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14/05/2015

Le bon gras, c'est quoi?

J'ai déjà indiqué dans le descriptif détaillé de mes recettes de la cuisine à l'ancienne qu'il ne faut pas succomber à la mode: en fait, il ne vous faut que 3 huiles pour votre cuisine: 1 huile d'olive de bonne extraction mais pour cuisiner, de l'huile de pépins de raisin, qui est neutre pour les frites, les beignets, le poisson, par exemple, et l'huile de noix ou de noisettes pour vos salades, uniquement pour les plats crus.

Voici la preuve que je dis vrai:

Les vertus du régime méditerranéen sur le cerveau, confirmés par une nouvelle étude

Vanté pour ses bienfaits cardiovasculaires, le célèbre régime méditerranéen serait également bénéfique pour le cerveau. En effet, d’après une étude espagnole, une alimentation à base d'huile, de fruits, légumes et poissons permettrait de lutter contre les risques de déclin cognitif.

Vanté pour ses bienfaits cardiovasculaires, le célèbre régime méditerranéen serait également bénéfique pour le cerveau. En effet, d’après une étude espagnole, une alimentation à base d'huile, de fruits, légumes et poissons permettrait de lutter contre les risques de déclin cognitif.

Le régime méditerranéen serait aussi bon pour le cerveau que pour le cœur.

Très récemment, une étude canadienne démontrait les bienfaits d’une alimentation saine sur le déclin cognitif. Dans le même registre, des scientifiques espagnols de l’Hospital Clinic de Barcelone (Espagne) ont cherché à prouver les effets du régime méditerranéen sur la santé mentale.

Les antioxydants bénéfiques à la santé mentale

Depuis les années 1980, de nombreuses études ont mis en lumière les bienfaits du régime méditerranéen ou crétois sur la santé. En fait, grâce aux antioxydants présents dans les fruits, légumes et l'huile d'olive, les effets du vieillissement cérébral et du déclin cognitif, ainsi que le processus de neurodégénérescence pourraient être retardés. Pour démonter cet effet, les chercheurs ont étudié 447 volontaires âgés de 55 à 80 ans en bonne santé, (sans toutefois être considérées obèses) mais plus à risque de développer une maladie cardio-vasculaire.

Durant 4 ans, les participants ont été soumis de façon aléatoire à un régime méditerranéen comportant un apport supplémentaire d'un litre d'huile d'olive chaque semaine, ainsi qu'une ration de 30 g de noix quotidienne ou à un régime faible en matière grasse. Tous ont ensuite dû passer une série de tests neuropsychologiques à l'issue de l'étude.

Leurs conclusions révèlent que les cobayes soumis au régime crétois obtenaient de meilleurs résultats, notamment sur la mémoire, que le groupe soumis au régime pauvre en graisse. Chez ce dernier, les scientifiques ont même pu observer une diminution des performances cognitives.

Un régime à adopter à tout âge

"Il n'est jamais trop tard pour changer votre régime alimentaire en vue d'améliorer votre santé", explique le Dr Emilio Ros, coauteur de l'étude et chercheur au Hospital Clinic de Barcelone (Espagne).  Une précédente étude, menée en mai 2013 sur le même groupe de volontaires, mais sans les suivre durant plusieurs années, avait constaté les mêmes effets sur le cerveau.

Ces résultats sont surprenants et prometteurs, soulignent leurs auteurs, même si l'étude est basée sur un faible échantillon et n'établit pas de corrélation importante entre régime méditerranéen et déficience cognitive légère, l'un des signes précurseurs dans la maladie d'Alzheimer.

Peu de viande dans le régime méditerranéen

Le régime méditerranéen se caractérise essentiellement par une importante consommation de fruits, de légumes, de poissons, de légumineuses et de céréales. La principale source de matière grasse, l'huile d'olive, n'est pas proscrite, tout comme le vin rouge, à condition d'être ingérée avec modération. La consommation de viande rouge et de produits laitiers est, par contre, plus limitée (voir nos conseils pour limiter la consommation de viande rouge).

Le régime méditerranéen répond d’ailleurs aux principales recommandations suggérées par le Programme national nutrition santé (PNNS). La diète méditerranéenne est également inscrite par l'UNESCO sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l'humanité depuis 2010, tout comme la gastronomie française.

Source : Mediterranean Diet and Age-Related Cognitive Decline, C. Valls-Pedret and al,  JAMA Internal Medicine, 11 mai 2015

Donc, ce régime alimentaire (huile d’olive extra-vierge riche en antioxydants et de noix) améliore les capacités cognitives et la mémoire des personnes âgées. L’étude clinique, dont les résultats ont été publiés dans le JAMA Internal Medicine, montre effectivement qu’un régime alimentaire riche en légumes en en grains entiers et faible en aliments d’origine animale, comme la viande et le beurre, peut contrecarrer les effets du vieillissement sur la capacité du cerveau à fonctionner adéquatement.

Il faut, surveiller son poids mais, certaines personnes devront travailler plus dur pour perdre du poids, selon une étude. Selon une croyance populaire, maigrir serait plus facile pour certains que pour d'autres. Une équipe de recherche l'a démontré au laboratoire pour la première fois.

Les résultats renforcent l'idée que certaines personnes obèses devront peut-être faire plus d'efforts pour perdre du poids, à cause des différences métaboliques, indique un des chercheurs.

Compte tenu du débat actuel sur le sport et son impact ou non sur la perte du poids, il est important de noter que l'étude en question s'est concentrée plutôt sur la restriction des calories.

Les chercheurs ont travaillé avec 12 hommes et femmes obèses au Phoenix Epidemiology and Clinical Research Branch (PECRB), une division des National Institutes of Health aux États-Unis.

Tout d'abord, le métabolisme de chaque participant a été quantifié à l'aide d'un calorimètre indirecte, outil qui collecte des échantillons d'air afin estimer les dépenses énergétiques d'un sujet. Ces dépenses sont calculées à partir d'une évaluation de la quantité d'oxygène consommé et de dioxyde de carbone produit.

Les chercheurs ont évalué chaque participant à l'aide de cet outil après une journée de jeûne afin de déterminer leur métabolisme de base. Ils ont pris en compte l'âge, le sexe, la race et le poids de base de chacun.

Ensuite, pendant six semaines, les participants ont suivi un régime qui réduisait de 50 pour cent la quantité de calories ingérées. En pension au PECRB, ils n'avaient aucune possibilité de tricher.

Ceux dont le métabolisme avait baissé lors de la journée de jeûne ont perdu le moins de poids pendant le régime de six semaines, ce qui indique que certains avaient un métabolisme plus rapide que les autres.

"Quand les personnes obèses diminuent leur consommation de nourriture, les réponses métaboliques varient énormément, et un métabolisme plus 'économe' contribuera éventuellement à une perte de poids moindre", indique Dr. Susanne Votruba, co-auteur de l'étude et chercheuse clinique au PECRB.

À ce stade, cependant, les chercheurs ignorent si les individus sont nés avec leur métabolisme ou si l'allure de celui-ci peut évoluer avec les années.

"Alors que des facteurs comportementaux, comme le respect d'un régime, influent sur la perte du poids dans une certaine mesure, notre étude indique que nous devrions prendre en compte un tableau plus large, y compris la physiologie de chacun", continue Dr. Votruba.

L'étude a des incidences significatives pour le développement d'une approche personnalisée à la perte du poids, bien que de nouvelles études s'imposent afin de déterminer si ces différences biologiques sont innées, et pour comprendre les meilleurs moyens de lutter contre un métabolisme lent. Mais pour l'instant le Dr. Martin Reinhardt, un chercheur postdoctoral au PECRB et auteur principal de l'étude, est optimiste.

"Les résultats renforcent l'idée que certaines personnes obèses devront peut-être faire plus d'efforts pour perdre du poids, à cause des différences métaboliques. Mais la biologie n'est pas le destin. Une alimentation équilibrée et de l'activité physique régulière sur la durée peuvent être très efficace dans la perte du poids", observe-t-il.

L'étude a été publiée dans la revue Diabete

 

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