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Futur

  • Viens voir les Toulousains...

    Toulousains (bis), pleins d'entrain (bis), nous sommes une joyeuse troupe…

    Dégourdis (bis),  bien bâtis (bis), on s'amuse, on s'amuse, sans jamais s'lasser!

    (chanson de toujours…). Bref, à Toulouse, on est les Meilleurs des meilleurs, chef!

    Comment lutter contre la haine et les fausses informations sur les réseaux sociaux?

    La technologie peut-elle aider à régler les problèmes qu'elle a elle-même causés? Plusieurs entreprises tentent aujourd'hui d'inventer des techniques automatiques de veille et de filtrage des contenus. C'est le cas de la startup toulousaine, Predicta Lab.

    franceinfo : comment votre technologie permet-elle de limiter la haine et les infox sur les réseaux sociaux?

    Baptiste Robert, fondateur de Predicta Lab : L’idée est de récupérer de la donnée de tous les réseaux sociaux, de l’analyser et de créer des alertes en fonction de ce qui est découvert. Cela peut-être de la haine en ligne, du harcèlement ou encore un événement en cours. Nous sommes en mesure de capter toute agitation sur un réseau à base, notamment, d’analyse sémantique.

    Quels types de contenus pouvez-vous détecter?

    Nous détectons, très rapidement, des faits de violence et de harcèlement en ligne. J’ai pu voir récemment une vidéo de femme en train de se faire battre par son mari et des flots de commentaires haineux en dessous. Il y a des gens qui passent leurs soirées, de 18 heures à minuit, à insulter les autres sur Internet. Ces contenus peuvent être captés par nos algorithmes.

    À qui s’adresse votre solution?

    Notre solution peut intéresser les médias, qui ont besoin de surveiller l’actualité. Elle peut intéresser également les autorités, dans le cadre de la lutte contre le terrorisme ou la haine en ligne, mais aussi pour détecter des catastrophes. Enfin, cela intéressera les entreprises pour tout ce qui touche à la e-réputation et à la gestion de crises en ligne. Nous sommes d’ores et déjà en contact avec plusieurs organismes intéressés.

    La technologie est-elle la solution miracle à la haine en ligne?

    La technologie n’est pas magique. Elle a beaucoup de mal à capter la nuance. En revanche, nous pouvons détecter facilement des propos directs manifestement violents. Déjà, si on arrivait à enlever tout cela des réseaux sociaux, ceux-ci seraient un peu plus apaisés.

    Source:

  • Comment le piment s'envoie en l'air...

    Espace pimenté

    Si les membres de l’équipage de la Station Spatiale Internationale (ISS) sont habitués à consommer des aliments lyophilisés, ils apprécient également pouvoir compter sur quelques fruits et légumes frais cultivés directement dans la station. À ce titre, la NASA a sélectionné le premier fruit qu’elle envisage de cultiver dans l’espace. Les chercheurs prévoient d’envoyer des plants de piments d’Espagne (Capsicum annuum), qui pourraient faire du piment le tout premier fruit cultivé dans l’espace par les astronautes américains.

    "Nous recherchions également des variétés qui ne poussent pas trop, tout en restant très productives dans les environnements contrôlés que nous utiliserions dans l’espace " déclare le physiologiste des plantes de la NASA, Ray Wheeler.

    "Les astronautes ont souvent exprimé le souhait de disposer d’aliments plus épicés et plus savoureux. Avoir un goût légèrement piquant semblait également être une bonne chose. De plus, de nombreux piments sont très riches en vitamine C, ce qui est important pour les régimes spatiaux".

    Bien qu’il existe des milliers de types de piments, les piments Española ont été choisis en partie parce qu’ils poussent à haute altitude, ont de courtes périodes de croissance et peuvent être facilement pollinisés. Les astronautes et les cosmonautes ont fait pousser avec succès des plantes dans les stations spatiales depuis 1982, lorsque l’équipage de la sonde soviétique Salyut 7 a fait pousser pour la première fois la plante modèle Arabidop

    Pour le consommateur, la famille des piments produit les poivrons, le paprika et les piments. Un condiment est une substance destinée à assaisonner, c'est-à-dire à relever le goût des aliments ou des préparations culinaires, notamment des sauces. Le piment est devenu un ingrédient de base dans toutes les cuisines tropicales, pas uniquement pour ses saveurs. Agrémenter les plats de piment aurait un effet bactéricide qui permettrait de réduire fortement les infections à Helicobacter pylori.

    Les piments contiennent plus de vitamines A que n'importe quel autre fruit ou légume et sont une source importante de vitamine C, de magnésium et de fer. À noter que la production de vitamine A augmente avec la maturation du fruit alors que la production de vitamine C diminue

    Un condiment est une substance destinée à assaisonner, c'est-à-dire à relever le goût des aliments ou des préparations culinaires, notamment des sauces. Le piment est devenu un ingrédient de base dans toutes les cuisines tropicales, pas uniquement pour ses saveurs. Agrémenter les plats de piment aurait un effet bactéricide qui permettrait de réduire fortement les infections à Helicobacter pylori.

    Les piments contiennent plus de vitamines A que n'importe quel autre fruit ou légume et sont une source importante de vitamine C, de magnésium et de fer11. À noter que la production de vitamine A augmente avec la maturation du fruit alors que la production de vitamine C diminue.

    En médecine

    Le piment est très utilisé en médecine traditionnelle. Les piments forts provoquent une forte salivation, participent à la digestion et sont laxatifs. La capsaïcine, principe actif, stimule les muqueuses de la bouche, de l'estomac et des intestins (mouvements péristaltiques). Facilitant la sueur, le piment participe à un rafraichissement de la peau dans les pays chauds.

    Tous les piments contiennent des composés phytochimiques connus collectivement sous le nom de capsaïcinoïdes. La médecine moderne utilise la capsaïcine pour traiter la douleur, les désordres respiratoires, le zona, les maux de dents et l'arthrite.

    La consommation de piment est corrélée avec une baisse de la mortalité cardio-vasculaire, données qui ont retrouvé dans plusieurs pays dont l'Italie, la Chine et les États-Unis. Après l'ajout de piment à l'alimentation, le LDL, ou "mauvais" cholestérol, résiste plus longtemps à l'oxydation, ce qui retarde le développement d'un risque majeur pour les maladies cardio-vasculaires.

    Traditionnellement, les épices et le piment permettent de contrôler les niveaux de contamination microbienne des aliments des pays avec peu ou pas de réfrigération.

    La capsaïcine inhibe la croissance d'Helicobacter pylori.

    Effets délétères

    Une ingestion chronique de piment peut induire un reflux gastro-œsophagien.

    Par ailleurs, une consommation élevée de piment peut être associée au cancer de l'estomacuillère Des aflatoxines et composés N-nitroso, cancérigènes, se retrouvent fréquemment dans la poudre de piment.

    L'ingestion de petites quantités de piment peut aggraver temporairement l'état de patients souffrant d'hémorroïdes (douleur, démangeaisons et saignements). Une consommation élevée de piments peut provoquer des irritations et des brûlures anales lors de la défécation

     La consommation de piments ou d'autres épices peut aggraver l'inflammation des maladies articulaires comme la bursite et la goutte

    Le piment peut servir à fabriquer un insecticide naturel.

    Pour l'obtenir, il suffit de piler finement 300 g (correspondant à six poignées de piment frais ou trois de piment sec) puis de mélanger à deux litres d'eau. Le tout est bien secoué dans un récipient à couvercle étanche afin d'obtenir un mélange homogène (attention aux yeux).

    Ensuite, il faut procéder au filtrage. De l'eau savonneuse est ajoutée à la solution filtrée afin qu'elle se fixe sur les feuilles. On obtient ainsi un concentré à répandre immédiatement à l'aide d'un pulvérisateur ou d'un arrosoir à main. De l'avis des spécialistes, il s'agit là d'un puissant insecticide qui détruit en un délai très court les parasites

  • La bière à la chocolatine

    Une insulte à nos icônes gastronomiques

    Fabriquée avec des viennoiseries invendues, la bière à la chocolatine bientôt commercialisée

    Le Hopscotch Pub and Brewery et la brasserie Ice Breaker Brewing se sont associés pour créer une bière brune à la chocolatine.

    Hé, pourquoi tu n'a pas un nom en bon Francoys??? on n'est plus en France, mec?

    La commercialisation de la Nothing Toulouse est prévue au cours du mois d'avril 2020.

    Bière à la chocolatine ou bière au pain au chocolat ? Le débat est lancé. Ses créateurs, le Hopscotch Pub & Brewery de Toulouse et la brasserie Ice Breaker Brewing, située à Montrabé (Haute-Garonne), ont tranché. Leur drôle de breuvage, intitulé Nothing Toulouse, sera une bière à la chocolatine!

    Une commercialisation sur Internet à partir d’avril 2020

    La Nothing Toulouse n’est pas une nouveauté. Le Hopscotch Pub & Brewery l’avait déjà proposé à la dégustation en 2019, à l’occasion de la coupe du monde de la chocolatine. Le succès de cette bière a encouragé les brasseurs à poursuivre l’expérience… de manière légèrement différente, comme l’explique Anne-Sophie Bigot, co-fondatrice de Ice Breaker Brewing.

    Les premiers brassins de Nothing Toulouse tiraient à plus de 10°. C’était une véritable bière de dégustation. Avec la commercialisation à venir et la mise en bouteille de 33 cl, le degré d’alcool devrait se situer entre 5 et 7°.

    Une baisse du degré d’alcool qui permettra de boire plus facilement cette bière brune, courant avril 2020, date de la commercialisation du produit. "La Nothing Toulouse sera vendue sur le site Internet de Ice Breaker Brewing. Quelques caves à bières pourraient également la proposer", indique Anne-Sophie Bigot, sans préciser les établissements concernés.

    “Cela n’a rien à voir avec la Guiness", une autre célèbre bière brune. (Pas du tout française) Niveau goût, on devrait retrouver des notes chocolatées, de noisettes et de pain grillé. À la dégustation, la Nothing Toulouse (nan, choisi un nom de par ici, espèce de fashion victime inculte!) se veut onctueuse:

    On obtient ce résultat grâce à la présence de lactose. Attention, ce n’est pas du lait, c’est seulement le sucre contenu dans le lait. Ensuite, pour donner ce goût de viennoiserie, on ne met pas directement des chocolatines dans la cuve. Cela nuirait au brassage. On les fait d’abord sécher, puis, on en extrait un "sirop" que l’on mélange à la bière. Cela nous a pris des mois pour trouver le bon système.

    Toutes les chocolatines utilisées sont des invendues qui viennent de boulangeries situées dans la Ville rose. En attendant la commercialisation de cette bière insolite, les brasseurs planchent déjà sur de nouveaux projets encore secrets.

    Quand on sait que le Hopscotch Pub & Brewery a déjà inventé une bière au cassoulet, les futurs arômes s’annoncent particuliers. Non, mais je rêve!

    Ben, tu parle Français en France pour commencer, et on verra si on goûte ta bière, macaniche! mais, d'avance, j'ai pas envie de dégueul...

    Plus il y a de crétins en France, plus on cauchemarde!

    Je peux pas m'habituer à la conn... humaine... j'ai plus la force!

    Avec les viennoiseries non vendues, avant, on faisait du pouding!