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santé

  • Mince alors!

    Une sauce mayonnaise sans œuf!

    Vite fait, en plus!

    Il vous faut un pied-plongeur

    Ingrédients

    1 verre (20 cl) d'huile végétale; ½ verre à moutarde (10 cl) de lait

    1 cuillère à café de moutarde forte; ½ gousse d’ail dégermée (optionnel)

    1 c. à soupe de vinaigre; 1 cuillère à café de jus de citron fraîchement pressé

    Sel et poivre

    Placez la moutarde, le lait et l'huile dans un pichet en verre très épais, profond, adapté pour pied mélangeur. Plongez le pied mélangeur au fond de la tasse et actionnez pour faire une émulsion.

    Ajoutez l'ail dégermé et le sel et mélangez encore.

    Versez la mayonnaise dans un bol, ajoutez le vinaigre et le jus de citron à la cuillère. Assaisonnez au goût avec du sel et du poivre.

     

  • Celle qui a sauvé des millions de bébés

    Cette semaine, notre héros du Progrès est une héroïne, Virginia Apgar, anesthésiste et chercheur américaine, qui a inventé le test permettant d’évaluer rapidement la santé du nouveau-né et de déterminer si l’enfant a besoin immédiatement de soins médicaux néonataux.

    Ce test, dénommé "score d’Apgar" continue à être utilisé couramment dans le monde entier et il est reconnu pour avoir sauvé la vie de millions de nouveau-nés depuis 1952.

    Virginia Apgar est née à Westfield, dans le New Jersey, le 7 juin 1909. Apgar avait deux frères aînés, dont l’un est mort en bas âge de la tuberculose, tandis que l’autre vivait avec une maladie chronique. En raison des problèmes médicaux de ses deux frères, Apgar choisit de faire carrière dans le domaine médical.

    En 1929, Apgar obtient un diplôme de zoologie avec des mineures en physiologie et chimie au Mount Holyoke College, et la même année, elle commence sa formation médicale au College of Physicians and Surgeons (P&S) de l’Université de Columbia.

    Apgar obtient son diplôme de médecine en 1933 et commence un internat de deux ans en chirurgie à l’Hôpital presbytérien P&S. Bien qu’elle fasse montre de compétence, le président du P&S, qui s’inquiétait des perspectives économiques pour les femmes chirurgiens pendant la Grande Dépression, lui conseille de faire carrière dans l’anesthésie – un nouveau domaine d’étude qui commençait à prendre forme en tant que spécialité plutôt médicale, que strictement infirmière.

    Apgar suit ce conseil et après la fin de son internat en 1936, elle commence une formation d’anesthésiste d’un an à l’hôpital presbytérien. Après avoir terminé le cursus, elle effectue son résidanat en anesthésiologie à l’université du Wisconsin et à l’hôpital Bellevue de Manhattan, NYC.

    En 1938, elle retourne à l’Hôpital presbytérien et devient directrice du nouveau département d’anesthésie. Apgar est la première femme à occuper un poste de direction à l’Hôpital presbytérien.

    En 1949, Apgar devient également la première femme à occuper un poste de professeur titulaire à la P&S. La chaire d’anesthésiologie la libère de nombreuses tâches administratives, lui permettant ainsi de consacrer davantage de temps à la recherche.

    Apgar constate que la mortalité infantile (c’est-à-dire les bébés âgés de 0 à 1 an) aux États-Unis a diminué rapidement entre les années 1930 et 1950. Mais que le taux de mortalité des bébés dans les 24 heures suivant la naissance est resté le même.

    Perplexe devant cet écart, Apgar commence à étudier les différences entre les nouveau-nés en bonne santé et les nouveau-nés nécessitant des soins médicaux.

    En 1952, Apgar élabore un test appelé "score d’Apgar" que les professionnels de la santé peuvent utiliser pour évaluer la santé des nouveau-nés. Le système de notation Apgar donne à chaque nouveau-né un score de 0, 1 ou 2. Zéro indique la pire condition possible et deux indique la condition idéale dans chacune des cinq catégories suivantes: activité (tonus musculaire), pouls, grimace (irritabilité des réflexes), apparence (couleur de la peau) et respiration. Pour que son évaluation soit facile à retenir, la première lettre de chacune des cinq catégories forme le mot "APGAR".

    Le test est généralement effectué sur les nouveau-nés 1 minute puis 5 minutes après leur naissance. Un score cumulé de 3 ou moins est généralement considéré comme dangereusement bas et justifiant une prise en charge médicale immédiate.

    Le test d’Apgar est rapidement devenu une pratique courante dans le monde entier. Il reste aujourd’hui encore une procédure standard pour évaluer la santé du nouveau-né.

    En 1959, Apgar obtient une maîtrise en santé publique à l’université Johns Hopkins et commence à travailler pour la Fondation March of Dimes – une organisation américaine à but non lucratif qui œuvre à l’amélioration de la santé des mères et des bébés – en dirigeant son programme de recherche axé sur le traitement et la prévention des malformations congénitales.

    Tout en travaillant à la March of Dimes, Apgar devient une fervente partisane de la vaccination universelle pour prévenir la transmission de la rubéole de la mère à l’enfant.

    Virginia Apgar deviendra ensuite maître de conférences, puis professeur clinique de pédiatrie à l’université Cornell. Elle décède le 7 août 1974.

    Tout au long de sa carrière, elle recevra de nombreux doctorats honorifiques, le "Distinguished Service Award" de l’American Society of Anesthesiologists (1966) et le titre de " Femme de l’année en sciences " par le Ladies Home Journal (1973).

    En 1995, elle a été intronisée au National Women’s Hall of Fame des États-Unis.

    On attribue à l’utilisation du score d’Apgar la réduction du taux de mortalité infantile car il a considérablement augmenté la probabilité de survie des bébés dans les 24 heures suivant la naissance. L’invention et l’utilisation du score d’Apgar ont permis de sauver des millions de vies et continuent à en sauver des milliers d’autres chaque jour. C’est pourquoi Virginia Apgar est notre vingt-deuxième héros du progrès.

    Les Héros du progrès, c’est aussi:

     

  • La preuve des mensonges du gouvernement

     

    http://demaincestaujourdhui.hautetfort.com/archive/2020/06/18/la-preuve-des-mensonges-du-gouvernement-6246606.html

     

     

  • Le café glacé

    Enfant, je passais des heures devant la cafetière pour faire le café de toute la famille: mon papa en buvait pas loin d'un litre par jour…

    Lui, il le voulait fort, pas ma mère qui, au contraire voulait y mettre de la chicorée. Nous avions une cafetière émail de deux litres… Il me fallait, dès l'âge de 8 ans,moudre les grains avec un petit moulin mécanique, ce qui fait que je devais le remplir au moins trois fois pour qu'il soit suffisamment en quantité pour un café un peu fort. J'étais un shadock déjà!

    Je déteste le café bouillant. Je le préfère tiède et en été, je le bois froid. Pas glacé, froid. Et  il me tarde qu'il fasse suffisamment chaud pour m'éviter de salir une casserole!

    Je vous ai déjà indiqué que je n'utilise plus, depuis 8 ans, de machine électrique. Depuis que j'ai appris que la chaleur fait relarguer des trucs improbables dans le café. Déjà que l'eau du robinet est pleine de molécules pharmaceutiques diverses et avariées!

    Donc, je fais désormais, bouillir de l'eau en bouteille et je passe l'eau (à 88°) sur mon café, disposé dans deux filtres à café.

    Pourquoi deux? parce que certains matins, je suis trop pressée, je verse un peu trop fort mon eau et, devinez quoi? le filtre n'y résiste pas. Avec deux, au moins, pas de soucis! Je ne veux pas lire l'avenir dans le marc de café… Non mais, quelqu'un comme moi!

    Pour réaliser un café glacé il y a plusieurs méthodes:

    Infusion à froid (très long)

    Pour ce café glacé il faut mettre entre 2 et 4 cuillères à soupe de café dans le fond d’une carafe, selon la force désirée. Ensuite, ajouter l’eau froide dans la carafe et laisser infuser environ 12 h.

    Quand l'eau est froide, le café à du mal à macérer… c'est pourquoi, votre café ne passera pas très vite sur le filtre, si l'eau est un peu froide.

    Mélanger la boisson puis filtrer à l’aide d’un tamis et d’un filtre posé à l’intérieur. Vous pouvez ajouter des glaçons si vous le souhaitez.

    Café brassé (plus rapide)

    Réaliser un café comme d’habitude, puis le verser dans un mixeur avec ¼ ou ½ verre de lait, et de la glace pilée. Mixer le tout jusqu’à l’obtention d’une boisson onctueuse.

    Ce café peut être aromatisé avec de la cannelle, du miel ou d’autres épices.

    Liqueur de café

    J'ai déjà mis la recette déjà mais bon, je suis brave; bis-répétitas

    En premier, vous faites un café épais; vous utilisez la moitié d'un paquet de café en poudre et vous le faites passer avec très peau d'eau. (chaude bien sûr)

    Vous faites une cafetière normale et versez à travers le filtre déjà utilisé précédemment. Si vous voulez que votre café soit fort, pour une petite cafetière, on rajoute une cuillère de poudre en sus, et bien plus si la cafetière est plus... "litrée"...

    A conserver au frigo pas loin de 3 à 4 semaines. A verser dans des pâtes à gâteaux, des yaourts, des crèmes, glaces, etc.

    Pour la vraie liqueur, dans le café normal, avant de rajouter au café épais, faites fondre du sucre en poudre, plus ou moins selon votre désir. Vous conservez dans les même conditions au frigo mais vous le garderez quelques semaines de mieux.