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toulousains - Page 6

  • Saucisse de Toulouse pomme-terre et céleri-rave

    Saucisse de Toulouse pomme-terre et céleri-rave

    Ingrédients pour 4 personnes

    800 g de la vraie saucisse de Toulouse

    600 g de pommes de terre et 400 g de céleri-rave

    150 g de crème fraîche liquide

    3 pincées de cannelle et râpures de noix muscade

    Sel, poivre

    Pelez les pommes de terre et les morceaux de céleri-rave. Une fois pelée, plongez aussitôt dans une bassine d'eau pour qu'ils ne perdent pas leur blancheur. Rincez-les et placez-les dans une casserole. Versez 2 l d'eau froide. Ajoutez 1 cuillère à soupe de sel. Faites-les cuire 15 mn à feu vif. C'est une pré-cuisson.

    Retirez-les morceaux et égouttez-les. Laissez-les légèrement refroidir, puis coupez-les en cubes 3 x 3. Disposez-les dans une cocotte large. Salez et poivrez.

    Parsemez de cannelle en poudre que vous achetez sur www.biotine-sep.com

    Recouvrez de crème fraîche. Couvrez et laissez cuire sur feu doux pendant 20 m' environ.

    Vous pouvez également mettre dans un plat beurré, au four, th7 ou 210° curant 20 m' sous le grill pour faire gratiner le fromage râpé dont vous l'aurez saupoudré avant enfournage.

    Retirez le couvercle. Dès que vous avez mis les pommes de terre-céleri à cuire avec la crème, placez la saucisse dans une poêle, enroulez-la sur elle-même. Piquez-la en plusieurs endroits avec une fourchette pour qu'elle n'éclate pas. Couvrez-la  et laissez cuire doucement 6 à 8 m' de chaque côté; vérifiez la cuisson.

    FACULTATIF: avant de cuire votre saucisse, vous pouvez faire sauter des oignons en rondelles avec un peu de graisse de canard et réserver.

    Retournez-la saucisse avec précaution pour que l'autre côté soit également doré.

    Répartissez les pommes de terre-céleri autour de la saucisse et servez directement dans la poêle accompagné des rondelles d'oignons.

     

  • Toulouse: dans une baignoire pour simuler l'impesanteur de l'espace

    C'est une première en Europe. Jusqu'à la fin de cette semaine douze personnes, 12 hommes âgés de 19 à 45 ans participent à l'institut de médecine et de physiologie spatiale de l'hôpital Rangueil à une expérience "d'immersion sèche". 

    Douze cobayes sont plongés par période de trois jours dans des baignoires contenant de l'eau à 33°C mais dont ils sont isolés par une bâche imperméable, cette technique porte le nom "d'immersion sèche". Ils y dorment et y mangent. En les faisant flotter ainsi, il s'agit ainsi de recréer les conditions d'impesanteur (les explications sur le site du CNES) qui règnent dans l'espace dans l'optique de voyage longue durée comme des mission vers la planète Mars.

    Cette expérimentation menée à Toulouse par le Medes est financé par le Centre national des études spatiales. Seuls les Russes avaient jusqu'à maintenant mené ces expériences sur la manière dont réagit l'organisme dans une telle situation. Pour les cobayes la sensation de flotter mais aussi des douleurs dorsales.

    Si elle est concluante, cette expérience pourrait permettre de tester des traitements préventifs destiné à réduire les symptômes dont souffrent les astronautes, essentiellement des problèmes cardio-vasculaires et de déminéralisation.

     

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  • Clémence Isaure et l'académie des Jeux Floraux

    Clémence Isaure est un personnage médiéval semi-légendaire, à qui on attribue la fondation ou la restauration des Jeux Floraux de Toulouse. Elle aurait fait un legs par lequel la ville de Toulouse décernerait chaque année des fleurs d’or et d’argent aux meilleurs poètes.

    Afin de lui trouver une justification plus ou moins historique, on en a fait un membre de la famille toulousaine des Yzalguier. La rue des Yzalguier reçut en 1806 le nom de rue Clémence-Isaure. Une tour située au 7 de la rue Cujas fut baptisée Tour Clémence Isaure. Elle fut démolie en 1871.

    La mythique fondatrice des Jeux est largement célébrée dans la ville, qui lui a consacré des poèmes, des sculptures, des tableaux, et où son nom est donné à toutes sortes de lieux et institutions.

    "Toulouse! ville antique où fleurissent encore

     Pour les poètes, vos fleurs d’or, Clémence Isaure,"

    Charles Cros, La Vision du grand canal des deux mers, 1888.

    La statue "officielle" de Clémence Isaure, qui préside les cérémonies des Jeux floraux, à l’Hôtel d'Assézat, se trouvait auparavant dans la salle du Grand Consistoire du Capitole. C’était en réalisé le gisant d’une inconnue, et le voile étrange qui entoure sa tête n’était autre que son linceul. La sculpture fut restaurée en 1627 par le sculpteur toulousain Pierre Affre, assisté par Claude Pacot, à charge pour eux de "blanchir" la statue, "couper les bras qui en sont mal faits et en ajouter d’autres de marbre; couper le lion qui est sous ses pieds et en faire une plinthe, ôter le chapelet et le piédestal et mettre en sa main droite quatre églantines dorées".

    Académie des Jeux floraux

    Forme juridique: Association de loi 1901

    But: Concours littéraires

    Fondation: 1323

    Fondateurs: 7 troubadours

    Siège: Hôtel d'Assézat, Toulouse

    Membres: 40 membres "mainteneurs"

    Slogan

    HIS IDEM SEMPER HONOS (Par ces fleurs toujours la même beauté)

    Site web: jeuxfloraux.fr

    Dissolution: 1790, rétablie en 1806

    L'Académie des Jeux floraux (occitan, Acadèmia dels Jòcs Florals) est une société littéraire fondée à Toulouse au Moyen Âge, sans doute la plus ancienne du monde occidental. Elle doit son nom aux jeux floraux, fêtes célébrées à Rome en l'honneur de la déesse Flore. Lors de concours qui ont lieu chaque année, les membres de l'Académie, appelés " mainteneurs ", récompensent les auteurs des meilleures poésies en français et en occitan. Ces récompenses revêtent la forme de cinq fleurs d'or ou d'argent : la violette, l'églantine, le souci, l'amarante et le lys. Celle ou celui qui reçoit trois de ces fleurs porte le titre de " maître des jeux ".

    L'institution fut fondée en 1323 par plusieurs poètes qui se réunirent pour former ce qu'on appela le Consistori del Gay Saber ou Consistoire du Gai Savoir. Soucieux de rétablir un certain lyrisme après la croisade contre les Albigeois au XIIIe siècle, de riches bourgeois toulousains organisèrent un concours littéraire en langue d'oc, récompensant chaque année un troubadour d'une violette dorée à l'or fin

    Le premier concours de poésie eut lieu le 3 mai 1324. Se déroulant tout d'abord au verger des Augustines, cette compétition devint peu après une fête locale financée par les Capitouls.

    Après plusieurs tentatives, les jeux furent également instaurés à Barcelone en 1393 à l'initiative du roi Jean Ier d'Aragon et furent maintenus sous les auspices des monarques d'Aragon jusqu'à la fin du XVe siècle.

    En 1513, des différends éclatent entre le Consistoire du Gai Savoir et les Capitouls. Les membres du Consistoire décidèrent alors de prendre leur indépendance: ils changèrent le nom de la société en "Collège de rhétorique" et réclamèrent à la municipalité le financement de leur manifestation. Pour appuyer leur demande, ils créèrent le personnage de Clémence Isaure, dont ils racontèrent qu'elle avait légué tous ses biens à la ville à condition que les Jeux floraux y soient organisés chaque année.

    Afin de convaincre les magistrats, ils utilisèrent la sépulture de Bertrande Ysalguier, dont la statue expose dans ses mains jointes un iris symbolisant les fleurs du Gai Savoir. Parallèlement, ils lui inventèrent un passé, créant des archives de toute pièce. Cette statue sera modifiée un siècle plus tard afin de coller à la légende: la tête est remplacée, des fleurs sont substituées au chapelet dans la main droite, la charte des Jeux floraux est placée dans la main gauche, et le lion est supprimé.

    En 1694, sous l'impulsion de Simon de La Loubère, la Compagnie des Jeux floraux devint l'Académie des Jeux floraux, nom qu'elle a gardé jusqu'à aujourd'hui. Louis XIV édicta les statuts de l'Académie, qui seront modifiés plusieurs fois par la suite. La langue des poèmes soumis à concours devint le français.

    Par lettres patentes du mois de mai 1725, le nombre des mainteneurs est porté de trente-six à quarante. De nouvelles lettres patentes datées du 28 septembre 1743 permettent la délivrance de lettres de maîtrise aux religieux qui obtiennent trois prix lors des quatre concours annuels. Cette organisation est en partie remaniée par un édit de 1773. Le 21 juin 1777, Monsieur, frère du roi Louis XVI et futur roi Louis XVIII, assiste à une séance de l'Académie et entend la lecture de trois odes de Géraud Valet de Réganhac, maître ès jeux depuis 1759. Peu après, la période révolutionnaire entraîna la dispersion des membres de l'Académie et la suspension de ses activités.

    Rétablie officiellement en 1806, l'Académie des Jeux floraux continua tout au long du XIXe siècle à être régie, malgré quelques changements mineurs à son règlement, par les statuts de 1694.

    Depuis 1894, elle se réunit à l'hôtel d'Assézat, où se trouve la fameuse statue de Clémence Isaure, et elle continue d'attribuer des prix littéraires. Chaque 3 mai, dans la salle des illustres du Capitole, on fait l'éloge de l'inspiratrice et bienfaitrice des poètes. Le même jour a lieu dans la basilique de la Daurade une messe où sont bénies les fleurs du concours avant d'être présentées à la cérémonie de remise de prix.

    En 1895, l'occitan est rétabli dans les concours, au côté du français.

    En 1859, elle inspira l'instauration de nouveaux Jeux floraux à Barcelone puis à Valence.

    Aujourd'hui, la Daurade abrite les restes du poète Pierre Goudouli, dont la statue orne le centre du jardin de la place Wilson.

    Basilique de la Daurade

    L’église Notre-Dame de la Daurade ou l’église Sainte-Marie de la Daurade est une basilique toulousaine, qui se situe le long des quais de la Garonne, près de la place du même nom

    Tous les 3 mai, dans la matinée, a lieu en la basilique une messe au cours de laquelle sont bénis les trophées (fleurs en or et en argent) de l'Académie des Jeux floraux. Ces trophées sont déposés à l’église suivant une ancienne et religieuse coutume. Ils sont destinés aux lauréats de l'Académie des Jeux floraux. Ces fleurs sont ensuite apportées solennellement à la séance de l'académie pour y être attribués.

    Autrefois, elles étaient ramenées en procession depuis l’église par trois capitouls-bailes qui allaient les chercher avec trois commissaires de l’Académie, auxquels ils cédaient ensuite le pas, suivis des trompettes et des hautbois de la ville. De nos jours, une délégation de mainteneurs se charge de les amener au Capitole, dans la Salle des Illustres pour la remise des prix.

     Jeux floraux de 1819. Ces jeux, organisés à Toulouse, mettaient en compétition des poètes et des musiciens sous l'égide de la nymphe Flore. En 1819, l'un des lauréats fut Victor Hugo, alors âgé de dix-sept ans. Ce jeton peut donc être de cette émission, étant sans poinçon.

     

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  • Un petit tour de galette?

    La galette des rois

    L'Épiphanie est une fête chrétienne qui célèbre la manifestation de Jésus face aux rois mages, le Messie dans le monde. Elle a lieu le 6 janvier. En France, puisque ce jour n'est pas férié, elle est souvent reportée au dimanche suivant ou anticipée au dimanche précédent.

    Épiphanie est un mot d'origine grecque, qui signifie " manifestation " ou " apparition. La fête s'appelle aussi "Théophanie", qui signifie "manifestation de Dieu". Cet ancien nom subsiste aujourd'hui dans le prénom féminin Tiphaine (en anglais Tiffany). La fête était à l'origine, jusqu'à la fin du IVe siècle, la grande et unique fête chrétienne de la manifestation du Christ dans le monde.

    Célébrée le 6 janvier, cette fête correspond à la présentation de Jésus enfant aux Rois mages. Une chanson populaire raconte comment les Rois mages sont venus d'Afrique. Pour l'Evangile, ils arrivèrent de l'Orient. Peut-être viennent-ils tout simplement du mystérieux pays d'où sont originaires les Saintes Maries de la Mer et qui porta longtemps le nom d'Egypte.

    Longtemps, le 6 janvier (Epiphanie) fût plus important que le jour de Noël. Encore actuellement, en Espagne ce sont les Rois mages qui apportent les cadeaux à l'Epiphanie et non à Noel. Les Rois Mages sont bien plus importants dans le cœur des enfants espagnols que le Père Noel et le 6 janvier est l'occasion d'une grande fêtes et de défilés dans les rues espagnoles.

    2/ Origine de la fève et de la galette :

    Dès le Ve siècle, l'Eglise donna une importance considérable à cet événement. La galette des rois, servie à cette occasion, est une tradition typiquement française qui avait déjà cours au XIVe siècle. La galette était partagée en autant de portions que de convives, plus une. Cette portion supplémentaire, appelée 'part du Bon Dieu' ou 'part de la Vierge', était destinée au premier pauvre qui se présenterait.

    En Angleterre, comme en Bourgogne, anciennement, on préférait former un couple 'd'occasion' en mettant dans la galette une fève et un petit pois. Dans de nombreux pays ou région du sud, la galette est remplacée par une couronne en brioche.

    La fève dans la galette des rois remonte au temps des Romains. C'est une fève blanche ou noire qui était déposée pour les scrutins. Au début de janvier, les saturnales de Rome élisaient le roi du festin au moyen d'une fève. Si la tradition est d'origine religieuse, elle est devenue une tradition familiale où on se rassemble pour découper la fameuse galette. Celui qui trouvera la fève sera couronné roi... et choisira sa reine.

    La première part est toujours la 'part du pauvre', la 'part de Dieu et de la Vierge' et elle était désignée par le plus jeune enfant de la famille. Il y avait aussi la part des absents - le fils aux armées, le parent sur un vaisseau du roi, le pêcheur qui n'était pas rentrés. La part était rangée dans la huche jusqu'à leur retour, une façon tendre de dire 'on a pensé à vous'. S'il se gardait longtemps, sans s'émietter et sans moisir, c'était un bon présage.

    La galette des Rois rapide mais bonne (quand j'ai pas le temps...!)

    Préparation : 15 min - Cuisson : 40 min

    - 2 pâtes feuilletées; 100 g de poudre d'amandes; 75 g de sucre

    - 1 œuf; < - 50 g de beurre mou; - quelques gouttes d'extrait d'amande amère

    - 1 jaune d'œuf pour dorer; 1 fève !

    Disposez une pâte dans un moule à tarte, la piquer avec 1 fourchette. Mélangez dans un saladier tous les ingrédients (poudre d'amande, sucre, œuf, beurre mou, extrait d'amande amère).

    Etalez le contenu du saladier sur la pâte, y mettre la fève (sur un bord, pour minimiser les chances de tomber dessus en coupant la galette!). Refermez la galette avec la 2ème pâte, et bien coller les bords.

    Dessinez ou non une grille, au couteau dessus et dorer au jaune d'œuf (dilué dans un peu d'eau). Percez le dessus de petits trous pour laisser l'air s'échapper, sinon elle risque de gonfler et de se dessécher.

    Enfournez à 210°C (th 7) pendant 30 min environ (surveiller la cuisson dès 25 min, mais ne pas hésiter à laisser jusqu'à 40 min si nécessaire).

     

    Variante

    Galette des Rois poires-chocolat

    - Une fève; Deux pâtes feuilletées

    - Une boîte de poires au sirop; Un sachet de préparation pour frangipane

    - Un sachet de pépites de chocolat; Un jaune d’œuf; Une cuillère à soupe de sucre.

    Etalez la première pâte dans une tourtière, et piquez-la à la fourchette. Nappez avec la frangipane obtenue en rajoutant de l’eau à la préparation en poudre. Enfoncez la fève dans la frangipane. Disposez les poires égouttées et coupées en quartier sur toute la surface de la frangipane.

    Saupoudrez de pépites de chocolat. Recouvrez par la deuxième pâte, en joignant bien les bords pour que la galette soit fermée. Battez votre jaune d’œuf avec le sucre, et badigeonnez le dessus de la galette. Enfournez à 180° pendant 30 minutes, en surveillant la cuisson pour éviter que la pâte ne brunisse trop sur le dessus. Servez tiède.

  • Allez-y!

    Un  très grand remerciement à toute l'équipe de Sun Palace, St Orens de G., qui nous a reçus de façon extraordinaire le dimanche 30 novembre 2014.

    Il s'agissait d'un spectacle famille, organisé par la  délégation l'AFM- 31 des malades à l'occasion du Téléthon; et, ainsi, le repas et le spectacle étaient portés à un prix modique grâce à la solidarité de la direction et de tous les employé-es du cabaret;

    Le repas, très simple, était pourtant succulent, servi avec une amabilité et une gentillesse rare par un personnel affable… des sourires constants, un personnel ultra serviable sans obséquiosité et aux petits soins de chacun et de tous. Une petite animation de tours de carte était réalisée autour de chaque tablée durant l'apéritif sans alcool. Puis, vint le spectacle.

    Il était vif, entraînant, amusant, joué par une troupe de danseur-ses qui avait l'air de s'amuser et même, je le dis de façon admirative, d'étonnante de dynamisme, de vitalité et nous laissant ce sentiment que leur joie à nous le proposer était communicative et pas du tout artificielle. Pourtant, pour nous faire  ce plaisir, ils étaient là, comme une boule géante de feu d'artifice endiablée et rieuse, alors qu'ils s'étaient couchés à 4 h du matin. Les malades sont le soir plus fatigués et en moins bonne forme qu'en matinée; ils étaient donc là, tous, chaleureux et souriants, prévenant nos moindres soucis, sans agacerie, jamais.

    Si d'aventure, les chemins estivaux vous mène dans ma belle ville Rose, n'hésitez pas et allez passer une soirée dans ce modeste mais si chaleureux cabaret. Nul doute que vous passerez une excellente soirée.

    05.61.00.52.52

    sunpalace.com@outlook.fr

     

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