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Photo: notre Pont-Neuf
Elle sauve un enfant de 4 ans de la noyade et se fait insulter par les parents
Dans un témoignage accordé à La Dépêche, une Toulousaine raconte comment elle a sauvé un enfant âgé de 4 ans de la noyade, avant d’être prise à partie par les parents.
Les vrais héros ne portent pas de cape!
Cependant, quand ils ne portent pas de capes, ils peuvent être étrangement méprisés. Telle est la sensation qu’a vécu Mandy, une Toulousaine, après avoir sauvé un enfant de la noyade.
La scène s’est déroulée l’année dernière, le 2 mai 2025, au quai de la Daurade à Toulouse. Installée au bord de la Garonne avec des amis, Mandy aperçoit deux très jeunes enfants jouer seuls près de l’eau. Quelques secondes plus tard, l’un d’eux disparaît sous la surface. Sans réfléchir, la jeune femme, également mère de famille, se précipite pour le sortir de l’eau.
“Je les regardais du coin de l’œil en me demandant où étaient les parents. Les petits s’approchaient trop dangereusement. J’étais en train de fumer une cigarette. J’ai tout lâché et je suis partie en courant"
Le petit garçon se trouve alors entièrement immergé.
"Cette image, je ne l’oublierai jamais. Il avait tout le corps sous l’eau, les bras levés et la bouche ouverte"
Mandy se jette au sol pour attraper l’enfant, rejointe par son mari qui l’aide à le sortir de l’eau. Heureusement, le garçon n’est resté immergé qu’une poignée de secondes.
La situation s’envenime avec la famille de l’enfant
Passé le choc, la jeune femme cherche les parents. Selon elle, la mère se trouvait plus haut, derrière le bateau pirate de l’aire de jeux, sans visibilité sur le fleuve.
"J’ai crié pour savoir à qui étaient les enfants. J’étais en colère, mais surtout terrorisée"
Cependant, au lieu de remerciements chaleureux, la discussion dégénère pourtant rapidement. Quand je leur ai dit que leur enfant avait failli mourir, plusieurs personnes se sont énervées contre moi et m’insultaient dans une langue que je ne comprenais pas".
Des témoins ont dû s’interposer pour calmer la situation. Depuis cet épisode, Mandy ne réussit pas à effacer cette scène de sa mémoire :
"Je tremblais de partout. Aujourd’hui encore, j’ai l’image du petit sous l’eau dans la tête".
Elle a publié un message sur Facebook dans l’espoir d’obtenir des nouvelles, voulant seulement savoir si le petit garçon se porte bien.
Pour 1 dizaine de roses des sables
à préparer la veille
100 g de chocolat noir artisanal,60 g de corn-flakes (en vrac, si possible, non sucrés)
Des morceaux de gingembre confit (en vente dans les grandes surfaces), 20 g de beurre
pétales de rose lavés et hachés (sans la partie blanche)
Cassez le chocolat en morceaux. Disposez-le dans une petite casserole avec le beurre demi-sel. Versez l’eau de rose. Faites-le fondre au bain-marie jusqu’à ce que la pâte soit lisse et brillante.
Mixez le gingembre confits. Ajoutez à la pâte au chocolat.
Dans un récipient, mélangez du bout des doigts la pâte de chocolat et au gingembre avec les corn-flakes. Ajoutez quelques pétales de rose hachés.
Réservez la préparation au réfrigérateur.
Quand les roses des sables sont dures, disposez-les joliment dans de petits moules
Elle se souvient du fracas des armes, du grondement des chars, des ombres qui pesaient sur l’Europe, et de la nuit épaisse qui semblait devoir étouffer jusqu’à l’idée même de liberté. Mais au cœur de cette nuit, une flamme demeurait. Une flamme fragile, mais indomptable: celle du peuple libre.
Soldats de France, vous qui avez marché dans la boue et le feu, vous qui avez porté sur vos épaules le poids de la patrie meurtrie, votre courage fut plus qu’un acte: il fut une lumière. Par vous, la France ne fut pas seulement libérée — elle fut relevée, rendue à elle-même, à son âme, à son souffle.
Car la liberté n’est pas un mot. Elle est une conquête. Elle est une vigilance. Elle est une exigence de chaque instant.
Les peuples qui oublient tremblent. Ceux qui se souviennent se tiennent debout.
Aujourd’hui encore, dans un monde troublé, où les certitudes vacillent et où les voix se cherchent, il nous appartient de garder vivant cet héritage. Non dans la peur, mais dans la dignité. Non dans la division, mais dans la conscience.
LA LIBERTE EST UN BIEN SI PRECIEUX QU’ELLE EXIGE DE CHACUN NON SEULEMENT DE LA DEFENDRE, MAIS DE L’HONORER.
Qu’en ce jour de victoire, la France regarde son passé non comme une nostalgie, mais comme une promesse. Et qu’à travers le souvenir de ses héros, elle trouve la force de rester fidèle à ce qu’elle est : une nation debout, une voix libre, une espérance.
Rédigé avec I.A. à la manière de Victor HUGO
1 lapin, 1 carotte, 1/2 bouteille de vin blanc sec et deux verres de bouillon (vous pouvez supprimer le vin blance et ne mettre que du bouillon)
2 gousses d'ail, 3 ou 5 oignons jaune ; Moutarde, Crème fraîche
Huile d'olive, Persil, Sel, poivre
Coupez le lapin et badigeonner les morceaux de moutarde. Dans une poêle faire revenir les morceaux avec un peu d'huile d'olive.
Portez à ébullition les 3/4 de vin blanc avec l'ail, le thym, le laurier et la carotte coupée en rondelles. Ajoutez un morceau de sucre (facultatif).
Retirez les morceaux de lapin du feu et réserver au chaud.
Faire revenir les oignons coupés en rondelles, une fois bien dorées, ajoutez au lapin. Versez le vin blanc chaud. Assaisonnez avec du sel et du poivre. Laissez cuire à feu doux pendant 1 heure environ.
Dans un bol, mélangez la crème, de la moutarde et du persil haché. En fin de cuisson, ajoutez la crème à la moutarde, faire cuire pendant 1 minutes sans trop faire bouillir le plat.