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Officiel - Page 54

  • Quand est-ce qu'on rit? après la virgule...

    De 20 % à 30 % des cours d'eau du département seront rayés de la carte

    Cartes routières, cartes d'état-major, carte IGN: la carte fait partie de notre vie quotidienne et depuis l'antiquité, rien ou presque n'échappe à la sagacité des cartographes.

    Les cours d'eau, rivières et ruisseaux avaient pourtant jusqu'ici en partie dérogé à cette règle "car il n'existait pas de cartographie juridiquement opposable pour les gestionnaires des berges des cours d'eau".

    Des cartes physiques mentionnant la présence des cours d'eau, leur longueur et la direction de leur cours existent évidemment depuis toujours.

    Mais par cartographie "juridiquement opposable", Stéphane Daguin, secrétaire général de la préfecture de la Haute-Garonne entend: "Un document qui définisse clairement qui doit assurer l'entretien des berges d'un ruisseau d'une rivière ou d'un fleuve".

    Sous la pression de la FNSEA et du CDJA le ministère de l'Environnement a donc demandé aux préfets de combler cette lacune en lançant un grand chantier destiné à identifier et cartographier chaque cours d'eau de chaque département.

    En Haute-Garonne, la direction départementale des territoires (DDT) a pris les opérations en mains. Après avoir partitionné le département en sept secteurs, elle a dressé des projets de cartes qui ont été envoyés aux syndicats agricoles, aux associations en charge de la défense de l'environnement, aux syndicats de rivière et à la fédération de pêche, organismes qui siègent officiellement au comité de gestion du projet.

    Charge à chacun de ces acteurs du monde rural de confronter la réalité du terrain avec la représentation cartographique proposée par les services de l'État. Ils devront notamment vérifier si le petit cours d'eau mentionné depuis des lustres sur une propriété existe toujours, ou s'il a été comblé, canalisé ou détourné au fil des ans pour devenir un simple fossé.

    La nuance est importante car elle détermine les contraintes d'entretien telles que le maintien, ou non, de bandes enherbées le long des berges, ou l'autorisation de faire intervenir une pelle mécanique pour curer ce qui est considéré comme un simple fossé.

    "20 % à 30 % des cours d'eau qui figurent sur la carte d'origine présentée par la Dreal seront déclassés", affirme Guillaume Darrouy. "Mais, prévient ce responsable du CDJA, le sud du département se fera plus tard car le chevelu des cours d'eau de ce secteur est trop important".

    Pressée d'établir rapidement cette cartographie, la préfecture de la Haute-Garonne annonce la validation de la carte du premier secteur situé dans le nord du département pour la fin du printemps. Elle table ensuite sur une carte validée "tous les deux où trois mois".

    C'est rapide, "mais je ne pense pas que les agriculteurs auront gain de cause sur la totalité de leurs demandes de déclassement", pronostique Olivier Plasseraud, le président de la fédération de pêche de la Haute-Garonne.

    À la demande des syndicats agricoles majoritaires, une redéfinition des cours d'eau est en cours. Objectif: définir qui doit les entretenir.

    Trois critères et des exceptions

    Pour définir ce qui différencie un ruisseau d'un simple fossé, les services de l'État et les syndicats agricoles majoritaires s'appuient sur trois critères: le cours d'eau doit avoir un débit suffisant durant la majeure partie de l'année, il doit être alimenté par une source et disposer d'un lit naturel. Ces trois conditions définies au niveau national ne permettent toutefois pas de prendre en compte la spécificité des cours d'eau de type méditerranéen où ceux du piémont pyrénéen qui sont alimentés par la fonte des neiges. La cartographie des ruisseaux du sud du département a d'ailleurs été remise à plus tard.

     

  • Grippe aviaire sur nos canards

    L’assemblée générale de la fédération départementale de son syndicat. Avec au cœur des débats, la grippe aviaire et la situation des éleveurs contraints de geler leur production.

    Jeudi, le ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, a indiqué "être d'accord avec le Premier ministre Manuel Valls pour réajuster le plan de sauvetage de l'élevage. Nous allons discuter pour apporter des réponses supplémentaires", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse.

    Il a affirmé qu'"entre les crises sanitaires qui frappent les palmipèdes, les crises de marché qui touchent les secteurs du lait et du porc, un ajustement du plan sera bien sûr nécessaire", précisant que le secteur bovin, affecté par une centaine de cas de fièvre catarrhale ovine (FCO), sera également concerné.

    A l'effondrement quasi généralisé des prix agricoles - lait, viande de porc et céréales - s'ajoutent les crises sanitaires qui frappent les élevages, comme les canards touchés par la grippe aviaire et les bovins par la fièvre catarrhale.

    Gel de production

    Les éleveurs d'oies et de canards de dix-huit départements sont ainsi sous le coup d'un gel de production pour plusieurs mois en raison de l'épizootie de grippe aviaire - une première en France.

    M. Le Foll doit recevoir mardi les professionnels de la filière du foie gras pour caler avec eux les dispositions qui seront mises en œuvre: durée du "vide sanitaire" nécessaire à compter du 1er avril pour venir à bout de l'épizootie et mesures de compensation aux élevages. Le même jour, le préfet de la région Bretagne recevra également les professionnels du porc.

     

    Toulouse, toulousain, société, santé, cuisine, gastronomie, Occitanie

     

     

     

     

     

     

  • Aïe, mon saucisson

    Les chorizos et les saucissons secs sont-ils des produits à risque?

    D'après certaines études, il est patent que, même après séchage, les produits de saurisserie restent des véhicules potentiels de Salmonella. La détection d’une mêlée contaminée appelle à un renforcement des contrôles avant mise sur le marché des lots de produits finis.

    Le taux de contamination estimé des saucissons secs de porc produits en France par Salmonella spp. était de 1,0 % (Intervalle de confiance à 95%, 0,0-4,7%). L’échantillon contaminé de saucisson sec pur porc, de par son process de fabrication et ses caractéristiques physico-chimiques, cumulait différents facteurs favorisant la croissance de Salmonella:

    une aw (activité de l’eau) relativement élevée pour un produit de petit calibre, due à une durée de séchage très courte (cinq jours, au lieu des une à deux semaines habituelles), qui reflète la présence d’une quantité d’eau libre favorable à la croissance de Salmonella ;

    un pH de 7, qui correspond à un pH optimal pour la croissance de Salmonella; le pH d’un saucisson est généralement autour de 5,6-5,8; un pH plus élevé peut correspondre à un défaut d’étuvage et/ou de séchage (durées trop courtes).

    Les résultats de ce plan soulignent les risques de contamination des saucissons secs de porc par Salmonella. À titre d’information, la Mission des urgences sanitaires de la DGAL a recensé en deux ans, au cours de la période 2012-2013, quatorze alertes issues d’autocontrôles sur différents types de saucissons secs de porc contaminés par Salmonella (fuet catalan, rosette, saucisson au jambon, saucisse sèche, saucisson au Beaufort…).

    Dans une récente note de service de la DGAL (DGAL/SDSSA/2015-1137 du 23-12-2015 Statut: Rectifiee) concernant le "Plan de surveillance de la contamination des saucissons secs et chorizos de porc par Salmonella spp. au stade de la production – 2016", on découvre que:

    Saucissons secs et chorizos, sont des produits à risque mais que fait-on à part surveiller, que donnent les contrôles? Qu’ont donné les quatorze alertes issues d’autocontrôles?

     

     

  • Les allées Jean-Jaurès deviendront les ramblas de Toulouse

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    Le haut des allées sera réaménagé lors de la construction du parking souterrain.

    Le maire de Toulouse a annoncé hier la transformation des allées Jean-Jaurès en ramblas. Déjà dans les tuyaux, le projet est anticipé en raison du creusement d'un nouveau parking. Les choses s'accélèrent pour les allées Jean-Jaurès. La transformation de cette grande artère du centre-ville de Toulouse en ramblas, à l'image de la célèbre promenade barcelonaise, déjà envisagée par la précédente municipalité, a été décidée récemment et annoncée hier, à l'occasion des vœux à la presse, par Jean-Luc Moudenc. Le projet, qui fait partie des études de Joan Busquets, l'architecte-urbaniste en charge du centre-ville et des abords de la gare, n'était pas envisagé avant 2020 et donc un éventuel second mandat. Mais le maire de Toulouse et président de la métropole a dû arbitrer plus tôt que prévu, a-t-il expliqué, en raison de la construction prochaine d'un parking souterrain en haut des allées Jean-Jaurès.

    Le 18 février, les élus de la métropole désigneront le candidat retenu pour une vaste délégation de service public qui porte sur l'exploitation des parkings des Carmes, de Jean-Jaurès, de Saint-Étienne, de Marengo, de la Cartoucherie, de Victor-Hugo (avec sa réhabilitation) mais aussi sur la construction d'un second parking sous les allées Jean-Jaurès. A l'occasion de ce chantier-là, l'aménagement en surface pourrait être mené de front, a avancé en substance Jean-Luc Moudenc.

    À quoi ressembleront ces futures ramblas?

    Le maire les a dessinées à grands traits : une vaste esplanade centrale, le maintien de deux files de circulation de part et d'autre, et la suppression des contre-allées avec leur stationnement, celui-ci devenant souterrain. Plus précisément, le projet reste à déterminer. À tel point qu'il n'est curieusement envisagé, de façon officielle à ce jour, que sur la moitié des allées.

    Le parking en 2020

    Le calendrier et le coût n'ont pas été évoqués. Mais le parking, selon le Capitole, doit voir le jour avant la fin du mandat, en 2020. Jean-Luc Moudenc a précisé que le flux actuel de circulation observé "rend possible cette option ramblas". Voilà pour ceux qui s'inquiéteraient des encombrements automobiles.

    Le projet ramblas fait partie de l'aménagement des abords de la gare Matabiau en vue de l'arrivée de la LGV en 2024. C'est un accès de plus à la gare avec celui de la rue Bayard dont la rénovation commence ce mois-ci pour s'achever mi-2017. "Tout cela, c'est l'extension du centre-ville de Toulouse", a indiqué Jean-Luc Moudenc.

    Le maire a tenu à revenir sur l'aménagement du parvis de la gare dont une vue diffusée récemment (notre édition de mercredi) présente le canal du Midi en partie recouvert d'une esplanade de verre. "L'aménagement sera différent", a assuré Jean-Luc Moudenc. Cette couverture originale du canal, si elle se fait, sera pour plus tard.

    Troisième ligne de métro : un possible recours au privé

    Quel financement pour la troisième ligne de métro dont le tracé a été présenté en décembre pour un coût d'1,7 milliard d'€? À cette question clé, la majorité s'est engagée à répondre à la mi-2016. Y aura-t-il un recours à des financements privés? Pour le vice-président de la métropole en charge des transports et président du syndicat des transports en commun, Jean-Michel Lattes, l'option semble possible, tout au moins pour les extensions envisagées, comme celle reliant l'aéroport. "On mobilise tous les axes financiers", a-t-il avancé hier. Utiliser la capacité financière "des partenaires qui nous sollicitent" est aussi envisagé. Et la participation éventuelle des actionnaires chinois de l'aéroport lui semble une "option possible" techniquement. Sur le prolongement de la ligne B jusqu'à Labège, Jean-Michel Lattes a rappelé la consigne : silence radio pendant les discussions engagées entre la métropole et le Sicoval pour voir si troisième ligne et prolongement peuvent être menés de front. Le président du SMTC a assuré que ces discussions décisives reposaient sur "un travail technique". Dans son esprit, la solution sera donc tout aussi technique. Lors de la présentation de la troisième ligne, une extension jusqu'au centre commercial de Labège a été présentée pour 122 M€ supplémentaires. Un projet qui vient concurrencer le prolongement de la ligne B.

    Le chiffre: 1 million

    Jean-Michel Lattes a estimé à 1 million les passagers supplémentaires qui ont utilisé le métro de nuit (jusqu'à 3 heures du matin en fin de semaine) depuis son entrée en vigueur en novembre 2014.

     

     

  • Toulouse ville accessible - La ville reçoit deux prix européens pour sa politique

    Remise Prix Access City Award 2016 Troisieme Prix ville de Toulouse

    Un peu plus de quinze jours après la fin du mois du handicap organisé par la ville de Toulouse, celle-ci vient de recevoir deux prix européens décernés pour l'accessibilité à Toulouse. Une situation qui ravit la municipalité et Daniel ROUGE, adjoint au Maire en charge des politiques de solidarité, qui a reçu le prix au nom de la ville lors d'une cérémonie a Bruxelles.

    Une 3e place et une mention spéciale Smart City

    Marianne THYSSEN, Commissaire européenne en charge de l'emploi, des affaires sociales, des compétences et de la mobilité des travailleurs remis le 8 décembre 2015, à la ville de Toulouse, quatrième plus grande agglomération de France le troisième prix des villes Access City Award 2016, à l'adjoint au maire, Daniel ROUGE

    Une cérémonie de remise des prix qui concluait la conférence pour la Journée européenne des personnes handicapées 2015 qui avait débuté la veille à Bruxelles. Une conférence qui Remise Prix Access City Award 2016 Premier Prix ville de Milan s'est concentrée cette année sur les enfants et les jeunes en situation de handicap.

    Un 3e prix qui concernait lui domaines de l'environnement du bâti, les transports, les technologies de l'information, la communication et les services et équipements publics. Un premier et second prix remporté par la ville de Milan (Italie) et Wiesbaden (Allemagne).

    Toulouse qui obtient également la nouvelle mention spéciale de "Ville intelligente", pour ses sites web conviviaux sur l'accessibilité et comportant, par exemple, des informations concernant les passages piétons possédant une signalisation sonore pour les personnes souffrant d'une déficience visuelle ainsi que l'emplacement des stationnements réservés aux personnes handicapées.

    À noter aussi la récompense attribuée à la ville de Vaasa en Finlande et à Kapsovár en Hongrie, pour leurs efforts en faveur de l'amélioration de l'accessibilité pour les personnes handicapées et les personnes âgées.

    L'adjoint au maire, Daniel Rougé qui à adressé ses félicitations aux équipes de la Ville de Toulouse et de Toulouse Métropole précisant que " C'est grâce à l'implication de tous et à une coordination efficace des services que nous avons décroché ces deux titres qui placent Toulouse et sa Métropole sur le podium européen des villes les plus engagées en matière d'accessibilité ".

    Précisant que ce prix remporté pour la première fois " qu'une ville remporte deux prix européens dans cette catégorie. C'est un motif de fierté pour tous, car cette performance récompense les actions engagées au bénéfice de nos concitoyens en situation de handicap et constitue une formidable motivation pour amplifier le travail déjà réalisé ".

    Avec plus de 250 villes européennes à avoir participé depuis sa création en 2010 a ce prix. Le prix vise à encourager les villes de plus de 50 000 habitants à partager leurs expériences et à améliorer l'accessibilité au profit de tout le monde. Un prix qui rentre dans l'une actions prévues dans la stratégie européenne en faveur des personnes handicapées dont l'objectif est de créer une Europe sans entraves pour les personnes handicapées.

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