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  • Depuis le temps que j'avertis tout le monde!

     Une ONG alerte sur la contamination chimique d'aliments via des emballages

    L'ONG Foodwatch a alerté, mardi 27 octobre, sur la contamination chimique de produits alimentaires courants comme les pâtes ou le riz par les emballages cartonnés, et demande aux pouvoirs publics de rendre obligatoires de nouvelles règles.

    "Des huiles dérivées d'hydrocarbures sont retrouvées dans les aliments de grande consommation comme les pâtes, les lentilles, les céréales, les biscuits ou le riz", a affirmé lors d'une conférence de presse Ingrid Kragl, directrice de l'information de Foodwatch en France. "Ces huiles renferment des substances toxiques et l'industrie alimentaire doit agir pour mettre des barrières entre les emballages cartonnés et les contenus alimentaires", a demandé la responsable en présentant une enquête sur 42 produits de très grande consommation en France achetés dans différents hypermarchés.

    Selon Foodwatch, la contamination par ces "huiles minérales" de la nourriture emballée a plusieurs origines: le carton recyclé, des cartons non recyclés mais contaminés par l'environnement extérieur et les résidus des produits lubrifiants des machines lors de la fabrication. " Les emballages recyclés restent néanmoins l'une des sources principales de contamination ", affirme l'ONG. Cela s'explique par l'accumulation d'encres et d'autres substances comme des solvants.

    "Une préoccupation potentielle" (Efsa)

    Deux catégories d'huiles sont mises en cause : les MOAH (mineral oil aromatic hydrocarbons), suspectées d'être cancérigènes et mutagènes, et les MOSH (mineral oil saturated hydrocarbons). Aucune réglementation n'existe actuellement sur les quantités acceptables de ces huiles minérales dans les produits alimentaires. Mais l'agence sanitaire européenne (Efsa), dans un avis de 2012, indiquait que l'exposition à ces substances via la nourriture était " une préoccupation potentielle ". L'ONG demande que des seuils limite par substance soient fixés, et même qu'une tolérance zéro soit appliquée sur les MOAH (hydrocarbures aromatiques d'huile minérale).

    L'ONG, qui lance une pétition, exige aussi que "des barrières efficaces" soient mises en place par les industriels pour éviter ce phénomène de "migration" du carton vers les denrées alimentaires. " Il existe des solutions", a affirmé Ingrid Kragl, citant en exemple des sachets intérieurs empêchant cette "migration" de substances, une couche protectrice appliquée sur le carton ou un matériau absorbant permettant de piéger ces huiles dans l'emballage. Pour preuve qu'il est possible d'agir, Foodwatch a mis en avant les résultats de tests en laboratoires effectués sur 120 produits en Allemagne, Pays-Bas et France.

    Pour un même type de produit (pâtes, biscuits, couscous, etc.), les teneurs en huiles minérales sont très variables d'une marque à une autre. Pour le riz par exemple, sept marques ont été testées en France : la quantité d'huiles MOSH peut varier de 0 à 5 mg/kg, celle de MOAH de 0 à 1,1 mg/kg.

    Raison garder

    L'Association nationale des industries alimentaires (Ania) a pour sa part indiqué que " la détection de traces d'une substance comme les huiles minérales n'induit pas nécessairement un risque pour la santé". "Avant de générer volontairement des peurs infondées visant à jeter le discrédit sur toute une profession, il est indispensable de faire appel aux agences de sécurité en charge d'évaluer les risques liés à la sécurité des aliments dont c'est la mission et l'expertise. Il est nécessaire d'agir avec responsabilité et discernement", a déclaré le président de l'Ania, Jean-Philippe Girard, cité dans un communiqué.

    Pour cette campagne, Foodwatch a reçu le soutien du Réseau environnement santé (RES), présidé par le toxicologue André Cicolella et qui regroupe des associations impliquées dans les problèmes de santé liés à l'environnement. Le réseau a notamment contribué à la prise de conscience du rôle des perturbateurs endocriniens, comme le Bisphénol A, dans de nombreuses maladies.

     

    AUTANT QUE FAIRE CE PEUT

    Comme indiqué dans mon site qui vous avertit des poisons en cuisine:

    www.tradi-cuisine.com

    Lisez tous les dossiers et le blog!

     

    Utilisez des produits mis en pots de verre

    Achetez des produits surgelés: les aliments sont surgelés AVANT d'être emballés. Pour les cuisiner ou les consommer, sortez-les du paquet et posez sur une assiette pour décongeler. Bannissez, je vous prie les plats mélamines: utilisez uniquement le verre ou la céramique pour votre service de table. Bannissez le silicone, utilisez des mouvettes de bois ou ustensiles inox.

    Ne faites jamais cuire dans des barquettes alu, n'utilisez pas de papier cuisson

    Utilisez uniquement des poêles en fer sans antiadhérant, des récipients en céramique, inox ou en verre. Une poêle en fer bien culottée (c'est expliqué sur mon site) n'attache pas! Si vous ne pouvez pas faire moins, utilisez des récipients en céramique, c'est moins pollué que les autres type silicone, pierre etc.

    Achetez des produits en boîtes carton que si vous savez que l'objet de vos désirs est dans un sachet sans impression, style weetabix original. Et encore, l'emballage me fait crisser les dents.

    C'est comme le lait en boîte, ça m'agace mais, impossible de faire autrement!

    Ce qui me met en colère c'est que DE TRES NOMBREUX produits bio sont dans des boites et emballages plastiques!!!! rrr!!!!

     

    Perso, j'ai travaillé 15 ans les imprimeries, alors les polluants d'encre, je connais!

     

  • Ceux qui veulent le parleront quand même, leur patois!

    Je dois dire que perso, je ne parle pas occitan. J'en connais presque rien... j'ai surtout des expressions toulousaines qui viennent de l'occitan.

     

    Le Sénat a rejeté, mardi soir, le projet de loi visant à ratifier la charte européenne des langues régionales. "La question n’est pas de savoir si l’on est pour ou contre les langues régionales, mais si la ratification de la charte est le meilleur moyen d’aider la diversité linguistique sans porter atteinte à notre modèle républicain. À cette question, je réponds non", a justifié Bruno Retailleau, sénateur Les Républicains de Vendée. En signant la charte européenne des langues régionales, les États ont l’obligation de reconnaître les langues régionales et minoritaires en tant qu’expression de la richesse culturelle. La France l’a signée en 1999 et sa ratification était l’une des promesses de campagne de François Hollande.

     

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  • Toulouse: Cinq façons de découvrir le cimetière Terre-Cabade

    aobélisque.jpgLes obélisques à l'entrée du plus grand cimetière toulousain : Terre Cabade. - B. Colin / 20 Minutes

    Insolites, parfois grandiloquentes, les tombes du permettent de plonger dans l'histoire de la Ville rose...

     

     

    Pour se mettre dans le bain de la Toussaint, il est possible de faire une incursion dans le passé lors d'une visite au cimetière de Terre-Cabade.

    Ce site de plus de trente hectares, où les secteurs portent des noms de quartiers toulousains, accueille près de "300.000 inscrits", dont certains ont donné leur patronyme aux rues de la ville.

     Dans les pas d'Isabelle Bâlon, guide conférencière à l'Office de Tourisme, une visite d'outre-tombe.

    La gloire et les illustres

    Vestrepain, Labeda, Ancely, Feuga... ses noms familiers, on les croise au détour des allées du cimetière. La plus ancienne tombe est pourtant celle d'un illustre inconnu : Savanac. Mort en 1840, son corps a été ramené au cimetière en 1844, lors de son ouverture.

    Plus célèbre, le nom de Castelbajac est présent sur un tombeau. Il héberge Léontine de Villeneuve, celle que Chateaubriand appela dans ses mémoires l'Occitanienne.

    Dans la partie plus récente, celle du cimetière Salonique, on trouve en bordure de l'allée principale l'imposant tombe de la famille Baudis.

    Ne cherchez pas celui du plus connu des chanteurs toulousains. Les cendres de Claude Nougaro ont été dispersées dans la Garonne.

    Au cœur de la petite histoire

    Sa plaque passe inaperçue, accrochée à la tombe de ses bienfaiteurs. Pourtant le nom de Cécile Combettes fit la une des journaux pendant plusieurs semaines. Le corps de cette brocheuse de 15 ans fut retrouvé mutilé en 1847 près du couvent de Saint-Aubin. Le frère Léotade fut accusé et envoyé au bagne alors qu'il était innocent. Le vrai coupable était un autre frère.

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     L'histoire de la charcutière Paloubart est aussi émouvante. Cette femme a perdu son fils lors de la première guerre mondiale. Pour lui offrir un mausolée, elle a travaillé jusqu'à son dernier souffle.

    Détour en terre insolite

    A proximité de la longue plate-bande de troènes, qui matérialisent les tombes des noyés de la grande inondation de 1875, il n'est pas rare d'y croiser des chats. Une association a eu la bonne idée de les installer là où personne ne viendra les déranger.

    Un site assez éloigné du tombeau le plus couru : celui d'Hélène Soustade, appelé Saint-Hélèna sans jamais avoir été canonisée. "Cette institutrice est une gloire locale, invoquée pour la réussite aux examens", raconte Isabelle Bâlon. Son tombeau est couvert d'ex-voto et de plaques de remerciements.

    Oui, mais non! Voici un de mes articles

    "Elle a vu le carré de fleurs, l'énorme bric-à-brac de piété chrétienne avec d'innommables feuilles de papiers, de rubans blancs, d'ex-voto accrochés à des poteaux en batailles dont on n'aperçoit pas la rouille ni la couleur, tant ils sont recouverts de ces modestes preuves, bouleversantes lorsque l'on y songe, de demandes de protection adressées à la Sainte de Toulouse (non reconnue par Rome).  Héléna qui attendit en vain le retour de son promis, parti en 1870 à la guerre et jamais revenu pour la marier. Elle erra de longues années dans le cimetière, n'osant voir la tombe de l'homme aimé, espérant que la famille l'avait enterré sans savoir qu'il avait une promise.

    Voyant des tombes abandonnées le plus souvent par la distance des gens et la difficulté à se transporter, elle se mit, bénévolement à nettoyer et entretenir les tombes anciennes et, lorsqu'elle mourut durant un hiver terrible du début du vingtième siècle, noir et glacial, son char noir aux tentures ourlées de fils d'argent, glissant sur les pierres romaines verglacées de l'empierrage des routes, fuit suivi d'un immense cortège de gens reconnaissants de son aimable aide bénévole envers les tombes de leurs proches. Ils priaient beaucoup et chantaient en latin en faisant attention de ne point glisser dans la boue de neige fondue; ils vinrent nombreux, malgré la froidure hivernale, tenant à accompagner cette femme douce et prévenante jusqu'à sa dernière demeure.

    Soudain, quatre colombes blanches se posèrent sur les pointes du catafalque et il y eu un trouée lumineuse qui éclaira d'une immense dorure, étincelante comme l'or fondu, et sembla glorifier le départ de cette femme modeste; des centaines de personnes suivaient le cortège funèbre et tous furent frappés pas cette image qui semblait relever du sacré de Dieu: les femmes se dirent, “c'est une sainte… elle exaucera mes vœux, j'irais souvent sur sa tombe“. Malgré la non-reconnaissance de l'église catholique, c'est la tombe la plus visitée de Toulouse. On continue de nos jours encore à y prier pour la protection de frères, père, mari ou enfants partis à la guerre, ou ailleurs en mer, pour qu'ils reviennent sains et saufs.

     Elle a des progrès à faire, la conférencière!

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     Les résidents mégalos

    Certains n'aiment pas passer inaperçus, même après qu'ils aient quitté le plancher des vaches. Et Terre-Cabade a son lot d'orgueilleux. Sur un obélisque on retrouve le CV d'un notable local. Mais ce n'est rien à côté du monument construit en mémoire de celui que l'on appela "le père de la houille blanche", l'ariégeois Aristide Bergès.

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    Il n'a rien à envier au fastueux mausolée de marbre noir des époux Ducis. Sans héritier, ils ont fait don à la ville de leurs deniers, à condition de ne pas oublier d'édifier leur dernière demeure comme il se doit.

    L'hommage aux Résistants

    Que ce soit le monument aux morts de Philippeville ou celui à la mémoire des deux grandes guerres où figurent plus de 6.900 noms de Toulousains morts au combat, le cimetière plonge le visiteur au cœur de cette partie tragique de l'histoire de la Ville rose.

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    Il permet aussi de rappeler les actes héroïques de certains, notamment ceux des résistants Forain François Verdier, assassiné par la Gestapo dans la forêt de Bouconne, Marcel Langer ou encore de Marie-Louise Dissart, à la tête du réseau Françoise qui permit aux aviateurs anglo-saxons de passer la frontière espagnole.

    Famille Baudis, Maires de Toulouse

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    Visite guidée

    Suivre une guide conférencière dans les allées de Terre Cabade durant 2h. C'est ce que propose l'office de Tourisme le 9 novembre à 15h00. Rendez-vous devant l'entrée principale, avenue du Cimetière. Tarif de 6 à 8 euros.

    Comme indiqué plus haut, n'écoutez pas son histoire de la Sainte Héléna. Je vous certifie que la mienne est seule exacte!