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toulouse - Page 9

  • Covid-19 : l’Occident souffre d’une déficience grave en vitamine D

    À l’ère du Covid-19 la vitamine D n’aura jamais été aussi importante tant pour les Blancs que pour les personnes de couleur.

    Par Daniel Girard, depuis les États-Unis.

    Alors que la pandémie fait des ravages en Occident, des scientifiques découvrent que les personnes infectées ayant une grande carence en vitamine D voient souvent leur état se détériorer, parfois jusqu’à la mort.

    Le soleil ne brille pas souvent et longtemps au nord de l’Équateur et son absence a des conséquences délétères pour les populations d’Amérique du Nord et d’Europe.

    Une étude de l’université Northwestern révèle que plusieurs malades contaminés dans les pays les plus mortellement touchés — États-Unis, Grande-Bretagne, Italie, France et Espagne — souffraient d’une déficience prononcée en vitamine D.

     Selon l’ingénieur biomédical Vadim Backman, un malade du coronavirus qui a une carence grave en vitamine D est deux fois plus susceptible de voir sa condition s’aggraver jusqu’à la mort. @NorthwesternU https://t.co/sxS53MJpCO

        — Daniel Girard (@DanielGGirard) May 13, 2020

     

    L’ingénieur biomédical Vadim Backman, et son équipe de chercheurs, ont analysé la mortalité dans ces pays en éliminant une à une toutes sortes de variables.

    Après avoir examiné la nature des souches du Covid-19, les tranches de population contaminées et la qualité des soins de santé par pays, l’équipe a finalement ciblé les effets de la carence en vitamine D. Elle était largement prépondérante dans les pays les plus durement frappés.

        This preprint finds a relationship between average vitamin D deficiency by country and COVID-19 deaths. Get your sunlight. Can’t hurt.https://t.co/6cXMrr3DOM

        — Phil Kerpen (@kerpen) April 15, 2020

    La carence en vitamine D crée ce qui a été nommé un choc cytokinique, un emballement incontrôlable du système immunitaire créant une hyper-inflammation potentiellement létale.

        Phénomène hyper-inflammatoire : l’orage de cytokines se manifeste dans les cas graves de Covid-19 et laisse les médecins sans réponse. pic.twitter.com/0bLA0Z40fb

        — Daniel Girard (@DanielGGirard) May 13, 2020

    Cet orage cytokinique provoque souvent une toux sèche, de la fièvre et de la fatigue. Mais si l’état du patient se détériore, le virus va causer une gêne respiratoire, endommager les poumons et se transformer en syndrome respiratoire aigu sévère.

    La vitamine D est essentielle

    La meilleure manière d’éviter un tel scénario, c’est de ne pas souffrir d’une carence en vitamine D. Cette vitamine est produite par les rayons ultraviolets du soleil en interaction avec la peau. Elle devient ainsi une hormone qui renforce le système immunitaire, contribue à la santé des os et favorise l’absorption de calcium. En été, il faut passer entre 15 et 30 minutes au soleil, pour faire le plein en vitamine D.

        Public Health England conseille de prendre de la Vitamine D pendant le confinement pour remédier au manque de soleil, mais pas seulement. Explications. #Covid19UK #lockdown https://t.co/XoBNi9QEBO pic.twitter.com/r9HuLqhXti

        — Magazine Ici Londres (@ici_Londres) May 13, 2020

     

    Ce n’est donc pas en confinement qu’on va faire le plein de soleil et de vitamine D, comme le souligne Didier Raoult.

        Séroprévalence de 60 000 personnes en Espagne: parmi les travailleurs actifs, ceux qui exercent une profession essentielle et ont continué à sortir ont été moins contaminés par le COVID19 que ceux confinés. Cela doit amener à réfléchir sur le confinementhttps://t.co/rMaFSLH8eR pic.twitter.com/9vbNTPEfKi

        — Didier Raoult (@raoult_didier) May 14, 2020

     

    En l’absence de soleil, il existe heureusement des aliments riches en vitamine D comme les poissons gras, le hareng, les sardines, le maquereau, le foie de morue, le fromage, les œufs, et qui sont consommés avec régularité par les Islandais, les Norvégiens et les Finlandais ne jouissant pas des bienfaits du soleil.

        #COVID19 : la #VitamineD, essentielle pour renforcer son #SystèmeImmunitaire, rappelle l’#Anses https://t.co/Dy2SsnGriU

        — Food Power France (@FoodPower_FR) May 7, 2020

     

    Cette alimentation est cruciale pour les personnes de couleur pour lesquelles la synthèse de la vitamine D au soleil est beaucoup plus faible et n’augmente pas après dix minutes d’exposition.

    La pigmentation de la peau diminue sa capacité à produire de la vitamine D3 sous l’action des rayons UVB en atteignant des cellules épidermiques. La richesse en mélanine freine ainsi la production cutanée de D3, essentielle pour protéger des maladies cardiovasculaires, des maladies auto-immunes, du déclin cognitif, et de certaines formes de cancer.

        Carence en vitamine D : Les peaux noires sont plus vulnérables. Plus la pigmentation est forte, plus le corps peine à fabriquer de la vitamine D. pic.twitter.com/3b1AgEvcXa

        — Daniel Girard (@DanielGGirard) May 13, 2020

     

    À l’ère du Covid-19 la vitamine D n’aura jamais été aussi importante tant pour les Blancs que pour les personnes de couleur.

    https://www.contrepoints.org/2020/05/16/371566-covid-19-loccident-souffre-dune-deficience-grave-en-vitamine-d

  • Boire du café semble provoquer

    des changements épigénétiques dans l’ADN

    Une nouvelle étude suggère que boire du café pourrait changer la manière dont certains de nos gènes sont exprimés, ce qui pourrait expliquer ses nombreux avantages pour la santé. En effet, il semblerait que les personnes qui boivent du café sont moins susceptibles de contracter certaines maladies, comme les maladies cardiaques. Mais à l’heure actuelle, les chercheurs ne savent pas exactement pourquoi.

    Pour en savoir plus, Mohsen Ghanbari, de l’Erasmus University Medical Center de Rotterdam aux Pays-Bas ainsi que ses collègues, ont examiné si la consommation de café était associée à la présence de certains marqueurs épigénétiques (des étiquettes chimiques sur l’ADN) qui augmentent ou diminuent l’activité de certains gènes, qui peuvent à leur tour influencer la santé générale d’un individu.

    Les scientifiques ont recherché des marqueurs particuliers appelés groupes méthyle chez près de 16’000 personnes d’origine européenne et afro-américaine, aux États-Unis et en Europe.

    D’autres études ont également permis de mettre en lumière que le café pourrait stimuler l’une des défenses clés permettant de lutter contre la graisse corporelle, appelée “graisse brune“. Cela pourrait être le secret de la lutte contre le surpoids, l’obésité et le diabète. Les chercheurs ont constaté que plus une personne buvait de café (par jour), plus elle était susceptible d’avoir des niveaux modifiés de groupes méthyle sur 11 sites d’ADN particuliers. Ces résultats étaient toujours vrais, même après la prise en compte de différents facteurs tels que l’âge, l’indice de masse corporelle, le tabagisme, la consommation d’alcool et d’autres facteurs pouvant avoir influencé les résultats.

    Les groupes méthyle étaient généralement attachés aux gènes qui jouent un rôle dans la digestion, le traitement des produits chimiques nocifs et le contrôle des inflammations.

    Le café possède de nombreuses vertus : lors d’autres études, des scientifiques ont identifié des composés présents dans le café qui pourraient inhiber la croissance du cancer de la prostate. Il s’agit d’une étude réalisée sur des cellules cancéreuses résistantes aux médicaments, en culture cellulaire et chez un modèle murin. Crédits : Shuttershock

    Selon Peter Molloy, de la Commonwealth Scientific and Industrial Research Organisation, en Australie, il s’agit là “d’indices alléchants“ sur la manière dont l’épigénétique pourrait expliquer certains des effets du café sur la santé. Cependant, “d’autres études sont nécessaires pour prouver que les marqueurs modifient l’activité de ces gènes et que cela affecte notre santé“, a-t-il ajouté.

    Source : bioRxiv

  • Le sélénium

    Le sélénium, pour une meilleure évolution du covid-19?

    Oligo-élément présent dans de nombreux aliments, le sélénium présente plusieurs avantages physiologiques mis en évidence au cours des dernières années. Il participe notamment au maintien et renforcement du système immunitaire, c’est pourquoi il est étudié dans le cadre des infections virales et a fait l’objet d’études approfondies chez les poteurs du VIH, chez qui il diminue la charge virale. Récemment, des chercheurs britanniques ont étudié les liens entre le taux en sélénium dans l’organisme et l’évolution de l’infection au coronavirus SARS-CoV-2 chez des patients chinois. Les résultats ont confirmé que le sélénium jouait bien un rôle dans l’évolution de la maladie.

    Les chercheurs ont utilisé des données recueillies jusqu’au 18 février pour étudier les liens possibles entre les niveaux de sélénium dans le corps et les taux de guérison ou de mortalité des personnes atteintes du coronavirus SARS-CoV-2 en Chine. Les résultats ont été publiés dans la revue American Journal of Clinical Nutrition.

    Le sélénium est un oligo-élément essentiel obtenu à partir de l’alimentation (c’est-à-dire le poisson, la viande et les céréales) et qui s’est avéré avoir un impact sur la sévérité de nombre de maladies virales chez les animaux et les humains. Par exemple, le taux le de sélénium chez une personne atteinte du VIH s’est révélé être un facteur important dans la progression de la maladie.

    Apports en sélénium: ils auraient un véritable impact sur l’évolution de l’infection

    La Chine est connue pour avoir des populations qui ont à la fois le taux de sélénium le plus bas et le plus élevé au monde, en raison des différences géographiques qui affectent la quantité d’oligo-éléments présents dans les régimes alimentaires. Margaret Rayman, professeur de médecine nutritionnelle à l’Université de Surrey, explique : « Compte tenu de l’histoire des infections virales associées à une carence en sélénium, nous nous sommes demandé si l’apparition du COVID-19 en Chine pourrait être liée à la bande de carence en sélénium qui court du nord-est au sud-ouest du pays ».

    En examinant les données des provinces et des municipalités comptant plus de 200 cas et des villes comptant plus de 40 cas, les chercheurs ont découvert que les régions avec de forts taux en sélénium étaient plus susceptibles de se remettre du virus. Par exemple, dans la ville d’Enshi dans la province du Hubei, qui a la plus forte consommation de sélénium en Chine, le taux de guérison (pourcentage de patients COVID-19 déclarés guéris) était presque trois fois plus élevé que la moyenne de toutes les autres villes dans la province du Hubei.

    En revanche, dans la province du Heilongjiang, où l’apport en sélénium est parmi les plus bas du monde, le taux de mortalité via le COVID-19 était presque cinq fois plus élevé que la moyenne de toutes les autres provinces en dehors du Hubei. Plus convaincant, les chercheurs ont découvert que le taux de guérison était significativement associé au taux de sélénium, mesuré par la quantité de sélénium dans les cheveux, dans 17 villes à l’extérieur du Hubei.

    Évaluer de manière plus approfondie le rôle du sélénium concernant le COVID-19

    Selon Kate Bennett, statisticienne médicale à l’Université de Surrey, « il existe un lien significatif entre le taux de sélénium et le taux de guérison du COVID-19, mais il est important de ne pas surestimer cette constatation. Nous n’avons pas été en mesure de travailler avec des données individuelles et n’avons pas pu tenir compte d’autres facteurs possibles tels que l’âge et les maladies sous-jacentes ».

    “La corrélation que nous avons identifiée est convaincante, en particulier compte tenu des recherches antérieures sur le sélénium et les maladies infectieuses. En tant que telle, une évaluation minutieuse et approfondie du rôle que le sélénium peut jouer dans le COVID-19 est certainement justifiée et peut aider à orienter les décisions de santé publique en cours“, conclut Ramy Saad, médecin au Royal Sussex County Hospital.

    Sources : American Journal of Clinical Nutrition

     

    OU SE TROUVE –T-IL ?

    Levure de bière ou il est l'oligoélément le plus important avec le chrome; Céréales complètes et graines germées; crustacés et mollusques; viandes, poissons, œufs, champignons, ail, oignons, ananas et noix

    Salade de champignons de Paris

    Heu... c'est une de mes idées perso...

    Environ 100 g par personne de Champi, vous ne les lavez pas mais ôtez le bout terreux et les frottez avec du papier absorbant.

    60 à 50 g de noix; 3 gousses d'ail, huile de noix, sel, poivre, persil frais ciselé, 1 grosse cuillère à café de moutarde piquante, 1 jus de citron vert ou jaune

    Vous avez nettoyé les champignons comme indiqué ci-avant; coupez les en lamelles fines et citronnez-les afin d'éviter qu'ils brunissent et mettez-les dans un saladier en verre.

    Faites la vinaigrette: moutarde, huile de noix, ail en brunoise, vinaigre de bon vin (maison pour moi).

    Arrosez largement de votre vinaigrette: les champignons de Paris n'ont aucun goût; sans la vinaigrette ci-dessus, votre salade sera très fade! rajoutez les cerneaux de noix. Et servez frais; c'est bien agréable en été...

    Souvent, je rajoute des dés de Roquefort, car, d'accord, c'est plus fort!

  • Chaussons aux pommes -recette rapide

    Pour 4 personnes:

    1 pâte feuilletée pur beurre, 1 pot de compote de pomme avec morceaux sans sucres ajoutés; 1 c. à café de cannelle en poudre (facultatif)

    1 jaune d’œuf

    Préchauffez le four à 200 °C

    Déroulez la pâte et, à l’aide d’un rouleau à pâtisserie, l’étaler pour gagner quelques centimètres. A l’aide d’un emporte-pièce rond (ou d’un bol), découpez 4 disques.

    Sur chaque disque, déposer 3 à 4 cuillères à soupe de compote puis saupoudrer de cannelle puis refermez le disque en appuyant bien sur les bords pour éviter que le chausson s’ouvre.

    Badigeonnez les chaussons de jaune d’œuf, puis enfourner environ 25 minutes à 200°C.