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diététique - Page 14

  • Tradition toulousaine

     

    Déjeuner: ici c’est le p’tit déj, pas le repas de midi.

    Dîner: ici c’est le repas de midi, pas celui du soir. De l’occitan dinnar.

    Souper: c’est prendre le repas du soir. De l’occitan sopar.

  • Danger des faux sucres

    Saccharine, aspartame, sucralose : attention, effets pervers !

    Attention aux sucres de synthèse ! Leurs vertus ne sont pas aussi bonnes qu’on le dit.

    Hier, j’observais deux femmes prenant leur café crème – ce n’est pas de la crème mais du lait – après y avoir ajouté un sachet d’aspartame. Ces deux femmes ne pouvaient visiblement pas cacher leur surpoids frisant la limite pathologique. Elles devaient certainement utiliser du faux sucre pour ne pas aggraver leur cas. Plus simplement, elles voulaient sans doute se donner bonne conscience en suivant l’avis de leur médecin nutritionniste qui leur avait très probablement préconisé l’usage systématique d’une de ces molécules artificielles dites " sucres de synthèse zéro calories ". Le problème est que les boissons " zéro calories " sont devenues une mode car il n’y a pas que le café… Il y a aussi des confiseries basses calories ! On a reculé les limites du surréalisme alimentaire.

    Pourtant, depuis l’arrivée sur le marché de l’aspartame en 1965, suivi du cyclamate en 1970, de la saccharine, finalement autorisée à la fin des années 70, alors que ce produit était connu depuis 1950, un point final a été mis à la controverse sur ses propriétés cancérigènes. Le sucralose est apparu en 1998. Ce dérivé chloré du sucre ou saccharose, et d’autres agents sucrants cryptiques ont suivi sans que l’épidémie d’obésité ne cesse de progresser.

    Rien de tout ça bien au contraire. Mis à part le stévioside* voir plus bas qui a fait ses preuves au Japon depuis des dizaines d’années – difficile de rencontrer des obèses dans ce pays à part les sumotoris – et qui est un produit naturel, tous ces produits de synthèse aux propriétés " sucrantes " posent donc problème. On sait que le message " sucre " envoyé au cerveau se répercute au niveau du pancréas qui excrète alors de l’insuline à titre préventif. Comme l’organisme a réagi à un leurre on comprend dès lors qu’il était impératif d’étudier dans le détail ce qui se passe au niveau du système digestif supposé recevoir du sucre, ainsi qu’au niveau des bactéries intestinales qui ont peut-être aussi un rôle à jouer dans cette affaire de dupes.

    Effets négatifs des sucres de synthèse

    C’est justement sur ce dernier point qu’une équipe de biologistes du Weizmann Institute a focalisé ses travaux puisque depuis toutes ces années, l’usage de " sucres artificiels " n’a eu aucun résultat positif sur la progression de l’obésité. Ce qu’ont découvert deux étudiants en thèse au Weizmann sous la direction du Professeur Eran Segal est pour le moins terrifiant et inattendu. Les succédanés du sucre auraient tendance à favoriser l’intolérance au sucre, donc le syndrome métabolique (l’obésité) et par voie de conséquence le diabète de type 2 mais pas comme on le suspectait en modifiant la réponse du pancréas au " signal sucre " transmis au cerveau, en agissant au contraire sur la flore intestinale, une perturbation résultant en une intolérance au glucose.

    Toute hypothèse devant être naturellement vérifiée, après avoir justement vérifié que des souris, quelle que soit leur lignée, devenaient intolérantes au glucose après avoir ingéré des agents sucrants à des doses équivalentes à celles préconisées pour l’alimentation humaine, ils ont traité ces mêmes souris avec des antibiotiques pour détruire en grande partie leur flore bactérienne intestinale. Comme ils s’y attendaient un peu, ils constatèrent que l’intolérance au glucose, c’est-à-dire une glycémie élevée, disparaissait très rapidement. Comme on sait que tous ces produits ne sont pas absorbés par l’intestin et ne se retrouvent donc pas dans le sang, ils ont ainsi tout le temps de baigner la flore bactérienne intestinale au cours de la digestion. Un effet sur cette flore était donc fortement suspecté. Pour apporter une preuve supplémentaire, des souris élevées stérilement ne répondaient pas négativement aux agents sucrants mais si on leur inoculait les bactéries intestinales d’autres souris alors elles développaient immédiatement une intolérance au glucose. C’était un peu comme si ces bactéries transmettaient l’intolérance provoquée par les agents sucrants.

    La dernière étape fut donc d’étudier cette flore et les modifications induites par les agents sucrants qui se révélèrent très profondes en favorisant certaines bactéries connues pour induire l’obésité tant chez la souris que chez l’homme. Comment dès lors transposer ces résultants alarmants aux humains ? D’abord il existe une banque de données très vaste qui passe en revue les connexions entre la flore bactérienne et la nutrition.

    Il y est répertorié un grand nombre de rapprochements entre nutrition et nature de la flore bactérienne intestinale. N’ayant pas froid aux yeux, ces deux étudiants ont voulu apporter des éléments de preuve supplémentaires en demandant à une dizaine de volontaires de se plier à une expérience toute simple. Ces personnes n’utilisaient jamais d’agents sucrants et leur tolérance au glucose, leur glycémie, fut vérifiée. Ils leur demandèrent alors de se soumettre à la consommation d’agents sucrants, pendant une semaine par exemple, avec leur café ou leur thé ou encore en buvant des boissons pétillantes de couleur brune bien connue affichant zéro calories sans aucunement changer leurs habitudes alimentaires. Le résultat fut évident : la majorité de ces volontaires bénévoles ont montré une intolérance au glucose à deux ou trois exceptions près. En analysant leur flore intestinale à l’aide du séquençage des ARN ribosomaux, ceux qui étaient restés indemnes, c’est-à-dire qui n’avaient pas développé d’intolérance au glucose, avaient une flore différente de celle des autres sujets. D’après les directeurs de thèse de ces étudiants, les Docteurs Segal et Elinav, certaines bactéries de l’intestin sécrètent au contact des agents sucrants des substances présentant des propriétés inflammatoires entraînant une modification de la capacité de l’organisme à assimiler le glucose.

    L’usage d’agents sucrants provoque donc les désordres métaboliques contre lesquels ils ont paradoxalement été destinés, que ce soit la perte de poids, un palliatif au traitement du diabète de type 2 ou d’autres situations métaboliques comme l’hypoglycémie résultant d’un excès d’insuline lors de l’ingestion de glucose. On se trouve donc devant un phénomène de société extrêmement préoccupant puisqu’on retrouve des agents sucrants dans plus de 1500 produits alimentaires et, de plus, ces agents sucrants sont en vente libre dans n’importe quel drugstore ou supermarché. Personne ne vous empêche de préparer à la maison des sorbets à la saccharine ou des tartes sucrées avec de l’aspartame pour réduire la quantité de sucre contenue dans les abricots ! Mais si vous développez un embonpoint peu esthétique ne vous en prenez qu’à vous-même…

    Source : The Weizmann Institute

    *CONCERNANT LE STEVIA

    En tant que phytonutrionniste, il y a plus de 15 ans que je proposais à mes client-es du stevia qui remplace très naturellement le sucre et en évite tous ses inconvénients. Quand je dis “naturellement“ c'est en fait parce que le stevia est une plante sucrante.

    Comme dit dans wiki, Stevia est un genre de la famille des Asteraceae. Il regroupe environ 240 espèces d'herbes aromatiques ou d'arbrisseaux dont quelques-unes contiennent des édulcorants naturels, notamment Stevia eupatoria et Stevia rebaudiana, connues sous le nom générique de stévias

    L'utilisation d'extraits de certaines espèces comme édulcorant trouve son origine en Amérique du Sud. Pendant des siècles, les Guaraní du Paraguay et du Brésil ont utilisé les stévias, principalement l'espèce Stevia rebaudiana qu'ils appelaient ka'a he'ê (« herbe sucrée »), comme sucre et dans des breuvages médicinaux. Les feuilles peuvent être consommées fraîches, ou infusées dans le thé et les aliments. http://fr.wikipedia.org/wiki/Stevia

    Je le vendais sous forme “naturelle“: les feuilles pulvérisées donnaient une poudre VERTE; car, vous comprenez bien qu'une plante, c'est vert. Il me fallait convaincre les personnes qu'il fallait s'habituer à cette couleur différentes. Mais, une fois goûté, elles en redemandaient!

    Puis, un jour, tout à coup, le stevia est interdit à la vente en France.

    VOICI L'EXPLICATION

    Cela a duré environ 5 années: le temps de laisser l'agro-alimentaire s'emparer de cette bonne opportunité et nous pondre un produit “naturel“ BLANCHI;

    Et, comment fait-on pour blanchir un produit? on utilise des produits chimiques de synthèse dans un process que je n'ose imaginer.

    Remarque: on vous fait le même coup avec le café décaféiné: c'est aussi une manipulation à l'aide de produits chimiques

    Ces procédés, bien évidemment, sont excellents pour avoir un cancer de la gorge, de l'estomac, des intestins. Et des voies respiratoires pour ceux qui travaillent dans ces usines “transformatoires“ de produits nature.

     

     

  • Les aliments riches en potassium : l'atout santé des femmes d'âge mûr

    Il semblerait qu'après la ménopause, les femmes pourraient réduire leur risque d'AVC (accident vasculaire cérébral) en adoptant une alimentation riche en potassium, selon une étude menée à l'Albert Einstein College of Medicine du Bronx, aux Etats-Unis.

    La directrice de l'étude, Sylvia Wassertheil-Smoller, a noté que des recherches précédentes avaient montré que le potassium pouvait faire baisser la tension, mais qu'elles n'avaient pas encore montré que ce minéral pouvait aussi prévenir les AVC.

    "Nos résultats donnent une nouvelle bonne raison aux femmes de manger des fruits et légumes", explique le docteur Wassertheil-Smoller. Et d'ajouter, "les fruits et légumes sont une bonne source de potassium, et ils abaissent non seulement les risques d'AVC chez les femmes post-ménopausées, mais aussi leur mortalité".

    Pendant 11 ans, les chercheurs ont analysé la consommation de potassium de plus de 90.000 femmes ménopausées âgées de 50 à 79 ans, et ont noté les incidences d'AVC sur ce panel.

    En début d'étude, aucune participante n'avait subi d'accident vasculaire et l'apport moyen et quotidien de potassium par femme était de 2,611mg.

    Les femmes qui affichaient les plus gros apports en potassium voyaient leur risque d'AVC baisser de 12% par rapport à celles qui consommaient très peu de ce minéral.

    Les participantes qui présentaient une tension normale et qui ne suivaient pas de traitement contre l'hypertension voyaient leur risque décroître de 21%. En revanche, les femmes souffrant d'hypertension n'abaissaient pas leur risque d'attaque en augmentant leurs apports en potassium.

    "Nos résultats montrent que les femmes doivent consommer plus d'aliments riches en potassium, conclue le Dr. Wassertheil-Smoller, "vous ne trouverez pas beaucoup de potassium dans la malbouffe". Elle a par ailleurs précisé quels aliments regorgeaient de ce minéral : les pommes de terre, les patates douces, les bananes et les haricots blancs.

    Par contre, elle conseille aussi de vérifier avec son médecin traitant ses apports en potassium, soulignant au passage qu'une trop grande concentration de potassium dans le sang pouvait être néfaste pour la santé cardiaque.

    A noter par ailleurs que cette étude n'a pas pris en compte les apports en sodium des sujets, or c'est bien l'équilibre entre les apports en sodium et potassium qui s'avère important. De plus amples recherches sont donc nécessaires à ce sujet, la chercheuse préconise aussi qu'il faudrait les ouvrir à un public plus jeune.

    Cette étude est parue dans la revue Stroke de l'American Heart Association.

     

    Voici une tarte tatin à la banane plus qu'express

    NON: ce n'est pas une recette de la tradition toulousaine

    Il vous faut 4 ou 5 bananes bien mûres, petites ou grosses... (explication plus bas)

    du beurre: plus vous en mettez, plus c'est calorique!

    du sucre: même réflexion que ci-dessus ou du miel (prévoir du miel de lavande si possible)

    une pâte feuilleté enroulée... un peu de cannelle en poudre

    Pelez les bananes; les laisser entières ou coupées en deux si ce sont des très petites bananes, ou coupez en rondelles.... inutile de citronner, vous  les utilisez aussitôt!

    Faites revenir dans une poêle avec une bonne cuillère à soupe de miel ou sucre en poudre qui, lui, est fondu dans un bon morceau de beurre.

    Remuez délicatement et faire revenir de tous côtés à simple coloration;

    saupoudrez de cannelle (possible rajouter des grains d'une gousse de vanille à la place de la cannelle)

    Versez dans un moule bien beurré et recouvert de sucre

    Toutes mes astuces de cuisine sont ici: www.tradi-cuisine.com

    Déroulez la pâte feuilleté sur le moule à tarte ou "à manqué" et bloquez bien la pâte pour qu'elle cuise les rondelles de bananes bien closes.

     Dans votre four, cuire à 180° th 7 pendant 20 mn maxi....

    Si vous insistez, pour meilleure coloration, passez un jaune d’œuf ou, si vous ne voulez pas gaspiller, un peu de lait liquide: c'est, ENCORE, une de mes astuces de mon site!

    Renversez sur un plat de service: c'est simple, non? vous dégustez un peu tiède... les gourmands posent une boule de glace sur le morceau de tarte... les bien enveloppées comme moi, s'abstiendront!