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  • Salade de pâtes à la saucisse de Toulouse

    Pour 6 personnes

    500 g de petites pâtes (coquillettes)

    300 g de saucisse grillée de Toulouse, coupée en rondelles ou 2 blancs de poulet (ou reste de poulet grillé); des tomates cerise

    du basilic, 1 citron vert, de la très bonne huile d'olive

    un peu de piment en poudre

    Commencez par faire cuire vos pâtes comme indiqué sur le paquet. Placez-les dans un saladier et arrosez d'huile d'olive puis placez au frais environ 1 heure.

    Ensuite, faites cuire rapidement vos blancs de poulet dans une poêle avec de l'huile d'olive. Découpez ensuite le poulet en petits morceaux. Vous pouvez utiliser des restes de poulets cuits que vous déchirerez à la main.

    Placez les morceaux de poulet ou de saucisse par-dessus les pâtes. Coupez vos tomates cerise en deux puis ajoutez-les à la salade.

    Dans un bol, mettre le basilic, un peu de piment en poudre, du citron vert et un filet d'huile d'olive. Mélangez-le tout puis verser sur les pâtes.

    Vous pouvez utiliser ce mélange pour des pommes de terre, des pois chiches cuits, haricots blancs ou verts (en pot de verre).

     

  • Pâtes au camembert

    PLAT COMPLET

    Pour 6 personnes

    500 g de tortellinis; 2 gousses d'ail; 40 g de beurre

    40 g de farine;  30 cl de lait; Sel, poivre; 1/2 cuiller à café de noix de muscade moulue

    1 camembert; 150 g de jambon cru ou cuit; 1 C à café de persil frais

    Cuire les tortellinis dans de l'eau bouillante comme indiqué sur le paquet.

    Peler et hachez l'ail. Dans une casserole faire cuire le beurre et l'ail. Ajoutez la farine et mélanger. Laissez cuire jusqu'à ce que cela devienne mousseux.

    Ajoutez alors le lait petit à petit en fouettant bien entre chaque ajout. Salez, poivrez et ajoutez la noix de muscade.

    Hacher le camembert et le jambon. Gardez quelques morceaux pour la décoration. Ajoutez le camembert et le jambon à la sauce. Laissez fondre à feu doux en remuant régulièrement. Passez la sauce au mixer.

    Dresser les tortellinis avec la sauce crémeuse. Décorer avec des morceaux de jambon, de camembert et un peu de persil.

  • Truffade de pommes de terre

    Un plat bien de chez nous!

    Ingrédients

    1kg de pommes de terre, 500gr de tomme de l'Aveyron

    250g de lardons de cansalade non salée, non fumée

    1 grosse gousse d’ail; Huile d’olive

    Persil, sel, poivre

    Préchauffez le four à 200°.

    Faites cuire vos dés de cansalade dans votre poêle noire, sans graisse: ceux-ci vont rendre de la graisse, donc, plus diététiques. Mais, si vous souhaitez qu'ils soient croustillants, mettre de l'huile dans la poêle, attendez qu'elle chauffe bien et jetez les dés de cansalade. Réservez une fois bien brunis.

    Beurrez votre plat en verre, (vous pouvez commencer par y passer une gousse d'ail coupée en deux, avant,  puis pelez vos pommes de terre et coupez-les en rondelles. Disposez-les dans le fond de votre plat. Émincez l’ail et déposez sur les pommes de terre.

    Coupez des morceaux de tomme et éparpillez-les sur les pommes de terre. Faites la même chose avec les lardons. Mélangez le tout.

    Badigeonnez de deux cuillères à soupe d’huile d’olive. Mettez une pincée de sel et de poivre, puis ajoutez quelques bouts de persil.

    Enfournez pendant 45 mn à plus.

     

  • Celle qui a sauvé des millions de bébés

    Cette semaine, notre héros du Progrès est une héroïne, Virginia Apgar, anesthésiste et chercheur américaine, qui a inventé le test permettant d’évaluer rapidement la santé du nouveau-né et de déterminer si l’enfant a besoin immédiatement de soins médicaux néonataux.

    Ce test, dénommé "score d’Apgar" continue à être utilisé couramment dans le monde entier et il est reconnu pour avoir sauvé la vie de millions de nouveau-nés depuis 1952.

    Virginia Apgar est née à Westfield, dans le New Jersey, le 7 juin 1909. Apgar avait deux frères aînés, dont l’un est mort en bas âge de la tuberculose, tandis que l’autre vivait avec une maladie chronique. En raison des problèmes médicaux de ses deux frères, Apgar choisit de faire carrière dans le domaine médical.

    En 1929, Apgar obtient un diplôme de zoologie avec des mineures en physiologie et chimie au Mount Holyoke College, et la même année, elle commence sa formation médicale au College of Physicians and Surgeons (P&S) de l’Université de Columbia.

    Apgar obtient son diplôme de médecine en 1933 et commence un internat de deux ans en chirurgie à l’Hôpital presbytérien P&S. Bien qu’elle fasse montre de compétence, le président du P&S, qui s’inquiétait des perspectives économiques pour les femmes chirurgiens pendant la Grande Dépression, lui conseille de faire carrière dans l’anesthésie – un nouveau domaine d’étude qui commençait à prendre forme en tant que spécialité plutôt médicale, que strictement infirmière.

    Apgar suit ce conseil et après la fin de son internat en 1936, elle commence une formation d’anesthésiste d’un an à l’hôpital presbytérien. Après avoir terminé le cursus, elle effectue son résidanat en anesthésiologie à l’université du Wisconsin et à l’hôpital Bellevue de Manhattan, NYC.

    En 1938, elle retourne à l’Hôpital presbytérien et devient directrice du nouveau département d’anesthésie. Apgar est la première femme à occuper un poste de direction à l’Hôpital presbytérien.

    En 1949, Apgar devient également la première femme à occuper un poste de professeur titulaire à la P&S. La chaire d’anesthésiologie la libère de nombreuses tâches administratives, lui permettant ainsi de consacrer davantage de temps à la recherche.

    Apgar constate que la mortalité infantile (c’est-à-dire les bébés âgés de 0 à 1 an) aux États-Unis a diminué rapidement entre les années 1930 et 1950. Mais que le taux de mortalité des bébés dans les 24 heures suivant la naissance est resté le même.

    Perplexe devant cet écart, Apgar commence à étudier les différences entre les nouveau-nés en bonne santé et les nouveau-nés nécessitant des soins médicaux.

    En 1952, Apgar élabore un test appelé "score d’Apgar" que les professionnels de la santé peuvent utiliser pour évaluer la santé des nouveau-nés. Le système de notation Apgar donne à chaque nouveau-né un score de 0, 1 ou 2. Zéro indique la pire condition possible et deux indique la condition idéale dans chacune des cinq catégories suivantes: activité (tonus musculaire), pouls, grimace (irritabilité des réflexes), apparence (couleur de la peau) et respiration. Pour que son évaluation soit facile à retenir, la première lettre de chacune des cinq catégories forme le mot "APGAR".

    Le test est généralement effectué sur les nouveau-nés 1 minute puis 5 minutes après leur naissance. Un score cumulé de 3 ou moins est généralement considéré comme dangereusement bas et justifiant une prise en charge médicale immédiate.

    Le test d’Apgar est rapidement devenu une pratique courante dans le monde entier. Il reste aujourd’hui encore une procédure standard pour évaluer la santé du nouveau-né.

    En 1959, Apgar obtient une maîtrise en santé publique à l’université Johns Hopkins et commence à travailler pour la Fondation March of Dimes – une organisation américaine à but non lucratif qui œuvre à l’amélioration de la santé des mères et des bébés – en dirigeant son programme de recherche axé sur le traitement et la prévention des malformations congénitales.

    Tout en travaillant à la March of Dimes, Apgar devient une fervente partisane de la vaccination universelle pour prévenir la transmission de la rubéole de la mère à l’enfant.

    Virginia Apgar deviendra ensuite maître de conférences, puis professeur clinique de pédiatrie à l’université Cornell. Elle décède le 7 août 1974.

    Tout au long de sa carrière, elle recevra de nombreux doctorats honorifiques, le "Distinguished Service Award" de l’American Society of Anesthesiologists (1966) et le titre de " Femme de l’année en sciences " par le Ladies Home Journal (1973).

    En 1995, elle a été intronisée au National Women’s Hall of Fame des États-Unis.

    On attribue à l’utilisation du score d’Apgar la réduction du taux de mortalité infantile car il a considérablement augmenté la probabilité de survie des bébés dans les 24 heures suivant la naissance. L’invention et l’utilisation du score d’Apgar ont permis de sauver des millions de vies et continuent à en sauver des milliers d’autres chaque jour. C’est pourquoi Virginia Apgar est notre vingt-deuxième héros du progrès.

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