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Combien de crédules croient encore au réchauffement climatique?

Les rentiers de la peur affirment que la tempête hivernale de 2026 aux États-Unis avec des températures basses pas vues depuis un siècle n’invaliderait en rien le fait que la planète se réchauffe. Le même discours délirant a été tenu à propos des températures polaires observées en Russie et en Europe de l’Est début 2026. Inédites depuis 203 ans. Plusieurs mètres de neige persistante à Moscou avec des températures stables de – 45°C.

Des congères impressionnantes, des immeubles engloutis, des villes, transports et usines paralysés. État d’urgence dans une région pourtant habituée aux grands froids. Quant à la péninsule du Kamtchatka, elle était recouverte de cinq mètres de glace nouvelle. De leur côté l’Allemagne et la Pologne étaient également ensevelies sous la neige.

À la même époque, une tempête historique a balayé les USA, apportant neige, verglas et températures glaciales sur les deux tiers du pays. Le Midwest et le Nord-Est furent particulièrement touchés, ce n’est pas inhabituel, mais rarement de façon aussi sévère. Des chutes de neige record ont été observées. Plus de 50 cm à Pittsburgh et près de 40 à New York et en Caroline du Nord. Des températures de – 22°C dans le Midwest et – 10°C au Texas. Même le Sud, en particulier la Floride et le Nouveau Mexique ont été impactés, bien que de façon moins spectaculaire.

La tempête a perturbé les transports et provoqué environ 400 000 pannes d’électricité qui ont mis plusieurs jours à être réparées, désorganisant l’économie et bousculant la vie des personnes les plus vulnérables. On dénombrait fin janvier plus d’une centaine de morts liées au froid. Pas seulement des sans-abris, mais des personnes seules, âgées ou handicapées, en hypothermie à leur domicile.

L’état d’urgence a été déclaré dans une vingtaine d’États. Des tempêtes à répétition ont provoqué plusieurs vagues de froid. Semblables à celles de 1899 et de 1936 quand le GIEC n’était pas là pour terroriser les gens et récolter de juteuses subventions pour sauver la planète… Quoi qu’il en soit, les escrolos du climat clament pour leur public de crédules que ces températures négatives ne prouvent rien et ne remettent pas en cause le réchauffement climatique.

Le vortex polaire est en partie responsable de cette vague de froid, mais c’est un phénomène récurrent multimillénaire

Des explications rationnelles impliquent l’oscillation nord-atlantique qui fait descendre l’air froid de l’Arctique vers la majeure partie de l’Amérique du Nord, associée au vortex polaire une zone de basses pressions hivernales avec des vents tourbillonnants qui affectent aussi la Sibérie. Des analyses défendables pour des phénomènes aussi cycliques que les vagues de chaleur, et qui ne présentent pas un caractère exceptionnel à l’échelle des siècles.

En hiver, la diminution puis l’absence de rayonnement solaire favorise au pôle Nord la formation d’un vortex stratosphérique entre 20 et 40 km d’altitude. Une structure composée de vents très rapides qui tournent en continu et isolent les masses d’air autour du pôle. Plutôt statique ou peu mobile au départ, le vortex peut devenir dynamique et imprévisible comme un cyclone.

Ils ont beau ânonner que la météo et le climat sont différents, les deux sont intimement liés et interagissent ensemble.

L’oscillation et les vortex sont des phénomènes cycliques qui existent depuis la nuit des temps. Les isotopes d’oxygène retenus dans les glaciers et la cyclo-stratigraphie des sédiments marins carbonés en témoignent. Mais pour les professeurs Tournesol du GIEC, ce froid extrême confirme que le réchauffement climatique progresse! Tandis que dans l’hémisphère austral où la calotte polaire de l’Antarctique se développe à nouveau, des otaries du Pôle Sud portées par des courants glaciaux viennent visiter les lagons polynésiens depuis la décennie 2010.

"Est-ce que les mabouls réchauffistes pourraient m’expliquer où est passé leur réchauffement climatique?". Cette saillie intolérable pour les petites têtes saturées du jus des télés menteurs est de Donald Trump. Le fait de se référer à une réalité que tout un chacun peut constater prouverait son " mépris pour la science ". Comprendre la fausse science des imposteurs affamés de prébendes. Ces vautours se défoulent en traitant le POTUS de tous les noms d’oiseaux pour avoir acté dès janvier 2026 le retrait des USA de l’arnaque de Paris sur le climat, comme il l’avait déjà fait en 2017, et surtout fermé le robinet des subventions à 66 organisations parasites dont l’inutile GIEC.

Les réchauffards découvrent un nouveau coupable, le jet-stream rabâché par des journaleux aussi complaisants qu’ignares.

Enserré dans l’étau des réalités indéniables, un responsable du GIEC dégoise en bafouillant: "On peut avoir des périodes de froid intense alors que le climat global se réchauffe". C’est aussi l’opinion d’un certain général Rivière, climatologue binoclard à l’air constipé, destiné peut-être à remplacer le déclinant Jean Jouzel au hit parade des fans de Greta.

Pour Rivière, chercheur mais pas trouveur, le responsable de tout ce micmac serait le jet-stream, un vent d’altitude très puissant, semblable à un long ruban invisible, qui souffle d’Ouest en Est autour de la Terre. Avec des vents de 300 km/h à des altitudes de 7 à 16.000 mètres. Leurs fluctuations imprévisibles influencent le temps qu’il fait à la surface. Rien de nouveau sous le soleil depuis le temps des dinosaures.

Actuellement, ce jet-stream est orienté depuis l’Alaska vers le golfe du Mexique et favoriserait le transfert de masses d’air polaire vers des latitudes plus basses. Tandis qu’un autre courant d’air alimente le vortex positionné sur le Nord-Est de l’Asie. Nul n’en disconvient. Mais ça n’explique pas pourquoi ces vortex se renforcent simultanément pour propager le froid partout quand la terre est supposée se réchauffer.

LES ASTROLOGUES DU CLIMAT PRÉDISENT UNE DÉRIVE DU GULF-STREAM

Leurs modèles prévoient un affaiblissement tragique du Gulf Stream au XXIe siècle et son déplacement vers l’Est. Avec des variantes selon les paramètres arbitraires intégrés dans la machine. Mais presque tous les cuistres sont d’accord sur les conséquences dramatiques, puisque c’était décidé d’avance: refroidissement régional de l’Europe du Nord jusqu’à l’Espagne, modifications des précipitations, montée du niveau de la mer le long de la côte est des États-Unis, et élargissement de la zone critique de formation des cyclones vers le centre de l’Atlantique Nord.

D’autres simulations sont encore plus fantaisistes dans l’enfumage. Jusqu’à donner des dates que nous ne serons plus là pour vérifier. Cette fois, une déviation du Gulf Stream vers le Nord-Est ferait de la Scandinavie un paradis tropical. Dans 424 ans, pas un de plus ni un de moins, des cocotiers et des manguiers décoreront les plages de la mer du Nord et de l’océan Arctique, et des crocodiles batifoleront dans les fjords. Encore mieux que lors de l’optimum climatique de l’holocène il y a 9000 ans quand il faisait en moyenne 4 à 5°C de plus qu’aujourd’hui.

Évidemment, comme rien n’est parfait, on se gèlera en Europe du Sud… Nos pythonisses, qui ne sont plus à ça près, ont oublié que si le moteur du Gulf Stream fonctionne grâce à la circulation thermohaline, l’état de la route dépend des variations des marées barométriques et lunaires ainsi que des vents et des vagues qu’elles génèrent, orientées par la rotation de la terre. Et de ce côté-là, si des modifications notables des courants doivent advenir, l’échelle ne sera plus le siècle mais les dizaines de millénaires.

Christian Navis

 

Extrait de mes Archives climato-sceptiques

https://climato-sceptique.blogspot.com/

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