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qui a pour objet de permettre à tous ceux et celles qui ont des problèmes avec leur bailleur social ou privé qui refusent de les aider à améliorer leur logement, contrevenant à la loi 2005 sur le handicap.
Vous pouvez y raconter vos problèmes ou les solutions trouvées pour obliger les bailleurs à se conformer à la loi handicap afin que d'autres répondent à votre problème ou donnent la solution qu'ils ont trouvé.
Vous pouvez avoir besoin de ce groupe si vous êtes en situation de handicap ou si vous êtes membre aidant d'une personne malade ou simplement un proche de votre entourage.
Merci de communiquer cette adresse à ceux ou celles qui en auront besoin.
Dans les années 70, j'ai élevé ma fille avec des flocons d'avoine au lait... je rajoutais parfois des rondelles de bananes, qu'elle aime bien... puis, j'ai réalisé quelques recettes sorties de mon imagination... parfois, je les retrouves sur le net et cela me fait rire car, lorsque l'on aime la cuisine, un jour ou l'autre on croit inventer une recettes mais quelqu'un y avait pensé avant (sans se pousser du col, comme font des toqués de la toque!).
Galettes de muesli
1/2 litre de lait; 200 g de flocons de céréales au choix
120 g de fruits secs hachés (fruits sechés ou fruits à coques)
3 œufs; des épices
du sucre (selon le goût et selon les fruits utilisés qui peuvent être plus ou moins sucrés)
Faites chauffer le lait dans une casserole avec les épices.
Laissez-y gonfler les flocons quelques minutes. Lorsque le liquide est absorbé, ajoutez les fruits secs et les oeufs battus.
Mélange, goutez et ajoutez un peu de sucre au besoin.
Cuire les galettes dans une poele noire avec un peu d'huile.
Vous pouvez remplacer le sucre par un peu de miel, comme je préfère faire; conservez les galettes dans une boîte en fer; elles resteront, ainsi, croustillantes plus longtemps
Origine de la viande: la fin très discrète de l’étiquetage obligatoire
Les éleveurs français s’inquiètent de la place prise par les importations, souvent de pays dont les standards de qualité ou de bien-être animal sont moins élevés.
Un voile d’opacité est-il en train de s’abattre sur les rayons de nos supermarchés? Les cordons-bleus, jambons crus, cassoulets en conserve, pizzas, sandwichs au jambon préemballés… Bref, tous les produits transformés sont débarrassés d’une contrainte depuis le début de l’année : celle d’indiquer l’origine de la viande qu’ils contiennent.
Cette obligation de transparence aura duré cinq ans. Elle avait été instaurée début 2017, peu de temps après la fameuse affaire des lasagnes à la viande de cheval. À l’époque, cette fraude d’ampleur avait révélé les zones d’ombre de certains circuits d’approvisionnement de l’industrie agroalimentaire : après être passé dans les mains d’un trader néerlandais, du cheval roumain avait été revendu comme du bœuf… La falsification avait touché des lasagnes de marque Findus mais aussi, on s’en souvient moins, des dizaines d’autres références de produits (couscous, moussaka, hachis parmentier, raviolis…) de grandes marques comme de celles de distributeurs.
Consommateurs et éleveurs déplorent ce recul réglementaire
La mention de l’origine fait aujourd’hui les frais d’une réglementation européenne défavorable. Elle n’était en vigueur en France qu’à titre “expérimental”. Et c’est l’expérimentation autorisée par Bruxelles qui a pris fin en catimini le 31 décembre dernier.
Elle bénéficiait pourtant du soutien des associations de consommateurs comme des éleveurs. “Les consommateurs ont soif de transparence sur la manière dont sont fabriqués les aliments transformés, autant sur leur recette que sur l’origine des ingrédients”, assure Olivier Andrault, chargé de mission alimentation à l’UFC-Que Choisir. Les représentants des différentes filières (boeuf, porc, volaille) contactés par L’Express déplorent aussi ce recul réglementaire.