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Officiel - Page 59

  • Mes recettes sont grasses?... il y a plus fort encore!

    Pour 2015, la hausse des impôts locaux à Bordeaux est de l’ordre de 5%, tandis qu’à Lyon, les taux d’imposition seront relevés de 4% pour la taxe d’habitation, de 6,17% pour le foncier sur le bâti et 4% sur le foncier non bâti. Toulouse bat tous les records avec des impôts locaux en hausse de 15%. À Marseille, la taxe d’habitation et les impôts fonciers grimperont de près de 5% !

    Ha, la, la! Toulouse, n'est pas la plus belle, cette année!

     

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    NOTRE POÈTE LOCAL: Goudouli, statue Place Wilson

     

  • Place de la Concorde: ha, ha, ha!

    Les places du Capitole à Toulouse et Nationale à Montauban parmi les 5 plus belles de France

    Le magazine Détours en France a classé la place du Capitole à Toulouse, troisième plus belle place de France. Elle devance d’une courte tête la place Nationale de Montauban (quatrième). Les deux premières places du podium sont occupées par la place Stanislas de Nancy et la Grand’Place de Lille.

    L’emblématique place toulousaine doit son classement à ses façades de briques roses, mais également aux " 29 peintures signées Raymond Moretti " qui ornent les voûtes des arcades, explique le magazine.

    Quatrième de ce palmarès des plus belles places de France, la place Nationale, anciennement place Royale, de Montauban, avec ses arcades appelées " couvert des drapiers, des sabots ou du blé ", rappelle le magazine, qui y voit " un endroit idéal pour boire un café avant de partir découvrir la cité ".

    Les places toulousaine et montalbanaise sont suivies, dans ce classement, par la place de la Bourse de Bordeaux et la place de la Concorde à Paris. (raté!)

     

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    TOULOUSE: la plus belle!

    Foi de toulousaine!

     

    Pour les peintures de Moretti, vous avez en cartouche une de ces peintures....

    La suite, bientôt!

     

     

  • Nous, cela fait longtemps que l'on sait d'où vient la moisissure du Roquefort!

    Suisse: le mystère des "trous" dans le fromage enfin élucidé

    L'institut des sciences en denrées alimentaires Agroscope, basé à Berne, vient de trouver l'explication scientifique aux "trous" dans certains fromages suisses. Et les bactéries, longtemps soupçonnées, n'y sont pour rien...

    Qui ne s'est jamais demandé pourquoi l'Emmental ou encore l'Appenzell étaient criblés de trous ? ... A l'origine de l’apparition de ces cratères de toutes formes qui amusent tant les enfants, il n'y a pas d'intervention humaine, ni aucune petite souris qui serait passée par là... Alors depuis des décennies, la Suisse, pour qui le fromage est une affaire tout à fait sérieuse, tente de percer le mystère. Et c'est chose faire.

    Après un siècle d'étude, l'institut des sciences en denrées alimentaires Agroscope, basé à Berne, vient de découvrir le pot-au-roses. Les "trous" dans le fromage sont en fait provoqués par des gaz qui se dégagent pendant la fermentation. Et ces gaz sont eux-mêmes engendrés par de petites particules de foin qui tombent dans le lait pendant la traite des vaches.

    C'est une découverte qui a été faite complètement par accident, comme toutes les grandes découvertes", se réjouit l'institut scientifique

    Rien que du naturel donc et pourtant, ce sont les techniques modernes qui ont permis de faire cette découverte. Les chercheurs, qui avaient bien remarqué qu'il y avait de moins en moins de trous dans le fromage depuis ces dernières années, ont en effet constaté qu'ils avaient tendance à disparaître quand le lait était extrait avec des techniques plus modernes et "aseptisées" que celles des fromagers d'antan...

    Et c'est là, la révélation ! "C'est la disparition du seau traditionnel", placé sous le pis de l'animal, et dans lequel les fameuses particules de foin pouvaient flotter à loisir, qui est à l'origine de la disparition des "trous", explique  un porte-parole de Agroscope.

    Cette découverte pourrait permettre au fromager de varier le nombre de "trous" désirés dans ses meules en jouant sur le dosage des microparticules de foin, et aux enfants de de continuer à s'amuser de ces drôles de cratères.

     

  • Le "fait maison" mûrit

    Depuis vendredi, le label se veut "plus simple et plus clair pour tous". Pour les Le logo " Fait maison " signalera chaque plat.

    Le décret simplifiant le label "Fait maison" qui permet de mieux informer le consommateur sur les plats qui lui sont servis, a été publié jeudi au Journal officiel pour entrer en vigueur vendredi.

    "Les deux objectifs de ce décret révisé sont de reconnaître la cuisine faite sur place et de donner un gage de transparence pour le consommateur sur l'authenticité de la cuisine réalisée par les restaurateurs", a indiqué la secrétaire d'État au Commerce Carole Delga.

    "Ceux qui s'approprient ce dispositif de valorisation, en mettant en avant le caractère "Fait maison", contribuent à la reconnaissance du secteur et à sa montée en gamme", a-t-elle ajouté.

    La secrétaire d'État avait annoncé en avril que le label "Fait maison", confronté à certaines réticences des restaurateurs depuis son lancement en juillet, serait simplifié pour être plus accessible et mieux prendre en compte les attentes des consommateurs.

    Le nouveau décret n'oblige plus les restaurateurs à apposer sur leur carte la phrase "Les plats "faits maison" sont élaborés sur place à partir de produits brut“. Ils devront simplement signaler leurs plats par le logo composé d'une casserole sur lequel est posé un toit de maison.

    La 5e fête de la Gastronomie se déroulera les 25, 26 et 27 septembre.

     

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  • LE MIRACLE DES MIRACLES... si vous souffrez de sclérose en plaques et autres maladies auto-imunes...

    FAIRE CIRCULER SUR TOUTE LA PLANÈTE!

     

    La sclérose en plaques: à la veille du miracle

    L’essai clinique est sur le point de débuter. En juin. Un seul pa­tient. L’enjeu est énorme. Une maladie réputée incurable pourrait être soignée. Et un vaccin serait possible. Le professeur Jean-Marie Saint-Remy, fondateur de la spinoff ImCyse, est à la veille d’une consécration. Il aura bien­tôt vaincu la sclérose en plaques.

    Un premier patient, pour un essai clinique aussi crucial qu’une thérapie qui guérirait définitivement la sclérose en plaques, ça paraît peu. Mais le défi est gigantesque, et ne peut attendre l’arrivée des futurs patients annoncés.

    On imagine la pression. D’abord pour le patient (ou la patiente) en question, qui n’a pas souhaité livrer son témoignage ici. À quoi bon s’exposer mainte­nant dans la presse? Aussi prometteuse que soit l’expérience, il n’y a pas encore à se vanter d’une victoire, avant qu’ait eu lieu le combat. Mieux vaut arriver avec la bonne nouvelle d’une réussite, d’une guérison!

    La première injection du traitement proprement dit aura lieu dans moins d’un mois, en juin. L’heure est à la concentration, aux préparatifs finaux, à la prière…

    Et on imagine aussi la pression pour le corps médical qui l’entoure, le médecin de ce (cette) patient(e), le profes­seur Vincent Van Pesch, neurologue aux cliniques universitaires SaintLuc. Et sur­tout pour un autre professeur, Jean-Marie Saint-Remy, celui par qui tout est devenu possible, l’homme de science qui a mis la thérapie au point, avec son équipe d’une pe­tite quinzaine de cher­cheurs. Nous le retro­uvons au bio-incubateur de la KUL, dans les locaux d’Im­Cyse, la société qu’il a fondée en juillet 2010. Im­Cyse est aussi installé au Giga du Sart Tilman à Liège. Wal­lo­nie, Flandre, Bruxelles, … les trois régions sont im­pli­quées.

    L’enthousiasme et l’intensité du moment, c’est dans les yeux de Jean-Ma­rie Saint-Remy que nous les lisons aujourd’hui. Le professeur se sait à un doigt d’une réussite immense. Sa thérapie est révolutionnaire, au sens où l’approche est différente, un peu à la manière de l’œuf de Colomb. Le doc­teur SaintRemy n’a pas aménagé ou transformé des outils existants, qui font très bien ce qu’ils ont à faire, dans les limites étroites de leur périmètre. Non, il en a inventé d’autres, d’une autre nature, dans une autre dimension stratégique. Et sa trouvaille lui a permis d’envisager de guérir, d’éliminer définitivement le facteur de maladie, là où l’état actuel de la médecine permet seulement de gérer des symptômes, avec le secours de médications dont les effets secondaires finissent par faire plus de mal que de bien. (Vi, suis au courant!)

    Ce que la plate­forme technologique d’Im­Cyse met en œuvre représente un espoir de se débarrasser de la sclérose en plaques, mais aussi d’autres maladies auto-immunitaires. Non seulement d’en guérir, mais aussi de s’en prémunir, car la technique d’Im­Cyse ouvre aussi la voie à des campagnes de vaccination. "Les traitements classiques de la sclérose en plaques, à base de corticostéroïdes, d’an­ticorps monoclonaux, de molécules chimiques, ne sont jamais qu’un mauvais compromis entre la prise d’un maximum de médicaments, pour un effet maximum, et un minimum d’effets secondaires indésirables", explique Jean-Marie Saint-Remy. Dépasser la logique du mauvais compromis rendra possible l’impossible.

    Depuis en 1996, quelques temps après la maladie auto-immune de ma fille et avec les recherches difficiles sur un internet qui ramait comme vous ne pouvez imaginer, sans moteur de recherches (et oui), il y avait si peu de sites (la France était en retard!), j'ai compris que les maladies inflammatoires étaient tellement nombreuses et différentes que le jour où un scientifique trouvait le moyen de supprimer cette réaction auto-immune inflammatoire, j'expliquais autour de moi que, ce jour-là, la sécurité sociale française ne serait plus jamais en faillite!

    Et, nous y voila presque! Croisons les doigts comme m'a dit mon amie médecin, ce serait génial si c'était possible!