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actualité - Page 39

  • Intoxication à la salmonelle dans des lots de coppa

    Photo: cansalade plate

     

    Deux nouveaux cas en Haute-Garonne, 15 dans le Gers

    Dans le Gers, une quinzaine de personnes ont été victimes d'une intoxication alimentaire liée à la salmonelle, après avoir mangé de la coppa. Deux personnes ont été hospitalisées à Bouloc en Haute-Garonne.

    Dans le Gers, les personnes intoxiquées sont adhérentes de la fédération nationale des anciens combattants en Algérie, Maroc et Tunisie (FNACA). Après un repas collectif, elles ont été prises de diarrhées et de vomissements, elles ont passé la semaine au lit, certaines ont dû être hospitalisées. Une personne est toujours sous surveillance à l'hôpital.

    Selon les derniers éléments de l'enquête, les convives avaient mangé de la coppa contaminée par des salmonelles.

    Selon France Bleu Occitanie, deux autres personnes, originaires de Bouloc en haute-Garonne, auraient été hospitalisées. Elles ont participé à un repas dans une école où deux autres personnes ont eut les mêmes symptômes sans pour autant être hospitalisées.

    Les lots retirés de la vente

     

    Et oui: la coppa, c'est pas de chez nous…. et en plus, c'est plus cher!

    Chez nous, on fait nos lardons avec la cansalade…. et, en plus, c'est moins cher!

    De plus, vous avez le choix: cansalade roulée (en forme de très gros saucissons) cansalade plate (dont on peu se servir de garnissage de cassole… mais bon, je n'ai jamais fais cela… chez nous, tout est cuit ensemble… l'entoilage à la cansalade, c'est un truc des toqués de la toque!

    La cansalade me sert de... sel pour mes plats... en effet, ayant été piquouzée durant des années à doses importantes de cortisone (ma fille aussi, a du l'avaler en quantité importantes en 91) nous avions -peine perdue pour le tour de taille- été obligée de supprimer le sel... ce qui fait que je ne sale pratiquement pas mes plats et donc, la cansalade me rend ce bon service.

    Si vous êtes comme nous, parfois, offrez-vous des œufs au plat avec du bacon (c'est britich) et c'est presque pareil que la cansalade, en moins salé!

     

  • Attention, danger!

    Photo: ail des ours

    Après la mort d'un sexagénaire, l'Anses alerte sur les risques d'intoxication aux plantes

    L'Anses met en garde contre les dangers, potentiellement mortels, de la cueillette. Avec les beaux jours, attention à ce que vous cueillez dans la nature et mangez, recommande l'agence sanitaire.

    Au mois de mai, les centres antipoison du Grand Est ont recensé vingt cas d’intoxication par du colchique, que des promeneurs avaient pris pour de l’ail des ours ou du poireau sauvage.

    Au mois de mai, les centres antipoison du Grand Est ont recensé vingt cas d’intoxication par du colchique, que des promeneurs avaient pris pour de l’ail des ours ou du poireau sauvage.

    L'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation (Anses) a recensé plusieurs cas d'intoxication grave ces dernières semaines en France. L'agence alerte donc, lundi 1er juillet sur les risques de cueillir et de manger des plantes non comestibles. Récemment encore, un homme est mort à cause d'une erreur de jugement : un sexagénaire qui croyait ramasser du persil tubéreux dans son jardin, l'a mangé. Il s'agissait en fait d'une plante toxique, l'oenanthe safrané, qui ressemble beaucoup au persil tubéreux. La confusion est courante.

    Plus de 250 cas d'intoxication par an

    Se tromper de plante provoque souvent des douleurs bénignes, abdominales, des vomissements, des diarrhées. Mais des symptômes plus graves peuvent également être constatés. Au mois de mai 2019, les centres antipoison du Grand-Est ont recensé vingt cas d’intoxication par du colchique, que des promeneurs avaient pris pour de l’ail des ours ou du poireau sauvage. Là le risque est plus grand : vertiges, perte de cheveux, arrêt cardiaque ou même coma.

    Au total, les pouvoirs publics recensent plus de 250 cas d'intoxication par an à cause de telles méprises. Les confusions les plus fréquentes sont les suivantes : manger des bulbes de narcisses que l'on a pris pour un oignon, des feuilles d'arum confondues avec de l'oseille ou des épinards, de la vérâtre consommée à la place de gentiane, ou de la belladone au lieu de raisin.

    L'Anses conseille donc de ne surtout pas ramasser et consommer une plante, une fleur ou un bulbe si vous n'êtes pas sûr de vous.

    Le mieux encore est d'aller sur mon site de plantes bio

     

     

    par exemple: acheter des fleurs de plantes, ici "fleurs de sureau"

     

  • Glace de framboises, rapide

    Pour 6 personnes :

    500 g de framboises surgelées ou du jardin à surgeler la veille (Vous pouvez garder fraîches quelques framboises pour la déco)

    80 g de sucre en poudre ou moins

    1 verre d’eau, 1 blanc d’œuf; Jus de 1 citron

    Mixer les framboises surgelées jusqu’à ce qu’elles soient bien réduites. Dans un bol, dissoudre le sucre dans l’eau, puis ajouter ce sirop aux framboises, mélanger avec le mixeur.

    Ajouter le jus de citron et le blanc d’œuf, mixer 3 minutes. Placer la préparation au congélateur pendant 1 heure minimum.

    Si vous en avez gardé, mettre des framboises fraîche en déco.

    Faites pareil avec des myrtilles.

    Vous pouvez arroser le mélange, avant re-congélation, d'une lichette d'Armagnac.

    Si vous voulez du croquant, rajoutez -dans le mélange et avant congélation- des fruits secs: amandes, noix de cajou, de macadamia, pistaches, etc.

  • Le temps des cerises....

    Clafoutis de cerises

    350 g de cerises dénoyautées, 4 œufs

    20 cl de lait écrémé ou lait végétal (d’amande par exemple)

    60 g de fécule de maïs; 50 g de sucre de canne; de la vanille nature

    1 pincée de sel

    Préchauffer le four à 210°C.

    Dans un grand récipient, mettre les œufs, le lait, le sucre de canne et la pincée de sel, qeulques gouttes de vanille bourbon liquide, mélanger le tout.

    Ajouter la fécule de maïs, mélanger à nouveau jusqu’à l’obtention d’un mélange homogène.

    Dans un plat en verre bien beurré et recouvert de sucre, mettre les cerises dénoyautées, puis verser le mélange dessus.

    Mettre au four 45 minutes. Attendre deux minutes avant de démouler. Une astuce ancienne: retournez sur un plat “plat“ le moule avec un chiffon mouillé qui entoure le moule.

    Vous pouvez remplacer les cerises par des myrtilles (photo)

     

  • ... et bien, dansez maintenant!

    Cocanha

    Trois voix, ancrées, timbrées, touchantes, aux percussions sonnantes et trébuchantes. Avec Toulouse comme point de rencontre, le trio chante haut et fort cette langue occitane du quotidien, véritable terrain de jeu vocal.

    Mains et pieds claquent les rythmes de la danse. Les tambourins à cordes pyrénéens installent le bourdon percussif, brut et enveloppant, apportant au chant une pulsation vitale.

    Forte de son ancrage, Cocanha chante une musique "locale" dans la continuité de la création populaire.

    Photo: les filles sont au bord de la Garonne.... on aperçoit le Pont Neuf (qui est le pont le plus ancien de Toulouse... malgré son nom!