ans, dans les pays où la carence en vitamine A constitue un problème de santé publique. Mais la France ne fait pas partie de ces pays à risque : il n’y a donc pas lieu de donner systématiquement de la vitamine A aux enfants. Et de manière générale il n’y a aucun argument pour la proposer en dehors de situations de carences objectivées, d’autant qu’elle peut se révéler délétère chez la femme enceinte.

    Notons en revanche qu’une alimentation équilibrée comporte en principe des aliments riches en caroténoïdes tels que les carottes, épinards ou le potimarron, dont la consommation mérite d’être encouragée dès qu’il s’agit de légumes de saison.

    Quid d’autres micronutriments ?

    D’autres vitamines et oligo-éléments semblent avoir un lien avec l’immunité, en particulier les vitamines B, mais aussi le zinc, le fer, le magnésium et le sélénium. Mais il n’a jamais été démontré que l’apport de ces micronutriments par le biais de compléments réduit le risque infectieux.

    Les acides aminés, que l’on trouve dans les viandes, poissons, œufs, produits céréaliers et légumineuses, semblent aussi moduler le système immunitaire via divers mécanismes lorsqu’ils sont apportés sous forme de compléments protéiques. Par exemple, une étude conduite en 2011 a montré qu’une complémentation en acides aminés est associée à un moindre risque d’infections chez les personnes âgées.

    Des aliments pour renforcer l’immunité?

    D’après des études menées in vitro (sur des cultures cellulaires) et in vivo (sur un organisme vivant) chez l’animal, le poisson, riche en acides gras de la famille oméga-3 et en sélénium, aurait des propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes. À ce titre, il pourrait s’avérer bénéfique dans les infections et dans la réponse aux vaccins. Mais pour l’heure, on ne dispose d’aucune preuve quant à l’impact d’une consommation importante de poisson sur le système immunitaire d’un être humain.

    Le lait de vache présente également des propriétés anti-inflammatoires in vitro. Et il semble que les anticorps bovins qu’il renferme, restant actifs après qu’on les ait digérés, puissent aider à lutter contre certaines infections – notamment les otites et les rhinopharyngites chez l’enfant.

    Enfin, il est possible que les fruits et légumes riches en vitamines et en oligo-éléments puissent avoir un effet protecteur contre les infections respiratoires : il fut par exemple décrit une association entre une moindre fréquence d’infections et une consommation importante en fruits et légumes chez les femmes enceintes.

    Gare aux surdosages

     

    Au bilan, si certains aliments sont potentiellement bénéfiques pour les défenses immunitaires, on ne sait rien de l’intérêt des uns par rapport aux autres en termes quantitatifs. Et de fait, les recommandations nutritionnelles édictées par l’ANSES pour l’ensemble de la population semblent parfaitement adaptées pour profiter au mieux des effets anti-infectieux des aliments.

    À l’exception peut-être de la vitamine D, notamment en période hivernale, le recours aux compléments alimentaires ne parait donc pas justifié. De plus, il convient de rappeler que n’étant pas considérés comme des médicaments, ces compléments délivrés sans ordonnance ne sont pas soumis aux mêmes réglementations et exposent ceux qui en usent à des risques d’intoxication et de complications.

    Ainsi, la prise quotidienne de 100 000 UI de vitamine D pendant 1 mois (1 µg équivaut à 40 UI) expose à un risque d’hypercalcémie et d’insuffisance rénale. De même, une surconsommation de vitamine A (avec plus de 10 000 UI/jour) peut exposer à un risque d’ostéoporose et de fractures, mais aussi de malformations fœtales en cas de grossesse.

    Pareillement, de hautes doses de vitamine C (1 000 mg/jour et plus) semblent être toxiques chez les sportifs, entraînant une réductionde leurs performances physiques, et des calculs rénaux chez les personnesprédisposées. Enfin, la toxicité de deux acides aminés pris en excès a été rapportée par la littérature : une prise chronique d’arginine accentue la mortalité chez les patients ayant subit un infarctus du myocarde ; une complémentation en méthioninepeut exacerber les symptômes des patients schizophrènes, augmenter le risque d’accident cardiovasculaire et entraîner un retard de croissance chez les enfants.

    Pour aller plus loin :

    - NUTRIcovid , une application pour mieux se nourrir

    Dans le contexte de la pandémie, l’AP-HP, en partenariat avec PuMS, la chaine santé de l’Université de Paris/AP-HP, ont mis en place NUTRIcovid, un programme national d’information, de prévention et d’accompagnement nutritionnel accessible sur Internet. Les utilisateurs ont accès à une médiathèque mise à jour quotidiennement. Ils peuvent également suivre pendant 10 semaines un programme d’e-coaching fondé sur la notion de " nutrition positive ", plutôt que sur des principes de restriction. Des vidéos interactives et en direct sont également proposées avec des scientifiques, des médecins ou des diététiciens de l’AP-HP, de l’Université de Paris et de l’Inserm.

    Pour y participer, inscrivez-vous sur nutri-covid.fr.

    Cet article a été écrit en partenariat avec le site de la chaîne santé de l’université de Paris pums.fr.

  • Bienfaits santé des pois chiches

    Surce blog au moins trois recettes du Chichoulet (n'oubliez pas que c'est moi qui ai inventé ce terme!). Certains toqués de la toque remplacent le coco du cassoulet par des fèves: ben non!

    Les pois chiches existent chez nous depuis plus de 2000 ans et il n'y a aucune raison que les Gascons et Toulousains ont fait leur cassoulet avec des fèves -puisque les haricots ne sont venus ici que vers 1650. Voici d'autres infos santé sur les pois chiches.

    Le pois chiche appartient à la grande famille des légumineuses (ou fabacée), une famille de plantes que l’homme a appris tôt à cultiver, aux valeurs nutritives élevées et peu coûteuses. Parmi ses cousins, on trouve le soja, l’arachide, le haricot, la lentille ou encore la fève et la réglisse. 

    Il tient une place de choix dans la cuisine végétarienne: Parce que le pois chiche est un aliment riche en fibres et pauvre en lipide, il constitue un excellent substitut à la viande dans un régime végétarien. Associé à des produits à haute teneur en protéine comme des céréales ou des noix, il fournit au corps tout ce dont il a besoin pour résister à une journée d’activités.

    Une portion quotidienne pour réduire le mauvais cholestérol

    Une étude réalisée par le Dr John Sievenpiper du St. Michael’s Hospital à Toronto auprès de 1037 personnes stipule que le taux de "mauvais" cholestérol (LDL) avait baissé de 5% chez ceux dont le régime alimentaire incluait une portion quotidienne de fèves, pois chiches, lentilles ou petits pois.

    Des pois chiches pour une belle peau

    La cosmétologie traditionnelle plébiscite la farine de pois chiches pour une peau douce et belle. En gommage, en masque ou en soin antiride, le pois chiche a des propriétés anti-oxydantes qui agissent entre autres contre les taches du visage.

    Une santé intestinale en santé grâce aux pois chiches

    Les pois chiches sont riches en minéraux et aident au bon fonctionnement de la flore intestinale. Consommer une assiette de pois chiches si vous êtes sujets aux diarrhées stabilisera et renforcera vos intestins. Il en est de même pour aider à prévenir et traiter les hémorroïdes.

    Le pois chiche, l’allié minceur

    Dans le cadre d’une alimentation variée, le pois chiche sera un excellent allié pour les personnes qui suivent un régime alimentaire. Un faible apport calorique, une grande valeur nutritive et une teneur en protéines riche en font l’aliment clé pour se sentir rassasié et limiter la fonte de la masse musculaire.

    Lutter contre l’impuissance

    Vi, c'est plus étonnant mais c'est vrai!

    Dans la diététique sexuelle, le pois chiche a traditionnellement un rôle vertueux contre l’impuissance tandis que les Romains lui accordaient un rôle aphrodisiaque. Si la science ne confirme pas ces postulats, on se dit pourquoi pas?

    Selon le cancérologue Henri Joyeux auteur de “Changez d’alimentation“, une portion de pois chiches cuits al dente, par exemple à la vapeur, libère des phytohormones agissant comme un aphrodisiaque naturel. De plus, ce type de cuisson aide à une meilleure digestion.

    Pour une salade de pois-chiches, ultra-rapide

    Ayez toujours sous la main un bocal en verre de pois chiche cuits. Vinaigrette maison avec votre propre vinaigre, (recette ici) huile de noix ou noisettes, germes de blé, hachis d'ail et de persil.

    Rincez bien sous l'eau courante vos pois chiches, égouttez et mettre dans un saladier en verre contenant un papier absorbant. Absorbez bien l'eau.

    Dans une petite bouteille de verre avec bouchon, ayez toujours votre vinaigrette; secouez-là bouteille et versez une cuillère à soupe et demi sur vos pois chiches, ajoutez les germes de blé (environ une à deux cuillères à soupe), sel, poivre, hachis d'ail et persil et remuez le tout suffisamment.

    Si vous avez l'habitude du sel, ajoutez en: chez nous, cela fait plus de 45 ans que nous ne rajoutons pas du sel dans nos aliments. L'eau de saumure des légumes en bocaux nous salent suffisamment les légumes ce qui fait qu'on n'en rajoute pas. Non plus dans le Chichoulet car les viandes sont très salées (confit).

    Par contre, lorsque je prépare mes légumineuses sèches, je rajoute un petit peu de sel dans l'assiette (riz, lentilles, pois chiches, haricots, etc.).

    Vous pouvez, comme la photo, rajouter des tomates cerises (ou une brunoise de poivrons rouges ou verts)

  • Pour vos cheveux

    Traitements futurs pour mieux combattre et contrôler la perte de cheveux

    On fait de nouvelles recherches sur les prostaglandines, des molécules de graisse qui agissent comme messagers. Bien que certaines prostaglandines soient connues pour favoriser la repousse des cheveux, d’autres peuvent l’inhiber. Ces recherches pourraient mener à de nouveaux traitements topiques qui restaureraient la repousse des cheveux.

    Comment mieux prévenir et contrôler la perte de cheveux chez la femme

    Il existe également des mesures préventives pour freiner l’alopécie. Le docteur Nick Dimakos recommande de consulter son médecin pour vérifier d’abord s’il y a un déséquilibre thyroïdien. Un diagnostic rapide permet de mieux prévenir et contrôler la perte de cheveux.

    Ajoutez-y du volume

    Et que faire en attendant de trouver une solution durable? Utilisez des produits augmentant le volume de vos cheveux. « Les shampoings volumisateurs peuvent temporairement augmenter le calibre du cheveu. Ceci permet d’améliorer ainsi l’allure générale de la chevelure chez la femme », explique le dermatologue Jeff Donovan. Appliquez ces trucs faciles pour donner du volume à votre chevelure.

    Sérum de densification capillaire

    Appliquez ce sérum tous les soirs pour rééquilibrer le cycle capillaire. Vous réveillerez ainsi les follicules au repos afin que plus de cheveux soient dans leur stade de croissance.

    Soin de nuit pour cheveux

    Vous utilisez des crèmes de nuit pour régénérer et apaiser la peau de votre visage pendant votre sommeil? Essayez le masque de nuit pour cheveux qui procurera au cuir chevelu un soin comparable. Sa formule antioxydante atténue les dommages causés aux cheveux par les radicaux libres. De plus, elle crée un environnement propice à la croissance des cheveux.

    Sérum régénérateur antichute

    Utilisez un traitement régénérateur qui fonctionne grâce à la molécule d’adénosine triphosphate. Cette molécule est reconnue pour tripler la durée du cycle de vie des cheveux. Il améliore l’enracinement des cheveux et la survie des bulbes pileux : il diminue donc le risque de chute.

    À éviter

    Les femmes atteintes d’alopécie devraient éviter l’utilisation de gels, de teintures et de rallonges pour cheveux.  Les suppléments de vitamine B12 et de fer sont également à éviter. Les queues-de-cheval et les tresses peuvent également accélérer la perte de cheveux. Il est donc préférable de laisser de côté ces coiffures; les rallonges fragilisent le cuir chevelu et peuvent provoquer une chute de cheveux.

    Vous pouvez aussi faire cette cure de granions

    Granions de zinc: 2 ampoules, à boire dans un peu d'eau à 19 h (meilleure absorption, chornobiologie) un jour sur deux

    Granions de souffre: 2 ampoules, à boire dans un peu d'eau à 19 h (meilleure absorption, chornobiologie) un jour sur deux

    C'est-à-dire qu'un jour vous avalez deux zinc et un souffre et le lendemain ce sera un zinc et deux souffre.

    Les résultats se voient au bout d'un mois et demi… faire cette cure six mois minimum par an.

    A savoir: sur la boîte d'ampoules de l'un ou l'autre, l'indication thérapeutique est autre. N'en tenez pas compte. J'ai suivi ce traitement durant 6 ans car j'ai suivi durant ce temps une chimiothérapie pas trop forte pour faire tomber tout les cheveux mais suffisante pour avoir une sacrée pelade!

    Ce traitement peut AUSSI convenir aux messieurs qui perdent leurs cheveux à cause du stress.

    Vous pouvez aussi faire ad vertam e aeternam une cure de gélules de levure revivifiable.