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  • Gratinée de chou-fleur à la béchamel

    Pour accompagner une grillade ou la saucisse de Toulouse!

    Pour 6

    1 gros chou-fleur;  50 g de beurre; 50 g de farine

    750 ml de lait, sel, poivre; 1 pincée de noix de muscade

    150 g de fromage râpé; 50 g de chapelure

    Détaillez le chou-fleur en bouquet et faire cuire dans un grand volume d'eau bouillante (ou à la vapeur) jusqu'à ce qu'il soit bien tendre.

    Faire fondre le beurre dans une casserole puis ajoutez la farine. Versez le lait petit à petit en mélangeant vivement. Laissez cuire jusqu'à ce que la béchamel épaississe. Salez, poivrez et ajouter la noix de muscade.

    Égouttez le chou-fleur et le déposer dans un plat à gratin. Versez la béchamel par-dessus et bien mélanger (vous pouvez écraser légèrement le chou-fleur avec le fouet).

    Saupoudrez de fromage râpé et de chapelure, enfournez 30 minutes à 180°C pour que ce soit bien gratiné.

    Servir bien chaud

    Si vous surveillez votre poids, supprimez la chapelure.

     

  • BON A SAVOIR

    L’épidémie de bronchiolite a commencé à l’automne, mais plus tôt qu’habituellement. Son ampleur est cependant sans aucune commune mesure avec celle des années précédentes. Santé publique France souligne " la poursuite de l’augmentation des indicateurs de surveillance de la bronchiolite chez les enfants de moins de 2 ans et des nombres de passages aux urgences et d’hospitalisations pour bronchiolite très élevés et à des niveaux supérieurs à ceux observés aux pics épidémiques depuis plus de dix ans " [1]. Toutes les régions de la métropole sont aujourd’hui concernées notamment au nord de la France.

    QUELQUES RAPPELS UTILES

    Infection essentiellement due au virus respiratoire syncytial (VRS), la bronchiolite touche surtout les nourrissons de moins de 2 ans. Il s’agit d’une pathologie relativement fréquente puisque, en France, on estime que 30 % des enfants de moins de 2 ans en sont victimes chaque hiver [2].

     

    Cliniquement, le nourrisson présente une rhinite, puis une toux sèche avec une respiration bruyante ou sifflante à l’expiration plus ou moins associée à une gêne respiratoire avec ou sans fièvre. Il existe parfois une tachypnée et des signes de lutte respiratoire.

    Les examens complémentaires (radiographie thoracique, recherche de virus) ne sont habituellement pas nécessaires. L’évolution est dans la grande majorité des cas favorable, même si l’épisode dure assez longtemps, de 8 à 10 jours et que la toux peut persister pendant encore une quinzaine de jours.

    La prise en charge est symptomatique, en ambulatoire, reposant sur la désobstruction rhinopharyngée avec du sérum physiologique plusieurs fois par jour. Il est aussi recommandé de le faire boire régulièrement et de fractionner les repas pour maintenir une hydratation suffisante.  Ni les bronchodilatateurs, ni les corticoïdes, ni la kinésithérapie respiratoire ne sont recommandés et ce n’est qu’en cas de surinfection que la prescription d’antibiotiques peut se justifier. Les antitussifs et les mucorégulateurs sont contre-indiqués.

    DES CRITERES DE GRAVITE ET DE VULNERABILITE

    "Une consultation rapide auprès du pédiatre ou du médecin traitant est indispensable pour tout nourrisson qui présente une rhinite avec des difficultés respiratoires et/ou une fièvre et/ou des difficultés alimentaires avec diminution des quantités ingérées et/ou un changement de comportement", explique le Dr Marine Joras, pédiatre de ville.

    En cas de prématurité ou de pathologies cardiaques ou respiratoires, ou si le bébé a moins de 2 mois, un avis médical s'impose en urgence.

    Dans tous les cas, quel que soit l’âge, certains signes d’alerte doivent être recherchés et conduire à une consultation en urgence auprès du médecin traitant "s’il est rapidement disponible" ou aux urgences pédiatriques :

    1-    altération de l’état général : enfant fatigué, qui sourit moins, bouge moins, pleure beaucoup, est un peu " mou " ;

    2-   gène respiratoire avec tirage intercostal ;

    3-  fréquence respiratoire supérieure à 60/min ;

    4- diminution des rations ingérées (moins de la moitié des quantités habituelles) ;

    5- fièvre élevée et/ou mal tolérée.

    Mais, insiste le Dr Marine Joras, "dans certains cas – bébé prématuré, ou âgé de moins de six semaines ou fragile ou présentant une détresse respiratoire  – , il est important de rappeler qu’il ne faut pas que les parents aillent aux urgences par leurs propres moyens, mais qu'ils prennent l'avis du 15, car un transport médicalisé peut être nécessaire en raison d'un risque d'apnée ".

    CERTAINS SIGNES IMPOSENT QUANT A EUX L’APPEL SYSTEMATIQUE DU 15 :

        Pauses respiratoires ;

        Somnolence ;

        Lèvres cyanosées ;

        Refus alimentaire complet.

    De l’importance des mesures de prévention

    Si cette flambée épidémique actuelle peut être interprétée et expliquée de différentes façons, une chose est sûre, la fréquence des cas a été particulièrement basse lors des saisons correspondant aux plus fortes vagues de COVID-19. Une période où les gestes barrière ont été fortement conseillés et appliqués. Une enquête française [3] a ainsi montré que l’épidémie de bronchiolite de 2020-2021 a été beaucoup moins sévère avec un impact moindre sur le système de santé par rapport aux périodes précédentes (2015-2020).

    Si la bronchiolite peut être grave et requérir une hospitalisation chez le petit enfant, les adultes infectés par le VRS ou d’autres virus à tropisme respiratoire n’ont souvent qu’un simple rhume, voire aucun symptôme. Or, la bronchiolite est extrêmement contagieuse, le virus se transmettant facilement par la salive, la toux, les éternuements et les objets contaminés.

     

    Bien se laver les mains avant d’être en contact avec un nourrisson, éviter si possible de l’emmener dans des endroits publics confinés, aérer régulièrement, porter un masque en cas de rhume ou de toux, etc. sont autant de mesures préventives qui peuvent avoir un impact majeur.

    "Bonne nouvelle, il se trouve que ces mêmes précautions concernent aussi la COVID-19 et la grippe".

    D’après un entretien avec le Dr Marine Joras, pédiatre, Puteaux.

    Pour en savoir plus...

    [1] Bulletin épidémiologique bronchiolite, semaine 44. Saison 2022-2023. Santé publique France, 9 novembre 2022

    [2] VIDAL Reco Bronchiolite aiguë du nourrisson

    [3] Vaux S. Bronchiolitis epidemics in France during the SARS-CoV-2 pandemic: The 2020-2021 and 2021-2022 seasons. NIH, 2022 Sep; 52(6): 374-378. doi: 10.1016/j.idnow.2022.06.003.

     

  • Gratin de pommes de terre et cansalade

    Pour 6 personnes

    5 pommes de terre; 150g de lardons de cansalade

    50cl de crème fraîche, 80cl de lait

    15g de beurre; Ciboulette; 1 gousse d'ail

    50g de fromage râpé

    Coupez des rondelles de pommes de terre et répartissez dans un moule avec l'ail haché. Ajoutez les lardons et la crème fraîche. Faites plusieurs étages. Terminez avec le fromage râpé et de la ciboulette.

    Faites cuire le gratin 1 heure au four à 160°C.

    Pour économiser du gaz, faites cuire les pommes de terre dans de l'eau bouillante, coupez-les en cubes et continuez la recette comme indiquée. Vous pouvez aussi faire sauter les lardons avant de rajouter au plat.

     

  • 10 goûter sains et gourmands à moins de 100 calories

    Pour celles et ceux qui veulent combler un petit creux de manière équilibrée, tout en se faisant plaisir, voici 10 idées de collations saines à moins de 100 calories.

    Si le grignotage entre les repas est bien évidemment à proscrire, une petite collation permet quant à elle de tenir jusqu’au repas du soir. Le tout étant de savoir vers quels aliments se tourner et en quelle quantité?

    1 – Des amandes

    Les amandes, collation saine; Si de prime abord, les amandes ont la réputation d’être trop caloriques, elles ont en réalité tout bon pour un encas léger et gourmand. Une poignée de 10 amandes équivaut ainsi à peu près à 100 kcal, soit une dizaine de calories par fruit sec. Les amandes permettent ainsi de combler facilement les petites faims de manière équilibrée, puisqu’elles sont riches en fibres tout en présentant un faible indice glycémique.

    2 – Des pistaches

    Tout comme les amandes, les pistaches constituent aussi une bonne idée d’encas léger, car une dizaine de pistaches équivaut également à environ 100 kcal. Il est important, tout comme les amandes et autres fruits secs, de les choisir non salés et sans aucun autre ajout. En optant pour des pistaches, outre un bon apport en fibres, vous profitez d’une excellente source de vitamine B6 et de cuivre, mais aussi de fer, manganèse, phosphore ou encore vitamines K et B1.

    3 – Du raisin

    Autre fruit à privilégier pour un encas aussi léger que gourmand : le raisin, un fruit d’automne dont les bienfaits sont nombreux. En consommant 125 grammes de raisin, soit près de 84 kcal, vous profitez d’un antioxydant naturel en raison des polyphénols nombreux dans les pépins de ce fruit. De quoi préserver la jeunesse de votre peau, puisque les polyphénols permettent de booster le taux de collagène et d’élastine.

    4 – Du raisin sec

    Bien que plus caloriques que les fruits frais, vous pouvez également vous tourner vers les raisins secs, qui en toute saison offrent leurs bienfaits pour environ 78 calories la portion de 50 raisins secs. Sources de fibres et d’antioxydants, ils sont notamment appréciés des sportifs pour leur teneur en potassium permettant d’éviter les crampes musculaires. De quoi combler les petites faims en régulant l’acidité du corps.

    5 – La pomme

    Autre idée de collation légère: une pomme, pauvre en graisse tout en étant riche en nutriments. Il s’agit également de l’un des fruits les plus riches en fibres, ce qui crée donc un sentiment de satiété tout en favorisant un bon transit intestinal; le tout avec un faible apport calorifique : environ 90 kcal pour une pomme de taille moyenne.

    6 – La pomme séchée

    La pomme séchée est aussi une bonne alternative. En mangeant 100 grammes de ce fruit sec, vous ne dépassez pas 90 kcal, tout en profitant d’apports en vitamines B, E et C et d’antioxydants. De quoi apaiser les fringales en prenant soin de son organisme.

    7 – Des carottes crues

    Pourquoi ne pas croquer des carottes crues pour un encas léger? 200 grammes de carottes ne contiennent pas plus de 50 kcal et offrent des fibres bienvenues, mais aussi des vitamines du groupe B, au fort pouvoir antioxydant. Si vous trouvez leur goût quelque peu fade, accompagnez-les d’un peu de fromage frais ou de houmous et vous ne dépassez pas les 100 kcal.

    8 – Des olives

    Pour ceux qui préfèrent les encas salés, 50 grammes d’olives représentent une soixantaine de calories. Qu’elles soient vertes ou noires, les olives offrent de nombreux bienfaits pour la santé, en permettant notamment de réguler le mauvais taux de cholestérol de par leur richesse en Omega 3.

    9 – Des pruneaux

    75 grammes de pruneaux n’apportent pas plus de 100 calories, tout en offrant de nombreux bienfaits pour l’organisme, dont une aide au transit appréciée en cas de troubles intestinaux. La raison? Le taux élevé de fibres dans les pruneaux, mais aussi de magnésium. Véritables coupe-faim naturels, les pruneaux sont peu caloriques malgré leur goût sucré. Un pruneau équivaut ainsi à environ 20 calories.

    10 – Un yaourt nature avec une cuillère de miel

    En mélangeant une cuillère à café de miel à un yaourt nature, vous ne dépassez pas les 100 calories. De quoi faire le plein de calcium, mais aussi de phosphore, vitamine A, vitamine D et vitamines du groupe B. Quant au miel qui permet de sucrer le yaourt, il vous apporte des antioxydants, du potassium et contrairement au sucre raffiné, il contient des minéraux, vitamines et oligo-élément