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  • Bienfaits santé des pois chiches

    Surce blog au moins trois recettes du Chichoulet (n'oubliez pas que c'est moi qui ai inventé ce terme!). Certains toqués de la toque remplacent le coco du cassoulet par des fèves: ben non!

    Les pois chiches existent chez nous depuis plus de 2000 ans et il n'y a aucune raison que les Gascons et Toulousains ont fait leur cassoulet avec des fèves -puisque les haricots ne sont venus ici que vers 1650. Voici d'autres infos santé sur les pois chiches.

    Le pois chiche appartient à la grande famille des légumineuses (ou fabacée), une famille de plantes que l’homme a appris tôt à cultiver, aux valeurs nutritives élevées et peu coûteuses. Parmi ses cousins, on trouve le soja, l’arachide, le haricot, la lentille ou encore la fève et la réglisse. 

    Il tient une place de choix dans la cuisine végétarienne: Parce que le pois chiche est un aliment riche en fibres et pauvre en lipide, il constitue un excellent substitut à la viande dans un régime végétarien. Associé à des produits à haute teneur en protéine comme des céréales ou des noix, il fournit au corps tout ce dont il a besoin pour résister à une journée d’activités.

    Une portion quotidienne pour réduire le mauvais cholestérol

    Une étude réalisée par le Dr John Sievenpiper du St. Michael’s Hospital à Toronto auprès de 1037 personnes stipule que le taux de "mauvais" cholestérol (LDL) avait baissé de 5% chez ceux dont le régime alimentaire incluait une portion quotidienne de fèves, pois chiches, lentilles ou petits pois.

    Des pois chiches pour une belle peau

    La cosmétologie traditionnelle plébiscite la farine de pois chiches pour une peau douce et belle. En gommage, en masque ou en soin antiride, le pois chiche a des propriétés anti-oxydantes qui agissent entre autres contre les taches du visage.

    Une santé intestinale en santé grâce aux pois chiches

    Les pois chiches sont riches en minéraux et aident au bon fonctionnement de la flore intestinale. Consommer une assiette de pois chiches si vous êtes sujets aux diarrhées stabilisera et renforcera vos intestins. Il en est de même pour aider à prévenir et traiter les hémorroïdes.

    Le pois chiche, l’allié minceur

    Dans le cadre d’une alimentation variée, le pois chiche sera un excellent allié pour les personnes qui suivent un régime alimentaire. Un faible apport calorique, une grande valeur nutritive et une teneur en protéines riche en font l’aliment clé pour se sentir rassasié et limiter la fonte de la masse musculaire.

    Lutter contre l’impuissance

    Vi, c'est plus étonnant mais c'est vrai!

    Dans la diététique sexuelle, le pois chiche a traditionnellement un rôle vertueux contre l’impuissance tandis que les Romains lui accordaient un rôle aphrodisiaque. Si la science ne confirme pas ces postulats, on se dit pourquoi pas?

    Selon le cancérologue Henri Joyeux auteur de “Changez d’alimentation“, une portion de pois chiches cuits al dente, par exemple à la vapeur, libère des phytohormones agissant comme un aphrodisiaque naturel. De plus, ce type de cuisson aide à une meilleure digestion.

    Pour une salade de pois-chiches, ultra-rapide

    Ayez toujours sous la main un bocal en verre de pois chiche cuits. Vinaigrette maison avec votre propre vinaigre, (recette ici) huile de noix ou noisettes, germes de blé, hachis d'ail et de persil.

    Rincez bien sous l'eau courante vos pois chiches, égouttez et mettre dans un saladier en verre contenant un papier absorbant. Absorbez bien l'eau.

    Dans une petite bouteille de verre avec bouchon, ayez toujours votre vinaigrette; secouez-là bouteille et versez une cuillère à soupe et demi sur vos pois chiches, ajoutez les germes de blé (environ une à deux cuillères à soupe), sel, poivre, hachis d'ail et persil et remuez le tout suffisamment.

    Si vous avez l'habitude du sel, ajoutez en: chez nous, cela fait plus de 45 ans que nous ne rajoutons pas du sel dans nos aliments. L'eau de saumure des légumes en bocaux nous salent suffisamment les légumes ce qui fait qu'on n'en rajoute pas. Non plus dans le Chichoulet car les viandes sont très salées (confit).

    Par contre, lorsque je prépare mes légumineuses sèches, je rajoute un petit peu de sel dans l'assiette (riz, lentilles, pois chiches, haricots, etc.).

    Vous pouvez, comme la photo, rajouter des tomates cerises (ou une brunoise de poivrons rouges ou verts)

  • Sucettes glacées banane au chocolat

    Comme j'aime énormément les bananes, j'ai toujours trouvé des recettes incroyables pour changer du simple fruit à la fin du repas.

    Lait à la banane en bas de la note

    Pour 4 personnes

    4 bananes; mûres mais pas trop, il faut qu'elles “se tiennent“

     200 g de chocolat pâtissier (achetez celui qui contient le plus fort taux en chocolat)

    50 g de pralin concassé (ou noisettes, cacahouètes, amandes concassées…)

    Couper les bananes en morceaux de 5 cm. Piquer les fruits sur des pics à brochettes. Mettre au congélateur 1 heure.

    Faites fondre le chocolat au bain-marie. Enrobez les bananes de chocolat fondu et saupoudrer ensuite de pralin.

    Disposez les sucettes au congélateur entre 3 et 4 heures pour qu'elles soient bien glacées.

     

    Pour le lait à la banane

    Par personne

    Une belle banane très mûre (récupération d'un fruit un peu trop mûr)

    Du lait: entier, frais, bio, écrémé, riblot, de chèvre, de brebis, etc.

    1 demi-cuillère à café de cannelle ou de poudre de véritable vanille et pas du toc chimique

    Votre blended au bol en verre (et pas en plastique)

    Des feuilles de menthe, cristallisée, c'est facile à faire, voir ensuite

    Une demi-cuillère à soupe de sucre en poudre…

    Mettre dans le bol du mixer la banane, le lait et la cannelle ou vanille

    Un petit tour de quelques minutes, un petit tour au réfrigérateur et servez frais.

    Pour la menthe cristallisée:

    de belles feuilles de menthe, un sirop de sucre pas trop épais

    une assiette plate et une grille pour égoutter

    Faire le sirop, laissez le tiédir, tremper les feuilles de menthe et posez-les sur la grille; laissez sécher avant utilisation.

    NB: vous ferez pareil avec tout un tas de fleurs et surtout, les violettes cristallisées, un super plaisir de mon enfance!

     

  • Pizza maison pas comme les autres

    Si vous utilisez une poêle, il vous faut un couvercle pour cuire la pizza à la vapeur d'eau et sur feu assez doux.

    2 cuillères à soupe d'huile d'olive

    1 oignon moyen jeune; 1 poivron vert et 1 poivron rouge

    1 pot en verre de cœurs d’artichaut; 400 g de tomates concassées bio, en pot de verre

    1 gousse d'ail,  basilic en poudre, d'herbes de Provence, 1 cuillère à café, sel et poivre noir, 2 sucres en morceaux, huile d'olive

    1 pain de campagne ou aux céréales rond; 200 g de fromage râpé

    16 olives noires

    Faites chauffer une cuillerée à soupe d’huile dans une poêle à feu doux. Épluchez et hachez l’oignon et faites-le revenir 3 à 4 minutes.

    Lavez les poivrons, retirez les graines et coupez-les en fines rondelles. Égouttez les cœurs d’artichaut, rincez-les bien et coupez-les en deux.

    Versez les tomates dans un bol. Épluchez l’ail et écrasez-le avec les tomates, puis ajoutez l’oignon, les herbes et le sucre. Vérifiez l’assaisonnement.

    Préchauffez le gril à haute tempé­rature ou la poêle noire, bien huilée. Faites revenir les rondelles de poivron, 5 minutes, dans le reste d’huile, en remuant. Retirez le plus possible de graisse de la poêle… Pendant ce temps, retirez la calotte du pain et coupez 4 disques épais. Faites-les griller d’un côté.

    Retournez le pain et étalez la sauce tomate sur le côté non grillé, disposez les poivrons rôtis et les cœurs d’artichaut par-dessus et saupoudrez de fromage. Décorez avec les olives.

    Faites griller 4 à 5 minutes, à couvert, jusqu’à ce que le fromage ait fondu et soit doré.

     

  • Insuffisance rénale?

     

    Quels plats cuisiner pour les fêtes?

    Les réveillons de Noël et Nouvel An sont l'occasion de se retrouver autour d'un bon repas, en famille ou avec des amis. Pour que rien ne puisse gâcher la fête, Mercedes Vignioble et Christine Gilot, diététiciennes aux Cliniques universitaires Saint Luc, vous proposent deux idées de menus spécialement conçus pour les patients en dialyse.

    En entrée : scampis en velouté de curry

    Pour 4 personnes:

    6 scampis par personnes

    20 cl de crème

    2 cuillères à café de curry

    2 échalotes

    50 g de matière grasse

    5 cl de cognac

    20 cl de vin blanc sec

    200 g de tagliatelles

    quelques brins de coriandre

    ½ citron

    poivre

    Pelez et hachez les échalotes. Faites les revenir 2 à 3 minutes dans 25 g de matière grasse.

    Versez le vin blanc puis laissez réduire à feu doux.

    Ajoutez la crème et le curry. Laissez frémir pendant 5 minutes à feu doux.

    En attendant, faites cuire les tagliatelles dans de l’eau.

    Faites cuire les scampis dans à la poêle dans 25 g de matière grasse. Poivrez et arrosez de cognac. Faites flamber (attention, éloignez vous du feux). Quand la flamme est éteinte, retirez les scampis.

    Ajoutez la sauce au curry dans la poêle. Faites-la réduire encore 5 minutes et ajoutez un filet de jus de citron.

    Réchauffez quelques secondes les scampis dans la sauce.

    Servez les avec les tagliatelles. Parsemez de coriandre ciselée.

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  • Honte aux cuisiniers toulousains qui servent des faux-cassoulet!

    Ci-dessus, les cocos blancs

    Hier soir, soirée anniversaire, nous allons au restaurant comme d'habitude. J'ai cherché très longtemps sur le net un restaurant spécialités locales, fait maison. J'ai trouvé sur un site la “perle rare“ et j'ai regardé le menu… fort alléchant. Que des produits du terroir occitan, enfin plutôt, midi-pyrénéen: confit, cassoulet, vins du coin (Buzet etc.).

    Je ne vous parlerai pas du décor, très moche de mon point de vue mais, je ne suis pas décoratrice, je ne m'intéresse qu'à ce qu'il y a dans l'assiette. L'accès est difficile car la rue des Jacobins est située en plein centre de Toulouse. J'y vais en transport spécialisé -qui a eu des difficultés pour s'insérer dans cette petite rue- mais les conducteurs “normaux“ doivent avoir du souci pour se garer. Ce samedi soir était une magnifique soirée automnale, chaude, dont Toulouse a le secret et les rues étaient noires de passants, déambulant nonchalamment, comme le font si bien les Toulousains. C'est un spectacle à lui tout seul, ce marivaudage, joyeux et bon enfant, des nuits toulousaines.

    La rue des Jacobins est, sans nul doute, proche du plus beau cloître de France (j'assume!) que les touristes visitent, ébahis par tant de majesté, de sérénité (vi, les Jacobins étaient des moines) et de grâce dans la taille des pierres. A noter impérativement sur votre agenda de visite toulousaine!

    Nous avons été bien accueillies par un serveur d'une amabilité et d'une gentillesse incroyable qui s'est mit, tout de suite, à notre service, bienveillant et attentif. 3 serveurs dans la salle, tout de noir vêtus et une femme à la caisse, n'hésitant pas à prêter la main au service si nécessaire. La patronne s'en aucun doute.

    Je prends le menu qui, très pompeusement, s'appelle “un sacré coup de fourchette“ car j'y décèle ce qui fait toujours mon bonheur dans les restos de Toulouse: foie gras mi cuit et cassoulet maison. 25 euros sans le dessert, tout de même! Ma fille, reine de la soirée, se décide pour un menu “Marciac“ (le chef doit aimer le Jazz) a 17,00 € qui contient la salade de chèvre chaud, de l'onglet servi avec des pommes de terre en tranches, et un dessert (nous prenons toujours une glace au café) mais, ce sera seulement 2 boules de glace café (glace un peu minable) et de la chantilly en bombe (vous avez dit: fait maison?).

    L'assiette de foie gras est arrivée trois tranchettes translucide comme les os d'une grand-mère ménopausée, sur trois pains toastés qui avaient du être coupés pour le menu de midi, du pain de campagne au levain, froid et dur comme du bois. Servi sur une assiette d'ardoise avec, dans un coin quelques feuilles de laitue et deux ou trois tranchettes de tomate.

    Ha oui, j'ai oublié de mentionner, dans un autre coin, une dizaine de morceaux de noix. Bon point, ce foie gras famélique n'est pas servi avec de la confiture d'oignons ou de figues… non mais, quelle horreur. J'ai déjà raconté, ce me semble, comme les restaurateurs se sont mis à servir le foie gras avec des trucs sucrés: mea culpa, c'est de ma faute pour avoir écrit un article sur le Journal des Chasseurs (en 1984, je crois) que les oies romaines, avant de partir dans les pays chauds se gavaient de figues dont les arbres étaient nombreux autour de Rome.

    Un premier toqué de la toque s'est emparé de mon texte pour proposer un foie gras “truffée de figues“, l'horreur gastronomique absolue! J'avais écris ce texte car dans ces années-là, une association voulait faire disparaître le gavage des canards ou des oies dans la communauté européenne. Heureusement pour nous, elle n'y est jamais arrivée: tant pis pour ces sectaires écolos et tant mieux pour notre patrimoine gascon.

    Ensuite arrive le cassoulet et là, j'ai compris “le sacré coup de fourchette“ provient du fait qu'il y a 3 louches de haricots (lingots, bien sûr) dans un plat en terre et, posé par-dessus, une cuisse de canard confite (une vraie pourtant: un jour, j'ai vu dans un cassoulet, des manchons; suis morte de rire en y repensant!). Ouf, il n'y avait pas de chapelure. IL N'Y A JAMAIS DE CHAPELURE DANS UN CASSOULET VRAI!

    Zut, il n'y avait pas de couennes, de porc, de cansalade… il manquait la tomate concentrée qui donne une petite couleur au Cassoulet Toulousain (j'ai raconté l'histoire de ce rajout dans le bouillon) et re-zut, malgré ce qu'avait dit le serveur, il n'y avait pas de carottes (dont la couleur met de la gaîté dans les haricots “lingots“ (re-sic).

    Un second serveur nous a proposé les desserts et a demandé “ça allait?“. Unanimement, nous avons dit “non“. Cris du cœur. Ma fille montre que son onglet (d'un poids environ de 120 g a vu son poids amputé d'au moins 40 gr qui sont restés dans l'assiette: des nerfs, des nerfs, des nerfs!

    De mon côté, je dis: où sont les carottes? il soulève une cuillère de haricots et me dit: ça, c'est pas de la carotte? et j'aperçois une minuscule miette rouge: carottes en brunoise! Je n'ai même pas parlé des haricots qui n'étaient pas cuisinés mais servis avec la saumure dans laquelle ils avaient été mis en boîte…. dégoûtée.

    Non mais, vous imaginez? une brunoise de carotte… les ancêtres paysans du Lauragais ou de la Gascogne ont eu, un jour, cette idée folle de passer du temps pour couper finement les carottes! La cuisine ménagère n'a rien à voir avec les délicatesses des cuisiniers d'aujourd'hui, croyez-moi! Aussi fous que Charlemagne qui inventa l'école!!!

    J'ai pris en sus, 4,00 € une coupe de glace au café. J'ai bu du Buzet, bouteille de 37,5 cl, qui m'a laissé une impression bizarre (j'ai souvent bu du Baron d'Ardeuil et toujours apprécié ce vin (le bon vin qui tâche, comme on disait autrefois)… sur la bouteille une étiquette: cuvée 2008, à consommer jusqu'en 2022… n'importe quoi, l'étiquetage!

    Total pour deux personnes (avec une San Pellegrino de 50 cl) 58,00 €. Pas cher du tout. Mais, chez moi, quand je fais du cassoulet, mes amis ou autres disent toujours: “pour trouver des haricots, il faut regarder sur toutes les viandes que tu y met!".

    Là, l'inverse: trop de haricots non cuisinés et un morceau de Saucisse de Toulouse, très grillée sur un côté et une cuisse confite (dans son jus, c'est-à-dire, la graisse retirée et cuite, au micro-ondes? mais rajoutée au dernier moment; la saucisse semblait avoir été posée aussi sur le plat en terre et rajoutée au dernier moment afin de réchauffer tout au micro-ondes.

    Chez moi, toujours, les viandes cuites à part et rajoutées dans la marmite pleine de bouillon et de haricots, et cuites durant 35 mn, minimum. Là oui, le cassoulet prend tout son sens!

    Comme m'a dit le second serveur, peu aimable: “la prochaine fois, ne prenez pas du cassoulet si celui-là vous déplait“….

    Ouais, t'a raison, mon coco!