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recette

  • Les meilleurs aliments pour le cerveau

    La sardine

    La sardine est un poisson gras riche en oméga-3, plus précisément en DHA (acide docosahexaénoïque). Cet acide gras polyinsaturé est très important pour le bon fonctionnement du cerveau car il est très présent dans la structure des membranes des cellules… dont les neurones.

    Rillettes de sardines

    Du fromage frais (genre Boursin ou autres), 1 boîte de sardines (prenez-les au piment si vous aimez), des herbes aromatiques…

    Ecrasez les sardines dans leur huile (elle contient beaucoup d'oméga-3), mélangez avec le fromage frais. Aromatisez à votre goût: herbes, poivre, etc.

    Proposez des petits pains grillés maison pour la tartinade.

    L’ail

    Souvent considéré comme un "super aliment", l’ail contient de nombreux composés chimiques naturels qui ont des effets protecteurs sur la santé. En ce qui concerne le cerveau, l’ail aiderait à prévenir son vieillissement ainsi que certaines maladies neurodégénératives comme les maladies d’Alzheimer ou de Parkinson.

    Aîgo boulido (recette toulousaine)

    Faites bouillir une tête d'ail dans de l'eau. Versez sur des croutons de pain rassis;

    Ajoutez un ou deux jaunes d'œufs, du fromage râpé, un peu de crème fraîche ou de lait entier, etc.

    L’épinard

    Les épinards sont riches en de nombreux composés bénéfiques comme les vitamines A, B9, C et K mais aussi en pigments antioxydants comme la lutéine et la zéaxanthine. Des études ont montré que ce légume pouvait limiter le déclin cognitif. Vous n’aimez par les épinards? Pas de problème, ce sont tous les légumes verts à feuilles comme les salades, les choux ou encore les blettes qui ont cette propriété.

    Je les lave, les fait cuire 10 mn dans une cocotte et j'ajoute de la crème fraîche, du sel, du poivre, de la coriandre, du curcuma, des croûtons de pain aillés…

    Les noix

    La noix de Grenoble présente un grand intérêt pour le bon fonctionnement du cerveau. Riche en oméga-3, vitamine E, antioxydants, elle permettrait de prévenir le déclin cognitif. J'en consomme au moins une fois par jour, une bonne dizaine.

    Coupez une noix en deux: il semble un cerveau!

    L’œuf

    L’œuf, et plus précisément son jaune, contient une vitamine souvent oubliée, la choline. Cette vitamine est essentielle pour la synthèse d’acétylcholine, un neurotransmetteur associé à la mémoire.

    Un plat complet, rapide, préparé en un rien de temps, j'en fais d'une à trois mois/mois.

    Omelette au fromage de chèvre et croûtons

    Pour deux: battre 5 œufs en omelette; rajoutez 200 gr de fromage râpé de chèvre ou brisez une buche achetée la moins chère dans les œufs et battre à nouveau.

    Coupez le pain en petits cubes (je prends des petits pains grillés au froment), mettre dans la poêle noire avec un peu d'huile. Faites-les bien roussir. Ciselez du persil frais.

    Versez le mélange œuf-fromage et faites cuire l'omelette. Ne pas la retourner (d'abord, elle est trop lourde pour cela, elle doit rester assez baveuse).

    Le thé vert

    Le thé vert fait partie des " super-aliments ". Riche en antioxydants très puissants, il permet de neutraliser les radicaux libres qui sont à l’origine du vieillissement cellulaire. Il aide ainsi à protéger le cerveau des lésions et améliore le flux sanguin cérébral.

    Boisson d'hiver

    Faites bouillir deux cuillères ou petites poignées de cannelle brisée durant dix mn; au moment d'éteindre, versez une bonne poignée de thé vert et couvrez pour laisser infuser. Versez une fois refroidi à travers une passoire à confiture associée à une passette dans une bouteille qui se referme. Versez la moitié d'un pot de miel d'agriculteur bio et mélangez soigneusement. Secouez avant de vous servir un demi-verre par jour de cette boisson protectrice des frimas de l'hiver.

    Choisir de préférence un miel de thym ou de lavande.

    Références:

    M.F. Muldoon, CUILLÈREM. Ryan, L. Sheu, J.K. Yao, S.M. Conklin, S.B. Manuck ; “Serum Phospholipid Docosahexaenonic Acid Is Associated with Cognitive Functioning during Middle Adulthood”. Journal of Nutrition

    2Z.S. Tan et al. Red blood cell omega-3 fatty acid levels and markers of accelerated brain aging Neurology February 28, 2012 78:658-664.

    Lauritzen L, Brambilla P Mazzocchi A, Harsløf LB, Ciappolino V, Agostoni CUILLÈRE DHA Effects in Brain Development and Function. Nutrients. 2016 Jan 4;8(1). pii: E6. doi: 10.3390/nu8010006.

    Mukherjee D, Banerjee S. Learning and memory promoting effects of crude garlic extract. Indian J Exp Biol. 2013 Dec;51(12):1094-100.

    Zhou H, Qu Z, Mossine VV, Nknolise DL, Li J, Chen Z, Cheng J, Greenlief CM, Mawhinney TP, Brown PN, Fritsche KL, Hannink M, Lubahn DB, Sun GY, Gu Z. Proteomic analysis of the effects of aged garlic extract and its FruArg component on lipopolysaccharide-induced neuroinflammatory response in microglial cells. PLoS One. 2014 Nov 24;9(11):e113531. doi: 10.1371/journal.pone.0113531.

    http://www.cocoapro.com/cnhy/choc_health/cyh315.jsp

    O'Brien J, Okereke O, Devore E, Rosner B, Breteler M, Grodstein F. Long-term intake of nuts in relation to cognitive function in older women. J Nutr Health Aging. 2014 May;18(5):496-502. doi: 10.1007/s12603-014-0014-6.

    Pribis P, Bailey RN, Russell AA, Kilsby MA, Hernandez M, Craig WJ, Grajales T, Shavlik DJ, Sabatè J. Effects of walnut consumption on cognitive performance in young adults. Br J Nutr. 2012 May;107(9):1393-401. doi: 10.1017/S0007114511004302.

    Knott V, de la Salle S, Choueiry J, Impey D, Smith D, Smith M, Beaudry E, Saghir S, Ilivitsky V, Labelle A. Neurocognitive effects of acute choline supplementation in low, medium and high performer healthy volunteers. Pharmacol Biochem Behav. 2015 Apr;131:119-29. doi: 10.1016/j.pbb.2015.02.004. Epub 2015 Feb 12.

    Poly C, Massaro JM, Seshadri S, Wolf PA, Cho E, Krall E, Jacques PF, Au R. The relation of dietary choline to cognitive performance and white-matter hyperintensity in the Framingham Offspring Cohort. Am J Clin Nutr. 2011 Dec;94(6):1584-91. doi: 10.3945/ajcn.110.008938. Epub 2011 Nov 9.

    Kang JH, Ascherio A, Grodstein F. Fruit and vegetable consumption and cognitive decline in aging women. Ann Neurol 2005;57:713–720.

    Morris MC, Evans DA, Tangney CC, Bienias JL, Wilson RS. Associations of vegetable and fruit consumption with age-related cognitive change. Neurology 2006;67: 1370–1376.

  • Riz au lait crémeux

    Mon dessert préféré lorsque j'étais enfant: il y en avait souvent parce que c'est moi qui le cuisinait, dès l'âge de 8-9 ans!

    Pour commencer, il ne faut utiliser que du riz rond de Camargue. Achetez français c'est l'assurance d'une bonne qualité et vous viendrez en aide à nos producteurs!

    Il vous faut un moule à charlotte qui peut aller au feu (le moule à charlotte est un moule cannelé, inutile de l'acheter anti-adhésif… en alu, il se culottera au fur et à mesure), une casserole inox. Faites chauffer votre four à 200°

    Pour deux

    200g de riz rond; 80 cl de lait entier (environ 85% d'un verre à moutarde), 33 cl de crème fraîche; 40 g de sucre fin et autant de cassonade; une demi-cuillerée de cannelle ou une gousse de vanille,  des fruits confits à couper en brunoise.

    Ouvrez en deux la gousse de vanille et récupérez les grains que vous mettrez dans une casserole inox avec le riz rond, le lait et la crème fraiche. Ajoutez et remuez la moitié du sucre en poudre. Laissez cuire 1 heure à feu très doux, à couvert, mais en surveillant régulièrement. Ajoutez la brunoise de fruits confits et remuez souvent.

    Vérifiez qu'il ne soit pas trop sec, ajoutez du lait chaud si n'nécessaire.

    Caramélisez le moule à charlotte avec du sucre, de l'eau en quantité 50-50 en un caramel brun moyen et tapissez le moule en le faisant tourner pour que le caramel se répartisse au mieux. N'oubliez pas que le moule est brûlant, protégez votre main.

    Versez le riz dans le moule, saupoudrez de sucre semoule ou de cassonade et placez celui-ci dans le four chaud; retirez lorsque le sucre à caramélisé sur le dessus.

    A consommer tiédi ou froid et surtout, avant les autres!

  • Contre la cataracte

    Une alimentation riche en vitamines et en caroténoïdes protège la vue en diminuant le risque de développer une cataracte au cours du vieillissement.

    La cataracte est une maladie qui touche essentiellement les personnes âgées de plus de 60 ans. Le cristallin, partie normalement transparente de l’œil, va s’opacifier comme une fenêtre sur laquelle il y aurait de la buée: la vision devient trouble et imprécise. En France, cette maladie atteint plus d’une personne sur 5 à partir de 65 ans et près des deux tiers des plus de 85 ans.

    L’identification de facteurs de risque modifiables pour prévenir ou retarder la cataracte liée à l’âge est essentielle pour améliorer la qualité de vie des patients et réduire le recours à la chirurgie. En effet, on estime qu’un report de 10 ans dans l’apparition de la cataracte pourrait réduire de 50% le recours à la chirurgie.

    Le stress oxydant subi par les protéines et les lipides du cristallin joue un rôle important dans la genèse de la cataracte. Certaines vitamines et les caroténoïdes peuvent, par leurs propriétés antioxydantes, atténuer le stress oxydant induit par la lumière en neutralisant les espèces réactives de l’oxygène. Par exemple, on sait que des apports importants en lutéine et la zéaxanthine, deux antioxydants présents dans les fruits et légumes colorés et le jaune d'oeuf, diminuent le risque de DMLA,. Or cette maladie partage plusieurs mécanismes liés au stress photo-oxydant avec la cataracte. Ces nutriments pourraient donc avoir également la capacité d’empêcher l’apparition et la progression de l’opacité du cristallin.

    Ce que disent les études

    Dans une étude épidémiologique, le docteur William Christen de l’école de médecine d’Harvard s’est intéressé à un groupe de plus de 35 000 femmes suivies pendant plus de 10 ans dont 2031 ont développé une cataracte au cours de l’étude. Les chercheurs ont comparé ces résultats à l’alimentation des volontaires et se sont aperçus que les femmes qui mangeaient le moins de fruits et légumes étaient le plus sensibles à cette maladie.

    Au contraire les femmes qui mangeaient beaucoup de légumes jaunes ou de légumes verts à feuille avaient plus de chance de garder une bonne vue. Le secret? La lutéine, la zéaxanthine et la vitamine E. Grâce à leur pouvoir antioxydant ces substances permettent de préserver la transparence du cristallin.

    Les grosses consommatrices de lutéine et zéaxanthine voient ainsi leur risque de cataracte diminué de 18 % par rapport à leurs consœurs qui en mangent le moins. Pour la vitamine E la baisse du risque de cataracte est de 14%.

    Cataracte: les promesses de la vitamine C

    Une méta-analyse regroupant une vingtaine d’études (8 essais cliniques et 12 études d’observation) et 197 486 participants parue en 2019 dans la revue American Journal of Clinical Nutrition confirme ces résultats. Les chercheurs ont évalué l’effet de plusieurs vitamines et antioxydants sur le risque de cataracte. Dans les études d’observation, les apports alimentaires en vitamines et en caroténoïdes des participants ont été recueillis grâce à des questionnaires alimentaires. Pour les essais cliniques, c’est l’effet d’une supplémentation qui a été étudié. Les périodes de suivi allaient de 5 à 15 ans.

    Les résultats des essais cliniques ne montrent pas un effet bénéfique d'une supplémentation en vitamine E et/ou en β-carotène (précurseur de la vitamine A) sur le risque de cataracte. Cela peut s'expliquer par les doses reçues, la durée de l'intervention et/ou de la période de suivi mais également par le fait que les participants ne présentaient pas de déficit particulier au début de l'intervention.

    Des résultats plus encourageants ont été obtenus à partir des études d’observation:  les apports les plus élevés en vitamine A ont été liés à un risque de cataracte inférieur de 19% par rapport à celui des apports les plus faibles. La vitamine C en particulier semblait protectrice: une augmentation de 500mg/jour de vitamine C a été associée à une diminution du risque de cataracte de 18%.

    Pour la vitamine E, le β-carotène, la lutéine/zéaxanthine, les apports le plus élevés étaient liés à des diminutions respectives du risque de cataracte de 10%, 10% et 19%.

    La prévention de la cataracte peut passer par l'assiette! Une alimentation riche en vitamines et antioxydants protègent des dégâts causés par le stress oxydant.

    Privilégiez les légumes de couleur jaune et les légumes verts à feuille: chou vert frisé, épinards, courges, brocolis, carottes, avocats et le maïs sont particulièrement riches en lutéine et zéaxanthine. On en trouve également dans l'orange, la mangue et le jaune d’œuf.

    Vous trouverez la vitamine A dans le foie, l'huile de foie de poisson ou les œufs. Les principales sources de bêta-carotène sont les tomates, les choux, les carottes, les légumes verts (épinards, brocolis), les abricots, les potirons et les melons.

    Quant à la vitamine E, vous la trouverez dans l'huile de germe de blé, l'huile de colza ou encore l'huile d'avocat. Enfin, limitez les aliments à index glycémique élevé, il semblerait qu'ils favorisent la cataracte.

    L'avocat est très gras. Ne le proposez JAMAIS avec de la vinaigrette. Au contraire, vous pouvez le mélanger dans une salade de crudités que vous agrémentez avec des coquilles d'avocat et qui, donc, remplacera alors, la vinaigrette.

    Il contient 145.4 Calories / 100 g - choisissez TOUJOURS des avocats du Pérou et laissez les autres si vous ne voulez pas gaspiller votre argent.

    Attention: le fruit pèse plus que 100 g mais, la peau est épaisse. Donc, à vue d'œil, la moitié d'un avocat moyen est de 90 calories

    GRATIN D'AVOCAT

    Très, très calorique: c'est un plat pour les gens très maigres qui veulent prendre du poids -oui, il y en a!

    Pour deux personnes:

    2 avocats; 35 cl crème liquide semi épaisse; 80 g de parmesan; sel et poivre

    Coupez en deux les avocats puis en tranches; les disposer joliment dans un plat à gratiner bien beurré; râpez le parmesan par-dessus; rajoutez la crème fraiche; poivrez, salez. Faites cuire à four doux th6 ou 150° pendant 20 mn

  • Vitamine B9: L’acide folique

    Les bénéfices de l’acide folique pour la santé de notre cerveau sont extraordinaires. Ce folate, également connu sous le nom de vitamine B9, améliore par exemple le traitement par antidépresseurs en renforçant leur effet. Il est par ailleurs essentiel pour la désintoxication cellulaire, pour "fabriquer" des neurotransmetteurs et de ralentir la détérioration cognitive.

    Le cerveau doit maintenir un niveau adéquat d’acide folique. Les faibles niveaux de ce folate sont liés à une plus grande présence d’homocystéine: elle augmente l’inflammation cérébrale et le risque d’accident vasculaire cérébral.

    Nous savons que ce folate est essentiel au bon développement du fœtus. Un déficit peut causer de graves problèmes congénitaux tels que la spina bifida ou d’autres anomalies du tube neural du bébé.

    La vitamine B9 est une ressource exceptionnelle pour optimiser plusieurs de nos processus cognitifs. Plus encore, les études, comme celle menée dans diverses universités aux Pays-Bas, révèlent que l’acide folique peut nous permettre d’atteindre un âge avancé avec une meilleure santé cérébrale.

    Nous pouvons également réduire significativement l’incidence de la démence ou de l’accident vasculaire cérébral. Comme nous pouvons le constater, le plus simple consiste à améliorer notre alimentation pour atteindre le troisième âge avec un esprit plus agile et une forte réserve cognitive.

    Les revues de psychiatrie publient depuis plus de trois ans des études sur ce sujet. Des travaux tels que celui que nous pouvons lire dans le Journal of Clinical Psychiatry nous révèle ce que cette petite molécule est capable de faire. Nous savons que les médicaments psychiatriques tels que ceux utilisés pour traiter les troubles bipolaires réduisent la présence d’acide folique dans le cerveau.

    À tel point que, à titre préventif, il faut se faire prescrire généralement des suppléments vitaminiques pour prévenir leur déclin. De plus, l’acide folique peut potentialiser la réponse aux antidépresseurs. De sorte que  l’amélioration peut être plus rapide et plus stable si nous prenons soin de notre alimentation et que ce type de folate ne manque pas lorsque nous suivons ce type de traitement.

    Si tout est chimique dans le cerveau, l’acide folique est ce médiateur rendant possible toute une série de processus, de réactions et de liens. Garder cela à l’esprit peut donc être très utile.

    Plusieurs études montrent comment un apport adéquat d’acide folique peut améliorer notre humeur et augmenter notre production de sérotonine. Plus encore, les spécialistes indiquent que le meilleur acide folique que nous pouvons prendre est le l-méthylpholate, car sa vie moyenne dans notre corps est plus élevée.

    Nous savons également que certaines personnes disposent d’une incapacité génétique à métaboliser correctement l’acide folique. Elles présentent donc en permanence un certain déficit, souffrent de maladies associées et d’un risque accru lors du développement de certains troubles de l’humeur.

    De nombreux psychiatres recommandent déjà de prendre des suppléments à base de cette vitamine pour optimiser les processus de récupération et améliorer notre bien-être mental.

    Un déficit en acide folique augmente l’inflammation cérébrale

    Le méthylfolate est essentiel pour que le cerveau "fabrique" des neurotransmetteurs et de l’ADN. Plusieurs choses peuvent se produire si nous ne disposons pas d’un niveau optimal ce folate, que ce soit en raison d’un régime alimentaire inadéquat ou d’un problème génétique comme celui mentionné ci-dessus. Le plus frappant est l’apparition d’une forte concentration d’homocystéine.

    L’homocystéine est un composé chimique qui intervient dans l’inflammation et l’hypertension artérielle. Tout cela entraîne un plus grand risque de subir des accidents vasculaires cérébraux, des apoplexies, etc L’hypothèse inflammatoire de la dépression est par ailleurs de plus en plus reconnue. Il s’agit de l’idée selon laquelle un niveau élevé d’homocystéine interfère dans le développement de troubles dépressifs.

    Une meilleure mémoire avec l’acide folique et la vitamine B12

    Selon une étude de Janine Walker, chercheuse à l’Université nationale d’Australie, les personnes qui ont eu un apport adéquat en acide folique et en vitamine B12 pendant trois ans ou plus atteignent un âge avancé en meilleure condition. La maladie d’Alzheimer réduit son incidence, leur mémoire est agile, elles maintiennent leur réserve cognitive et jouissent de la vieillesse de manière plus active et plus agile.

    Tout cela nous encourage donc à prendre en compte les conseils de spécialistes. Nous devons, après 60 ans, augmenter l’apport de ce type de nutriments. Cela ne coûte rien et les résultats se remarquent.

    Quels aliments sont riches en acide folique?

    Le mieux est de l'avaler dans l'alimentation avec des aliments que nous pouvons trouver dans tous les supermarchés, et notamment:

    Les lentilles

    Les pois chiches

    Les asperges

    Le brocoli

    Les épinards

    L’avocat

    Les fraises

     Les oranges

    Le chou de Bruxelles

    Les papayes

    Les framboises

    Le céleri