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10/05/2017

Boudu! ils nous gavent de saletés…

Je viens de regarder sur canalsat à la demande un reportage sur le beurre. Mauvaise surprise: les produits laitiers ne sont pas du tout simplement réalisé avec du lait et de la crème fraîche! “Ils“ y rajoutent des tas de trucs immondes. En petites quantités…. mais c'est tellement de la salop…. qu'une contrôleur des services vétérinaires disait: nous ne pouvons contrôler qu'à postériori: c'est-à-dire que dans les usines françaises… pas à l'usine de départ; à l'étranger!

Car une société vendait du “beurre bien frais“ (sic) aux industriels français qui fabriquent des gâteaux “pur beurre“ en France mais ce beurre ne contenait que 34% de beurre… le reste, c'était des tas de choses innommables!

Elle disait: vous vous souvenez du scandale de la viande de cheval vendue en tant que bœuf? et bien, quand cela va éclater, ce scandale sanitaire sera plus grand!".

Les journalistes ont terminé le reportage en disant d'acheter du beurre artisanal, AOP, fait en France à la ferme; plus cher de 35% mais au moins, la mention AOP nous protège.

Et vous, si vous faisiez votre beurre vous-même?

Beurre maison

Préparation: 20 min environ; sans cuisson

Ingrédients

50 cl de crème fraiche liquide, à fouetter

1 cuillère a café de sel (ou plus pour un beurre plus salé)

Battre la crème au batteur électrique pendant 20 min. ou jusqu'à ce qu'il soit ferme. Ajouter votre sel. Un petit lait surnage.

Déposez sur une passoire pendant environ 10 min pour dégager le petit lait.

Versez dans des moules et conservez au réfrigérateur.

Ne se conserve pas trop longtemps… donc, faites en petites quantités très souvent.

 

27/04/2017

Pour les idiot-es qui mangent et vivent végan…

Vous ne voulez pas faire souffrir les animaux en ne consommant rien de ce qu'ils donnent mais, savez-vous que votre salade à hurlé de douleur lorsque on la coupée?… Toutes les plantes de la nature et, par conséquent du potager, ont mal!

Lorsqu'ils sont agressés par des insectes, certains arbres avertissent leurs congénères situés à proximité par des moyens subtils pas encore tous élucidés. En réaction à ces messages, les arbres contactés secrètent dans leurs feuilles ou dans leurs racines des substances toxiques destinées à mettre hors d'état de nuire leurs agresseurs. Certains émettent même des messages chimiques pour attirer des insectes prédateurs de leurs agresseurs.

Peut-on dire alors que les plantes ressentent la douleur? OUI!

Les stupéfiantes capacités des plantes

Elles détectent des longueurs d'ondes invisibles à nos yeux et d'une intensité imperceptible.  

Elles ont un sens du toucher très sensible. Elles sont notamment sensibles aux caresses.

Elles détectent la moindre inclinaison des branches.

Les racines captent des centaines de signaux chimiques

Elles modifient constamment leur forme et leur composition chimique.

Elles émettent des composés depuis le feuillage et des signaux chimiques depuis les racines.

Elles convoquent les insectes prédateurs de leurs agresseurs.

Elles ont un comportement social. Elles savent reconnaître les plantes de leur espèce siégeant à proximité.

C'est la fixité des plantes qui est la cause de l'extrême complexité des végétaux. Ils sont obligés de trouver des réponses métaboliques aux dangers qui les menacent. C'est pourquoi elles ont davantage de gènes que les animaux.

Les arbres ne poussent pas seulement. ils se meuvent en s'adaptant à leur environnement. Le tronc s'allonge et se ramasse pour corriger sa posture se servant de la pression qui règne en leur sein comme d'un moteur.

Les arbres possèdent des capteurs de courbure qui leur permettent de pousser droit, et pas seulement des cellules qui contiennent des grains d'amidon qui se déplacent en fonction de la gravité et qui les informent de leur inclinaison (fait découvert en 1990).

Les feuilles de tabac ingérées par les chenilles émettent des trichromes (sucre), un piège. Après ingestion, les chenilles émettent une odeur attirant la punaise et des fourmis qui remontent la piste odorante laissée par leurs déjections.

Le tremble mémorise la pression à laquelle il est soumis.

Le tabac génère également plus de 950 composés au rôle inconnu.

Des plants de maïs ont le sens de l'ouie. Leurs racines s'inclinent vers un son d'une fréquence de 200Hz.

On peut parler de neurobiologie végétale et de langage végétal.

Darwin 1880, la puissance du mouvement chez les plantes:

"C'est à peine une exagération de dire que la pointe de la radicelle ayant le pouvoir de diriger les mouvements des parties adjacentes agit comme le cerveau des animaux inférieurs."

Six raisons de chercher le cerveau des plantes dans leurs racines:

1 Les racines sont toutes interconnectées. Elles forment un réseau où circulent sans cesse information et nutriments.

2 Elles intègrent les nombreux signaux reçus.

3 Elles ont un pic d'activité électricité aux extrémités.

4 Elles échangent des signaux électriques et chimiques.

5 Elles adaptent leur croissance. Si la pointe de la racine est coupée, la croissance est uniforme.

6 Elles sont très riches en capteurs de toute sorte. Elles distinguent le haut du bas, fuient la lumière et réagissent à certains sons.

Une réponse nous est donnée par le grand Léonard de Vinci (1452-1519).

"La nature a ordonné que les êtres vivants doués de mouvements connaissent la douleur pour préserver leurs membres que le mouvement pourrait entamer ou blessé. Les êtres vivants privés de mouvement ne risquent pas de heurter d'objets susceptibles de leur nuire, la douleur n'est donc pas nécessaire aux plantes; et, par conséquent, quand on les coupe elles ne souffrent pas comme les animaux".

Ce n'est parce que les plantes ne bougent pas, qu'elles ne ressentent pas la douleur.

Informations issues d'un article de Science et Vie.

Bon, maintenant, vous pouvez commander un cassoulet toulousain ou un magret de canard, non mais!

Et faites passer à tous les bobos de pacotille!

 

 

20/04/2017

Agriculture SOUS l'eau

Italie : un jardin sous la mer

Des biosphères sous-marines expérimentales au large des côtes d’Italie sont utilisées pour faire pousser des cultures destinées à la consommation humaine. Le procédé pourrait inspirer l’agriculture de demain.

Au large de l’Italie, des biosphères sous-marines pourraient devenir les fermes du futur. Dans de drôles de sphères six mètres sous l’eau, un écosystème est entretenu par des jardiniers plongeurs. À l’intérieur, plus besoin de masque, on peut respirer normalement. L’eau salée s’évapore sur les vitres et devient de l’eau douce. Elle alimente les plantes qui créent elles-mêmes leur propre oxygène, et le tour est joué!

Ici, pas de mouches, pas de parasites, aucune petite bestiole ne vient abimer les récoltes. Donc il n’y a pas besoin de produit chimique. Et la mer à l’extérieur de la biosphère permet de garder une température à l’intérieur très stable. Ces serres sont surveillées depuis des cabines de plage transformées en centre de contrôle. Une société d’équipement de plongée est à l’origine de ce projet original, elle a récolté 150.000 euros grâce à un financement participatif. C’est une autre manière de travailler la terre au milieu de la mer.

Sur dailymotion


http://dai.ly/x5gv3yf

 

 

14/02/2017

Anniversaire de La Marseillaise

14 février 1879.

La Chambre des députés adopte la Marseillaise comme hymne national français. Composé pour l’armée du Rhin en 1792 par l’officier Claude Rouget de Lisle, ce texte était déjà le chant qui symbolisait la France révolutionnaire mais n’avait jamais été officialisé. L’hymne, aux accents guerriers, suscitera ensuite quelques débats polémiques, notamment sur le passage du "sang impur [qui] abreuve nos sillons".

Dans les années quatre-vingt, Serge Gainsbourg créera une version reggae de l’hymne et provoquera la colère des anciens combattants.

“Entendez-vous dans nos campagnes, mugir ces féroces soldats,

ils viennent jusque dans nos bras

Egorger nos fils et nos compagnes.

Aux armes Citoyens, Formez vos bataillons

Marchons, marchons, qu'un sang impur, abreuve nos sillons!

 

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22/11/2016

Illuminations de Noël

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Esquirol réenchantée et cône lumineux géant à Toulouse

Les cercles colorés rues Saint-Antoine-du-T et Boulbonne font partie d'une déambulation illuminée créée par la Ville de Toulouse pour les fêtes. (Photo : Patrice Nin/Ville de Toulouse)

Les fêtes de fin d’années approchent et, avec elles, la traditionnelle période des illuminations des rues de Toulouse. Le top départ sera donné le samedi 3 décembre 2016, pour une période d’illuminations qui s’étalera jusqu’à mi-janvier 2017.

La Ville a présenté lundi 21 novembre les nouveautés en la matière, avec des surprises réservées pour les places Esquirol, Saint-Étienne et Arnaud Bernard…

Esquirol, nouvelle place illuminée cette année

Comme annoncé au début de la mandature de Jean-Luc Moudenc à la tête du Capitole, une nouvelle place emblématique de Toulouse est illuminée chaque hiver. Cela avait commencé avec la place Wilson et sa fontaine lumineuse en 2014, suivie en 2015 par la place Saint-Georges et son TreeLight.

Cette année, la marie va donc poursuivre cette stratégie en se concentrant sur la place Esquirol. " L’ambiance générale sera un esprit de grâce et de féerie pour un Noël lié à l’imaginaire ", décrit Émilion Esnault, conseiller municipal en charge de l’éclairage public.

Si l’élu souhaite pour l’heure " garder un peu de mystère sur cette nouveauté afin de surprendre les Toulousains ", il concède malgré tout quelques détails de mise en scène :

“Notre volonté est d’utiliser tout l’espace de la place, comme un seul environnement global. Dans la continuité de ce qui avait été fait place Wilson, il y aura aussi un mélange de couleurs modernes et du blanc classique dans les éclairages. ”

C’est le concepteur et scénographe toulousain Lionel Bessières qui a été chargé de concevoir les illuminations pour la place Esquirol. Les Toulousains auront donc un aperçu de son travail dès lundi 21 novembre, puisqu’il s’est occupé de la nouvelle mise en lumière des Jacobins, inaugurée à 20 h.

 

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Un cône lumineux de onze mètres place Saint-Étienne

Entre ces trois places emblématiques – Wilson, Saint-Georges, Esquirol – se dessine donc au fil des années une sorte de " parcours des illuminations de Noël dans la ville ", comme le définit Émilion Esnault. C’est ainsi que des cercles colorés rues Saint-Antoine-du-T et Boulbonne ont ainsi marqué cette déambulation lumineuse, qui va être poursuivie cet hiver.

Le réenchantement de la place Esquirol, auquel ont été associés les commerçants, ne sera pas la seule surprise cette année. Parmi les investissements prévus, figure également un cône lumineux de onze mètres de haut, sorte de sapin géant stylisé, qui sera installé sur la place Saint-Étienne.

Les illuminations densifiées dans les faubourgs

 

Une dizaine d’autres de ces cônes lumineux, plus petits cependant (trois à cinq mètres de haut), seront de plus répartis dans différents quartiers de la ville, tandis que les dix sapins boules utilisés les années précédentes sont aussi maintenus.

Une façon de poursuivre la densification des illuminations dans les faubourgs toulousains. Avec un accent particulier accordé au quartier Arnaud-Bernard: l’un des deux sapins contemporains TreeLight mis en place à Saint-Georges l’an passé va en effet être transféré place Arnaud-Bernard.

“Cela fait partie d’un plan plus large mené avec  la maire de quartier Julie Escudier afin de mettre en valeur le secteur. L’éclairage de Noël sera ainsi renforcé à Arnaud Bernard avec ce sapin, mais aussi davantage de motifs sur les candélabres, indique Émilion Esnault, mu par l’objectif de " faire toujours plus avec moins".

Le conseiller municipal s’efforce en effet depuis trois ans de serrer les cordons de la bourse, stabilisant cet hiver le budget des illuminations à 700 000 euros, contre 850 000 euros à son arrivée au Capitole.

Inauguration des animations de Noël le 3 décembre

L’inauguration des différentes animations aura lieu le samedi 3 décembre 2016, à 18 h au square Charles-de-Gaulle, et sera suivie de l’inauguration des illuminations à 19 h à Esquirol. Celle-ci sera marquée par " une mise en lumière particulière, dynamique ", souligne-t-on du côté de la mairie.

À cette occasion, les Toulousains pourront voir les membres de la compagnie de théâtre de rue les Plasticiens Volants déambuler en lumière dans les rues de Toulouse tout au long du parcours reliant le square à Esquirol.

Les illuminations de Toulouse en chiffres

  • 800 mètres : c’est la longueur du plafond lumineux au-dessus de la rue d’Alsace-Lorraine. " Les plus grand de France ", selon Émilion Esnault.
  • 20 kilomètres de guirlandes lumineuses, dont dix en centre-ville
  • 700 motifs lumineux, dont 110 dans le centre-ville
  • 50 Pères Noël colorés dans les écoles
  • 600 heures d’allumage des guirlandes
  • 5 000 euros, c’est le coût en consommation électrique des illuminations, équipée en Led, pour les deux mois

13/11/2016

Se souvenir, toujours...

Que sont devenues les fleurs du temps qui passe?

Que sont devenues les fleurs du temps passé?

Les filles les ont coupées; elles en ont fait des bouquets

Apprendrons-nous un jour, apprendrons-nous jamais!   

 

Que sont devenues les filles du temps qui passe?

Que sont devenues les filles du temps passé?

Elles ont donné leur bouquet aux gars qu'elles rencontraient

Apprendrons-nous un jour, apprendrons-nous jamais!

 

Que sont devenus les gars du temps qui passe?

Que sont devenus les gars du temps passé?

A la guerre, ils sont allés; à la guerre, ils sont tombés

Apprendrons-nous un jour, apprendrons-nous jamais!

 

Que sont devenues les fleurs du temps qui passe?

Que sont devenues les fleurs du temps passé?

Sur les tombes, elles ont poussé; d'autres filles vont les couper

Apprendrons-nous un jour, apprendrons-nous jamais!

 

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