Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Blog - Page 269

  • Histoire de salmis et de cansalade

    Le salmis de palombe est un mets traditionnel de la région du Sud-Ouest préparé à partir des pigeons ramiers tués lors de la chasse à la palombe. D'autres gibiers peuvent être aussi cuisinés en salmis: la perdrix, le canard, le faisan, la bécasse, le lièvre ou le chevreuil.

    À défaut de pouvoir faire cuire les palombes à la broche ou au grill, il faut les mettre à dorer dans l'huile d'olive. Le salmis se prépare dans une cocotte en faisant revenir deux gros oignons jaune haché et deux gousses d'ail, relevés de laurier et de thym.

    S'y ajoutent les lardons de cansalade que l'on fait bien cuire à brun. L'ensemble est saupoudré d'une cuillère de farine afin de faire un roux. C'est alors que sont rajoutées les palombes, coupées en deux parfois, et le vin rouge. Le tout est mis à mijoter longuement et à tout petit feu.

    Traditionnellement, ce mets s'accompagne d'un vin rouge tels que des Bordeaux, un Cahors, un Madiran, un Irouléguy, un Corbières, un Gaillac rouge, bien sûr.

    Quand on déguste le salmis, il faut faire bien attention à ne pas croquer un plomb de chasse!

    La cansalade (rappel) c'est de la ventrêche coupée en lardons. Les lardons, on les fait bien revenir à la poêle pour qu'ils rejettent leur gras. Surtout, mettez-les directement dans la poêle sans huile… sinon, vous devrez passer les lardons pour supprimer le gras (à mettre dans un bol et conserver pour une omelette, en cuisine, rien ne se perd!). On trouve de la cansalade roulée, c'est une sorte de gros saucisson. Achetez une tranche épaisse que vous couperez en gros cubes. Si vous la prenez plate, vous pourrez la couper en lanières plus fines.

    En Occitanie, je vous l'affirme, la cansalade, plate ou roulée, n'est jamais de chez Jamais fumée; d'ailleurs, aucune charcuterie n'est fumée. Nos ancêtres avaient déjà compris que le fumage, cela donne les cancers gastriques.
    Entre parenthèse, si vous voulez ne pas vous retrouver avec un cancer estomac ou intestins, je vous recommande DE NE PLUS JAMAIS CONSOMMER DE CHARCUTERIE FUMEE: en effet, il y a bien longtemps que les huttes de charbonniers ont cessé leur vie dans notre pays. Pour que toute la charcuterie soit fumée, il faut la tremper dans un bain de fumée qui n'est autre qu'un mélange chimique: bonjour les dégâts.

    La cansalade, elle est très poivrée, avec du bon poivre “mignonette“!

    Bon, c'est de la répèt, j'ai maintes fois abordé ce sujet.

     

     

  • Ligne TGV en 2024= signez la pétition, vite!

    URGENT

     

    https://tgv-toulouse.fr/?utm_source=sarbacane&utm_medium=email&utm_campaign=Fenouillet%20TGV

     

     

  • A tous ceux qui disent que l'immigration est une chance pour la France et qu'on doit bien les traiter...

    Voici la photo de la gamine de 11 ans (sourde, la pauvre enfant) première victime de l'enfoiré de Stockholm!

    Crève, maudit chien! et que ta race soit maudite dans les siècles des siècles jusqu'à la fin des temps!

     

    aa.jpg

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Figurez-vous que la bière est plus toxique que vous ne le croyiez!

    Boire beaucoup de bière augmente l’exposition aux mycotoxines, selon une étude espagnole

    Je ne sais pas si cela fait partie des "recommandations de l’Anses pour bien supporter les fortes chaleur", encore que boire une petite bière soit parfois très agréable, mais selon une étude espagnole, "Boire beaucoup de bière augmente l’exposition aux mycotoxines"

    Des chercheurs de l’université de Valence ont analysé les mycotoxines produites par certains champignons microscopiques dans la bière et les fruits secs, comme les figues et les raisins secs, confirmant que ces produits répondent à la réglementation sur les denrées alimentaire. Seuls les gros buveurs de bière, qui boivent plus d’un litre par jour, la contribution à ce produit à la dose journalière n'est pas négligeable, approchant ou dépassant même le niveau de sécurité sanitaire.

    Les mycotoxines sont des métabolites toxiques produits par des champignons qui contaminent les fruits, les céréales et les produits dérivés. Des scientifiques de l’université de Valence ont analysé les mycotoxines du genre Fusarium dans 154 marques de bière présentes sur le marché européen.

    Les résultats, publiés dans la revue Food Chemistry, confirment que l’exposition du consommateur moyen à ces toxines est faible et qu’elle ne comporte aucun risque toxicologique associé. Même les deux plus abondantes mycotoxines, le déoxynivalénol ou DON, qui est présent dans près de 60% des échantillons, et le la toxine HT-2 présente dans 9% des cas, sont présents à " des niveaux qui ne peuvent pas être considérés comme élevé ", comme le rapportent à SINC, Houda Berrada et Yelko Rodríguez du département de médecine préventive de l’université de Valence et co-auteurs de l’étude.

    Les concentrations moyennes de DON et de HT-2 détectées dans les bières ont été proches de 30 µg/L. Il n’y a aucune limite maximale légale de mycotoxines dans ces boissons, mais en général, cette valeur est faible par comparaison avec la limite maximale de DON établie par la législation de l’UE pour les aliments à base de céréales et fixés à 200 µg de DON par kg.

    Ainsi, l’étude souligne que, chez les personnes qui boivent beaucoup de bière, la contribution de ces substances nocives à la dose journalière " n’est pas négligeable, approchant ou dépassant même les niveaux de sécurité sanitaire ". La dose journalière admissible (DJA) maximale établie provisoirement par le Comité scientifique sur les aliments, une organisation qui conseille la Commission européenne, est considérée comme une référence.

    "Considérant que la consommation d’une quantité d’un litre par jour des marques de bière qui ont montré les niveaux de contamination les plus élevés, l’apport de déoxynivalénol seraient équivalents à 60% de la DJA maximale, et le niveau de sécurité pour la toxine HT-2 serait dépassé", fait remarquer Berrada.

    La chercheuse insiste pour dire que ces types de consommateur sont exceptionnels, et même si quelqu’un boit un litre de bière par jour, "avant d’avoir des problèmes liés à la toxicité des mycotoxines, il ou elle aurait d’autres problèmes, comme des problèmes de foie“.

    L’étude révèle que la consommation de bière varie beaucoup entre les pays européens. Pour la population espagnole, la FAO constate qu’elle est 75,3 kg/an, comparativement à la moyenne européenne qui est de 70,1 kg/an (équivalent à environ 0,19 L/jour). Selon les chiffres de cette institution, l’Irlande est le pays où l’on boit le plus de bière (142,8 kg/an), suivie par la République Tchèque (136,6 kg/an) et l’Autriche (107 kg/an).