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toulouse - Page 5

  • J'ai été ce que vous êtes, vous serez ce que je suis!

    Plutôt que du covid-19, les personnes âgées mourront plus facilement de dépression aiguë due à la solitude implacable du confinement, de tristesse de ne plus voir personne, de ne plus parler à âme qui vive tout simplement.

    Elles mourront aussi de diminution de leur autonomie du fait de toutes les restrictions dans leurs déplacements. La promenade chaque jour est un impératif pour celles qui sont encore valides.

    Dans les Ehpad déshumanisés, car trop aseptisés, la maltraitance des personnes âgées ne consiste pas seulement à les laisser longtemps dans des couches souillées, à déposer les plateaux repas devant leurs portes, à les piquer au Rivotril, à refuser de les transférer à l’hôpital sous prétexte que les soins sont lourds.

    Elle consiste aussi à faire insidieusement le vide autour d’elles. Pourtant seules les interactions les maintiennent en vie. Ce qui est vrai pour tout le monde.

    Dans certaines maisons de retraite, pourtant au prix exorbitant, on refuse de laisser les personnes âgées handicapées prendre leur déjeuner dans le restaurant de la maison, car la vue d’un déambulatoire ou d’un fauteuil roulant pourrait choquer les valides. Cachez-moi ces vieilles personnes que je ne saurais voir.

    Cette vieille dame dans un Ehpad a de la famille, qui habite tout près et qui pourrait facilement venir la voir plusieurs fois par jour. Mais voilà, l’Ehpad a suspendu temporairement toute visite.

    La vieille dame est toute seule dans sa chambre, elle ne lit plus car ses yeux sont mauvais, n’écoute pas la radio car elle entend mal, ne regarde pas la télévision. Elle a les yeux fixés sur la porte en attendant qu’elle s’ouvre sur n’importe qui ou n’importe quoi.

    Même le divertissement au sens pascalien lui est interdit.

    Fixer la porte, c’est son unique occupation, en attente de visites qui ne viennent pas. Si elle ne commence pas à avoir des visions, des hallucinations, car fixer toujours le même point y est propice, elle aura de la chance.

    C’est son fils déjà à la retraite qui le relate. Il est catastrophé. Un ami lui a dit qu’il fallait qu’il s’impose car nul n’a le droit de l’empêcher de voir sa mère et il ne doit pas se laisser faire. Mais il ne sait pas ce qu’il va décider. Il a une forme de soumission.

    Ce n’est pas étonnant avec le matraquage des médias. Il a peur de s’imposer dans l’Ehpad. Peur du "qu’en-dira-t-on". Peur de pulvériser la quiétude ouatée des lieux. La quiétude sur ordre, qui dissimule un certain nombre de scandales.

    Dans ce couple, le mari approchait des 90 ans et était depuis bien avant le covid dans un Ehpad, il avait une "longue" maladie. Depuis le covid, son épouse de 86 ans le voyait seulement une heure par semaine. Alors tous les jours elle allait le voir au pied de sa fenêtre, par tous les temps, ce qui parfois représentait un exploit pour cette frêle vieille dame marchant avec difficulté.

    Le jour de la mort de son mari, elle a pu aller le voir, mais elle n’avait pas le droit de le toucher. Il lui a demandé de l’embrasser, mais on le lui a interdit. Il est mort l’heure d’après. De quel droit le personnel soignant s’est-il introduit en gendarme dans l’intimité de ce couple ?

    Le souvenir le plus récent qu’elle ait de lui, c’est une photo prise en cachette des infirmières, une photo volée, où ils se tiennent par la main. Un couple qui a plus de soixante ans de mariage et qui est contraint de se dissimuler.

    Il est vrai que la mort est escamotée à notre époque. Il ne fait pas bon en parler, encore moins la montrer. Et pourtant ce serait apaisant pour tous de la regarder en face. De pouvoir l’évoquer. Une attitude de vérité, une attitude d’hommes et de femmes debout.

    Il serait tellement plus humain de prendre son temps pour saluer la personne juste après son décès. Mais maintenant, la législation l’interdit. Une amie a perdu son mari d’une crise cardiaque, chez eux. Dans l’heure, les services ad hoc sont venus kidnapper le corps, l’envelopper dans une housse étanche et l’enfourner dans une ambulance en direction du funérarium. En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, elle était dépossédée de son mari.

    Dans les hôpitaux, les maisons de retraite, l’habitude des soignants est de dissimuler le corps sous des cartons et de le sortir en cachette de sa chambre.

    Je me souviens du décès d’une vieille tante. Ses proches voulaient lui faire un dernier adieu dans sa chambre. Ils ont dû se lever à quatre heures du matin pour la voir avant six heures du matin car à six heures on la dissimulait sous un empilement d’oreillers et on l’escamotait par une porte arrière avant le réveil des autres vieilles personnes.

    Pour ses proches déjà âgés eux-mêmes, ce dernier rendez-vous, quasi nocturne, avait été extrêmement difficile à avaler.

    Chuut, il ne fallait rien savoir, rien montrer de son décès, il ne fallait rien en dire. Encore moins l’annoncer aux autres malades, cela leur aurait, prétend-on, cassé le moral. Ce qui n’est pas prouvé. Comme si refouler l’idée de la mort, la faire disparaître de l’inconscient personnel ou collectif, la supprimait.

    Mais Épicure ne disait-il pas: "tant que nous existons nous-mêmes, la mort n’est pas, et quand la mort est là, nous ne sommes plus ".

    On doit toujours pouvoir dire la vérité, et connaître la vérité ne peut que nous dynamiser.

    À Montpellier, raconte Marie de Hennezel dans son dernier livre "L’adieu interdit", on fait au contraire une haie d’honneur aux personnes qui viennent de décéder. Ce qui réconforte ceux qui restent. Car pourquoi ce tabou sur la mort? Les personnes âgées savent bien qu’elles vont mourir, ce n’est pas la peine de leur mentir ni de se mentir.

    Source:

  • On se pose des questions

    1) Pourquoi ne nous communique-t-on pas les vrais chiffres des décès dus au seul coronavirus?

    2) Pourquoi ne "mettons-nous pas le paquet" sur la recherche de soins adaptés à la maladie à son origine? Pourquoi ne parle-t-on jamais des solutions existantes et expérimentées qui ont donné ou peuvent donner des résultats: antibiotiques, corticoïdes, cortisone, interféron, artemisia etc.? Pourquoi la mise en œuvre du protocole hydroxychloroquine associée à un antibiotique (qui a fait ses preuves pour enrayer l’attaque virale de la covid-19, avant déclaration de son infection) a-t-elle été écartée au profit d’un remdésivir, seul remède reconnu officiellement mais qui n’apporte rien?

    3) Pourquoi nous parle-t-on sans arrêt des tests et de vaccin en se détournant des traitements avant mise sous respirateur par intubation?

    4) Pourquoi les circulaires sur l’administration du procédé euthanasique du Rivotril ont-elles été publiées au détriment de l’utilisation des places vides dans les hôtels pour aménagement des respirateurs artificiels avec rappel du ban et de l’arrière-ban de tous les soignants possibles, y compris les médecins libéraux et militaires?

    5) Pourquoi le plan de prévention et de lutte contre le risque de pandémie, proposé par l’ex-ministre de la santé de M. Douste-Blazy, le 13 octobre 2004, a-t-il été abandonné, sans raison valable?

    6) Pourquoi nous fait-on miroiter l’apport d’un vaccin contre la covid dans les mois qui viennent alors que l’on sait que la mise au point définitive d’un vaccin opérationnel et agréé demande entre 3 et 9 ans?

    7) Pourquoi n’a-t-on pas publié les résultats des effets secondaires possibles (notamment infections bactériennes) de masques portés sur le visage pendant des heures, voire ré-utilisés pendant des jours?

    8) Pourquoi ces mesures de confinement incohérentes (un seul exemple: boucheries et boulangeries restent ouvertes alors que leur fréquentation est multipliée par 10 voire 100 par rapport aux magasins de vêtement ou aux librairies) ont-elles été prises? Pourquoi un gouvernement peut-il prétendre connaître quels sont les besoins essentiels à satisfaire de chacun d’entre nous?

    9) Pourquoi les frontières n’ont-elles pas été fermées pour au moins 6 mois?

    10) Pourquoi empêche-t-on les gens d’aller se promener en plein air (forêt, campagne, bord de mer, campagne) sans regroupement et en respectant les gestes, dit “barrières”, ou encore d’aller cultiver leur jardin?

    11) Dans l’examen de la balance coût/risque, pourquoi s’acharner à sauver coûte que coûte quelques dizaines de milliers de morts par un endettement colossal? Qui remboursera cette dette quand l’économie de la France sera exsangue (20% d’un PIB de 2 500 milliards = 500 milliards, soit pour 500 000 décès 1 000 000 d’euros ou pour 50 000 décès 10 000 000 d’euros le coût du décès !)?

    12) Enfin, si l’OMS indique que le masque permet de protéger le porteur en bonne santé (c’est ce qu’assure Véronique Merle, médecin hygiéniste au CHU de Rouen et professeure de santé publique, à actu.fr: "Je ne sais pas d’où vient cette rumeur du masque chirurgical qui ne protégerait que dans un sens. […] Le masque chirurgical, en papier ou en tissu, protège les autres… Mais aussi celui qui le porte!"), de deux choses l’une: ou cette affirmation de protection est exacte et alors il ne sert à rien de confiner l’ensemble de la population, dans la mesure même où chacun est désormais tenu de porter un masque dès qu’il sort de chez lui (transport, travail, magasin, air libre) ou elle est inexacte et il conviendrait dans ces conditions de mettre en place un confinement intégral, pourquoi ces demi-mesures ont-elles été prises?

    13) Pourquoi n’avons-nous jamais eu d’informations sur l’application du couvre-feu puis des confinements et re-confinements aux "territoires perdus de la République"?

    14) Pourquoi ne parle-t-on jamais des difficultés des personnes portant des lunettes à devoir supporter un masque étant donné l’embuage des verres qui gêne considérablement la vue?

    Voir plus bas, mon astuce*

    15) Pourquoi aucun député n’a-t-il posé aucune question prioritaire de constitutionnalité (QPC)  des inégalités de traitement, en matière de confinement, des différents types de commerce?

    Patrick Verro

    source:

    MON ASTUCE

    Lorsque je mets le masque, je tourne la bride sur elle-même avant de la poser derrière l'oreille d'un part et j'appuie bien le masque sur le visage pour bien l'appliquer (voir photo)

    Je n'oublie pas bien sûr AVANT de plier le barrette avant de poser le masque sur le nez sinon, chaque fois que vous parlez, le masque descend....

    On ne met pas son masque sur le menton (bactérie), on le laisse pendre sur une oreille et on attrape le cordonnet pour le remettre en place

    Vous éviterez ainsi de mettre des virus sur vos mains

    On passe ses mains au gel AVANT la pose et APRÈS avoir retiré le masque

  • Les remèdes naturels de la constipation

    Un stress, un manque de fibres, un voyage ou encore un manque d’exercice peuvent provoquer une constipation. Avant de prendre des médicaments, essayez ces solutions naturelles qui sont parfois plus efficaces.

    L’exercice

    Faire de la marche, du jogging, du vélo ou encore un sport défini permet de stimuler la partie inférieure du système digestif et donc l’expulsion des selles.

    Les pruneaux

    Les pruneaux sont riches en fibres qui aident à stimuler le transit intestinal. Mais ils possèdent un autre atout: une substance nommée dihydroxyphénylisatine qui stimule la contraction musculaire.

    Le kiwi

    Riche en fibres, ce fruit a un effet laxatif naturel. Une étude de 2013 préconise le kiwi comme laxatif naturel, il améliorerait en effet la vidange gastrique.

    Le café

    Une étude de 2006 suggère que le café pourrait aider l’évacuation des selles. Une autre étude de 2015 suggère que le décaféiné permettrait de réduire le temps de défécation chez les personnes ayant subi une chirurgie de l’intestin.

    Le mécanisme n’est pas clair, mais boire une tasse de café peut aider les personnes ayant des problèmes pour aller aux toilettes.

    Les huiles de lin et d’olive

    Une petite étude a montré un effet de ces huiles dans le traitement de la constipation. Une cuillère à soupe en complément d’une alimentation adaptée aiderait à limiter la constipation.

    Les graines de lin trempées plusieurs heures dans l’eau ont aussi un effet intéressant contre la constipation, grâce à leurs mucilages.

    L’eau riche en magnésium

    Souvent la constipation est due à un manque de liquide dans l’organisme. Lorsque vous êtes constipé ou pour prévenir ce phénomène, il est conseillé de boire beaucoup, sous forme d’eau, de tisanes, de bouillon, de soupe.

    Au niveau des eaux, privilégiez celles riches en magnésium comme l’Hépar, qui aide à stimuler les muscles participant à l’évacuation des selles.

    En résumé: que manger quand est constipé?

    Lorsqu’on est constipé, la première chose à faire est de s’hydrater plus en favorisant les eaux riches en magnésium.

    Dans un second temps, il faut augmenter les fibres dans son alimentation: on consomme plus de fruits (kiwis et pruneaux de préférence), de légumes, des céréales complètes et des légumineuses.

    Puis il ne faut surtout pas se retenir lorsque vous avez envie (et que vous avez des WC disponibles pas loin).

    Augmenter un peu son activité physique, en faisant de l’exercice, pas forcément du sport: essayer de marcher un peu plus par exemple, pour que les muscles soient stimulés.

    Crème de pruneaux

    J'ai déjà mis cette recette dans le blog; j'ai trouvé cette recette par hasard…. en voulant préparer un gâteau aux pruneaux; j'en avais assez de tremper ceux-ci au thé. Je ne bois pas de thé et il me fallait en acheter spécialement pour ce faire… cela me “cassait les pieds“!

    Il fut une période où je faisais un gâteau tous les jours ou même deux (pour ma fifille). Bien sûr, j'avais déjà supprimé le sucre depuis presque 15 ans et je mettais à peine 15 % du sucre dans les recettes et, encore, souvent, je supprimais ce sucre si je faisait des gâteaux aux fruits.

    Donc, dans les années 70, on conseillait de faire gonfler les pruneaux avec du thé ou du rhum.

    Pour ma jeune fille, pas de rhum. Un jour, comme cela, m'est venu l'idée de faire tremper les pruneaux avec.. du lait demi-écrémé.

    Et même j'ai oublié le petit saladier au réfrigérateur. Trois jours après, j'ai constaté que le lait avait “tourné“: il était épais, sirupeux. Désolée de ma bêtise, j'ai mis un doigt dans le magma et goûté le liquide épais: miracle, c'était excellent!

    Depuis, je fais souvent des pruneaux au lait. J'ai constaté qu'il valait mieux mettre beaucoup de lait car celui-ci épaissi, d'accord, est peu sucré alors que les pruneaux le sont largement (sucrés).

    Bien sûr, le mieux est d'utiliser des pruneaux non dénoyautés, ils sont plus aromatiques. Parfois, je rajoute de la cannelle ou de la réglisse, ou de la vanille en poudre. Bien évidemment, de la vraie poudre naturelle et pas des produits chimique (je parle de la réglisse ou vanille).

     

  • Paupiettes de dinde

    Pour 4 personnes :

    4 petites escalopes de dinde de 100 g,

    4 fines tranches de jambon blanc (environ 25 g chacune),

    100 g de champignons de Paris frais ou en conserve,

    1 oignon,

    1/2 verre de vin blanc sec (50 ml environ),

    1 verre d'eau (100 à 150 ml),

    persil,

    sel et poivre.

    Frottez les champignons pour retirer la terre et épluchez les champignons, hachez les pieds avec la moitié de l'oignon.

    Faites revenir ce hachis 5 à 6 min dans une poêle anti-adhésive sans graisse. Salez et poivrez.

    Sur chaque escalope, disposez une tranche de jambon puis la purée de champignons. Roulez le tout et ficelez.

    Faites revenir les paupiettes dans la poêle sans matière grasse. Coupez grossièrement le reste de l'oignon. Rajoutez le vin et l'eau. Salez et poivrez, laissez cuire 45 min à couvert.

    Ajoutez la tête des champignons, puis laissez mijoter encore 20 min.

    Servez immédiatement.