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  • Foie gras de Canard en parmentier

    Pour un repas de fêtes, d'anniv'…

    800 g de pommes de terre; 250 g de foie gras de canard fermier mi-cuit (c'est mieux de l'acheter en verrine);

    160 g de champignons de cèpes ou autres champignons sauvages

    Persil; 1 petit oignon paille, 1 gousse d'ail

    Huile d'olive ou graisse de canard; un peu de Fleur de sel; Poivre

    Hachez l'oignon et la gousse d'ail en petits morceaux. Lavez les champignons, coupez-les en morceaux et faites-les revenir à la poêle dans la graisse avec l'oignon et l'ail haché.

    Saupoudrez de fleur de sel puis de persil.

    Coupez 4 tranches de foie gras puis coupez le reste en dés.

    Plongez les pommes de terre dans l'eau bouillante pendant 15 à 20 minutes.

    Pressez-les en purée puis ajoutez les dés de foie gras et le beurre. Salez, poivrez et mélangez.

    Dans un emporte pièce, étalez le mélange de purée, ajoutez les champignons, puis terminez avec une deuxième couche de purée.

    Déposez une tranche de foie gras sur chaque parmentier.

    Retirez les cercles et ajoutez quelques grains de fleur de sel sur chaque parmentier.

     

  • ALERTE GENERALE!

    Ce n'est pas un poisson d'avril… hélas

    Un nouveau délit qui ne devrait pas faire l’unanimité. En effet, dans le projet de loi de "sécurisation de l’espace numérique" qui pourrait être adopté au début du mois d’avril, un nouvel élément a été intégré à l’article 5 bis. Selon les informations de Mediapart, il s’agit du " délit d’outrage en ligne ", sanctionné par une amende forfaitaire délictuelle. Cette procédure pourrait permettre de sanctionner des faits sans passer par un procès. Sera puni de 3 750 euros d’amende et d’un an d’emprisonnement "le fait […] de diffuser en ligne tout contenu qui soit porte atteinte à la dignité d’une personne ou présente à son égard un caractère injurieux, dégradant ou humiliant, soit créé à son encontre une situation intimidante, hostile ou offensante", explique le texte.

    La portée de ce texte est relativement large, car il semblerait que l’ensemble des outils de communication en ligne soit visé par l’article, c’est-à-dire les réseaux sociaux, les plateformes de partage de vidéos, mais aussi les messageries privées. En cas de partage d’un message offensant, dégradant, haineux sur Twitter par exemple ou dans une boucle privée WhatsApp, la personne qui l’a diffusé pourra être obligée de payer une amende.

    Toutefois, le Conseil constitutionnel pourrait mettre son veto à l’adoption définitive de ce texte en raison du caractère subjectif de la définition du délit. En effet, la plus haute juridiction administrative a déjà rappelé que des amendes forfaitaires délictuelles ne pouvaient s’appliquer qu’à des faits "aisément contestables".

    Le gouvernement craint d’ailleurs que l’article soit censuré. " Bien que nous partagions évidemment les objectifs, nous sommes beaucoup plus dubitatifs sur la sécurité juridique et constitutionnelle de la démarche", a précisé le cabinet de Marina Ferrari, secrétaire d’État chargée du Numérique, auprès de Tech&Co.

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