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OCCITANIE - Page 88

  • Tourte des Pyrénées aux mûres

    Pour 6: Préchauffer le four th. 5 (150°).

    200 g de farine; 3 œufs; 1 sachet de levure chimique

    2 pincées de vanille en poudre, 150 g de sucre roux

    90 g de beurre salé mou; 50 g de maïzena

    10 cl de lait; 4 cuillères à soupe de rhum

    150 g de mûres (fraîches ou surgelées)

    Fouettez les œufs avec le beurre jusqu’à obtention d’une crème.

    Ajoutez le sucre tout en fouettant.

    Faire tiédir le lait avant de l’ajouter à son tour, puis versez la farine, la maïzena et la levure.

    Versez la moitié de l’appareil dans un moule à brioche graissé et ajoutez les fruits. Recouvrir du reste de l’appareil. Enfournez pour 1 h 15.

    Vérifiez la cuisson et laissez refroidir avant de démouler.

    Cette tourte se réalise aussi avec des myrtilles…

  • Cuisses de poulet rôti, champignons et marrons

    Cuisson au four à 180°

    Pour 3

    3 cuisses de poulet; 400 g de champignons de couche

    200 g de châtaignes, 15 cl de crème fraîche; 10 cl de bouillon de poulet

    huile d'olive ou mieux graisse de canard; 1 oignon

    persil, sel, poivre

    Plongez les châtaignes dans une casserole d’eau portée à ébullition. Une fois craqués, sortez les marrons.

    Dans une poêle à bords hauts, faites dorer les champignons avec l'oignon coupé en cubes dans un filet d’huile d’olive ou une cuillère à soupe de graisse de canard.

    Versez la crème fraîche et le bouillon de poulet. Remuez. Salez, poivrez.

    Déposez les cuisses de poulet dans votre plat allant au four. Salez, poivrez et versez un nouveau filet d’huile d’olive. Ajoutez le reste des ingrédients.

    Faites cuire 20 minutes à 180°C.

    Ciselez le persil et déposez le dessus après cuisson.

    Vous pouvez utiliser toutes les volailles avec cette recette, et même le lapin!

  • Ragout à la vigneronne du pays Occitan

    Pour 4 personnes

    1 kg de viande de porc (épaule, ragout, sauté)

    1 bouteille de vin rouge du pays (Corbières, Fronton, Buzet, Cahors, etc.)

    100 g de poitrine salée (pour les lardons) 100 g de champignons frais (au choix)

    2 carottes; 1 oignon; 1 branche de céleri

    2 cuillères à soupe de concentré de tomates

    1 cuillère à soupe de farine; 3 gousses d’ail pilées

    Feuilles de laurier; Thym et romarin

    1 cuillère à café de bouillon de viande en poudre

    Un peu de piment en poudre (Espelette par exemple)

    Temps de cuisson: 45 minutes (30 minutes en cocotte-minute) sinon 2h de mijotage

    Marinade à faire la veille

    La veille (ou le matin): mettre la viande dans un grand saladier. Versez tout le vin dessus. Coupez les carottes en rondelles épaisses. Émincez l’oignon et le céleri.

    Ajoutez les carottes, l’oignon, le céleri, l’ail à la marinade, ainsi que les herbes aromatiques, le bouillon, le piment, le sucre et le concentré de tomates. Remuez. Laissez mariner plusieurs heures.

    Le lendemain (ou le soir): versez le contenu du saladier dans la cocotte minute. Mélangez la farine avec un peu de la marinade et versez dans la marmite et faire cuire 30 minutes sous pression, à partir du chuchottement de la cocotte. Sans cocotte-minute, il faut laisser mijoter 1h30.

    Si la sauce n’a pas assez réduit, la filtrer (ôter les morceaux de viande et de légumes) et la remettre sur le feu avec une cuillère à café de maïzena (qui va servir à épaissir). Si elle est assez épaisse après la cuisson en cocotte, cette étape n’est pas utile.

    Ajoutez enfin les champignons et la cansalade en laissant mijoter encore 15 à 20 minutes, en veillant à remuer de temps en temps pour ne pas que la sauce accroche.

    Servir avec des pommes de terre vapeur, du riz de Camargue ou des tagliatelles fraîches… et le même p’tit vin du coin bien sûr

     

  • L'église St Pierre des Cuisines

    L'église Saint-Pierre-des-Cuisines, située rue de la Boule, à côté de la place Saint-Pierre à Toulouse, est la plus vieille église du sud-ouest de la France. Elle est construite sur une ancienne nécropole gallo-romaine du IVe siècle. Elle est classée monument historique depuis 1977 et placée sous la responsabilité du musée Saint-Raymond de Toulouse.

    Comme la basilique Saint-Sernin, l'église est bâtie au Ve siècle sur une nécropole. Au Xe siècle, le comte Guillaume IV permet aux Bénédictins de l'abbaye de Moissac d'en prendre possession.

    Ce n'est qu'un prieuré dont l'abbé de Moissac, Bernard de Montaigut, en fait un collège qui est confié cinq siècles plus tard aux Chartreux de Toulouse. Entre-temps, l'église s'est parée d'une nouvelle nef et d'un nouveau chœur.

    Le nom Saint-Pierre-des-Cuisines provient d'une version francisée de Coquinis, désignant de petits artisans. L'histoire raconte que des pêcheurs de la région avaient jadis honoré saint Pierre en lui dédiant un prieuré. Le nom de ces Coquins de l'époque gallo-romaine a donc été attribué par Guilhem IV à l'édifice lorsqu'il le confia à l'abbaye de Moissac.

    L'église renferme une crypte archéologique présentant les vestiges d'une basilique paléochrétienne du IVe siècle et d'une église pré-romane. Au XIe siècle, l'église est donnée à l'abbaye de Moissac par le comte de Toulouse. À partir du XIIe siècle, l'église est un haut lieu public. En 1189, le comte Raymond V y reconnaît les privilèges de la commune de Toulouse dirigée par des capitouls. Ce geste est renouvelé par Raymond VI en 1195, et par Raymond VII en 1222.

    C'est à cet endroit que Simon de Montfort signe la reddition toulousaine. C'est aussi dans ces murs que les comtes prennent l'habitude de rassembler le peuple toulousain.

    En 1286, les Coutumes de la ville y sont officiellement promulguées.

    En 1569, les religieux chassés de la chartreuse de Castres s'installent dans l’ancien collège dépendant de l'abbaye de Moissac et demandent aux capitouls à s’établir à Toulouse. Le 25 février 1616, l'abbaye de Moissac cède aux chartreux, le prieuré de Saint-Pierre en échange du prieuré de Villardonnel, que les chartreux possèdent dans le diocèse de Carcassonne. Cet échange est ratifié par Paul V, le 19 février 1617; le vicaire général de l'abbé de Saint-Sernin, Pierre de Villette, commissaire pontifical, fulmine la bulle pontificale, qui sanctionne l'union du prieuré de Saint-Pierre à la chartreuse de Toulouse et les chartreux s'installent à côté.

    Les chartreux se souciant peu d'entretenir l'église Saint-Pierre, leur négligence suscite de la part des curés de la paroisse des plaintes répétées, et justifiées par les événements : le 22 avril 1758, une partie du plafond s'écroule de vétusté. Saint-Pierre demeure fermé pendant le temps que durent les réparations, et les pères capucins doivent prêter leur chapelle voisine pour que la célébration des offices ne soit pas interrompue. En 1779, il faut exécuter dans le sanctuaire diverses réfections. En 1788, c'est le clocher qui aurait besoin d'une remise en état. La vieille église est délabrée quand arrive la Révolution.

    Le 13 février 1790, l'Assemblée constituante prononce l'abolition des vœux monastiques et la suppression des congrégations religieuses. Le monastère et les biens des chartreux sont confisqués et vendus comme biens nationaux. L'église reste en séquestre; mais elle est enlevée au culte. Par décret de la Constituante du 29 août 1791, la paroisse Saint-Pierre est remaniée et son siège transféré dans l'église des Jacobins, qui reçoit le vocable de Saint-Thomas d'Aquin et la chapelle des chartreux pour oratoire annexe. Un autre décret, de la Législative du 12 mai 1792 érige l'annexe en église principale, sous le vocable de Saint-Pierre, et désigne celle des prêcheurs comme chapelle secondaire. L'église Saint-Pierre-des-Cuisines ainsi désaffecté, il est procédé, le 26 juillet 1792, à l'estimation, puis, le 5 septembre 1796, à l'adjudication de son cimetière3.

    En 1793, Les autorités réquisitionnent les locaux évacues par les congrégations religieuses et décident d'installer dans l'enclos des chartreux et le jardin des capucins un arsenal. L'ancienne église Saint-Pierre-des-Cuisines et l'ancienne maison des capucins se trouvent bientôt rattachées au "Grand parc des Armées des Pyrénées". La paix signée en 1795 les établissements provisoires de l'artillerie sont définitivement constitués en "direction et arsenal de construction". L'église des Cuisines, convertie en fonderie de canons pendant une partie de l'année 1794, utilisée comme salle d'armes à partir de 1816, finit par servir de magasin de dépôt jusqu'à la suppression de l'Arsenal, en 1965. La paroisse est transférée à l'église des chartreux qui prend alors le nom de Saint-Pierre-des-Chartreux.

    Sur le terrain libéré par les militaires et remis en 1966 à la faculté de droit est aménagé le campus de l'université des sciences sociales, créée le 23 décembre 1970. L'ancienne église Saint-Pierre-des-Cuisines, classée en 1977 parmi les Monuments historiques1, est depuis 1982 propriété de la ville de Toulouse.

    La proximité du lieu avec les locaux du conservatoire national de région de Toulouse en a fait un auditorium pour cet établissement (pour ce qui est de l'ancienne église), mais également, pour les locaux alentour, une école de danse rattachée au conservatoire qui abrite plusieurs salles de danse.

    Aujourd'hui, elle abrite un auditorium de 400 places pour le conservatoire à rayonnement régional de Toulouse.

     

  • Chanteurs des rues à Toulouse

    … dans les années 30…

    Eglise ST Pierre des Cuisines en photo

     

    Lorsqu'il avait 5 ans, mon père tenait la sébile, le cousin, qui avait 10-12 ans, chantait (mais je ne sais pas quoi); il jouait aussi des "cuillères" à soupe… on fait du bruit –genre castagnettes- avec deux cuillères que l'on tape dans les mains ou sur le pantalon et ceux qui s'y connaissent appelle désormais cela les "cuillères musicales". Plus tard, mon père jouait aussi quand j'étais enfant et c'était "magique et rigolo" pour mon frère et moi.

    Et mon oncle, jouait de l'accordéon… Je m'en s'en souviens car je l'ai vu jouer depuis toute petite jusqu'à l'âge de 17 ans. Il jouait très bien… parfois dans des bals musette, bien sûr disparus aujourd'hui et que personne ne doit connaître… d'ailleurs, moi non plus.

    Les 3 chantaient souvent dans les cours de Toulouse (rue du Taur), place du Capitole et du côté de St Sernin où bien, dans la rue où est né Claude Nougarro, au Minimes qui était très jeune alors, et où habitait mon oncle et ma tante avant d'habiter presque 60 ans, 4 rue Gatien Arnoult, -à quelques mètres de St Sernin- dans l'arrière-cour d'une maison dont on dirait aujourd'hui, un trou à rats tellement vous ne pouvait pas croire les conditions de vie… J'ai pourtant été voir ma tante dans cette "maison" jusqu'en 1975.

    Mon père était le dernier des 11 enfants de ma grand-mère, c'est pour cela que le cousin chanteur était bien plus âgé que nous, enfants de mon père…