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13/06/2017

Puisque c'est la saison.....

Compote de cerises

Pour 3 petits gourmands….

450 g de cerises dénoyautées, une grosse cuillère de cassonade ou de miel, un demi-verre de jus d'orange frais, 1 gousse de vanille (ou bien la gousse que vous avez conservé dans du sucre parce que vous lui avez déjà retiré les graines mais, le sucre vanillé, c'est bien aussi.

Dans une casserole fond épais, faites chauffer dans le jus d'orange, les graines de la gousse de vanille et la cassonade: ajoutez les cerises et le miel et faire compoter doucement 8 mn à feu moyen

Vous pouvez les présenter dans un bol individuel, une verrine aussi; par exemple, au fond de la verrine, brisez des gâteaux secs et rajoutez la compote par-dessus, terminez avec une cuillère de yaourt complet nature (ou cerise!) mais c'est votre responsabilité parce que des yaourts avec des aromes chimiques, pas pour moi! ou une boule de glace ou de chantilly.

J'aime bien aussi faire une crème fouettée au mascarpone et yaourt liquide: mélangez du mascarpone avec du yaourt liquide aromatisé à ce que vous aimez, battez fortement pour que cela épaississe et placez une grosse quantité dans les verres, par-dessus la compote.

Terminez avec du vermicelle, des orangettes ou autres à votre convenance.

Pour les adultes, on arrose les biscuits avec une lichette de Grand Marnier ou d'Armagnac ou de la liqueur de votre coin de France, il ne faut pas être sectaire dans les recettes de dessert!

A consommer de préférence avant: … les autres.

12/05/2017

En cuisine: Pourquoi il faut choisir une éponge en polyuréthane?

Lu sur un blog de référence amgar-blog-processalimentaire.com

Comparaison entre des éponges en polyuréthane et des éponges cellulosiques comme outil de nettoyage dans la cuisine d’un foyer domestique. Et comme l’on dit pour les résultats sportifs, ya pas photo, il vous faut donc dare-dare adopter l’éponge en polyuréthane!

Résumé.

Les éponges de cuisine sont connues pour héberger des bactéries entériques et sont censées jouer un rôle dans le transfert de la contamination (ou contamination croisée) lors de la préparation des aliments. Cette étude a comparé la réduction de désinfectants, chlore et ammonium quaternaire, et de la charge bactérienne sur des éponges en polyuréthane et en cellulose utilisées dans des foyers domestiques. Le taux de chlore n’a pas été réduit après 30 minutes d’utilisation dans les éponges en polyuréthane, mais les éponges cellulosiques avaient un taux de chlore réduit de 24%. Les éponges en polyuréthane ont toujours eu moins de bactéries totales, de coliformes et de Escherichia coli que les éponges cellulosiques. Ce fut aussi le cas pour ces deux types d’éponges contenant un antimicrobien. Une comparaison d’évaluation des risques a indiqué que cette différence a entraîné une diminution du risque d’infection par près de 90% si E. coli pathogènes était présent dans les éponges en polyuréthane par rapport à des éponges cellulosiques. Dans l’ensemble, l’utilisation des éponges en polyuréthane utilisées dans cette étude présente plusieurs avantages par rapport à l’utilisation d’éponges cellulosiques dans la réduction de l’exposition aux bactéries entériques dans la cuisine.

En conclusion, les auteurs notent:

Des éponges cellulosique ont après 30 minutes d’utilisation un taux de chlore réduit de 24%, mais une telle réduction se s’est pas produite avec des éponges en polyuréthane. Ce devrait se traduire par une désinfection plus efficace avec l’utilisation d’éponges en polyuréthane qu’avec l’utilisation d’éponges cellulosiques.

Le nombre total de bactéries et de E. coli étaient plus faibles avec l’utilisation régulière d’éponges en polyuréthane qu’avec l’utilisation régulière d’éponges cellulosiques.

Le nombre total de bactéries et de E. coli étaient inférieures sur les éponges en polyuréthane contenant un antimicrobien que sur les éponges cellulosiques contenant un antimicrobien dans cette étude.

L’utilisation d’éponges en polyuréthane pourrait réduire le risque d’infection par des pathogènes (causant des maladies) tels que E. coli jusqu’à près de 90%.

Référence. Charles P. Gerba, Laura Y. Sifuentes, Akrum H. Tamimi. A Comparison of Urethane and Cellulose Spongesas Cleaning Tools in Household Kitchen. Food Protection Trends, vol. 37, no. 3, pp. 170-175, May 2017.

Survie et le transfert de micro-organismes à partir d’éponges de cuisine sur des surfaces en acier inoxydable et en polyéthylène

Prévalence des micro-organismes pathogènes et indicateurs dans la cuisine de foyers domestiques et corrélation avec des pratiques et conditions dangereuses de manipulation des aliments

Nous l'avons vu ci-dessus, des éponges contaminées pourraient conduire à une contamination croisée dans les cuisines, car elles peuvent transférer des micro-organismes sur des surfaces où les micro-organismes peuvent survivre pendant des heures ou des jours et contaminer les aliments. L’objectif principal de cette étude était d’évaluer le transfert et la survie des bactéries à partir d’éponges de cuisine sur des surfaces en acier inoxydable AISI 316 et du polyéthylène.

Méthodologie: Vingt-quatre éponges ont été recueillies auprès de cuisines industrielles dans l’État de Rio Grande do Sul (Brésil) et divisées de façon aseptique en deux parties égales. Une partie a été soumise au dénombrement des micro-organismes hétérotrophes, des coliformes fécaux, des staphylocoques coagulase positive et la recherche de Salmonella enterica. Les autres autre parties ont frottées des surfaces en acier inoxydable AISI 316 (12 éponges) ou du polyéthylène (12 éponges). Le transfert et la survie des micro-organismes ont été quantifiés par écouvillonnage suivi d’un dénombrement sur milieu gélosé.

Résultats: Toutes les éponges étaient contaminées par des micro-organismes hétérotrophes (moyenne de 6,8 log ufc par éponge) et 83,3% par des coliformes fécaux (moyenne de 5 log ufc par éponge). Aucune des éponges n’ont été contaminée par Salmonella enterica et/ou Staphylococcus coagulase positive. Le transfert moyen de micro-organismes varie entre 3,3 et 5,5 log ufc/cm2 pour l’acier inoxydable et de 3,5 à 5,6 log ufc/cm2 pour le polyéthylène. Bien que le taux de survie diminue avec le temps, plus de 1 log ufc/cm2 de micro-organismes hétérotrophes ont survécu après 24 heures sur les deux surfaces.

Conclusions: Les éponges utilisées dans la restauration commerciale ont été fortement contaminées et peuvent transférer de grandes quantités de micro-organismes sur les surfaces en acier inoxydable AISI 316 et en polyéthylène.

Source Eliandra Mirlei Rossi, Diane Scapin, Eduardo César Tondo. Survival and transfer of microorganisms from kitchen sponges to surfaces of stainless steel and polyethylene. The Journal of Infection in Developing Countries 2013; 7(3):229-234. L’article est disponible intégralement et gratuitement.

Dans leur conclusion, les auteurs notent que " Bien que la quantité de micro-organismes transférés aux surfaces reste élevée, il y a une réduction du nombre de micro-organismes au cours du temps, et la réduction était plus élevée dans les quatre premières heures d’exposition à température ambiante. Malgré cela, des micro-organismes viables se trouvaient toujours après 24 heures d’exposition. Il est recommandé que les éponges soient désinfectées tous les jours, car ils peuvent transférer des micro-organismes aux surfaces et augmenter le risque de contamination croisée dans les cuisines. "

Il faut aussi penser à une fréquence adaptée de changement des éponges ou " trouver " une méthode de désinfection.

NB: Le polyéthylène est le matériau de référence des planches à découper mais ce n’est pas, loin s’en faut, le plus facile à nettoyer. Voir les Planches à découper contenant du triclosan ou le miroir aux alouettes, Les planches à découper en plastique, pas fantastiques! et Et le vainqueur est … la planche à découper en bois!

Ces notes sont sur le blog de mon site: www.tradi-cuisine.com

Prévalence des micro-organismes pathogènes et indicateurs dans la cuisine de foyers domestiques et corrélation avec des pratiques et conditions dangereuses de manipulation des aliments

Malgré les efforts d’éducation, les consommateurs ont souvent des comportements dangereux dans la manipulation et le stockage des aliments. On sait peu de choses sur la façon dont ces pratiques dangereuses contribuent à la contamination par des pathogènes d’origine alimentaire dans une cuisine familiale. En outre, seul un nombre limité d’études ont examiné le rôle de la cuisine en tant que réservoir de pathogènes.

Le but de cette étude était de caractériser la contamination microbienne et les pathogènes d’origine alimentaire retrouvés dans la cuisine des foyers et de déterminer si la contamination était significativement associée à des conditions malsaines ou insalubres observées en cuisine. Des prélèvements par écouvillonnage ont été réalisés sur des surfaces entrant en contact avec les aliments et des surfaces de préparation des aliments dans des foyers domestiques (n = 100) à Philadelphie, Pennsylvanie.

Les prélèvements ont été analysés pour les coliformes, les coliformes fécaux, Escherichia coli, Staphylococcus aureus, Salmonella, Campylobacter et Listeria. Des coliformes fécaux ont été retrouvés chez 44% des foyers (le plus souvent dans l’évier de la cuisine, les éponges et les torchons) et E. coli a été retrouvé chez 15% des foyers (principalement dans l’évier de la cuisine).

Près de la moitié (45%) des maisons ont été testées positifs pour un pathogène d’origine alimentaire et 12% présentaient des pathogènes multiples dans leur cuisine. S. aureus a été isolé dans 39% des maisons, le plus souvent sur des plans de travail et la poignée de la porte du réfrigérateur. Listeria spp., dont L. monocytogenes et L. innocua, étaient présents dans 15% des foyers, le plus souvent dans des prélèvements du tiroir à viande du réfrigérateur. C. jejuni a été isolé chez 3% des foyers. La contamination par Listeria était significativement associée à des températures plus élevées du réfrigérateur.

La contamination des surfaces par des coliformes fécaux et S. aureus a été significativement associée à un manque de matériel de nettoyage: du savon pour la vaisselle et des serviettes en papier ou en tissu dans la cuisine, et tout type de serviette dans la salle de bain la plus proche. La contamination d’une éponge ou d’un torchon avec des coliformes fécaux ou S. aureus était prédictive des autres surfaces de la cuisine ayant la même contamination, ce qui indique que les éponges et les torchons sont à la fois des réservoirs et des vecteurs pour les bactéries dans la cuisine.

Référence. Patricia A. Borrusso and Jennifer J. Quinlan. Prevalence of Pathogens and Indicator Organisms in Home Kitchens and Correlation with Unsafe Food Handling Practices and Conditions. Journal of Food Protection: April 2017, Vol. 80, No. 4, pp. 590-597.

Pour nettoyer votre éponge, rien de vaut un nettoyage avec un savon ménager suivi rinçage à l’eau du robinet; ne pas oublier de changer votre éponge quand son état le justifie …

Cela étant, une autre méthode, qui obtient un résultat similaire, est le lavage à l’aide d’un lave-vaisselle suivi d’un cycle de séchage. On peut aussi passer deux minutes au micro-ondes. Rappelons ici que ces protocoles concernent des éponges en bon état!

Perso, je laisse tremper l'éponge dans du bicarbonate de soude ou du gel Javel… je n'utilise, depuis toujours, que des éponges naturelles.

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17/02/2017

Purée, alors!!!

16 février 1932. L’industriel français Jean Mantelet, futur fondateur de Moulinex, dépose le brevet du presse-purée qu’il a imaginé pour faciliter la vie de sa femme. Muni d’une manivelle, l’appareil rend la tâche des ménagères beaucoup moins fastidieuse.

Après la Seconde Guerre mondiale, l’industriel lance les premiers appareils électroménagers à moteur. Pour la sortie d’un moulin à café électrique Moulin Express, il baptise son entreprise Moulinex. Son slogan publicitaire, un brin sexiste, s’intitulera “Moulinex libère la femme”.

18/08/2016

Sucez la sucette!

Une étude suggère que les parents qui veulent protéger leurs enfants du risque d’allergies devraient essayer une approche étrange en apparence: mettre une tétine dans leur propre bouche avant de la donner à bébé.

Cela peut sembler répugnant, voire risqué, mais les chercheurs suédois ont constaté que le transfert des bactéries orales des adultes à des enfants pourrait apprendre au système immunitaire à ignorer les germes qui ne posent pas une menace.

(NDLR – ce n'est pas répugnant sauf si la tétine est tombée dans le caniveau! ou les déjections animales…. à évitez cependant si vous souffrez d'une grave maladie à virus, genre poliomyélite, tout de même..... Cela a toujours été ainsi, de tous temps, par les mamans…

Dans les années soixante-dix, quand ma fille est née, on le faisait encore… Mais, tout un tas de crétins qui se croient malins ont décidés que c'était horrible, dégoûtant et ont fait peur à toutes les mamans pour les empêcher de faire cela… ainsi, c'est démontré, les hygiénistes nous poussent à faire des choses contre la nature humaine… mais, ils sont payés pas les sociétés qui vous vendent des lingettes et autres bêtises, genre couches-culottes qui coûtent horriblement chers et qui polluent la terre entière!". Si vous ne voulez pas être "empoisonné" par l'odeur des selles de vos enfants, et si cela vous répugne de laver ses culottes, fallait pas faire un gosse. CQFD)

 "Le but du système immunitaire est de différencier entre les éléments inoffensifs et ceux qui sont dangereux", dit le Dr Ron Ferdman, un allergologue de l'Hôpital pour enfants de Los Angeles. "Si le système immunitaire ne rencontre pas suffisamment de microbes, il va par défaut se retourner contre des choses qui ne sont pas nuisibles, comme des aliments, des acariens, ou de la poussière".

Les chercheurs suédois ont voulu savoir si l'exposition à des bactéries pendant les premiers mois de vie influe sur le développement de l'allergie. Ils ont constaté que les enfants dont les parents ont sucé les tétines pour les nettoyer étaient moins susceptibles d'avoir de l'asthme, de l'eczéma et d’être sensible aux allergènes que les enfants dont les parents n'ont pas nettoyé les tétines ainsi.

Les auteurs concluent que sucer les tétines de son bébé peut aider à diminuer le risque d'allergie grâce au transfert de microbes via la salive.

Pour l'étude, publiée en ligne le 6 mai dans la revue Pediatrics, 206 femmes enceintes en Suède ont été initialement recrutées en tant que participants, et 187 de leurs enfants ont été inclus dans l'étude. Les scientifiques ont enrôlé des familles dont au moins un des parents était allergique pour voir s'ils pouvaient identifier une réponse immunitaire différente chez les enfants.

Les chercheurs ont étudié le transfert des microbes de la salive des parents grâce à des empreintes d’ADN bactérien.

Au total, 187 bébés ont été suivis jusqu'à l’âge de 18 mois, et 174 ont été suivis jusqu'à l'âge de 36 mois. Les chercheurs ont choisi d'évaluer les enfants à ces moments précis car certaines maladies, comme l'eczéma, se développent tôt dans la vie. A 36 mois, le risque d'eczéma est divisé par deux chez les enfants dont les parents ont sucé les tétines. La naissance par les voies naturelles est également protectrice (par rapport aux césariennes).

L’introduction des aliments solides dans l'alimentation du nourrisson ne semble pas affecter les résultats de l'étude.

Il s’agit d’une petite étude, qui devra être confirmée, mais qui apporte du crédit à l’hypothèse hygiéniste de l’allergie selon laquelle l’excès d’hygiène, mais aussi les vaccinations multiples seraient à l’origine des allergies dont la fréquence n’a cessé de croître ces cinquante dernières années.

 

29/07/2016

Toulouse aussi, ville lumière!

Label Unesco: Toulouse mise sur l'éclairage

Le Pont-Neuf et le port de la Daurade brillent de mille feux, en bord de Garonne. L'office de tourisme va ajouter deux parcours à ses visites guidées de nuit. Le Pont-Neuf et le port de la Daurade brillent de mille feux, en bord de Garonne.

Avec en ligne de mire son classement au patrimoine mondial de l'Unesco, la ville de Toulouse illumine un par un ses monuments historiques, au plaisir des Toulousains et des touristes.

Aussi belle de jour comme de nuit. Sans avoir la prétention de détrôner Paris, la Ville rose s'est lancée dans un ambitieux plan de mise en valeur de ses monuments historiques. Outre l'esthétique, l'objectif est de cette mise en valeur est de construire un fil directeur architectural en vue de sa candidature à l'Unesco. La ville veut ainsi rejoindre Bordeaux (2007) et Albi (2010) au patrimoine mondial de l'humanité. La place du Capitole, le dôme de La Grave* et le Pont-Neuf ne sont pas les seuls lieux sous les feux des projecteurs.

140 points d'architecture remarquables

"Nous avons lancé un audit avec 97 associations, des Toulousains et en interne qui nous ont permis de lister 140 points architecturaux intéressants", lance Emilion Esnault, conseiller municipal délégué à l'éclairage public. Il cite quelques exemples comme "une horloge rare de 24 heures ou une façade en mosaïques rue Alsace-Lorraine. Pour les mettre en valeur, nous avons installé de petits spots qui attirent le regard."

Il en va de même pour les grands monuments dont l'éclairage doit être pensé en fonction de l'esthétique mais aussi en fonction de la consommation énergétique. "Nous utilisons exclusivement des LEDs qui ont une plus faible consommation détaille Emilion Esnault, nous mettons les sources lumineuses très près, pour souligner un détail et d'autres plus loin qui créent un voile de lumière. Nous cherchons à rester dans la finesse."

Valoriser le patrimoine

Dans le cadre de son Plan Lumière lancé en 2015, la ville de Toulouse s'est lancée dans un vaste programme de ré-éclairage des monuments historiques avec comme objectif d'illuminer un ou deux monuments emblématiques par an.

Le coup d'envoi a été lancé en mars 2016 avec la cathédrale et de la place Saint-Étienne, suivie par cinq autres sites comme la statue Jeanne d'Arc, l'Obélisque de Jolimont ou l'ange de la place Dupuy. Plus retentissant, le port de la Daurade, inauguré le 11 juin dernier, bénéficie d'un éclairage dernier cri. Il est couplé avec de nouveaux projecteurs qui valorisent les murs-digues Saget. "On mutualise les travaux souligne Emilion Esnault, on s'occupera de l'éclairage du couvent des Jacobins lorsqu'on changera les filets anti-pigeons". Face à la Daurade, le Pont-Neuf et l'Hôtel-Dieu fraîchement illuminés réverbèrent de mille feux sur la Garonne. Un argument de plus et de taille à faire valoir pour la candidature de la ville mais surtout un plaisir pour les Toulousains et les touristes.

30 Gigawatts >Consommation électrique. C'est la Consommation électrique de la ville de Toulouse sur l'année 2015 soit une baisse constante de deux gigawatts par an. Au total, le budget (investissement et fonctionnement) de l'éclairage public représente 5,5 millions d'euros.

Le Plan Lumière à mi-chemin

Lancé en octobre 2104, le Plan Lumière est pour le moment considéré comme à moitié atteint. Il visait trois objectifs : lutter contre le sentiment d'insécurité, mieux éclairer les lieux de vie et faire rayonner Toulouse la nuit. Des monuments historiques aux quartiers pavillonnaires en passant par le canal du Midi ou les zones industrielles, la ville s'est lancée dans une démarche de sobriété énergétique et possède aujourd'hui un des parcs énergétiques les mieux maîtrisés de France.

Hôpital de La Grave

Adresse: Rue du Pont-Saint-Pierre (c'est-à-dire le plus beau coin de notre Ville Rose, bord de la Garonne, de l'autre côté de la Prairie des Filtres).

L'hôpital de La Grave se situe dans le quartier Saint-Cyprien à Toulouse, c’est-à-dire sur la rive gauche de la ville. Sur près de six hectares (trois fois la superficie de l'Hôtel-Dieu Saint-Jacques), La Grave fut le second grand établissement hospitalier et la principale maternité de Toulouse durant une grande partie du XXe siècle avant que soit créé le CHU de Rangueil. Son nom vient de la grève où il a été bâti le long de la Garonne.

L'hôpital servit durant le Moyen Âge aux populations malades de la peste puis dès 1647, comme lieu de grand renfermement des mendiants, prostituées et aliénés. Dont 3000 toulousains morts de la peste.

De 1508 à 1514, l'hôpital est agrandi et prend le nom d'hôpital Saint-Sébastien car le saint invoqué permet de combattre la maladie des pestiférés. Ils sont hébergés dans un pavillon à l’abri du mur d’enceinte et à l’écart des autres pensionnaires. Sa situation extra-muros permettait d’isoler les malades des habitants. En 1516, la Tour Taillefer qui se trouve près du parc du musée Les Abattoirs servant de réserve de poudre et de munitions et faisant partie des remparts de la ville, est utilisée à l’accueil des pestiférés, des mendiants et des épileptiques.

En 1557, avec l'afflux des malades, l'hôpital devient trop petit et les remparts et tours adjacentes sont utilisés pour les héberger. Même les prés des Sept-Deniers et de Bourrassol sont réquisitionnés. Au XVIIe siècle, Toulouse est touchée par la plus meurtrière épidémie de peste. Le 17 juin 1629, tous les malades soignés à l'hôpital Saint-Sébastien des Pestiférés meurent par contagion.

L'hôpital bénéficie de protections au titre des monuments historiques : une inscription partielle en 1986 et un classement partiel en 1988.

Regardez sur France24: il y a souvent le dôme de Saint-Pierre pour lancer les pub.... (c'est rapide mais on le reconnait bien).

 

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25/07/2016

Les 350 ans du Canal du Midi en quelques dates

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Riquet

Le Canal du Midi fête cette année ses 350 ans. Retour en quelques dates sur l'ouvrage de Pierre-Paul Riquet et sur une longue histoire de navigation entre Atlantique et

Sans Pierre-Paul Riquet, son inventeur, il n'y aurait pas de Canal du Midi. Plusieurs avant lui avaient eu l'idée de créer un canal reliant l'Atlantique à la Méditerranée mais tous se sont heurtés au problème de son approvisionnement en eau. Lui va persévérer et convaincre Colbert puis le roi Louis XIV de construire cet ouvrage de 240 kilomètres à travers la province du Languedoc pour faciliter la circulation des marchandises et éviter le détroit de Gibraltar alors contrôlé par les Espagnols et les pirates.

Octobre 1666, un édit royal donne le feu vert à l'ouvrage

Le 7 octobre 1666, Louis XIV signe "L'édit de construction pour le canal des mers Océane et Méditerranée". Pierre-Paul Riquet devient adjudicataire des travaux de construction du canal, de Toulouse à Trèbes, pour la modique somme de 3,630 millions de livres. Deux ans plus tard, il achète aux enchères  le fief et les péages du canal, devenant alors le "Seigneur du canal du Languedoc". A ce titre, il pourra percevoir à son compte les taxes instituées sur les marchandises et les personnes transportées.

Il meurt en 1680, peu avant la toute première mise en eau du Canal.

1694, le canal des deux mers est enfin totalement achevé

Du 15 au 25 mai 1681, le Canal est mis en eau complètement et voit la première navigation solennelle entre Toulouse et Sète. Il sera ensuite complètement vidé pour parfaire ses ouvrages. Il est considéré comme achevé en 1684 mais s'ensable rapidement. Le roi envoie alors Vauban pour l'inspecter. Sur les préconisations de ce dernier, 48 acqueducs et ponts-canal sont construits pour limiter l'ensablement. Le Canal des deux Mers est considéré comme terminé en 1694. Il aura mobilisé jusqu’à 12000 hommes et femmes au plus fort des travaux. Le coût total de sa construction s’élève à plus de 17 millions de livres. Pour payer les dettes, les héritiers Riquet devront vendre une partie des parts de la propriété du canal.

1765, grande phase de plantation sur le canal

En 1765 s'ouvre une grande phase de plantation sur le canal. L'essence choisie ? Le peuplier. Cette même année, un recensement de la batellerie compte 224 barques marchandes qui commercent quotidiennement entre Agde et Toulouse.

1850 - 1880, arrivée de l'emblématique platane sur les berges du Canal

Entre 1850 et 1880, une grande phase de renouvellement des plantations est engagée. Le platane devient l'essence dominante sur les rives du Canal du Midi et lui donne cette empreinte qu'on retrouve désormais sur toutes les cartes postales de l'ouvrage.

Novembre 1897, l'Etat devient propriétaire de l'ouvrage

Une loi autorise l’État à racheter le canal du Midi pour près de 40 millions de francs. C'est désormais le Service des Canaux du Midi qui assure la gestion du réseau compris entre l’étang de Thau et Castets-en-Dorthe. Le transport de marchandises retrouve alors un régime de croissance grâce notamment à la suppression des droits de navigation.

1996, classement à l'Unesco

L'UNESCO classe le canal du Midi sur la liste du Patrimoine Mondial de l’Humanité le 7 décembre 1996. Pour le Comité, "le site est de valeur universelle exceptionnelle en tant qu'une des réalisations les plus extraordinaires du génie civil de l'ère moderne. Il est représentatif de l'éclosion technologique qui a ouvert la voie à la Révolution industrielle et à la technologie contemporaine. En outre, il associe à l'innovation technologique un grand souci esthétique sur le plan architectural et sur le plan des paysages créés, approche que l'on retrouve rarement ailleurs".

2006, un champignon microscopique vient gâcher la carte postale

En 2006, le premier foyer de chancre coloré est découvert sur le Canal du Midi à Villedubert, à l’est de Carcassonne. Ce champignon microscopique s'attaque exclusivement au platane et le tue en 2 à 5 ans. En une décennie, la maladie n'a cessé de progresser sur les rives du Canal malgré les mesures prises par Voies Navigables de France (VNF) qui gère l'ouvrage pour l'endiguer. 14 000 platanes ont déjà été abattus sur les 42 000 existants. Un programme de sauvegarde a été engagé en 2012 pour sauver la voûte arborée du Canal et son image.

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