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Nutrition news

  • On a toujours besoin de petits pois chez soi

    Les vertus santé des petits pois

    Riches en fibres, en protéines ainsi qu’en antioxydants, les petits pois sont des alliés de notre santé.

    Comme ils sont riche en fibres, les petits pois vont avoir des bénéfices sur le cœur et les vaisseaux: en effet, des études ont en effet montré qu’un régime riche en fibres abaisse la tension artérielle, améliore les taux de lipides dans le sang et réduit l’inflammation.

    Grâce à leur forte teneur en fibres, les pois ont aussi un effet satiétogène: ils permettent d’augmenter la durée de satiété (ne plus avoir faim) et ainsi de limiter la prise alimentaire par la suite.

    Ainsi, les petits pois vont améliorer le confort intestinal en augmentant la fréquence des selles sans effets indésirables. Leurs fibres sont des prébiotiques qui vont nourrir les bonnes bactéries intestinales, ce qui va permettre d’améliorer le microbiote.

    Les petits pois contiennent aussi des composés phénoliques qui sont des antioxydants puissants aidant à prévenir certains cancers et certaines maladies inflammatoires.

    De plus, la consommation régulière de fruits et légumes en général réduit le risque de développer des maladies chroniques comme le diabète, le cancer et les maladies cardiovasculaires.

    Références

    Dahl WJ, Foster LM, Tyler RT. Review of the health benefits of peas (Pisum sativum L.). Br J Nutr. 2012 Aug;108 Suppl 1:S3-10. doi: 10.1017/S0007114512000852

     

    Bazzano LA, Serdula MK, Liu S. Dietary intake of fruits and vegetables and risk of cardiovascular disease. Curr Atheroscler Rep 2003 November ; 5(6) : 492-9

    Comment choisir, conserver et cuisiner les petits pois ?

    Pour choisir des bons petits pois il faut faire confiance à ses doigts et ses yeux.

    Il est préférable de choisir des cosses lisses, bien vertes, brillantes, bien renflées, transpirantes d’humidité. Eviter les cosses qui commencent à être jaunâtres ou molles, car, les petits pois seront trop mûrs et risquent d’être farineux.

    Si le maraîcher est d’accord, on peut aussi goûter les petits pois: ils doivent être tendres, avec une petite note sucrée mais pas farineux.

    Bon à savoir

    Lorsque les petits pois sont encore protégés par leurs cosses, ils peuvent se conserver 48h dans le bac à légumes du réfrigérateur. En revanche, une fois écossés, ils n’ont plus de protection et sont -donc- plus fragiles: il faut les consommer le plus rapidement possible.

    Il suffit d’écosser les petits pois au-dessus d’un saladier en pressant la jointure de la cosse et de laisser tomber les pois.

    Pour blanchir les petits pois afin de garder leur couleur verte, il suffit de les plonger 1 minute dans l’eau bouillante. Ensuite vous pouvez les incorporer à des poêlées de légumes ou à des céréales.

    A l’autocuiseur, le temps de cuisson est compris entre 5 et 10 minutes. Pour réaliser une purée, il faut les cuire entre12 et 18 minutes dans de l’eau bouillante.

    Idées:

    Poêlés avec des légumes, ou pour accommoder de la viande comme des côtes de porc ou du poisson, les petits pois apportent une petite touche de couleur avec une légère touche sucrée.

    Ils peuvent également entrer dans la composition d’une salade de féculents ou dans des plats à base de féculents.

    Ma recette préférée de petits pois, pour accompagner la saucisse de Toulouse, grillée

    J'utilise des petits pois surgelés, nature ou avec carottes. (ne jamais décongeler dans le sac plastique): a mettre tels quels dans l'autocuiseur, avec un peu d'eau de bouteille.

    Je puis aussi utiliser des petits pois en conserve de verre, nature ou avec petites carottes. Il faut obligatoirement, les passer et rincer sous l'eau courante avant utilisation.

    Recette  pour deux ou trois:

    environ 450 g de petits pois avec carottes, un ou deux oignons jaunes, 1 cuillère de graisse de canard, 150 g de cansalade (poitrine salée, bien poivrée).

    Coupez la cansalade en lardons, mettre la cuillère de graisse de canard dans votre poêle en tôle noire, faites revenir à feu moyen avec l'oignon coupé en cubes. Une fois bien dorés (j'ai dis: bien dorés), versez vos petits pois rincés ou cuits 5 mn à la cocotte vapeur.

    Rajoutez un bon verre d'eau, faites cuire 5mn à feu moyen en surveillant bien.

    Servir avec un morceau de saucisse grillé de Toulouse déjà cuite, bien sûr… ou les viandes suivantes

    Du boudin noir grillé, des côtes de baticol (échine de porc) grillées, des cuisses de lapin ou des râbles, des cuisses poulets cuites ou des cuisses de pintad, du gibier

    cuisse confite de canard conservée en boîte et pas confite car il faut faire cuire les confits 40 minutes alors qu'une cuisse en boîte cuit en 10 mn).

  • Pâte à tartiner: pas trop fun!

    Quel est le premier ingrédient des pâtes à tartiner? La noisette, le cacao? Raté… C’est le sucre!

    D’après l’expertise d’étiquettes que nous avons menée sur quatorze références (des marques de distributeur, des marques nationales, des produits bio…), deux tartines couvertes chacune de 25 g de pâte à tartiner représentent en moyenne 26 g de sucre (sans compter celui de la tartine); soit la moitié des apports quotidiens recommandés de sucres libres.

    Avec certains produits, comme Patamilka, on dépasse même les 30 g! C’est trop, et plus encore pour les enfants, principaux consommateurs de pâtes à tartiner.

    Moins grasses qu’on ne pouvait le penser

    En revanche, ces pâtes au goût de noisette et de chocolat sont moins grasses qu’attendu : les deux tartines correspondent "seulement" à 20% environ des apports journaliers recommandés.

    Dans notre essai, quelques références explosent toutefois les compteurs; mais pour l’une d’elles (La Chocolade-Jean Hervé), la quantité importante de graisses est, en partie, due à une proportion de noisettes bien supérieure aux autres produits.

    Une " bombe " calorique

    En résumé, ces produits contiennent du sucre, du gras, de la pâte de noisette, de la poudre de cacao, du lait transformé et un émulsifiant. Le tout pour 530 kilocalories/100 g : une vraie " bombe " énergétique.

    Calculé pour toutes les références, le Nutri-Score oscille – sans surprise – entre D et E: autrement dit, il est recommandé de les consommer occasionnellement et en petites quantités.

    L’huile de palme n’a plus trop la cote

    Les pâtes à tartiner testées comptent entre sept et onze ingrédients. Bonne nouvelle : l’emploi de l’huile de palme ne concerne plus qu’une minorité de références (cinq des quatorze produits du panel).

    Certains fabricants la remplacent par de l’huile de coco, laquelle pose aussi des problèmes environnementaux. D’autres utilisent plutôt de l’huile de tournesol couplée avec du beurre de cacao.

    En fin de liste, on trouve quasi systématiquement un émulsifiant – lécithine de soja ou de tournesol – sans danger avéré pour la santé, et des arômes, surtout de vanille.

    Notre test comporte également une analyse sensorielle (à l’aveugle) par 60 consommateurs, moitié adolescents et moitié adultes. Globalement, les impressions ne diffèrent pas entre les deux groupes d’âge.

    Les pâtes à tartiner sont jugées trop sucrées en bouche, même pour les plus appréciées sur ce critère comme les références Poulain, Carrefour et Nutella. Idem pour la perception du gras.

    Mis à part quelques références, nos jurés ont apprécié l’équilibre des goûts de chocolat et de noisette. Les produits favoris contiennent tous 13% de noisettes, proportion qui semble constituer un standard. Alors que les pâtes à tartiner plus généreuses en noisettes n’ont pas convaincu le jury.

     

    https://www.60millions-mag.com

     

    Le mieux encore est de la fabriquer soi-même. Il existe une recette dans le blog à chercher avec la boite à outil du même nom.

  • 13 médicaments qui font grossir

    d'autres font maigrir

    De nombreux médicaments influencent le poids, parmi lesquels antidiabétiques, antidépresseurs, anti-épileptiques et anti-psychotiques.

    Ils sont censés vous soigner, mais ils vous font parfois grossir ou maigrir... Des scientifiques de la Mayo Clinic  (Rochester, Minnesota) publient dans la revue Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism une liste de médicaments courants qui influencent le poids des patients.

    La prise de poids ou la perte de poids est un effet secondaire qui peut être associé à différents médicaments. Les médecins doivent connaître ces effets secondaires lorsqu'ils prescrivent ces médicaments à leur patient afin de l’informer des risques pour qu’il adapte son hygiène de vie.

    Ici, les scientifiques ont mené une revue de littérature systématique et une méta-analyse pour faire une synthèse des médicaments couramment prescrits et associés avec des changements de poids. Ils ont recherché dans les bases de données internationales des essais cliniques qui comparaient un médicament à un placebo et mesuraient les changements de poids.

    Résultats: 257 essais cliniques randomisés portant sur 54 médicaments et 84.696 patients ont été inclus dans l’analyse. Un gain de poids était associé avec les médicaments suivants:

    des antidépresseurs: amitriptyline (1,8 kg), mirtazapine (1,5 kg),

    des anti-psychotiques: olanzapine (2,4 kg), quetiapine (1,1 kg), risperidone (0,8 kg),

    un anti-épileptique: gabapentine (2,2 kg),

    des anti-diabétiques: tolbutamide (2,8 kg), pioglitazone (2,6 kg - médicament retiré du marché en France), glimepiride (2,1 kg), gliclazide (1,8 kg), glyburide (2,6 kg), glipizide (2,2 kg), sitagliptine (0,55 kg), natéglinide (0,3 kg).

    D’autres médicaments étaient associés à une perte de poids:

    Des antidiabétiques: metformine (1,1 kg), acarbose (0,4 kg), miglitol (0,7 kg), pramlintide (2,3 kg), liraglutide (1,7 kg), exénatide (1,2 kg),

    Des anti-épileptiques: zonisamide (7,7 kg), topiramate (3,8 kg),

    Un médicament utilisé pour le sevrage tabagique: bupropion (1,3 kg),

    Un antidépresseur: la fluoxetine (1,3 kg)

    Pour de nombreux autres médicaments, par exemple prescrits contre l’hypertension ou des anti-histaminiques, les modifications de poids n’étaient pas significatives ou les preuves faibles.

  • Bon pour votre mémoire et votre concentration

    Il existe des substances qui nous aident à améliorer la mémoire et la concentration. Elles diminuent également le risque de souffrir de maladies neurodégénératives, telles que la maladie d’Alzheimer. Avec de légères modifications dans notre alimentation, nous pourrions obtenir des résultats étonnants à ce niveau. Quelles sont ces vitamines qui nous aident à prendre soin du cerveau? Nous vous le dirons en suivant.

    Bêta-carotène, l’une des meilleures vitamines

    Le bêta-carotène est l’une des vitamines qui ne devrait jamais faire défaut à notre alimentation. Il s’agit d’un précurseur de la vitamine A, d’où son nom de “pro-vitamine A”. Sa principale contribution est d’améliorer la mémoire et de contribuer à la préservation des cellules du cerveau à long terme.

    Un déficit en bêta-carotène provoque de graves problèmes, tels que des difficultés de vision ou un arrêt de croissance chez les enfants.

    Cette vitamine se trouve dans les aliments tels que les carottes et les courges. Nous la retrouvons également dans les fruits comme le melon, la papaye ou la mangue.

    Vitamine B1

    L’ensemble du complexe B rassemble des vitamines essentielles au bon fonctionnement du cerveau. La vitamine B1, en particulier, a de magnifiques effets contre la détérioration de la mémoire. Elle empêche également le vieillissement du cerveau et est idéale pour améliorer l’état d’esprit des personnes qui souffrent de dépression.

    La vitamine B1 est également appelée “Thiamine” et est présente en grande quantité dans le cerveau et dans tous les tissus nerveux. Elle participe au processus d’absorption du glucose et, pour cette raison, elle est idéale pour maintenir l’énergie dans le corps. Elle facilite également les fonctions cardiovasculaires et influence la bonne santé visuelle. Il s’agit certainement l’une des vitamines les plus complètes.

    La vitamine B1 ou la thiamine se trouve dans la plupart des viandes. Principalement dans le veau, le poulet, le porc et le poisson. Elle est également présente dans les fruits secs, les céréales intégrales, les fruits et légumes.

    Vitamine B6

    La vitamine B6 est l’une des vitamines les plus complètes que nous puissions trouver. Elle est très bénéfique pour le cerveau car elle favorise la formation de neurotransmetteurs tels que la dopamine, l’épinéphrine, la norépinéphrine, le GABA et l’acétylcholine. La fonction de ces neurotransmetteurs, comme leur nom l’indique, est de transmettre les signaux qui se produisent dans les neurones. Voyons cela :

    La dopamine est associée à des circuits de récompense. Elle présente des effets importants sur l’humeur.

    L’épinéphrine et la norépinéphrine sont liées aux systèmes d’alerte et interviennent dans les états anxieux.

    Le GABA réglemente les états de préoccupation et permet de réduire l’anxiété et le stress.

    L’acétylcholine intervient dans les processus de mémoire.

    En outre, la vitamine B6 aide à l’absorption de la vitamine B12, qui est l’une des vitamines essentielles pour le développement cognitif. La carence en vitamine B6 facilite l’apparition de problèmes tels que les obsessions ou la dépression. Elle affecte également le déséquilibre émotionnel en général et les difficultés à dormir.

    Elle est notamment présente dans les aliments tels que le germe de blé, le riz, les pommes de terre, la dinde, le veau, le poulet, l’agneau, les œufs, le lait et les produits laitiers, le porc, les fruits de mer, les lentilles, les poivrons et les fruits secs.

    vitamines

    Vitamine B9

    Il s’agit d’une autre vitamine du complexe B qui, avec les vitamines B6 et B12, favorise la formation de globules rouges. Cela contribue au transport plus rapide de l’oxygène et facilite, par conséquent, le bon fonctionnement du cerveau.

    La vitamine B9 est également connue comme “acide folique” ou “folate”. Elle joue un rôle important dans l’acuité mentale et dans la préservation des fonctions cérébrales. A l’instar de la vitamine B6, elle intervient dans la formation de plusieurs neurotransmetteurs. La carence en vitamine B9 facilite l’apparition des accidents vasculaires cérébraux.

    L’acide folique est présent dans les aliments tels que les légumineuses, les céréales complètes, les épinards et les asperges, le riz complet et l’avoine. Il est également présent dans les fruits tels que la banane, l’orange, le melon et l’avocat. Presque toutes les fruits secs contiennent de la vitamine B9, en particulier des arachides.

    Vitamine B12

    La vitamine B12 complète le groupe des vitamines B qui sont absolument nécessaires pour un bon fonctionnement cérébral. Il s’agit en effet de l’une des plus importantes. Elle contribue à la formation des cellules et des acides gras. Elle est également fondamentale dans la synthèse de diverses substances. Son action est étroitement liée à la mémoire à court terme et à la vitesse de la pensée.

    La carence en vitamine B12 entraîne une perte de mémoire, une lenteur mentale et des changements d’humeur dans un sens négatif. De nombreux chercheurs associent l’absence de B12 à des maladies telles que la maladie d’Alzheimer. La vitamine B12 est présente dans les aliments tels que le veau, le poulet, la dinde et les abats. Elle est également présente dans la truite, le saumon, les palourdes, les céréales complètes, les œufs et les produits laitiers tels que le fromage, le yogourt et les autres produits similaires.

    viande

    Vitamine C

    La vitamine C est un antioxydant puissant. Son action protège le cerveau contre le stress oxydatif et les processus dégénératifs qui apparaissent avec l’âge. Son rôle est déterminant dans la prévention de l’apparition de la maladie de Parkinson, de la maladie d’Alzheimer et dans d’autres formes de démence.

    Par ailleurs, la vitamine C contribue au processus d’absorption du fer. Ce dernier élément est fondamental dans les fonctions telles que la mémoire et l’attention. Beaucoup de personnes accompagnent les aliments à forte concentration en fer avec ceux possédant de la vitamine C afin de parvenir à une meilleure absorption de cet élément.

    La vitamine C est également considérée comme un antidépresseur naturel. Elle a la capacité d’augmenter les niveaux de sérotonine, un neurotransmetteur crucial pour notre bonne humeur. Cette vitamine est présente dans tous les agrumes et les légumes verts.

    Autres vitamines

    Il existe beaucoup d’autres vitamines qui sont également très importantes pour le bon fonctionnement du cerveau. Parmi elle, la vitamine D, qui, selon diverses études, contribue à l’amélioration de maladies telles que la sclérose en plaques et certains troubles dépressifs.

    Cette vitamine se trouve dans les poissons tels que les sardines, le saumon et le thon, et dans les champignons.

    Par ailleurs, la vitamine K aide à améliorer les fonctions d’apprentissage et de mémoire. Il a été découvert que les personnes souffrant de la maladie d’Alzheimer présentent également une carence en vitamine K.

    Cette vitamine se trouve en forte concentration dans le brocoli. Elle est également présente dans les choux de Bruxelles, le persil, les légumes à feuilles vertes, les asperges, le céleri et les aliments fermentés.

    Enfin, la vitamine E et les aliments qui contiennent des acides gras oméga-3 contribuent également grandement à la santé du cerveau. La vitamine E est un antioxydant magnifique, alors que les acides gras oméga-3 contribuent à augmenter la plasticité du cerveau. Dans les deux cas, le résultat est une plus grande protection contre les processus dégénératifs et une exacerbation des fonctions cognitives.

    L’alimentation est un aspect déterminant de nos vies. Une grande partie de la santé et de la maladie est liée à la façon dont nous nous alimentons. Il est important d’en prendre conscience et de mettre en œuvre une alimentation intelligente au quotidien.