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santé

  • Grippe

    En France métropolitaine, la semaine dernière (2020s02), le taux d’incidence des cas de syndromes grippaux vus en consultation de médecine générale a été estimé à 85 cas pour 100 000 habitants (IC 95% [74 ; 96]).

    Au niveau régional, les taux d’incidence les plus élevés ont été observés en : Provence-Alpes-Côte d’Azur (134 [69 ; 199]), Ile-de-France (102 [72 ; 132]) et Occitanie (100 [65 ; 135]).

    Conclusion du groupe de travail pour la surveillance de la grippe en France métropolitaine :

    - Augmentation des indicateurs de l’activité grippale en métropole

    - Passage en phase épidémique en Ile-de-France et en Provence-Alpes-Côte d’Azur

    - Phase pré-épidémique pour les 11 autres régions métropolitaines

     

  • Quels sont nos besoins en protéines?

    Les apports recommandés sont estimés à 10 à 15% de la ration calorique totale avec un minimum de 70 g par jour pour un homme et de 60 g par jour pour une femme, sachant que la moitié doit être apportée par des protéines animales.

    Les signes cliniques d'un apport insuffisant de protéines sont:

    - une fonte de la masse musculaire,

    - une diminution de la résistance aux infections,

     - une grande fatigue physique, psychique et sexuelle,

     - une modification du comportement social,

    - un blocage de la synthèse des anticorps et un arrêt du processus de la cicatrisation.

    Mais attention à la consommation excessive de protéines qui favorise la production de déchets organiques tels que l'urée et l'acide urique (responsable des crises de goutte). Ceci pourrait engendrer sur le long terme, une fatigue des reins.

     De plus, les protéines animales étant pour la plupart souvent accompagnées de graisses animales et de cholestérol (ex: viande, œuf, fromage…). Une consommation abusive de ces produits pourrait également augmenter les risques de maladies cardio-vasculaires.

    Cependant, sachez qu'une consommation quasi exclusive en protéines (ex: diète protéinée sans suivi médical ou trop longtemps suivie) entraîne un déséquilibre alimentaire (manque de glucides, d'acides gras essentiels, de minéraux, vitamines…) à l'origine de certains effets secondaires graves tels que:

    - troubles digestifs (nausées, vomissement, douleurs abdominales, diarrhées, constipation…),

    - taux d'acide urique élevé, crise de goutte,

    - malaise hypoglycémique,

    - perte de cheveux, sécheresse de la peau,

    - difficultés de concentration, maux de tête,

     - crampes musculaires.

     

  • Le chocolat chaud viennois

    Pour réchauffer son corps et son âme! C'était notre quatre-heures préféré dans le temps d'antan! avec quelques tartines à la confiture...

    Pour 4 personnes.

    200 g de chocolat dessert à cuire, prenez celui qui contient le plus de chocolat noir dans sa formule… C'est incroyable ce que peuvent contenir -comme rajout merdique- les chocolats à cuisiner!

    10 cl de crème liquide entière, le light, c'est une belle imposture.

    1 litre de lait entier de préférence; 1 cuillerée à soupe de sucre en poudre (facultatif, il y a tellement de sucre dans le choco à cuisiner que vous pouvez vous passer d'icelui).

    Des copeaux de chocolat (facultatif).

    Dans une casserole, faites fondre votre chocolat coupé en morceaux avec 2-3 cuillères à soupe de lait, à feu doux. Mélangez bien.

    En même temps que vous mélangez, incorporez le lait petit à petit. Laissez chauffer tout en remuant de temps en temps.

    Dans un saladier, montez la crème liquide en chantilly et ajoutez le sucre en poudre (si vous y tenez).

    Versez le chocolat chaud dans vos tasses et recouvrez-les de crème chantilly au dernier moment, juste avant la dégustation.

    Vous pouvez parsemer vos tasses de copeaux de chocolat, pour un résultat encore plus gourmand et chocolaté;

    Prenez une tablette entière, mettez-là au réfrigérateur une heure, avec votre couteau à éplucher, faites de petites épluchures. Ou bien, saupoudrez de chocolat en poudre non sucré.

    Vous pouvez aussi ajouter une cuillère à café de vanille en poudre, de cannelle en poudre, de poudre d'amande ou autres fruits secs avant de mettre la crème chantilly.

     

  • Il a volé, a volé, a volé, l'orange du marchand!!!

    Riche en antioxydants et en vitamine C, l’orange a de nombreuses vertus santé.

    L’intérêt principal des agrumes pour la santé réside dans leur richesse en flavonoïdes, des composés de la famille des polyphénols. Ces antioxydants puissants agissent en synergie avec la vitamine C et les acides organiques. Les flavonoïdes et les composés aromatiques des écorces d’agrumes possèdent en outre une action protectrice vis-à-vis des veines et des capillaires. Ils sont utilisés à cet effet pour fabriquer des médicaments protecteurs des vaisseaux sanguins.

     L'orange a un apport énergétique modéré (45 kcal/100 g). Elle justifie parfaitement sa bonne réputation vitaminique : un fruit moyen (150 à 180 g net) couvre pratiquement la totalité de l'apport quotidien recommandé en vitamine C (80 mg pour l’adulte).

     Un apport particulièrement important l’hiver, la pleine saison de l’orange. C’est durant cette période que nous devons faire face aux agressions microbiennes et virales, à la fatigue et aux baisses de forme...

    Or, la vitamine C stimule les réactions de défense de l’organisme, en activant la formation des anticorps et l’activité phagocytaire des globules blancs. Elle intervient aussi dans la biosynthèse de l’adrénaline et des corticoïdes, les hormones du stress. C’est de cette façon que la vitamine C accroît la résistance aux agressions.

     Mais elle joue de plus un rôle important dans la synthèse cellulaire (notamment des tissus conjonctifs, des os et des cartilages), et dans l’absorption du fer : des processus dont le bon déroulement favorise également les défenses de l’organisme.

     Grâce à sa vitamine C, présente à un taux optimal et stable, l’orange contribue indéniablement à la sécurité vitaminique et à la bonne forme du consommateur.

     La teneur en vitamine C de l'orange est très stable : l'acide est en effet protégé par l'acidité du milieu (présence des acides organiques naturels du fruit) et par la peau épaisse qui constitue une protection efficace vis à vis de l'oxygène de l'air (qui détruit la vitamine C).

    Dans le temps, la diminution de la vitamine C est lente, et extrêmement faible : la perte ne dépasse pas 5 à 10% en général, même au bout de plusieurs semaines.

    Une aide en cas d’hypercholestérolémie familiale

    Des chercheurs ont montré que la consommation quotidienne de 750 ml de jus d’orange augmente le taux de cholestérol-HDL (le " bon " cholestérol) chez des personnes souffrant d’hypercholestérolémie [1] [1‘]. Lorsque le cholestérol-HDL s’élève, le risque cardiovasculaire diminue. Les chercheurs attribuent cet effet à un flavonoïde contenu dans l’orange: l’hespéridine. [2] .

     L’hespérédine est le principal flavonoïde de l’orange et se retrouve en grande quantité dans la partie blanche de la pelure et les membranes du fruit, ainsi qu’en plus petite concentration dans le jus et les pépins. [3]

     La teneur des agrumes en vitamine B9 (acide folique) permet aussi de prévenir les maladies cardiovasculaires. L’acide folique réduirait le taux sanguin d’homocystéine, un acide aminé apporté par les protéines et qui représente un des facteurs de risque de ces maladies. [4]

    Intéressante contre les cancers

    Comme tous les fruits et légumes, les agrumes, par leur richesse en antioxydants, permettent de prévenir les cancers. Ils semblent protéger plus particulièrement des cancers de l’estomac et du larynx. D’autre part, les terpènes des agrumes rendent plus efficaces les enzymes de détoxification contre les agents cancérigènes.

    Un anti-inflammatoire naturel?

    Grâce à ses flavonoïdes, l’orange a aussi un effet anti-inflammatoire sur l’organisme [5]. Chez les personnes qui souffrent de maladies comme la polyarthrite rhumatoïde, consommer des aliments riches en flavonoïdes serait en effet bénéfique.

    Une amie des os

    On peut manger des oranges sans risquer de se décalcifier. Et bien au contraire, l'orange est l'un des fruits qui fournit le plus efficacement du calcium à l'organisme. Dans l'orange, en effet, le calcium est relativement abondant (40 mg aux 100 g, au lieu de 5 à 15 mg dans la plupart des autres fruits). Par ailleurs, le rapport calcium / phosphore est de 2,5 ce qui est une valeur optimale pour la bonne utilisation du calcium. Enfin, la présence d'acides organiques (et en particulier d'acide citrique) joue également un rôle favorable sur l'assimilation calcique. Ainsi, l'utilisation biologique du calcium de l'orange apparaît voisine de celle du calcium du lait, modèle en la matière. De ce fait, l'orange ne peut que favoriser le bon statut calcique de l'organisme.

     Notre régime alimentaire, en apportant beaucoup de viande et de céréales, acidifie l’organisme. Or, les acides organiques des agrumes (qui leur confèrent leur saveur acidulée) possèdent paradoxalement un effet alcalinisant : en s’unissant à des minéraux comme le potassium, ils forment des bicarbonates qui compensent l’acidité du corps. Cette propriété des agrumes est particulièrement intéressante dans la lutte contre l’ostéoporose. Une forte acidité contraint en effet le corps à puiser du calcium dans les os pour conserver l’équilibre acide-base. Les agrumes permettent de contrebalancer l’effet acidifiant de notre régime alimentaire sans puiser dans nos réserves osseuses.

    Références :

    [1] Kurowska E. M. : HDL-cholesterol-raising effect of orange juice in subjects with hypercholesterolemia. Am J Clin Nutr. 2000 Nov ;72(5):1095-100.

    [1’] Cesar TB, Aptekmann NP, Araujo MP, Vinagre CC, Maranhão RCUILLÈRE Orange juice decreases low-density lipoprotein cholesterol in hypercholesterolemic subjects and improves lipid transfer to high-density lipoprotein in normal and hypercholesterolemic subjects. Nutr Res. 2010 Oct;30(10):689-94. doi: 10.1016/j.nutres.2010.09.006.

    [2] Kurowska EM, Spence JD, et al. HDL-cholesterol-raising effect of orange juice in subjects with hypercholesterolemia. Am J Clin Nutr 2000 November;72(5):1095-100.

    [3] Garg A, Garg S, et al. Chemistry and pharmacology of the Citrus bioflavonoid hesperidin. Phytother Res 2001 December;15(8):655-69.

    [4] Turati F, Rossi M, Pelucchi C, Levi F, La Vecchia CUILLÈRE Fruit and vegetables and cancer risk: a review of southern European studies. Br J Nutr. 2015 Apr;113 Suppl 2:S102-10. doi: 10.1017/S0007114515000148.

    [5] Joseph SV, Edirisinghe I, Burton-Freeman BM Fruit Polyphenols: A Review of Anti-inflammatory Effects in Humans. Crit Rev Food Sci Nutr. 2016;56(3):419-44. doi: 10.1080/10408398.2013.767221.

  • Que sont les vitamines pour le cerveau?

    Les vitamines sont une série de substances naturelles nécessaires au bon fonctionnement de notre organisme. Elles se trouvent dans les aliments que nous consommons, les plus frais notamment. Un régime équilibré devrait donc nous suffire pour les maintenir à un niveau adéquat. Il va sans dire que plus les aliments naturels frais traînent dans le réfrigérateur, plus ils perdent des vitamines.

    Parmi toutes les vitamines qui existent, certaines ont un effet particulièrement positif sur notre cerveau et ses fonctions principales. Parfois, notre régime n’est pas optimal. Il est important de connaître les vitamines essentielles pour le cerveau et les aliments dans lesquels nous pouvons les retrouver.

    Vitamine A

    La vitamine A, aussi connue sous le nom de bêtacarotène, est l’une des vitamines les plus utiles pour la mémoire. Diverses études ont relié cette substance à une protection contre la dégénérescence cognitive. Elle améliorerait aussi les capacités mentales en général. On a aussi découvert que le manque de vitamine A peut causer des problèmes très graves comme la cécité permanente.

    Dans quels aliments trouve-t-on cette vitamine si bénéfique pour notre cerveau? Le bêtacarotène est un pigment rouge présent dans différents aliments: les carottes, la courge, la mangue ou la papaye.

    Manger des fruits et légumes de ce genre peut donc vous aider surtout si vous remarquez que vous commencez à avoir des problèmes de mémoire.

     

    Vitamine B1

    La seconde vitamine porte aussi le nom de thiamine. Il s’agit de l’un des composants les plus importants du cerveau et du système nerveux. Elle joue un rôle fondamental au moment de transformer les aliments en énergie. Elle intervient aussi dans d’autres fonctions vitales comme la circulation sanguine ou l’absorption de glucose.

    En ce qui concerne son effet sur le cerveau, il a été prouvé que le manque de vitamine B1 peut provoquer des effets graves. Cela peut aller d’une perte de la mémoire à une dépression, en passant par le syndrome de Korsakoff. Celui-ci se retrouve chez des personnes qui ont consommé trop d’alcool dans leur vie.

    Cette substance essentielle pour le corps se trouve surtout dans la viande (de poulet, de porc ou de veau). Cependant, elle est aussi présente dans les fruits secs, certains fruits et légumes et quelques céréales intégrales.

     

    Vitamine C

    La vitamine C est l’une des plus connues pour les gens en raison de ses multiples effets bénéfiques sur l’organisme. On l’appelle aussi "acide ascorbique". Il s’agit d’un puissant antioxydant qui empêche le vieillissement prématuré du cerveau.

    Elle peut aider, selon les recherches, à améliorer des fonctions cérébrales comme l’attention ou la mémoire. Par ailleurs, elle prévient aussi l’apparition de certaines maladies, que ce soit un simple rhume ou un cancer dévastateur. Enfin, certains experts la considèrent comme un antidépresseur naturel. Elle augmente les niveaux de sérotonine et contribue à améliorer notre humeur.

    Cette vitamine si importante est surtout présente dans les agrumes. Oranges, mandarines, fraises, fruits des bois, ananas ou pamplemousses sont les fruits qui en renferment le plus. Certains légumes comme les brocolis ou les poivrons présentent aussi une grande concentration de vitamine C.

     

    Vitamine D

    La dernière des vitamines pour le cerveau de la liste est, en quelque sorte, une exception. C’est la seule de ces substances qui n’est pas présente dans les aliments. Cependant, la maintenir à un niveau adéquat est fondamental pour que notre cerveau et notre corps fonctionnent correctement.

    Comment pouvons-nous avoir plus de vitamine D? En nous exposant au soleil. La lumière solaire nous permet de métaboliser directement cette substance dans notre organisme. Cependant, il faut s'exposer très longuement -tous les jours- pour avoir la quantité nécessaire, selon certaines récentes recherches. Elle améliore ainsi notre humeur, favorise la création de testostérone et augmente notre capacité mentale pour résoudre des problèmes.

    Comme vous pouvez le voir, la majorité des vitamines importantes pour le cerveau sont présentes dans des aliments sains: fruits, légumes et viande. Suivre un régime équilibré en l’accompagnant de sport et d’une exposition adéquate au soleil vous aidera donc à améliorer le fonctionnement de votre cerveau.

    Avez-vous vu une noix écalée? elle ressemble un peu à un cerveau… donc, vous savez quoi faire: tous les jours, consommez une trentaine de noix à 16h qui est l'heure la plus adéquate pour optimiser les vitamines et minéraux de cette dernière… Bien évidemment, vous consommez avec autant de chances pour le cerveau (et votre longévité) en mangeant aussi bien: noisettes, noix de cajou, amandes, etc..