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Officiel - Page 55

  • Grippe aviaire: 63 foyers ont été détectés dans 6 départements du Sud-Ouest

    À ce jour, 63 foyers de grippe aviaire hautement pathogène pour les volailles ont été détectés dans 6 départements du Sud-Ouest de la France: 12 foyers en Dordogne, 27 dans les Landes, 1 en Haute-Vienne, 10 dans les Pyrénées-Atlantiques, 10 dans le Gers et 3 dans les Hautes-Pyrénées.

    Des mesures draconiennes sont prises dès qu'un foyer est détecté

    La Préfecture des Hautes-Pyrénées, dans un communiqué, fait le point sur le développement de la grippe aviaire et sur les mesures prises.

    Une maladie très contagieuse; déclaration obligatoire

    La grippe aviaire est une maladie animale infectieuse, virale, très contagieuse. Elle affecte les oiseaux chez lesquels elle peut provoquer, dans sa forme hautement pathogène, des atteintes importantes pouvant aboutir rapidement à la mort. Elle fait partie des dangers sanitaires de première catégorie, sa déclaration est donc obligatoire.

    Toutes les espèces d’oiseaux, domestiques ou sauvages sont sensibles à cette maladie.

    Ces souches européennes n'affectent pas l'homme

    Selon l’agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES), les souches identifiées sont d’origine européenne et non asiatique comme celle détectée il y a quelques années, hautement pathogènes pour les volailles, non pathogènes pour l’homme.

    Les mesures

    L’apparition d’un foyer de grippe aviaire hautement pathogène entraîne la détermination d’un périmètre réglementé composé d’une zone de protection (rayon de 3 km autour d'un foyer et d’une zone de surveillance (rayon de 10 km autour d'un foyer)

    Ajout de mesures complémentaires dans les 8 départements du Sud-Ouest

    Compte tenu de l’évolution de la situation sanitaire, il a été décidé d’ajouter des mesures complémentaires en vue de protéger les élevages avicoles sur une zone plus large du territoire et rassurer les partenaires européens et les pays tiers.

    En conséquence, un nouveau cadre de lutte contre la grippe aviaire a été adopté par arrêté ministériel en date du 17 décembre 2015 avec la mise en place d’une zone de restriction comprenant 8 départements du Sud-ouest (Dordogne, Landes, Hautes-Pyrénées, Gers, Pyrénées-Atlantiques, Lot-et-Garonne, Gironde et Haute-Vienne)

     

  • Poches en plastique du commerce: elles vont disparaître... mais;

    Paraît que les Parigots ils disent: sachet… toujours faire les marioles… dans un sac on met des choses comme dans nos poches. Donc, des poches comme emballages, c'est normal quoi, non?!!

    C'est l'une des mesures phares de la loi pour la transition énergétique portée par Ségolène Royal et promulguée le 18 août dernier. L'interdiction de la distribution de sacs plastique aux caisses des magasins et supermarchés, dont l'entrée en vigueur était prévue au 1er janvier 2016, a finalement été repoussée de trois mois. La Commission européenne a demandé des précisions sur le décret qui doit être publié afin de fixer les modalités de cette interdiction. Concrètement, que prévoit ce texte?

    • Quels sacs seront interdits?

    L'article 75 de la loi de transition énergétique, qui modifie le code de l'environnement, stipule qu'"il est mis fin à la disposition, à titre onéreux ou gratuit, à compter du 1er janvier 2016, de sacs de caisse en matières plastiques à usage unique destinés à l'emballage de marchandises au point de vente". En clair, sont visés les sacs donnés ou vendus quelques centimes lors du passage en caisse au supermarché et dans les commerces. Le projet de décret soumis à la consultation publique précise qu'il s'agit des "sacs, avec ou sans poignées, composés de plastique", et en définit les dimensions - "d'un volume inférieur à 10 litres, ou d'une épaisseur inférieure à 50 microns" - qui correspondent aux normes de fabrication les plus répandues. Il s'agit en fait des sacs les plus fragiles et les plus difficiles à recycler. Les sacs plus épais et réutilisables, comme les cabas vendus aux caisses, ne seront pas interdits. Un marquage devra toutefois être apposé sur ces contenants pour indiquer "que le sac peut être réutilisé et ne doit pas être abandonné dans la nature".

    • Et dans le cas particulier des sacs "dégradables"?

    Le projet de loi prévoit également l'interdiction des sacs plastique dit "oxo-fragmentable", qui est certes dégradable - il se désagrège en fines particules - mais "non assimilable par les micro-organismes et non compostable conformément aux normes en vigueur". Le texte pointe la nocivité de ces résidus pour l'environnement.

    • Les sachets pour les fruits et légumes en vrac sont-ils concernés?

    "Les sacs fournis comme emballage primaire pour les denrées alimentaires en vrac ne sont pas considérés comme des sacs de caisse", stipule le projet de décret. D'après la loi, toutefois, les sacs "fruits et légumes" à usage unique devront également disparaître à compter du 1er janvier 2017. À une exception: "les sacs compostables en compostage domestique et constitués, pour tout ou partie, de matières biosourcées" resteront autorisés.

    C'est-à-dire des poches fabriquées à partir d'épluchures ou autres déchets organiques pouvant être collectés pour faire du compost. Cette mention devra être indiquée sur le sac, tout comme la "valeur chiffrée de sa teneur biosourcée". La teneur minimale de matières biosourcée devra être de 30% à partir du 1er janvier 2017, 40% à partir du 1er janvier 2018, 50% à partir du 1er janvier 2020 et 60% à partir du 1er janvier 2025.

    • Quels commerces devront appliquer cette loi?

    Tous les commerces "de biens, de denrées ou de services" sont concernés par la loi. La Fédération des entreprises du commerce et de la distribution (FCD) et l'Union nationale des syndicats de détaillants en fruits, légumes et primeurs (UNFD), évaluaient l'an dernier à 300 millions d'euros le surcoût de cette disposition et mettaient en garde contre une hausse des prix pour les fruits et légumes.

    La Fédération de la plasturgie, elle, a estimé que l'interdiction menace quelque 3000 emplois en France. Alors qu'il était initialement envisagé que les commerçants puissent écouler leurs stocks de sacs en plastique après l'entrée en vigueur de la loi, cette possibilité n'a finalement pas été retenue dans le dispositif final, a récemment confirmé le ministère de l'Environnement.

    Le sac plastique en chiffres

     

    • 17 milliards de sacs plastiques sont encore consommés chaque année en France, dont huit milliards sont abandonnés dans la nature, selon le ministère de l'Environnement. Dans le détail, 5 milliards sont distribués en caisse et 12 milliards sont utilisés pour les fruits et légumes.
    • 700 millions de sacs jetables sont distribués dans les grandes surfaces alimentaires. Des progrès ont été réalisés: ce nombre est passé de 10,5 milliards en 2002 à 600 millions à ce jour.
    • 80% des sacs en plastique consommés en France sont importés. Ce taux s'élève à 90 % pour les sacs "fruits et légumes" qui sont quasi intégralement importés depuis l'Asie.
    • 1 seconde, 20 minutes et 100 à 400 ans : les trois chiffres-clés de la durée de vie d'un sac plastique. Sa fabrication, en plus d'être très simple, est extrêmement rapide: 1 seconde. Son utilisation commence au moment où il est distribué chez le commerçant et se termine chez le particulier. En moyenne, elle dure 20 minutes. Après, le sac est en général jeté. Il met entre un et quatre siècles pour se dégrader dans la nature, rappelle l'Agence régionale de l'environnement de Haute-Normandie (Arehn) dans un dossier spécial.
    • 5 grammes - Il s'agit du poids actuel d'un sac en plastique. Il a perdu 75 % de son poids en 15 ans pour des performances inchangées: il peut transporter jusqu'à 10 kilos.

     

     

  • L’épizootie de grippe aviaire se propage dans le Sud-Ouest

    Un nouveau foyer de grippe aviaire a été confirmé dans les Pyrénées-Atlantiques ce vendredi 11 décembre. Il fait suite à deux nouveaux cas (un dans le Gers et un troisième dans les Landes) détectés ce mercredi 9 décembre. À ce jour, cela porte à 13, le nombre de foyers de cette épizootie apparue, pour la première fois depuis 2007, le 25 novembre dans la basse-cour d’un particulier, à Biras, à une quinzaine de kilomètres au nord de Périgueux (Dordogne).

    Afin de protéger et de limiter la propagation de la maladie des mesures de biosécurité sont mises en place.

    Chronologie.

    • 11 décembre, Arrosès (64): un foyer H5N9 a été confirmé dans un élevage de 1.500 canards des Pyrénées-Atlantiques, le premier dans ce département.
    • 9 décembre, Horsarrieu (40): la souche H5N9 est décelée dans un élevage comprenant 4.000 pintades, 12.600 poulets, 3.500 chapons et 960 canards. C’est le troisième cas recensé dans les Landes.
    • 9 décembre, Manciet (32): un foyer H5N2 est détecté dans un élevage de 8.300 canards.
    • 9 décembre, Les Billangues (87): un foyer de H5N1 est confirmé dans un élevage de volailles.
    • 9 décembre, Nantheuil (24): un élevage de 1.000 canards s’est révélé positif dans le cadre de la surveillance mise en place pour la sortie d’animaux de la zone réglementée.
    • 9 décembre, Bosset (24): suite de signes cliniques, le virus est détecté sur un élevage de 630 canards.
    • 8 décembre, Montignac (24): confirmation d’un foyer de H5N1 sur un élevage d’environ 30 canards, oie et poulets.
    • 6 décembre, Doazit (40): à la suite d’une mortalité anormale de 700 pintades, un deuxième foyer du virus H5N9 est confirmé dans les Landes dans un élevage de 4.000 pintades, 8.800 poules, 4.550 chapons et 7.200 pintadeaux.
    • 6 décembre, Josse (40): un premier cas est détecté dans les Landes dans un élevage de 500 canards en gavage.
    • 4 décembre, Cénac-et-Saint-Julien (24): confirmation comme foyer dans un élevage de 1.000 canards et 4.000 poules. L’élevage était situé dans la zone de surveillance de Domme.
    • 30 novembre, Dommes (24): un foyer de la souche H5N2 est décelé sur un élevage de 1000 oies
    • 28 novembre, Saint-Paul-La-Roche (24): les virus H5N1 et H5N9 sont confirmés dans un élevage de 14.000 canards
    • 24 novembre, Biras (24): un foyer d’influenza aviaire (H5N1) est décelé dans une basse-cour de 32 poules. C’est le premier cas de grippe aviaire en France recensé depuis 2007.

    Mesures de protection

    En cas de suspicion, l’élevage est mis sous surveillance. Les services vétérinaires réalisent une enquête épidémiologique et procèdent à de prélèvements.

    Si le résultat des analyses confirme la présence du virus, toutes les volailles et les œufs de l’exploitation sont détruits sur place. Le nettoyage et la désinfection de l’exploitation sont suivis d’un vide sanitaire de 21 jours.

    Les périmètres de protection (rayon de 3 km) et de surveillance (rayon de 10 km) sont instaurés autour du foyer.

    Des mesures de biosécurité sont également encouragées.

    Pas de risque avec la consommation de produits

    Dès la détection du premier cas, les pouvoirs publics et notamment Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture, ont insisté sur le fait que "ce virus n’a aucune conséquence en termes de consommation de tout ce qui est issu des produits de la volaille". Ils rappellent que "l’influenza aviaire n’est pas transmissible à l’homme par la consommation de viande, œufs, foie gras et plus généralement de tout produit alimentaire".

    http://www.lesillon.info/2015/12/11/3299-epizootie-grippe-aviaire-propage-dans-sud-ouest.html

     

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  • Les témoignages des Toulousains archivés et bientôt mis en ligne

    De nombreux messages, dessins et autres objets ont été déposés sur la façade du Capitole, à Toulouse, après les attaques du 13 novembre…

    De nombreux messages et objets ont été déposés sur la façade du Capitole, à Toulouse, le 16 novembre 2015, pour soutenir les victimes des attentats de Paris et Saint-Denis, trois jours plus tôt.

    De nombreux messages et objets ont été déposés sur la façade du Capitole, à Toulouse, le 16 novembre 2015, pour soutenir les victimes des attentats de Paris et Saint-Denis, trois jours plus tôt. - Nicolas Stival / 20 Minutes

    Des dessins, des petits mots, des bougies, voire des chapelets… La façade de l’hôtel de ville de Toulouse, place du Capitole, s’est couverte de messages de solidarité pour les victimes des attentats de Paris et Saint-Denis, le 13 novembre. Ceux-ci vont passer à la postérité.

    Le maire Jean-Luc Moudenc (LR) a en effet demandé aux archives municipales de récupérer ces témoignages, comme cela avait été déjà le cas après l’attentat contre Charlie Hebdo, au mois de janvier.

    “Les documents originaux et en bon état de conservation seront collectés, indique la ville de Toulouse dans un communiqué. Des photographies ont d’ores et déjà été réalisées“.

    Les documents seront restaurés si besoin, puis mis en ligne pour consultation sur le site des archives municipales.

     

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