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  • Qu'est-ce qu'on mange aujourd'hui? du plastique

    Si la pollution de l’environnement par le plastique est maintenant bien étudiée, celle de l'humain via les aliments est moins connue. Deux études récentes montrent que nous ingérons tous des particules de plastique via l'alimentation.

    D’une production de 30 millions de tonnes de plastique en 1970, on est passé à 322 millions de tonnes en 2015. Or ce matériau, dérivé du pétrole, est très mal recyclé. Il s'accumule ainsi dangereusement dans l'environnement. Et si la pollution de la nature par le plastique est bien étudiée et connue, chez l'homme, en revanche, les effets de cette pollution restent peu évalués même si de multiples études toxicologiques indiquent un risque pour la santé humaine quand des particules de plastique sont ingérées.

    Selon une petite étude de l'université de Vienne, dévoilée lors de la rencontre européenne annuelle des gastro-entérologues fin octobre 2018, il y a de fortes chances pour que les selles de chacun d'entre nous contiennent des microparticules de plastique. Le Dr Philipp  Schwabl et son équipe ont en effet analysé les selles de 8 volontaires habitant chacun un pays différent de l'Union européenne, et âgés entre 33 et 65 ans. Résultat: chaque échantillon de selles contenait des microparticules de plastiques, avec environ 20 particules par 85 g.

    Plus de 95% des particules retrouvées provenaient de plastiques utilisés dans les emballages des aliments: du polypropylène (issu des bouchons de bouteille par exemple), du polyéthylène téréphtalate (PET) utilisé dans les bouteilles de boisson, du polystyrène contenu dans les ustensiles et les gobelets en plastique et du polyéthylène des sacs en plastique...

    Le Dr Schwabl a trouvé ces résultats proprement "ahurissants". "Je crois qu'essayer de réduire l'utilisation du plastique et des aliments emballés dans du plastique pourrait être bénéfique pour la nature et pour nous", a-t-il déclaré.

    Cependant, selon le Dr Schwabl comme d'autres experts, il est trop tôt pour dire si ces particules de plastique pourraient nuire à la santé humaine.

    Une autre étude, américaine cette fois, publiée en avril 2018 a recherché la présence de particules de plastique dans 159 échantillons d'eau du robinet, 12 marques de bière et 12 marques de sel marin. Les scientifiques ont trouvé des microparticules de plastique dans 81% des échantillons d'eau analysés (entre 0 et 61 particules par litre). De même des microparticules ont été retrouvées dans toutes les marques de bières et de sel marin analysées, à raison de 4 particules par litre de bière en moyenne et de 212 particules par kilo de sel en moyenne. Pour les chercheurs, si on se base sur la consommation alimentaire officielle de la population, chaque personne ingérerait en moyenne 5800 microparticules de plastique par an issues de ces trois sources alimentaires seulement, provenant essentiellement de l'eau du robinet.

    Chacun, à son niveau, peut agir pour réduire les déchets plastiques.

    Réduire la production d'emballages plastiques est une nécessité pour notre environnement mais aussi pour notre santé. Dans la mesure où ce que nous ingérons provient en grande partie de l'environnement, et que ce dernier est pollué, notre alimentation en vient à contenir aussi du plastique.

    Le plastique reste une matière mal recyclée, même dans les pays développés disposant d'infrastructures de recyclage bien établis. Ainsi, l'Europe a recyclé 26% des plastiques jetables en 2012, contre 8,8 % au cours de la même année pour les Etats-Unis. La seule solution viable pour l'environnement comme pour les êtres vivants reste d'en produire moins. Et tout le monde peut participer à cette réduction.

     

  • Pastati, pastata

    Les pâtes des autres, elles sont pas bonnes.. évitez d'aller au restaurant tous les jours, d'une part, et n'en achetez plus de toutes préparées par les industriels “chimiques“.

    Par exemple, vous choisissez des

    Pâtes aux 4 fromages

    Sauce: env. 105 kcal aux 100 g.

    Peu de fibres, beaucoup de sel, un peu trop de matières grasses animales, un peu de lactose, beaucoup d’additifs dans les sauces industrielles, la sauce 4 fromages n’est un régal que pour les papilles de ceux qui mangent n'importe quoi! Conclusion: faites-là vous-même… ou bien, ne rajoutez que deux ou trois fromages râpés de fromages Français… c'est quoi cette mode de choisir des fromages étrangers: plus de 1200 fromages différents en France, non mais, quoi?

    Pâtes sauce carbonara

    Sauce: env. 150 kcal aux 100 g.

    Un grand classique. Une sauce chargée en additifs (sucre, sels nitrités) à cause des lardons qu’elle contient (la recette originale utilise de la pancetta qui n’est pas fumée). Beaucoup de sel, pas de fibres ou presque, calorique, elle ne plaît qu’à ceux qui aiment se sentir rassasiés.

    Perso, je la réalise avec des lardons de cansalade toulousaine qui n'est pas fumée…. nos ancêtres occitans avaient déjà compris que le fumage (surtout celui qu'on vous vend, il est chimique: de l'eau, du noir fait avec un produit chimique) n'est pas bon pour la digestion; résultat, ici, à Toulouse, je n'avais jamais vu de charcuterie fumée avant que la bouffe industrielle nous tombe sur le dos.

    Pâtes sauce boscaiola:

    bon, j'avais jamais entendu parler avant de lire un article à ce sujet.

    Sauce: env. 95 kcal aux 100 g.

    Pas mal de graisses animales, peu de protéines, des fibres quasi inexistantes… On préférera la version "sauce forestière" à base de tomates, qui amènera plus de fibres et, moins de graisses saturées (il n'y a pas d'interdit sur les graisses saturées, mais il est conseillé de les limiter à 10-12% des calories).

    Perso, ma sauce forestière est faite avec oignons bruni, dés de cansalade, champignons sauvages et crème fraiche; avec du thym, du curcuma, du poivre, sel et origan; parfois, un peu de coriandre dont j'apprécie le goût mais qui…. dégage les flatulences!

    Pâtes sauce au saumon

    Sauce: env. 195 kcal aux 100 g.

    Il existe des sauces au saumon à base de tomates, il faudra les préférer à celle-ci, encore à la crème fraîche. Ce plat contient pas mal de sel puisque souvent le saumon utilisé est fumé. En revanche, pas de fibres; le saumon apporte néanmoins des graisses oméga-3

    Une idée pour aller plus vite en cuisine? ajoutez le sel  quand vous voyez que l'eau commence à faire de minuscules bulles… cela la fera bien bouillir. Jetez vos pâtes, remuez aussitôt, montez à l'ébullition, couvrez et ARRETEZ LE FEU (ho, Johnny!)..

    Les pâtes cuisent alors dans l'eau bouillante toutes seules. Economie de gaz et de pied de grue devant la casserole.

    Si vous mettez de très grosses pâtes, genre macaroni ou autres grosses pennes ou rigates, n'arrêtez le gaz qu'après 4 minutes de cuisson, sinon, vos pâtes seront al dente uniquement au bout d'un temps très long d'attente dans l'eau bouillante sous couvercle et deviendront molles et collantes.

    Mangez-vite vos pâtes car, elles refroidissent vite!

    Mais, ATTENTION pour les très jeunes enfants.

    Les soupes aux vermicelles sont dangereuses pour eux. Certaines de ces soupes sont responsables de dizaines de brûlures chaque année, qui nécessitent souvent un séjour à l’hôpital. En effet, plus les pâtes sont toutes petites, plus longtemps elles restent chaudes! oui, c'est paradoxal.

    Des chercheurs américains ont cherché à les identifier et ont analysé des données concernant les admissions hospitalières, la gravité des brûlures et la durée des séjours d’enfants victimes d’une soupe trop chaude. Conclusion: ce sont les potages ou soupes avec des nouilles ou des vermicelles qui entraînent les séjours les plus longs. Les chercheurs expliquent que la température d’ébullition de la soupe classique est la même que celle de la soupe aux vermicelles, mais que cette dernière se refroidit beaucoup moins vite: elle présente donc un risque plus élevé pour les enfants.

    Si la soupe à vermicelles est trop chaude et que vous n'avez pas le temps d'attendre qu'elle refroidisse (si, si, cela arrive, il y a des gens zappeurs en tout!) ajoutez un reste de purée, des croûtons de pains, un reste de gratin ou autres légumes cuits.

    Sinon, faites un bain marie à l'eau froide: dans la bassine propre, versez de l'eau froide du robinet et plongez la casserole ouverte (ou le saladier); il faut, bien sûr, que la hauteur de l'eau froide de la bassine arrive à la hauteur de la soupe; en moins dix minutes, votre soupe sera bien tiède. Si vous l'oubliez, ben elle sera totalement froide… jaugez-donc à votre goût.

    Heu… allez-y mollo en plongeant la casserole de soupe, si vous avez trop d'eau dans la bassine, vous allez noyer votre soupe d'eau du robinet, javellisée et médicamentée.

    D'autres astuces, trucs et idées?

     

  • Recette maison de la ricotta

    A la maison, je me fabrique: du vinaigre (et attention, ce n'est pas la ragoûgnasse que la plupart se fabrique, mon vinaigre à moi est clair et parfumé, je vous re-donnerais ma recette un de ces quatre)

    mon lait fermenté et yaourt liquide

    mes desserts lactés, genre “Danette“

    ma moutarde

    mes olives noires à l'huile d'olive

    mes croûtons

    mon sirop de café

    ma limonade (non sucrée)

    et des tas d'autres bonnes recettes maison qui donne du goût à la vie et dont j'oublie la liste…

     

    Ricotta maison

    Ingrédients: 2 litres de lait entier, 250 ml de crème épaisse

    1 demi-cuillère à café de sel; 2 cuillères à soupe de jus de citron

    1 cuillère à soupe de vinaigre blanc

    1 filtre à fromage et du tissu blanc propre, genre gaze ou drap élimé

    Dans une casserole, faites bouillir à feu moyen le lait, la crème et le sel en remuant pour que rien ne colle.

    Réduisez le feu et ajoutez le citron et le vinaigre. Retirez du feu et laissez le lait cailler.

    Versez le lait dans un tamis, de la gaze ou du bandage. Réservez le liquide et laissez le fromage essorer pendant 1 heure.

    Déposez le fromage dans du tissu, un moule ou un récipient pour lui donner une forme particulière. Consommez-le sous deux jours.

    Pour lui donner du pep's et selon la façon de déguster, rajoutez: poivre moulu, curcuma, piment d'Espelette, cannelle et toutes les épices qu'il vous plaira…

    Ne jetez pas l'eau de caillage, rajoutez dans une sauce, une soupe froide... mieux vaut ne pas la faire dans le chaud ou cuire.

    Si vous l'osez, buvez-là... ça dégage bien les intestins!

    Pour aider "à passer", rajoutez du sucre, du miel, du sucré, quoi!

     

  • Votre sac en coton

    Allez-vous vraiment réutiliser votre sac en coton bio 20 000 fois?

    L’interdiction des sacs en plastique pourrait bien déboucher sur l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre: car un sac en coton bio doit être utilisé 20 000 fois pour laisser une empreinte inférieure à celle des sacs en plastique à usage unique.

    Un article de Being Libertarian

    Récemment, la Nouvelle-Zélande a suivi le mouvement général dans la croisade contre les déchets en plastique. Le ministère de l’Environnement a publié les termes de sa consultation publique sur l’interdiction progressive des sacs plastiques à usage unique.

    De son côté, le Premier ministre britannique Theresa May affirmait avant le sommet sur le changement climatique qui s’est tenu à Paris l’an dernier qu’il y avait un "impératif moral" à s’attaquer au changement climatique et à ses effets sur les pays pauvres. Depuis, elle a annoncé une interdiction de tous les sacs en plastique à usage unique, mesure qui permet au parti conservateur de se donner un petit coup bienvenu de greenwashing.

    Néanmoins, l’interdiction des sacs en plastique pourrait bien déboucher sur l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre et produire des effets globalement indésirables sur l’environnement au sens large. Si vous devez acheter un sac en coton bio, vous devrez l’utiliser 20 000 fois pour laisser une empreinte inférieure à celle des sacs en plastique à usage unique.

    Dans un paragraphe particulièrement déprimant des nouvelles dispositions, on pouvait lire que:

    Les commerçants trouveront profit à ne plus être obligés de fournir des sacs gratuits et à vendre des emballages alternatifs. Ils sont de plus en excellente situation pour aider leurs clients à franchir le pas de cette transition écologique.

    On ne voit guère de réflexion économique dans ces propos. Si le ministère a raison, les clients choisiront leurs fournisseurs en fonction de la possibilité d’obtenir des sacs ou non. Si cela est vrai, le préjudice causé aux commerçants par l’interdiction sera substantiel.

    Cette mesure constitue manifestement encore un exemple d’une politique publique poussée par les Conservateurs britanniques pour se donner bonne conscience bien qu’elle rende finalement les choses pires qu’elles ne sont.

    Traduction pour Contrepoints par Nathalie MP de: "Plastic Bag Alternatives, Will You Reuse Them 20,000 Times?"

     

    Blablabla... incompétente!

    Le mieux encore est de le fabriquer soi-même avec de la récupération de drap usagé. Si vous souhaitez un sac “isotherme“, cousez le tissu avec un morceau de plastique d'une vieille nappe ou un rideau de douche. Demandez autour de vous, il y a beaucoup de ménagères qui possèdent une machine  coudre et vous réaliserez en réunion entre copines.

    Té: si vous faites un sac “isotherme“ peu large, vous pourrez y mettre votre pain quotidien. Il faut que le plastique soit à l'extérieur, bien sûr.

    D'autres astuces couture?

     

     

     

     

     

     

  • Café: bon pour la santé!

    Un anti-inflammatoire naturel dans votre petit noir

    La caféine de votre café agirait contre l'inflammation et lutterait contre de nombreuses maladies chroniques (diabète, maladies cardiovasculaires…).

    Dans une nouvelle étude parue dans Nature Medicine des chercheurs ont montré que les personnes âgées présentant de faibles niveaux d’inflammation ont un point commun : elles consomment toutes de la caféine. Les chercheurs ont en effet trouvé une connexion entre le vieillissement, l’inflammation systémique, les maladies cardiovasculaires et le….café !

    Les maladies chroniques comme le diabète, l’hypertension, les problèmes cardiaques, les troubles articulaires et la maladie d’Alzheimer ont toutes le phénomène d’inflammation en commun.

    Dans cette étude, les chercheurs ont analysé des échantillons de sang de 100 participants jeunes (20-30 ans) et plus âgés (plus de 60 ans) ainsi que des données sur les antécédents médicaux et familiaux. Les chercheurs ont regardé quels gènes avaient tendance à être plus activés chez les personnes plus âgées. Ils se sont notamment concentrés sur deux groupes de gènes dont l’activité est associée à la production d’une puissante protéine inflammatoire (IL-1-beta).

    Leurs résultats ont révélé un mécanisme inflammatoire fondamental associé au vieillissement humain et aux maladies chroniques qui l’accompagnent. Les personnes âgées ont tendance à avoir une activité de certains gènes liés à l’inflammation plus importante que les personnes plus jeunes, ce qui n’est pas surprenant car le vieillissement s’accompagne d’une augmentation de l’inflammation dans tout le corps. Plus ces gènes sont actifs, plus les personnes sont susceptibles de souffrir d’hypertension et d’athérosclérose. Cependant, toutes les personnes âgées ne présentent pas un niveau d’inflammation élevé. Selon les résultats de l'étude, cela dépend de leur consommation de café.

    Plus de café, moins d'inflammation

    Les personnes qui consomment le plus de caféine sont en effet protégées de l’inflammation. Les résultats montrent notamment que les participants qui consomment plus de 5 tasses de café par jour présentent des niveaux d’inflammation extrêmement bas. " La caféine inhibe la voie inflammatoire " disent les chercheurs. En fait, l’étude montre que des métabolites des acides nucléiques – les entités de construction de nos gènes- qui circulent dans le sang peuvent déclencher le processus inflammatoire. Et la caféine et ses propres métabolites sont capables de contrer l’action des métabolites des acides nucléiques.

    " Nos résultats montrent qu’un processus inflammatoire sous-jacent n’est pas seulement la cause de maladies cardiovasculaires mais est lui-même provoqué par des processus moléculaires que nous pouvons cibler et combattre ".

    " Le but n’est pas de faire disparaitre toute trace d’inflammation " soulignent les chercheurs. L’inflammation est une fonction nécessaire du système immunitaire qui l’utilise pour combattre les infections et éliminer les composés potentiellement toxiques. Mais avec le vieillissement, ce processus n’est plus aussi bien régulé que dans un organisme plus jeune. " Il serait intéressant de déterminer quand la réponse inflammatoire devient hors de contrôle ". C’est ce que les chercheurs souhaitent déterminer dans une prochaine étude afin d’identifier les personnes à risque de développer une pathologie chronique impliquant l’inflammation.

    D'autres études ont trouvé des résultats contrastés

    Les études conduites à ce jour sur café et marqueurs de l'inflammation ont donné des résultats contrastés. Dans certains cas, la consommation de café était associée à plus d'inflammation, ou était neutre, ou, comme dans ce cas, était liée à moins d'inflammation. Cela pourrait indiquer que les effets du café sur l'inflammation dépendent d'autres facteurs : sexe, âge, mode de vie, peut-être hérédité.

    En attendant, il ne paraît pas risqué de consommer une ou deux tasses de café par jour, et des bénéfices sont possibles. La consommation de thé vert a été associée à des taux bas de protéine C-réactive, un marqueur inflammatoire.

    Source

    Furman D, Chang J, Lartigue L, Bolen CR, Haddad F, Gaudilliere B, Ganio EA, Fragiadakis GK, Spitzer MH, Douchet I, Daburon S, Moreau JF, Nolan GP, Blanco P, Déchanet-Merville J, Dekker CL, Jojic V, Kuo CJ, Davis MM, Faustin B. Expression of specific inflammasome gene modules stratifies older individuals into two extreme clinical and immunological states. Nat Med. 2017 Jan 16. doi: 10.1038/nm.4267. [Epub ahead of print]

     

    Cela fait 27 ans maintenant que je fais mon café (et mes soupes) avec de l'eau en bouteille. Vous feriez bien d'en faire autant si vous ne voulez pas avaler les molécules pharmaceutiques de l'eau du robinet….

    Cela fait 12 ans maintenant que je fais mon café à la verseuse: je fais chauffer mon eau minérale dans une casserole et je passe mon café au fur et à mesure sur ma cafetière en émail: j'évite ainsi que l'eau chaude des machines à café ne relargue des molécules plastiques dans mon café. Hé oui!

    Et cela fait perlimpinpin que je ne bois par de café décaféiné ou soluble: ils sont travaillés avec des solvants chimiques….

    Quand j'ai besoin d'extrait de café pour mes gâteaux ou entremets, je le fais moi-même

    Il faut ½ paquet de café en poudre, un demi-litre d'eau de bouteille, du sucre au goût mais, perso, je ne rajoute pas de sucre (que j'ai supprimé en 1972)… je n'avale que le minimum du minimum….

    Faites bouillir votre eau avec la moitié de la poudre; versez sur un papier filtre (non blanchi car plus le papier est blanc, plus il est rincé avec des solvants chimiques); verser cette eau au café sur un filtre qui contre l'autre moitié de poudre… bien sûr, cela va durer un bon moment tant le mélange est épais… laissez faire, il finira par passer. Mettre dans un flacon bouché et au réfrigérateur… se conserve au moins deux mois.

    Si vous rajoutez du sucre, mettez le avec la première moitié du café, dans l'eau à bouillir. Cela devrait permettre de conserver l'extrait réalisé quelques jours de plus, au réfrigérateur, bien sûr.